Les malheurs de Florence 01

Informations sur Récit
Une bourgeoise soumise à un chantage.
1.6k mots
4.31
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6
Récit n'a pas de balises

Partie 1 de la série de 6 pièces

Actualisé 06/10/2023
Créé 08/14/2021
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Merci a Méphisto qui m'a donné l'idée de cette histoire.

Madame Florence Duval-Cochet enfila le bas auto-fixant sur sa jambe. Son pied était posé sur une chaise et elle remonta le bas jusqu'en haut. Elle s'observa dans le miroir de sa chambre. A 54 ans, c'était encore une belle femme plantureuse avec de gros seins. Pas très grande, elle avait les cheveux chatain clair. Elle avait décidé de faire des photos sexys qu'elle enverrait à son amant William. William était le meilleur ami de son fils, David. C'est William qui l'avait dragué un jour ou il etait venu manger dans leur pavillon dans les environs de Nantes. Son fils, David, la trentaine, prof de math dans un lycée de la région, le connaissait depuis l''enfance. William l'avait complimenté sur sa tenue. Ce jour la, Florence portait une jupe courte sur des jambes habillées de nylon clair. Les talons aiguilles de ses escarpins la grandissait un peu plus. Son mari, qui géraient plusieurs boites dont deux à l'étranger, était absent comme bien souvent.

William n'avait pas arreté de suivre Florence partout dans le pavillon alors que David ne se rendait absolumment compte de rien. Il l'avait finalement coincé dans la cuisine. Il l'avait poussé contre l'évier, avait retroussé sa jupe devoillant le collant qu'il avait baissée en même temps que le string. Florence avait protesté en chuchotant pour ne pas avertir David mais William avait continué son exploration lui titillant le clitoris avec ses doigts. Très vite, madame Duval-Cochet avait apprécié les caresses de William qui faisait coulisser ses doigts de plus en plus vite dans la fente de la mère de David. La respectable mère de famille ondulait du bassin s'empalant sur les doigts. Elle se mordit les lèvres étouffant un gémissement. Fou de désir, le meilleur ami de son fils la retourna soudain. Elle s'agrippa à l'évier. Le jeune homme tatonna et enfonça de tout son long un sexe dur comme l'acier. La tenant aux hanches , il commença à la pilonner comme un fou. Son ventre venait claquer contre les fesses de Florence.

William, qui fantasmait sur la mère de son pote depuis longtemps, n'en revenait pas de la chance qu'il avait de pouvoir baiser Florence à quelques mètres de son fils. Celle ci gémissait en sentant la bite coulisser dans sa fente.

Trop excité, William ne tarda pas à éjaculer en se vidant sur les fesses de Florence.....

Et c'est ainsi que commença leur relation. Madame Duval-Cochet, qui était pourtant une bourgeoise catholique bien pensante, avait entamé une relation extra-conjugale avec un homme plus jeune qu'elle et de surcroit meilleur ami de son fils. Au début, elle le rejoignait chez lui ou il venait chez elle. Mais elle avait vite arrété de peur que les voisins se rende compte de quelque chose. Les deux amants allaient dans un hôtel un peu glauque en dehors de Nantes ce qui excitait beaucoup Florence. Pour lui, elle avait ressortit sa lingerie fine qu'elle ne mettait plus depuis longtemps. Bas nylon, porte-jarretelles, guépière....Son jeune amant appréciait surtout qu'elle mette des talons aiguilles et lui demandait souvent de les garder pendant qu'il la besognait.

William lui envoyait souvent des sextos et parfois Florence lui envoyait des photos d'elle s'exhibant. Comme aujourd'hui. Madame Duval-Cochet prit son portable et fit un premier selfie d'elle en bas noir et talons aiguilles vernis. Son soutient-gorges dissimulait avec peine son opulente poitrine. Elle fit plusieurs selfies d'elle dans des positions suggestives. Elle lui envoya les photos puis réalisant qu'elle était en retard pour son déjeuner avec sa sœur, elle enfila rapidement son tailleur Chanel et sortit du pavillon.

Brahim et Rachid trainaient dans les rues de Nantes à la recherche d'un mauvais coup. Elèves dans le lycée professionnel qui se situait en zone d'education prioritaire pas loin de la cité ou ils habitaient tous les deux, ils mataient les bourgeoises qui faisaient leurs courses. Brahim qui mate des films pornos et lis des histoires érotiques sur un site internet fantasme sur la soumission d'une bourgeoise bien née qu'il pourrait contraindre à toutes les perversions. Son regard accrocha alors la silhouette de Florence qui faisait claquer ses talons aiguilles sur les pavés. Il la trouve bandante avec la jupe qui s'arrete au dessus du genoux et la veste du tailleur qui est porté à même la peau.

Rachid lui a surtout remarqué le sac Hermès qu'elle porte et il propose de lui voler. Une bourgeoise comme elle ayant surement du fric dans son sac.

Ils grimpèrent sur leur scooter et foncèrent en direction de Florence insouciante qui continuait à marcher.

Madame Duval-Cochet entendit le bruit du scooter mais elle ne se méfia pas une seconde. Elle ressentit un choc violent qui la déséquilibra et elle failli tomber a terre. Elle poussa un cri quand elle compris que les jeunes en scooter venait de lui piquer son sac.

Florence alla porter plainte au commissariat. La jeune flic qui prit son dépôt de plainte et redigea le procès verbal d'infraction lui expliqua quand même qu'il y avait peu de chance qu'on retrouve son sac.

Ce n'est qu'en sortant du commissariat que Florence repensa aux photos stockées dans son portable....

Brahim et Rachid c'était débarassé des papiers d'identité qui ne présentait pas grand intérêt. Brahim essayait d'avoir accès aux données du portable. Ce qui fut simple en fait. La bourgeoise à qui ils venaient de voler le sac ne verouillait pas son portable avec un lecteur d'empreinte digitale mais en tapant un code. Or comme tous bon français qui se respectent elle ne prenaient pas assez de précautions. Brahim trouva très vite le code en regardant les papiers d'identité de leur victime. Il s'agissait tout simplement de sa date de naissance. Il comprit très vite que la salope avait un amant en lisant ses textos.

Cela se confirma quand il vit les photos qu'elle avait faites le matin même.

Il se dit alors que ce serait interessant de savoir avec qui elle couchait....

En continuant de regarder les photos il en vit plusieurs d'elle avec un homme qu'il reconnut aussitôt.

- Putain! Je le crois pas!

- Quoi...Lanca son copain derriere lui.

C'est la reum du prof de math, ce connard....

- Non!!

Ils observèrent les photos mais il n' y avait aucun doute, c'était bien la mère de leur prof de math qui avait un amant.....

A partir de la, sans que Florence ne s'en appercoive, elle fut en constante surveillance par Brahim et Rachid. Les deux déliquants filmèrent plusieurs fois Florence chez elle en se cachant dans le jardin. Madame Duval-Cochet alors qu'elle s'habillait sexy pour aller rejoindre William ne se doutait pas qu'elle était filmé. Elle fut suivi jusqu'à l'hotel miteux ou elle allait rejoindre son amant. Et la encore, Brahim réussit a faire des photos et des films de leurs ébats en se cachant.

Il avait tout ce qu'il fallait pour faire chanter la mère du prof.

Florence s'appretait à sortir quand le carillon de la porte d'entrée retentit.

Elle alla ouvrir faisant claquer ses talons aiguilles sur le marbre du salon.

Elle fut interloquée en découvrant deux jeunes arabes devant elle avec un air goguenard.

Ils entrèrent poussant madame Duval-Cochet qui protesta soufflé par leur culot.

- Mais...Enfin...Qui

Brahim lui montra on portable qu'elle reconnut aussitôt. Elle en fut presque soulagée.

- Vous venez me le rendre?

Brahim failli éclater de rire.

- Non la vieille, je suis venu te montrer quelque chose.

Et lui montra toutes les vidéos et photos qui prouvaient qu'elle avait un jeune amant.

Florence blêmit sous son maquillage.

- J'imagine que ton mari n'est pas au courant et encore moins ton fils?

- Tu sais que c'est notre prof de math au lycée?

Les jambes flageolantes, Florence a l'impression qu'elle va s'évanouir.

- Mais qu'est ce que vous voulez balbutia t'elle.

- Je voudrais que tu me suces la bite comme tu fait avec ton amant, salope!

Brahim sortit sa queue deja bandé. Rachid appuya sur les épaules de Florence la contraignant à s'accroupir devant Brahim. Sa jupe se retroussa dévoillant l'attache du porte-jarretelles qui retenaient les bas fumès qu'elle portait.

Brahim approcha la bite de la bouche de Florence qui tourna la tête. Derriere elle, Rachid appuie sur la tête la contraignant à prendre la bite en bouche. Brahim força le barrage de ses lèvres rouges carmins. Madame pousse des cris etouffés par l'épaisseur de la queue. Brahim l'agrippe par les cheveux la décoiffant et fait coulisser sa bite entre les lèvres de madame Duval-Cochet la faisant hoqueter.

- Applique toi chienne! Tu savais mieux y faire à l'hotel.

Florence pompe la bite, salivant dessus, donnant de petits coups de langue sur le gland , remontant sur la hampe, lui léchant les couilles.

Pendant ce temps, Rachid , pas en reste, a troussé la jupe du tailleur et donne des claques sur les fesses de Florence lui faisant rougir le cul.

Brahim prend son portable et filme en gros plan la distinguée bourgeoise en train de lui prodiguer une fellation digne de la dernière des putes.

Rachid a rejoint Brahim et maintenant c'est deux bites que Florence doit suçer. Les deux voyous obligent Florence à prendre leurs sexes en même temps lui déformant la machoire. Les yeux exhorbités, madame recrachent les bites, prenant une goulée d'air mais elle est vite contrainte de reprendre sa fellation alternant entre les deux bites.

Ce fut Rachid qui éjacula le premier aspergeant de foutre le visage ravagée de Florence. Le sperme gicla allant s'écraser sur le front de Florence. Des filaments tombèrent dans ses yeux.

Brahim se branla un peu et il lacha des trainées de sperme qui éclaboussèrent le visage de madame Duval-Cochet. Le foutre atterrit sur le menton tombant sur la veste de son élégant tailleur.

Brahim fit une dernière photo du visage recouvert de sperme de Florence.

- Pour une première c'est pas mal lui lança t'il, mais on reviendra!

Ils sortirent du pavillon laissant Florence éffondrée sur le marbre de son salon.

A suivre.....

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9 Commentaires
milfoliviamilfoliviail y a plus de 2 ans

Un beau début, je vais vite lire la suite!

Assas78Assas78il y a plus de 2 ans

En réponse à MEFISTOXX

Dans ce cas, si ce n'est pas raciste, et puisque vous dites que tous les hommes ont les mêmes fantasmes vis à vis de certaines bourgeoises , pourquoi parler de jeunes arabes ? Parlez dans votre récit de jeunes hommes pleins de vigueur. Et là il n'y aura pas de racisme.

Sachez aussi qu'il y a beaucoup de femmes, bourgeoises ou non, qui ont le fantasme de faire l'amour avec un homme jeune , et sans race particulière. Elles peuvent aussi avoir l'envie d'un objet de bon calibre et certaines qu'il n'y a que des hommes noirs à être bien pourvus. C'est faux il y a des hommes noirs constitués aussi dans la moyenne et des hommes blancs très fortement membrés. Ce ne sont que des fantasmes issus du porno et tout le monde sait que ce n'est que du cinéma et pas la réalité.

Bonne journée

AnonymousAnonymeil y a plus de 2 ans

Toujours pareil une bourgeoise et des arabes (et des fois des noirs de banlieue). Lassant. Et sans imagination.

AnonymousAnonymeil y a plus de 2 ans

Très bon démarrage.

Merci

Rudy

mefistoxxmefistoxxil y a plus de 2 ans

Merci à Elko pour avoir accepté de mettre par écrit mon fantasme. je ne suis pas déçu et pour avoir lu la suite, les lecteurs vont prendre bien du plaisir.

Je ne comprend pas en quoi, c'est raciste que des Arabes baisent une bourgeoise?

C'est absolument ne pas connaître les personnes concernées. Bien sûr qu'ils aiment les bourgeoises, tout comme les noirs, les blancs et autres. Je ne comprends pas trop ce commentaire. Je travaille avec des magrébins et j'en entends des vertes et des pas mures. Ils sont comme tous le monde et ont les même fantasmes. on aime tous les bourgeoises.

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