De la Chimie des Corps Ch. 05

BÊTA PUBLIQUE

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« Caporal, récupérez les échantillons et conduisez M. Lévèque au labo. J'espère que vous ferez vite Lévèque! Je suis impatient de voir la suite des événements! »

La caporal prit soin de refermer la braguette du chimiste et l'entraîna vers la porte où attendait le premier garde de l'escorte d'Ulla. Dès qu'il eut remis les deux boîtes d'échantillons, l'homme se précipita vers la cellule des terroristes et Walter eut l'impression qu'il débouclait déjà sa ceinture.

Il fut ravi du matériel disponible . Autre chose que ce dont il disposait à l'Institut. Il plaça les cotons tiges dans une solution alcaline que lui avait préparé une jeune assistante puis il eut le privilège d'utiliser une centrifugeuse moléculaire ultra-moderne avant de procéder à ses mélanges habituels. La jeune assistante lui montra alors un appareil qu'elle appela ' le mûrisseur' et qui permettait selon elle de gagner deux heures dans la préparation des nanoparticules. Elle était bien mignonne et Walter se dit que la séparation avec Niki serait peut-être plus dure à supporter que prévu ... à moins qu'il ne respecte pas ses vœux de mariage ... horresco referens!

Il discuta avec Anne-Sophie à propos de l'équipement du labo pendant que le mûrisseur faisait son travail et moins d'une heure après son entrée au labo, les deux diffuseurs étaient prêts. Toujours escorté par le caporal, Walter retourna dans la grande salle où la cène avait à peine changé : derrière la vitre, Ulla était maintenant prise en levrette -- non, elle était sodomisée -- par le garde qui avait amené les boîtes.

Un des terroristes pleurait tête baissée tandis que l'autre semblait avoir tourné de l'œil ; seules leurs bites semblaient encore vivantes et vibraient toujours sur un mode majeur.

Walter tendit les deux diffuseurs au Colonel qui les passa au sergent Matthew.

« Allez-y sergent mais attendez que le produit fasse de l'effet pour les libérer. »

Pendant ce temps, le dernier garde avait joui dans les tréfonds de l'Hauptmann et le couple se rhabilla avant de quitter la pièce. Le sergent Matthew entra à son tour et, avec une sorte de tendresse sadique, essuya les joues des prisonniers pour être certaine de les débarrasser de toute trace active de 'M' puis les aspergea copieusement de 'G' .

Le sergent resta en position jusqu'à ce que les prisonniers tournent la tête l'un vers l'autre et commencent à s'invectiver dans une langue que Walter ne connaissait pas . Elle se dirigea vers un bouton dans le mur et le tourna. Tout d'un coup, le son leur parvint Le Colonel traduisit

« Impudique! Ne me tente pas, pêcheur! Tu es un porc! »

« On dirait que votre plan fonctionne Lévèque! » puis dans sa montre « Libérez les Matthew »

Les deux prisonniers sitôt libérés se précipitèrent l'un sur l'autre, ignorant complètement la femme en uniforme . Ils s'enlacèrent comme deux lutteurs, frottant fébrilement leur verge presque noire sur le ventre de l'autre. ils ne parvenaient pas à comprendre que les garrots les empêchaient de jouir par de simples frottements mais finalement, ils se roulèrent à terre et se mirent en 69 pour se sucer la queue l'un de l'autre en masturbant le membre de leur complice comme si leur vie en dépendait, ce qui était peut-être le cas.

A force de manipulations, ils finirent par jouir dans la bouche l'un de l'autre mais recrachèrent le sperme immédiatement ; leur conditionnement était quand même plus fort que la potion de Walter. Mais malgré ce soulagement et la légère diminution de volume de leurs verges qui permettait au sang de circuler à nouveau, ils restèrent totalement érigés. Le plus costaud des deux sauta alors sur son camarde et le renversa à plat ventre sur le sol. Il cracha sur sa verge et pénétra l'anus de son complice ; défonçant le sphincter d'un seul coup de boutoir en hurlant

« Tu 'es qu'une putain, tu n'es qu'une putain » traduisit le Colonel

« Après cet épisode, je pense qu'ils seront à votre merci Colonel » dit Walter. « Sinon vous avez assez de 'G' pour leur offrir un deuxième voire un troisième tour de manège! »

« Oui, merci Lévèque, je vais vous faire raccompagner mais je compte sur vous demain matin ; nous avons encore une belle brochette de membres du C.O.I.T. à faire danser! »

« Colonel, ainsi que je vous l'ai déjà dit, je suis au service du S.E.C.S.! »

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