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A la merci d'un sexagénaire

byFaucon©

Prologue

Le prologue à pour but de vous faire connaître les diverses perversions sexuelles par lesquelles je suis passé au cours de ma vie.

J'ai réellement subi la majorité des sévices sexuels dont je vais vous parler, mais pas nécessairement dans l'ordre que je vais vous les raconter.

Je suis maintenant âgé de soixante-six ans et je me prénomme Charles, prénom fictif bien entendu.

Mon asservissement sexuel débute il y a une quarantaine d'années ; j'étais alors étudiant dans un séminaire.

Les chapitres s'intitulent :

1-Traqué dans un Peep Show ;

2-Je me livre à un homme ;

3-Je visionne un film d'inceste ;

4-Auberge pour hommes ;

5-Avilissement total ;

6-Traqué et abusé ;

7-Je me livre à Monsieur Gendron ;

8-Mon cousin Claude ;

9-Mes parents me livrent au père incestueux de mon cousin ;

Dès mon jeune âge, je me retrouve dans des institutions privées.

Je fais mon cours primaire dans une école privée d'une ville située au cœur du Québec.

Mon cours primaire terminé, je me dirige au séminaire de cette même ville pour entreprendre mon cours classique.

C'est au séminaire que j'accepte pour la première fois d'avoir une relation sexuelle avec un élève ; il est plus âgée que moi. Il me masturbe avant de me faire une fellation. Il me laisse éjaculer dans sa bouche. C'est la toute première fois que j'éjacule.

J'ai quelques autres relations sexuelles avec d'autres élèves du séminaire.Cette même année, alors que je me rend chez mon directeur spirituel pour me confesser, ce dernier, comme pénitence pour l'obtention du pardon de mes péchés, m'oblige à me rendre à la chambre d'un professeur dans la cinquantaine avancée et d'accepter de me soumettre à la punition qu'il voudra bien m'infliger.

Sous prétexte de me faire expier mes péchés, cet homme n'épargne aucune partie de mon corps coupable de péchés.

Je dois me déshabiller au complet : souliers et bas compris. Le seul vêtement que je suis autorisé à conserver est mon caleçon.

Il me fait agenouiller sur un prie dieu.

Il me donne des coups de règles sur les doigts et sur les mains, des coups de ceinture sur la poitrine, sur mes fesses et sur le dessous des pieds.

Ensuite, il me fait lever debout ; il me demande de baisser le devant de mon caleçon. Il s'approche de moi ; il pince légèrement le bout de ma verge avec ses doigts. Je ne peux réprimer une érection. Il prend alors une badine et assène violemment trois coups de badine sur ma verge. La douleur est atroce, je ne peux m'empêcher de retenir un cri et je me mets à pleurer.

Sous prétexte de calmer ma souffrance, l'homme s'agenouille devant moi me masturbe puis il porte mon sexe à sa bouche et me fait une fellation.

Au mois de mars de cette même année, je suis renvoyé du séminaire pour m'être fait prendre à avoir des relations sexuelles avec deux autres garçons.

Je retourne dans ma ville natale pour y poursuivre mon cours classique.

Une journée, alors que je m'apprête à sortir avec des amis pour assister à un match de hockey à l'aréna de la ville, un cousin sonne à la porte. Je le fais entrer : je suis seul à la maison.

Ce cousin me demande si je veux que nous allions dans ma chambre à coucher et pour qu'il me déshabille et me touche.

J'accepte sa proposition.

Je me décommande aussitôt auprès de mes amis prétextant un changement soudain au programme.

Mon cousin et moi, nous nous dirigeons vers ma chambre à coucher. Ce cousin fantasme sur les pieds ; c'est la première fois de ma vie qu'un garçon de mon âge m'enlève mes souliers et mes bas, me lèche les pieds et me suce les orteils. Il se sert de mes pieds pour se masturber et éjacule dessus.

Son père berne mes parents : il m'emmène en auto dans un endroit isolé et il me force à avoir une relation sexuelle sadomasochisme avec lui.

Mes parents possèdent un chalet sur le bord d'un lac en Mauricie.

J'y passe mes vacances d'été en compagnie d'amis, qui comme mes parents, les leurs possèdent un chalet autour de ce même lac.

Un jour, l'un de ces amis me propose d'aller à la pêche avec lui.

J'accepte l'invitation et nous partons avec le yacht de ses parents ; nous nous dirigeons vers un endroit isolé du lac. Sur place, mon ami jette l'ancre à l'eau ; il vient se placer devant moi, il ouvre la braguette de son short, en extirpe sa verge et il me demande de le sucer. Je m'exécute sans offrir la moindre résistance.

Je le suce jusqu'à ce qu'il éjacule dans ma bouche.

Plusieurs années ont passé ; je suis marié et mon épouse et moi avons eu des enfants.

Nous sommes déménagés à Montréal dans les années soixante-dix pour aller travailler au siège social de la compagnie.

L'édifice est situé au centre ville.

C'est alors que je fais la connaissance d'une prostituée d'une réelle beauté et d'une très grande classe.

Manon, c'est son vrai prénom, est magnifique de la tête aux pieds.

Elle me demande ce qu'elle peut faire pour moi.

Je lui demande si elle pratique le sadomasochisme.

C'est sa spécialité.

Elle me dit qu'elle est prête à satisfaire tous mes fantasmes mais qu'en contrepartie, je n'aurai jamais droit à une relation sexuelle normale avec elle..

J'accepte.

Je rencontre assidûment cette prostituée pendant quatre ans par séances de deux heures. Les sévices que Manon me fait subir s'intensifient au fil de nos rencontres. Le fouet, les dildos et les aiguilles font entre autre partie des instruments utilisés.

Ces quatre années me coûtent une petite fortune. Je dois finalement mettre un terme à cette relation mais non aux pratiques sadomasochistes que cette femme m'a fait connaître.

Je me suis mis à fréquenter des « Peep Show » pour me masturber en visionnant des films puis, je passe à une étape où je recherche une présence masculine à mes cotés pour combler et assouvir mes fantasmes.

Je me rends de plus en plus souvent dans des cinémas pornos et en particulier au cinéma L'Amour situé rue St.Laurent.

Dès la première fois que je m'y présente, je suis accosté par un homme qui s'assied dans un siège à coté du mien. Il frôle ma jambe droite de sa jambe gauche, place sa main gauche sur ma cuisse droite avant de la faire glisser sur mon sexe.

Je n'offre pas la moindre résistance.

Tout au long de mes visites dans les cinémas pornos, dans la pénombre des salles de cinéma ainsi que dans les toilettes pour hommes, je me laisse flatter les fesses, je me laisse masturber et sucer par des hommes, J'accepte même d'en masturber.

Je vais même jusqu'à accepter de me laisser faire une fellation suivie d'une sodomie devant plusieurs personnes qui se masturbent entre eux.

Je prends ma pension en 1994.

Je suis retourné à quelques occasions au centre ville de Montréal où j'ai continué à rencontrer des hommes.

Aujourd'hui, je passe plusieurs heures sur Internet a regarder des images et des vidéos sur toutes sortes de déviances sadiques et sadomasochistes.

A suivre

A la merci d'un sexagénaire

Auteur : Faucon

Chapitre 1

Traqué dans un Peep Show.

A l'époque, je suis dans la cinquantaine. Je travaille à Montréal comme conseiller pour une société parapublic. Le port de l'habit et de la cravate est de mise.

La réunion à laquelle j'ai été convoquée se termine plutôt que prévue. Je décide donc de retourner au travail en métro.

Mon bureau est situé à quelques pas de l'intersection des rues Ste Catherine et St Laurent.

Je quitte le métro à la station Berri-Uqam avec l'intention de faire le reste du chemin en marchant le long de la rue Ste-Catherine.

Tout en circulant à pieds, je passe devant un Peep Show. C'est un genre d'endroit dans lequel je n'ai jamais osé entrer. J'ai beaucoup de temps devant moi. La curiosité m'incite à y entrer.

J'ouvre la porte et je me retrouve dans un vestibule. Il y fait très sombre. J'attends quelques secondes pour que mes yeux puissent s'adapter à la pénombre, puis j'ouvre la seconde porte et je pénètre à l'intérieur de l'établissement.

Je distingue devant moi, un long couloir bordé par une rangée de portes de chaque coté. J'avance lentement vers un endroit du couloir où il semble y avoir un peu plus d'éclairage.

Tout en marchant dans le couloir, je remarque qu'il y a un petit voyant lumineux au-dessus de chacune des portes. Certains voyants sont allumés, d'autres pas. Je sonde la poignée d'une porte dont le voyant est allumé ; je constate qu'elle est barrée.

Je sonde la poignée d'une porte dont le voyant lumineux est éteint. La porte s'ouvre donnant accès à l'intérieur d'une cabine.

Je viens pour y entrer et y jeter un coup d'œil à l'intérieur quand je constate que la cabine est occupée.

Il y a un homme à l'intérieur. Il est assis dans un fauteuil. Éclairé par la lumière d'un écran situé face à lui, je le vois très bien : la braguette de son pantalon est ouverte et il se masturbe.

Je viens pour refermer la porte quand cet homme me dit :

« Entres! »

Je suis troublé par son invitation. J'hésite quelques secondes avant de sortir de la cabine et d'en refermer la porte.

Je réalise alors que même si le voyant lumineux d'une porte de cabine n'est pas allumé, ça ne veut pas nécessairement dire que la cabine en question soit libre.

Je fais quelques pas. Je vois qu'il y a un second couloir qui prend à droite. A l'intersection du couloir principal et de ce couloir latéral se trouve un comptoir en verre dont l'éclairage est tamisé et à l'intérieur duquel sont inscrits les titres des films qui peuvent être visionnés dans les cabines, accompagnés d'une photo très explicite de leur contenu.

Je m'y arrête.

Je regarde les titres des films tout en examinant les photos. Ces dernières m'excitent. Je porte une main sur ma braguette et je la fais monter et descendre tranquillement par-dessus mon pantalon.

La réaction ne se fait pas attendre ; je bande.

Fortement excité par les photos que je vois, je ne remarque pas la présence d'un homme qui se trouve à quelques pas de moi et qui me fixe du regard. Cet homme est sûrement dans la soixantaine avancée. Ses cheveux sont poivre et sel. Il porte une chemise pale et un pantalon foncé.

Il s'approche lentement de moi ; il passe une main sur mes fesses.

Surpris par son geste, je me tourne vers lui et je lui balbutie :

« Non! »

L'homme ne tient aucun compte de ma réaction ; il glisse une main sous la mienne.

« Laisses-toi faire. »

Je voudrais écarter sa main de sur ma verge, mais mon excitation est à un point tel que je n'ai plus la force de lui résister.

Tout en me masturbant lentement d'une main par-dessus mon pantalon, il passe son autre main sur mes fesses.

Il se penche vers moi et me murmure à l'oreille :

« Déboutonnes ton veston. »

Je le regarde dans les yeux.

« Tu préfères que je le fasse? »

Je lui obéis ; je déboutonne mon veston.

« Maintenant, dénoues la boucle de ta ceinture. »

J'hésite ; je sais pertinemment bien que si j'obtempère à sa demande, je ne serai plus en mesure de résister à la moindre de ses avances .

Le visage de cet homme et son apparence générale me plaisent ; je lui obéis ; je dénoue la boucle de ma ceinture.

L'homme introduit aussitôt une main entre mes reins et le haut de mon pantalon. Sa main glisse sous mon caleçon jusqu'à ce quelle atteigne mes fesse : sa main flatte les fesses.

Je m'appuie contre le comptoir et j'écarte les jambes.

Sa main s'insinue entre mes fesses; un doigt atteint mon anus et se positionne au centre de mon sphincter. Il tente de le forcer.

Je contracte mes muscles pour tenter d'empêcher l'intrusion de ce doigt :

« Non! Je vous en prie, pas ça. »

L'homme persiste.

Je sens que la contraction de mes muscles ne sera pas suffisante pour empêcher l'intrusion de son doigt dans mon anus :

« Je vous en supplie, non, pas de cette façon! »

« D'accord! »

L'homme relâche la pression de son doigt.

Il remonte sa main tout en me frôlant à nouveau mes fesses. Il la sort de mon pantalon. Une fois sa main dégagée, il se penche vers mon oreille et il me chuchote :

« Baisses le fermoir éclair de la braguette de ton pantalon. »

« Non, je vous en prie, pas ici! »

L'homme m'indique une cabine : il en ouvre la porte

« Entre dans cette cabine? »

« Elle est trop petite : je ne me sentirais pas à l'aise. »

« Alors, suis-moi au sous-sol : les cabines sont beaucoup plus spacieuses. »

Je rattache la boucle de ma ceinture et j'accompagne l'homme jusqu'au bout du couloir ; nous descendons un escalier et nous atteignons le sous-sol.

La pièce est ronde et très peu éclairée ; plusieurs portes sont disposées tout autour d'elle.

L'homme me dit :

« Ces cabines sont beaucoup plus grandes. »

Je constate que quelques cabines semblent occupées ; le son des films qui y sont projetés est légèrement audible de l'extérieur.

Je remarque que le voyant lumineux d'une des cabines s'allume et s'éteint par moment.

L'homme me dit :

« Quand le voyant lumineux d'une cabine clignote de la sorte, c'est que la personne qui est à l'intérieur souhaite avoir de la compagnie. Il y a suffisamment d'espace pour trois personnes dans ces cabines : veux-tu y entrer? »

« Non! »

« Tu préfères que je sois seul avec toi? »

« Oui! »

L'homme ouvre la porte d'une cabine :

« Entrons dans celle-ci! »

J'entre dans la cabine.

L'homme me suit.

Il referme la porte derrière lui et la verrouille.

« Nous ne serons pas dérangés par personne à moins que nous le désirions. »

A l'intérieur de la cabine, il y a, d'un coté, un gros fauteuil de cuir pouvant asseoir confortablement deux personnes. Un grand écran de télévision est disposé face au fauteuil.

Deux crochets sont fixés sur le mur faisant face à la porte.

Par terre, sous les crochets, se trouve une petite poubelle sur le couvert de laquelle est disposée une boite de mouchoirs en papier grand format.

« Assieds-toi à la droite du fauteuil. »

Je m'assieds à l'endroit demandé.

L'homme s'assied à ma gauche. Il pose son bras droit sur mes épaules et glisse sa main gauche par la braguette de mon pantalon et la pose sur le dessus de mon caleçon, directement sur ma verge. Il me fixe du regard :

« Avant d'aller plus loin, serais-tu d'accord pour que nous fassions plus ample connaissance? »

« Oui! »

« Quel est ton prénom? »

« Charles! Le vôtre? »

« Charles, dis-moi tu. »

« Quel est ton nom? »

« C'est René! Quel âge as-tu, Charles? »

« Cinquante-deux ans. »

« Es-tu marié? »

« Oui! Toi, quel âge as-tu? »

« J'ai soixante sept ans. »

« Tu es mariée? »

« Je suis divorcé depuis plusieurs années. C'est la première fois que tu entres dans un Peep Show? »

« Oui! »

« Pourquoi y es-tu entré? »

« Je ne sais pas exactement ; probablement par curiosité! »

« Tu es entré dans une cabine? »

« Je suis venu pour entrer dans une cabine, mais il y avait quelqu'un à l'intérieur. »

« T'a-t-il invité à entrer? »

« Oui! »

« Tu y es entré? »

« J'ai hésité quelques fractions de secondes avant de sortir de la cabine et de refermer la porte. »

« Pourquoi en es-tu sorti? »

« Par surprise, par gêne? »

« Il n'en aurait pas fallu beaucoup plus pour que tu acceptes l'invitation de l'occupant? »

« Non! »

« Tu t'es essayé dans une autre cabine? »

« Non ; je me suis dirigé vers le comptoir. Tu connais la suite. »

« Quand tu t'es décidé à entrer dans le Peep Show, tu t'attendais à être accosté par un homme? »

« J'en avais une vague idée! »

« Tu le souhaitais? »

« Oui et non! »

« Que veux-tu dire? »

« Je craignais d'être accosté par un jeune qui se prostitue pour s'acheter de la drogue ou encore par un homme beaucoup plus jeune que moi en quête d'une relation sexuelle rapide. »

« Tu souhaitais plutôt être accosté par un homme plus âgé que toi et qui aurait tout son temps pour te séduire? »

« Oui! »

« Tu crois que je pourrais être cet homme? »

« Ooouui! »

« Que recherches-tu exactement? »

« Que veux-tu dire? »

« Tu préfères prendre l'initiative de la rencontre ou, au contraire, comme je le devine, tu préfères que je prenne le contrôle de notre rencontre en acceptant implicitement de te laisser faire ce que je voudrai bien te faire subir? »

« Je préfèrerais me laisser faire. »

« Ce choix comporte une contrainte importante que tu doives assumer. »

« Quelle est cette contrainte? »

« Celle d'accepter que j'assouvisse sur toi tous mes fantasmes. »

« J'accepte cette contrainte! »

« Même si je pouvais vouloir te faire souffrir? »

« En autant que tu ne me fais rien qui puisse laisser des marques que ma femme pourrait voir. »

« Bien entendu! »

« Je suis d'accord! »

« Tu as de fortes tendances masochistes? »

« Oui! »

« Depuis quand? »

« Depuis mon adolescence. »

« Tu as déjà été abusé sexuellement? »

« Oui, j'avais alors quatorze ou quinze ans. »

« Tu voudrais m'en parler lors d'une prochaine rencontre? »

« Peut-être! »

René approche son visage du mien :

« Laisses-moi t'embrasser sur la bouche? »

« Pas tout de suite, pas sans préambule! »

« Il y a des choses que tu n'accepterais absolument pas de faire ou de te laisser faire? »

« Comme quoi? »

« Une fellation? »

« Une fellation avec éjaculation dans la bouche? »

« Éjaculation dans la bouche et avalage du sperme. »

« Si on m'y forçait, je n'offrirais pas de résistance. »

« Si je voulais mordre tes mamelons? »

« Je me les laisserais mordre. »

« Et si je voulais te les transpercer avec des aiguilles? »

« Je me laisserais faire! »

« Tu accepterais de te faire serrer les testicules, te les faire attacher et de te les faire mordre? »

« Ne m'en dis pas plus! J'accepte de me soumettre à tous tes fantasmes, même les plus pervers! »

« Avant de me dire que tu acceptes de te soumettre à tous mes fantasmes, je dois absolument savoir si tu connais les pratiques déviantes que sont l'urologie et la scatologie et si tu les connais, je veux savoir si tu acceptes de t'y soumettre? »

« Je ne connais pas ces pratiques déviantes comme tu les appelles : que sont-elles? »

« L'urologie est une pratique déviante qui consiste à se laisser uriner sur le corps. »

« C'est ce qu'on appelle une Golden Shower? »

« Exactement! »

« Où sur le corps? »

« Sur le torse, sur ton visage et dans ta bouche. »

« Tu voudrais uriner dans ma bouche? »

« Oui! »

« Tu voudrais que je boive ton urine? »

« Que tu la boives ou que tu la craches! »

« Et la scatologie? »

« C'est une Brown Shower : c'est de chier sur le corps et dans la bouche de son partenaire. »

« Absolument dégeulasse! C'est une pratique écœurante ; il n'en est absolument pas question. »

« Et l'urologie? »

« Tu voudrais réellement m'uriner dans la bouche? »

« Oui! »

« In extremis! C'est la pratique le plus vil à laquelle j'accepterais de me plier. »

« Je saurai t'y conditionner. »

« Il le faudrait absolument! »

« Maintenant, assez de bavardage ; je veux m'occuper de toi. »

« Je suis à toi! »

A suivre

A la merci d'un sexagénaire

Auteur : Faucon

Chapitre 2

Je me livre à un homme.

René s'écarte de moi afin d'être plus à l'aise pour manœuvrer. Il ouvre les pans de mon veston et il le retire de mes épaules.

Il se lève et pend mon veston à l'un des crochets.

« Retires ta cravate. »

Je retire ma cravate et je la lui tends.

Il la place sur l'autre crochet.

« Allonges-toi et appuies ta tête contre le dossier du fauteuil. »

Je me laisse glisser sur le siège du fauteuil jusqu'à ce que ma tête soit appuyée contre le dossier du fauteuil.

Mes fesses se retrouvent ainsi contre le bord du siège.

« Allonges tes jambes et écartes-les. »

J'obéis.

René s'agenouille entre mes jambes et s'approche de mon bassin.

Il dénoue à nouveau la boucle de ma ceinture, il la prend, la tire et la fait glisser hors des ganses de mon pantalon. Il la laisse choir par terre.

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