tagIdylleDe la Chimie des Corps Ch. 04

De la Chimie des Corps Ch. 04

byLazarusHarshaw©

Chapitre 4 : l'Infirmière

Walter pestait tout en conduisant à une vitesse déraisonnable. Un de ses clients venait de l'appeler à son secours ; une jeune fille n'avait pas répondu à une dose normale de la version 'F' et le client ne savait plus quoi faire pour la calmer ou la retenir. Il avait donc appelé son fournisseur , excipant du service après-vente de son produit.

Ce n'était pas tant le déplacement qui irritait Walter mais surtout le fait qu'il ait dû abandonner Niki, obligée de garder le lit depuis le début de son sixième mois de grossesse quinze jours plus tôt. Heureusement, Françoise avait accepté de passer dès la fin de sa tournée pour veiller sur elle. Si seulement cela avait pu arriver après le premier juin et son emménagement chez eux à Baisieux!

Il parqua sa voiture dans la cour de l'ancienne ferme qui abritait le domicile et les bureaux du client et se hâta vers la partie privée. L'homme qui vint lui ouvrir en robe de chambre avait la soixantaine bedonnante et paraissait affolé. « Je l'ai entravée mais elle hurle qu'elle va porter à la police » . Walter suivit l'homme et se retrouva dans un salon cossu où une ravissante jeune fille ficelée comme un rôti criait des insanités à l'hôte des lieux. Sans piper mot, Walter sortit un diffuseur et en envoya une double dose dans le visage de la belle inconnue. Il l'observa attentivement et fut rassuré lorsqu'après deux minutes, son regard devint fixe. Le produit marchait bien ; qu'est-ce que cette andouille avait bien pu fabriquer?

« Cela semble être en ordre maintenant. Que s'est-il passé? »

« Je lui pourtant donné la dose que vous m'aviez indiqué et elle perdu connaissance . J'en ai profité pour la ligoter parce que j'aime surtout le bondage mais elle a repris conscience presque immédiatement après et elle n'a pas arrêté d'hurler depuis »

Walter jeta un coup d'œil sur la table. Pas de tasse de thé mais deux verres à whisky.

« Vous ne lui avez quand même pas administré la potion avec de l'alcool? »

« Si et je sais que vous m'aviez dit d'éviter l'alcool mais c'est le cas pour tous les médicaments non? Moi je prends mes aspirines et mes autres médicaments avec un verre de whisky et cela ne m'a jamais tué. »

« La seule différence est que l'alcool agit comme un accélérateur pour ma potion. Cela fait comme une explosion de dynamite qui brûle tous les effets en quelques instants. J'espère que la double ration avec le diffuseur fera plus d'effet et plus longtemps »

« Désolé, la prochaine fois, je suivrai vos instructions à la lettre! »

« J'espère bien sinon je serais obligé d'interrompre nos relations commerciales! »

« Oh non! Vous ne savez pas ce que votre produit représente pour moi. A mon âge, je peux enfin coucher avec toutes ces filles qui me provoquaient depuis des années! »

« On verra . J'attends encore dix minutes puis je devrai y aller ; j'ai une autre urgence.»

Entretemps, les joues de la jeune fille s'étaient empourprées et sa respiration s'était altérée. Walter l'examina moins cliniquement qu'auparavant. Elle était diablement jolie. C'était une vraie perle pour ce vieux cochon! Il fit signe au vieil homme qui s'adressa à la jeune fille

« Melissa, est-ce tu veux sucer ma queue? »

« .. Oui ... j'aimerais beaucoup ... «

Approche, baisse ma braguette et suce-moi! »

La jeune femme s'exécuta commença à sucer le vieil organe tout mou. Walter était un peu gêné. Il avait déjà été en compagnie de plusieurs femmes soumises mais c'était la première fois qu'il assistait au viol autant mental que physique de la Soumise d'un autre mâle. Et en plus, ce mâle n'hésitait pas à exhiber son membre décrépit aux yeux de son visiteur.

La file commençait à se contorsionner et à gémir

Mais au lieu de la laisser aller à l'orgasme, l'homme se retira avec un soupir en se tenant la verge.

« Arrête esclave , déshabille-toi! »

La fille obéit avec difficulté ; visiblement, elle aurait encore eu besoin de quelques minutes de fellation pour atteindre un orgasme libérateur.. Elle fit passer son polo par-dessus sa tête, dévoilant un soutien-gorge noir de type push-up et un ventre un peu trop relâché au goût de Walter puis elle ôta ses chaussures et baissa son pantalon. Elle apparut dans sa quasi nudité, vêtue de ses seuls sous-vêtements noirs, les mains sur les hanches, semblant ne pas réaliser qu'elle n'avait pas terminé son stripping.

« La culotte aussi, esclave!»

« Tourne-toi, penche-toi et appuye-toi sur le fauteuil. «

Complètement oublieux de la présence de Walter, il s'approcha alors, flamberge au vent, et attrapa les hanches de la soumise et la pénétra sans autre forme de procès. Il était heureux se dit Walter qu'il n'ait pas des dimensions trop importantes car il n'avait à aucun moment préparé sa partenaire qui néanmoins commença à gémir dès les premiers coups de reins.

Il lui malaxa les seins par-dessus le soutien, poussant des grognements de porcinet, bavant un peu sur le dos de la fille et sur son propre ventre proéminent. La scène ne dura cependant pas très longtemps ; très rapidement, il se mit à couiner en étant agité de tremblements et jouit dans l'intimité de la jeune femme. Il resta un instant figé puis se retira, essuyant son sexe en pleine débandade avec le slip de la jeune femme. Il la fit se relever et se laissa tomber dans le fauteuil ainsi libéré, épongeant avec le même slip de grosses gouttes de transpiration qui perlaient sur son front.

(« Un candidat pour une fin à la de Commines » se dit Walter).

Sans attendre plus longtemps, il fit ses adieux au client et se hâta de s'éloigner, un peu honteux de voir une application aussi avilissante de son produit. Il rédigea une note mentale (« demander agence de vérifier que la fille va bien -- éventuellement la récupérer pour un autre client plus correct »)

Il revint dare-dare à son nouveau domicile. Françoise était occupée à babiller avec Niki qui était allongée nue dans leur grand lit. A voir son sexe luisant, Walter comprit que Soise avait dû procéder à une séance de 'relaxation' comme elle seule en avait le secret. Il n'était pas jaloux, au contraire! C'était bien pour son ouverture d'esprit qu'il avait insisté pour s'attacher les services de l'infirmière rousse..

Il embrassa sa compagne avec passion ... puis Françoise avec à peine moins d'insistance et s'assit sur le lit.

« C'est réglé mais c'est un crétin égoïste. Est-ce qu'on peut le rayer de la liste? »

« Difficilement » répondit Niki. « Il a plein de relations et c'est un ami de Sylvie d'Arcques. »

« Est-ce que tu pourrais alors téléphoner à l'agence? Il faudrait de toute façon renforcer la surveillance. Il vit seul et vu son état de santé, il va nous faire un 'de Commines' sous peu! »

« Je m'en occupe demain matin, première heure. Est-ce que tu veux bien dresser la table du dîner ici? J'ai invité Françoise pour la nuit mais en fait j'ai surtout envie de dormir. Donc, on va manger tous les trois ensemble et après, je vous chasse ; vous pourrez passer la soirée en tête à tête. »

La verge de Walter fit un bond dans son pantalon. (« Une nuit avec Soise! »). Lui qui avait été sevré de sexe les dernières semaines vu les précautions à prendre pour ne pas perturber cette grossesse délicate, il sentait tout à coup la sève remonter à pleins tubes!

« Tu es sûre que tu ne préfères pas que je dorme avec toi au cas où tu aurais besoin de quelques chose? »

« Non, en cas d'urgence, je te sonnerai sur ton mobile. »

Le repas se passa très gaiement mais Niki dodelinait déjà de la tête et Walter ne tarda pas à débarrasser la table pliante et après un dernier baiser, laissa sa compagne se reposer.

Avant qu'il ne sorte, elle lui murmura d'une voix déjà endormie « Amusez-vous bien ... tu me raconteras demain..... »

Il avait les larmes aux yeux en la quittant, se disant qu'il avait trouvé une compagne exceptionnelle et il se moucha avant de rejoindre Françoise dans la cuisine; pas besoin de montrer que le mâle avait des faiblesses.

Françoise, qui était restée imperturbable jusqu'alors, le colla contre le mur et plaqua sa main contre son bas-ventre, pétrissant son sexe semi-érigé

« J'adore Niki mais je dois bien avouer que j'ai envie d'une bonne partie de jambes en l'air depuis que je suis arrivée. Les femmes enceintes m'excitent comme tu n'as pas idée et je ne peux pas y aller trop fort avec elle. C'est d'un frustrant! »

« Parce que tu crois que son gros ventre ne m'excite pas? pendant son quatrième mois, je n'arrêtais pas de lui grimper dessus. Quand le toubib l'a mise au repos forcé, j'ai eu l'impression que le ciel me tombait sur la verge.»

« Huuum ... il va falloir que je m'occupe de ce problème. Rien ne vaut une infirmière pour s'occuper d'une verge blessée! »

Elle s'accroupit et ouvrit son pantalon, extirpant son membre au garde-à-vous et se mit à le sucer avec avidité. Walter eut l'impression que sa verge était prise dans un aspirateur qui faisait en même temps fonction de micro-ondes vu la brutale élévation de sa température interne. Il dut l'arrêter beaucoup trop vite, à l'encontre de ses propres envies mais il craignait de jouir dans sa bouche sans avoir eu l'occasion de l'honorer autant qu'il en avait l'intention.

Tout en livrant à un véritable duel de caresses, ils tanguèrent vers la future chambre de la jeune femme et s'y écroulèrent sur le grand lit tout en commençant à se dévêtir mutuellement. Walter se concentrait sur la zone haute, ayant remonté son T-Shirt pour mieux s'attaquer au soutien-gorge qui cachait le plus large et la plus excitante paire de mamelons qu'il avait jamais vu, cassettes pornos et streaming internet compris.

Pendant ce temps, Françoise s'acharnait sur la ceinture de son pantalon qu'elle finit par faire descendre sur les cuisses. Elle le renversa sur le dos et se jucha sur lui, étalant sa jupe comme une crinoline autour de leurs bassin. Walter se rendit compte que si elle avait porté un slip aujourd'hui, il avait disparu comme par magie! Il sentit la fournaise de la vulve de Soise marquer sa verge comme au fer rouge lorsque leurs pubis entrèrent en contact. Elle empoigna sa chemise à deux mains et tira, arrachant les boutons en l'ouvrant en grand pour dévoiler son ventre plat.

« J'aime te toucher » dit-elle en lui griffant légèrement le torse du bout de ses ongles

« Et moi donc! » répondit-il en baissant les bonnets de son soutien et en s'emparant de ses seins somptueux.

« Tu aimes mes nibards, hein Wally? Tu as envie de t'en mettre plein les mains, de les pétrir dans tes doigts comme ...uuuh ... deux miches ... aaah , vas-y, malaxe bien ... fais-moi péter les mamelons! »

Pendant que Walter s'exécutait avec délectation, la pulpeuse rouquine se déhanchait comme une poupée désarticulée pour faire pénétrer le sexe de Walter dans le sien .A la grande admiration de son partenaire, elle y parvint sans l'aide de ses mains et il sentit sa verge happée par le vagin ruisselant de l'infirmière

« WOOAAAH! » rugit-elle « J'en avais besoin de celle-là »

« YESSS! » fit Walter en écho

Son excitation était telle qu'un véritable délire verbal s'échappait de ses lèvres.

« Aaah Wally, je vais te baiser aaah à mort! Niki m'a excitée comme uuuh une puce quand je l'ai ... aah branlée ... aah! Avec son beau ooh gros ventre , elle n'y arrive plus uuh toute seule. Quel bon boulot oooh! Faire jouiiiir ta femme Wally ... Tu m'entends ...Wally? J'ai fait jouir ta aaah .. femme! »

Malgré le poids sur son bassin, Walter réussit à donner des coups de reins vengeurs pour enfoncer sa verge plus avant dans le vagin qui l'enserrait. Mais à chacune de ses percées, Françoise contre-attaquait en s'empalant de plus belle et le clouant au matelas.

« Tu as aimé.. humpf .. gouiner ma Niki .. han ...? Je vais t'arracher les nibards, .. han. . , ma belle salope, humpf! »

« Aaah oui Wally! Encore! C'est bon! ... OOH ... Presqu'autant qu'avec UUH Niki! Baise-moi fort! AAH! Fais-moi payer! »

« Je vais massacrer ... humpf » ..tes mamelles de ..han ... femelle en ...han .. chaleur! Je sens ..han ... que tu mouilles! Tu vas ...humpf ... venir sur ma bite ..humpf .. hein, ma belle gouine! »

« OUIII WALLY! JE VIENS! AAAHHH! ENFIN!!! JE VIENS! OOOAAAH!

Elle s'abattit sur le torse de Walter, le serrant convulsivement des quatre membres et de toute sa force de néo-athlète, tellement étroitement qu'il était dans l'incapacité de bouger pour atteindre lui aussi l'extase. Il tremblait de frustration de par l'énormité de son désir inassouvi.

Quand elle relâcha son étreinte, le gros de la crise était passée ; seul son sexe l'élançait encore douloureusement dans l'attente de la délivrance. Elle lui caressa le visage et lui murmura

« Merci mon amant! Tu peux faire de moi ce que tu veux maintenant! Prends-moi comme tu en as envie et ne pense qu'à ton propre plaisir! »

Par provocation, il lui répondit

« Je veux te sodomiser ; j'ai envie de ton beau cul! »

Il fut presqu'autant déçu qu'excité par sa réaction.

« Oh oui! bonne idée! Déplanque la vaseline et encule-moi »

« J'ai mieux que ça! » dit-il, « laisse-moi me relever et tu vas voir »

Françoise se dégagea et prit la pause tandis qu'l récupérait son tube de lubrifiant fétiche dans son veston. Il revint vers elle, la verge luisante et s'agenouilla derrière l'objet de sa concupiscence. Il caressa à pleines mains les deux globes qui se tendaient vers lui, les écarta pour admirer le petit trou qui l'appelait et lui présenta son sexe turgescent

« Fonce Wally, j'en ai vu d'autres! » lui dit Soise d'une voix rauque

Avec pareille permission, il n'hésita pas une seconde et s'enfonça en elle d'une traite, ne s'arrêtant que lorsque son pubis heurta les fesses écartelées .

« Ouiii Wally, je te sens bien! Bourre-moi le cul! C'est bon ta queue qui me défonce l'anus! »

Walter était conscient qu'il ne tiendrait pas le coup très longtemps. Le deuxième plus beau cul du monde allait lui faire faire la culbute sous peu . Il tenta d'en profiter le plus possible en ne la prenant que très lentement mais les gémissements de Françoise s'amplifièrent.

« OOOH! Je sens chaque millimètre de ta bite. Mon clito va aah exploser . Att attends ... je dois .. me caresse eeh! »

Walter n'en pouvait plus, il devait se soulager et ce cul magnifique était le réceptacle idéal pour une éjaculation monstre. Abandonnant l'insupportable lenteur de ses précédentes pénétrations, il donna un coup de boutoir féroce qui envoya sa verge dans les tréfonds du rectum dilaté

« RRAAH! SOISE! TIENS! JE JOUIS .. DANS .. TON ... TON ... CUL! WWOoaaah! »

Il s'effondra sur son dos et l'écrasa sue le lit au moment où les doigts de son amante l'amenaient à une jouissance extrême de son côté.

WAALLLYY! mmmhh mmmh »

Les derniers cris de Françoise furent étouffés dans les draps et seuls les soubresauts de ses fesses indiquaient à un Walter à demi-assommé que des vagues de jouissance la traversaient toujours. Il retira sa verge enfin ramollie de l'anus accueillant et s'étendit à ses côtés.

« Waaow! c'était quelque chose! tu as un cul divin Soise! »

« Et surtout bien entraîné! J'ai un jeune amant occasionnel qui a un équipement phénoménal et qui adore aussi mon pauvre petit trou. Quand il me prend par là, j'ai toujours l'impression qu'il va m'ouvrir comme une huitre! »

« A ce point? » demanda un Walter un peu jaloux

« Tu n'as pas idée! Sa .. s... petite amie me le prête de temps en temps mais elle se sert d'abord évidemment. Et en plus, il fait un peu le gigolo sur le côté donc il n'est que rarement disponible pour la pauvre infirmière que je suis! Ceci dit,» se hâta-t'elle de dire en voyant la mine renfrognée de son amant « J'adore ta bite, tu as les bonnes dimensions pour que j'ai un maximum de sensations! »

Et pour appuyer son affirmation, elle l'embrassa , se couchant à moitié sur lui pour lui faire sentir ses lourds seins sur sa poitrine.

« Tu es adorable Soise, je suis content que tu t'installes bientôt avec nous ... et pas seulement pour la bagatelle! Niki ne tarit pas d'éloge sur ta compétence »

« Merci Walter, cela fait toujours plaisir à entendre mais à propos de 'bagatelle' comme tu dis, tu es bien conscient que j'aurai d'autres hommes que toi, y compris dans ce lit? »

« Ne t'en fais pas, je ne suis pas idiot . Je n'espère pas qu'une femme comme toi attende mon bon plaisir pour recueillir les miettes de Niki et... »

« J'y pense » l'interrompit Françoise « Niki m'a parlé -- en toute confidentialité -- des potions que tu as développées. J'aimerais bien essayer la versions 'F' sur moi et la version 'L' sur une amie »

« Mais Soise, tu n'en n'as pas besoin! Ni pour m'exciter, ni pour tomber une fille!»

« Merci Wally mais je suis une fille d'Eve donc curieuse et j'ai l'impression que cela pourrait devenir très fun avec mes amies! tu pourrais le retenir sur mon premier salaire? Comme je n'aurai plus de loyer à payer, je vais avoir la possibilité de m'offrir un peu de luxe et tes potions en font partie! »»

« Considère que c'est fait et c'est offert par la maison! Tu fais partie de la famille!»

« Tu es un chou Walt, ; jour après jour je comprends mieux pourquoi Niki est tellement dingue de toi! »

Walter était toujours un peu gêné lorsqu'on lui faisait des compliments. Même si son corps et son âme avaient été positivement changés depuis sa découverte, il restait au fond de lui-même le paria social et sentimental qu'il avait été durant de trop longues années.

Il se réveilla en plein milieu de la nuit. Françoise dormait paisiblement à ses côtés mais, mû par un pressentiment, il se leva et gagna silencieusement sa propre chambre. Elle était vide mais il y avait de la lumière dans les toilettes attenantes. Il toqua à la porte

« Niki, tout va bien?»

« Walt! O Wally, tu tombes bien, j'ai besoin de toi!»

Il ouvrit la porte et trouva Niki qui faisait des efforts désespérés pour se lever mais retombait à chaque fois sur la lunette.

« Cette fichue chiotte est trop basse! je ne parviens pas à me redresser»

Il l'aida, découvrant au passage que son poids avait encore augmenté mais se contenta de s'envoyer deux notes mentale (« installer rehausseur WC ; prévoir alarme entre chambre/WC et chambre Soise .. »)

Il l'aida à s'allonger dans leur lit, la recouvrit puis vint s'installer à côté d'elle

« Ca ira maintenant Wally, tu peux retourner chez Françoise! »

« Je préfère dormir près de ma femme »

Elle ne dit rien mais lui serra la main et la garda. Il n'avait pas besoin de plus ; il était heureux.

Lorsqu'il se réveilla au petit matin, elle dormait encore, complètement nue, ayant repoussé le drap sur le côté. Dans la lumière blafarde du lever du jour nordiste, il contempla longuement sa compagne couchée sur le dos dont le ventre faisait maintenant comme une colline qui serait précédée par les deux monticules de sa poitrine gonflée par la grossesse.

Il ne put s'empêcher d'avoir une érection qu'il maîtrisa en pensant à ses affaires. Production- Distribution-Contrôle des 'Maîtres' -- Collecte et transfert de l'argent ...

Niki se réveilla et il l'aida à gagner les toilettes et la salle de bain avant de l'aider à se recoucher . Il lui présenta une tasse de thé vu qu'elle ne supportait plus le café et se recoucha à ses côtés. A sa grande consternation, elle roula sur le flanc en lui tournant le dos. Il crut qu'elle était fâchée et s'apprêtait à quitter le lit lorsqu'elle lui dit sur un ton presque plaintif

« Tu ne veux plus de moi parce que je suis grosse et laide? »

« Niki!»

« Qu'est-ce que tu attends pour me baiser alors? »

Walter se colla contre ses fesses et introduisit sa verge dans l'entrée de sa vulve et commença à lui faire l'amour ; une main passant par-dessous son corps pour venir titiller son mamelon et son téton en pleine expansion pré-lactation et l'autre, par-dessus sa hanche se concentrait sur son clitoris. Seul son gland avait pénétré le vagin de Niki et il n'osait pas aller plus loin mais elle donna elle-même quelques coups de reins pour accentuer la pénétration.

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