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Avant l'Orage

byJipai©

Je ne me souviens plus si c'était la fin de l'hiver, pourtant à la réflexion il me semble bien que si. En tout cas je peux affirmer que c'était un dimanche, un de ces Dimanche un peu morne et ennuyeux comme on en connaît tous au sortir de l'enfance.

Le temps gris n'incitait pas à l'exubérance et je m'ennuyais ferme pour dire les choses clairement. Maman avait insisté pour que nous venions dans cette petite maison de campagne que nous avions délaissé pendant l'hiver, elle voulait se rendre compte de l'état de la petite maison que nous possédions en bordure de mer. Moi j'aurais préféré une séance de ciné avec les copains mais bon, ma mère semblait tenir à ma présence ce Dimanche la. Je faisais un peu la gueule il faut bien que je l'avoue et elle s'en est rendu compte rapidement. La petite maison était vraiment petite et il suffisait de moins de cinq minutes pour faire le bilan de son état, avec un peu de chance si nous repartirions de bonne heure il ne serait pas trop tard pour le cinéma. Mais ma mère ne semblait guère pressée malgré mes soupirs de plus en plus pesants.

_tiens va donc retirer ces herbes que j'ai vues dans l'allée en arrivant, me dit elle, mettant fin à tous mes espoirs de toile.

En traînant les pieds je sortis donc dans l'allée et sans entrain aucun je me mis à arracher les brins d'herbes. Ma mère s'en aperçut rapidement et elle vint me rejoindre, sans doute pour m'encourager un peu mais surtout pour surveiller le boulot qui n'avançait guère.

Je dois maintenant décrire comment ma mère était vêtue ce Dimanche la : Elle portait une robe rouge à pois blancs, une de ces robes du plus pur style années soixante, ajustée en haut, un peu décolletée et s'évasant dans le bas en partant des hanches, une de ces robes que vous avez vu portées par les rockeuses qui s'en vont au bal.

Ah! Le décolleté! Tout de suite il attira mon attention.

Je n'y pensais pas à priori, tout à ma mélancolie d'être loin de mes copains, loin du ciné et de la ville. Je n'y prêtais garde avant de le voir et en même temps les deux petits seins ronds de ma mère qui penchée en avant les offrait à ma vue. Deux petits nichons bien mignons, bien retenus par le soutien gorge que je pouvais voir lui aussi selon les mouvements de ma mère penchée sur son labeur.

Tout d'abord, elle ne s'en est pas rendue compte, continuant à désherber l'allée sans lever le nez. Moi par contre, devant elle, je n'avais d'yeux que pour ses seins qui bougeaient au rythme de ses mouvements. Il a fallu que je m'efforce au travail pour oublier un peu le charmant spectacle qui s'offrait à moi. Mais comment garder son calme, et puis je sentais bien que je bandais, impossible de me contrôler, bien trop jeune et trop fougueux pour contrôler ce genre de truc à un moment pareil. J'ai même eu peur qu'elle s'en rende compte, mais maman était trop absorbée par l'arrachage des mauvaises herbes pour voir que mon regard se perdait dans le décolleté de la robe rouge à pois banc. Je dois dire que le rendement s'en est trouvé bien diminué tant les seins de maman attiraient mon regard, et il devait se produire ce qui devait arriver, elle se rendit compte vers où se dirigeait ma vue. Elle jeta un rapide coup d'œil vers son décolleté pour se rendre compte à quel point il était généreux et continua son travail comme si de rien n'était. Moi, trop jeune pour avoir de la malice, je manoeuvrai pour être toujours bien placé par rapport à son décolleté qui aimantait mon regard. Au bout d'un moment de ce manège, je vis bien son agacement et elle finit par mettre fin à notre partie de jardinage.

_ Va ta laver les mains, me dit elle, on va rentrer à la maison.

Bien la peine me dis je en moi-même, l'heure du ciné est passée et en maugréant je me dirigeais vers notre petite maison de campagne pour me laver les mains.

Maman me rejoignit à son tour et se lava les mains également. Puis elle alla dans la chambre unique de la petite maison. Moi je l'attendais dans la cuisine-salle-à-manger.

Je l'entendis m'appeler. En soupirant je répondis en me disant « quoi encore?! » et en traînant les pieds je la rejoignis dans le chambre. Elle était devant le lit un petit sourire aux coins de ses lèvres.

_Tu ne veux pas m'aider à descendre la fermeture Eclair de ma robe?

Je fus interloqué par sa demande, nous étions sur le point de partir, pourquoi tout à coup ce besoin d'enlever sa robe? J'avais l'habitude de ce genre de demande, en effet je vivais seul la plupart du temps avec ma mère et souvent elle me demandais ce genre de service aussi c'est sans malice que je vins défaire la fermeture Eclair qui glissa jusqu'à ses reins. Aussitôt la robe tomba à ses pieds. Je n'osais trop relever les yeux vers sa poitrine que j'avais eu le loisir de voir tout à l'heure, je m'apprêtais même à ressortir lorsqu'elle me dit :

_Tu les vois mieux la?

Je la regardais stupéfait, bouche bée, je bredouillais quelque chose dans le style « mais je ... je ne ....je ne.... » Pas très convaincant dans le fond.

_Tu crois que je ne t'ai pas vue tout à l'heure au jardin?

_Heu....que...qu'est ce que j'ai fait? Demandais je la gorge sèche.

_Allons, tu le sais bien!

_Je...quoi?

_Tu regardais mes seins! Ne dis pas le contraire je t'ai vue!

Je crus fondre sur place, mes joues étaient en feu je fixais le sol comme si une ancre de marine retenait mon regard vers le bas.

Il y eut un long silence, et puis maman s'avança, elle me prit le menton et tenta de me relever la tête, mais je résistais. Elle insista et je relevais les yeux péniblement, évitant soigneusement ses seins. Elle me regardait dans les yeux.

_ Tu peux mieux les voir la. Murmura t elle. Mais je n'osais toujours pas.

_Regarde moi! Ordonna t elle.

Je répondis à ce qui raisonnait comme un ordre et je levais mon regard vers le sien.

_Ils ne te plaisent plus mes seins? Tu n'oses plus les regarder? Qu'est ce qui se passe?

Je restais sans réaction devant elle.

Elle eut alors un geste d'un érotisme qui me marqua pour la vie, elle ramena ses mains sur son soutien gorge et se caressa les seins devant moi. Ma bite bondit dans mon slip et mon cœur fit de même dans ma poitrine.

Comment oublier ce soutien gorge de couleur chair qui lui emboîtait si bien sa poitrine pleine, ses mains si fines qui couraient sur le tissu soyeux du frêle sous vêtement. Je vis maman devant moi en soutien gorge et en jupon qui se caressait les seins. Elle souriait.

_Tu crois que je ne t'ai pas vue tout à l'heure? Tu louchais sur mes seins, tu n'as fait que ça, loucher sur mes seins. Comment tu les trouves la?

Je restais tétanisé, sans réaction, paralysé par cette situation que j'étais à mille lieux d'imaginer.

Maman me prit la main et la posa sur sa poitrine, sur le bonnet droit de son soutien gorge. Je crus que mon cœur allait défaillir. Elle tenait si fermement ma main qu'il me fut impossible d'esquisser le moindre geste de recul. Sous ma paume je sentais la chair chaude et douce de son sein, le soyeux du tissu du soutien gorge. Des choses défilaient sous mon crâne, indicibles, ma tête me tournait un peu, je vacillais. Maman s'en rendit compte et me fit asseoir sur le lit tout en s'asseyant elle-même. Elle tenait toujours ma main sur son sein.

_Alors comment trouves tu les seins de maman?

Je ne répondis rien, bien incapable de proférer un son. Je sentis qu'elle pressait un peu plus ma main contre sa chair tendre, de ses doigts elle imprimait aux miens des mouvements de pression contre le sein élastique. En même temps elle me regardait en souriant, elle semblait encourager ma main à poursuivre seule ce mouvement.

Je n'osais pas, pas encore. Alors elle se fit plus douce et imprima plus fort l'empreinte de mes doigts sur sa chair.

Enfin mes doigts semblèrent trouver un peu de mobilité et avec une extrême timidité ils bougèrent d'eux même.

Je me mis à peloter la poitrine de maman. Rapidement je devais convenir que cela me plaisait, cela me faisait bander et je sentais la bite douloureusement raide dans mon slip. Timidement mes doigts palpaient la chair souple et soyeuse, je pianotais sans trop oser davantage. Maman me prit le poignet et imprima à ma main un geste caressant sur le globe laiteux enfermé dans le soutien gorge. Je suivis cette fois sans résister le mouvement de caresse couvrante qu'elle donnait à ma main. Je compris ce qu'elle désirait et je me mis à caresser le sein de maman de haut en bas de long en large et en un mouvement enveloppant, osant au passage le soupeser en le pressant.

_Tu veux enlever mon soutien gorge mon chéri? En disant cela, maman s'était légèrement tournée sur le coté pour me présenter son dos. Je devenais écarlate, je le sentais bien, impossible de ne pas le comprendre, mes doigts tremblaient en s'avançant pour défaire l'agrafe qui résistait. Je m'énervais, je n'arrivais à rien tout me résistait. Maman vint à mon secours, ses doigts se mêlèrent aux miens et comme par magie, l'agrafe céda libérant le tissu élastique. Elle se défit de son soutien gorge qui glissa sur le lit. Maman se retourna vers moi, elle souriait, elle me reprit la main et la posa sur son nichon tout chaud comme un petit pain au chocolat. Je massais lentement son sein et puis je m'aperçus qu'elle en avait un autre, aussi je le pelotais à son tour et ainsi allant de l'un à l'autre je pelotais les seins de ma mère.

Elle me laissa le faire pendant un moment qui me parut très long, je jouais littéralement avec ses seins, en les caressant, en les massant pour en éprouver l'élasticité, les soupesant pour avoir une idée de leur poids. C'était la première fois que je touchais les seins d'une femme en toute liberté. Je découvrais les aréoles brunes les tétons un peu plus rugueux qui d'abord ne me plurent pas à cause justement du coté rugueux. Je découvris petit à petit leur intérêt, chaque fois que je les touchais, je sentais maman se raidir un peu plus, elle eut même une petite plainte lorsque je les frôlais. Je recommençais, elle frissonna. Ce petit jeu me plut, je recommençais, je frôlais ses tétons, elle gémit. J'en pris un entre mes doigts et le pressais doucement, elle gémit de plus belle. Je trouvais ça drôle sans trop savoir ce que je faisais, je pinçais le téton plus fermement, elle se raidit en fermant les yeux et en geignant. Visiblement cela lui faisait quelque chose, mais quoi?

En massant son sein je le découvris plus ferme, le téton plus dur, plus érigé. Je pris l'autre sein, je le mettais au même régime, maman gémit encore et le sein devint plus dur, le téton dardait davantage, elle poussait de petits cris que je trouvais rigolos, encouragé par sa passivité, je massais les deux seins à la fois, passant derrière elle j'empoignais ses deux nichons pour le peloter simultanément. La tête renversée en arrière, maman me laissait faire si bien que je finis par lui poignasser les nichons de façon assez rude, lui tirant des gémissements de plus en plus rauques.

Enfin elle se tourna vers moi.

_Défais ton pantalon.

Je n'osais pas, comment expliquer à maman l'état de mon slip que je sentais trempé.

_Défais ton pantalon me demanda t elle encore.

Je ne bougeais pas, trop gêné pour ça. Alors elle le fit elle-même descendant le tout sur mes cuisses et sur mes chevilles. Ma bite sortit de sa boite tel un diable, je ne savais plus comment me comporter, j'avais honte de moi. Maman m'a sourit gentiment et une partie de ma gène disparut.

Je sursautais, sa main venait de se poser sur mon sexe. Cela ne m'était plus arrivé depuis pas mal d'années, aux temps ou elle me lavait encore le Dimanche, debout dans la baignoire. Ses doigts se refermèrent sur mon membre et elle commença un lent mouvement de va et vient.

Je connaissais la masturbation, je la pratiquais, tous les jours entre mes draps, je dessinais de magnifiques « cartes de France »! Mais je ne savais qu'une femme, ma mère qui plus est, pouvait pratiquer cela à un garçon.

Le temps que je m'en étonne, déjà j'avais des spasmes et des jets de sperme se mirent à jaillir comme jets d'eau de ma bite. Mon bas ventre se contractait sans que je ne contrôle rien et les jets blancs montaient et retombaient sur les doigts de maman. Le spectacle me fascinait, ses doigts fins recouverts de mon sperme qui coulait sur son poignet. Je m'en souviendrai toute la vie!

Elle a pris une serviette dans un tiroir de la commode pour s'essuyer, je la regardais faire, comme dans un rêve, incapable de dire quoi que ce soit, la bite toujours dressée vers le plafond, je n'avais pas débandé.

Maman souriait, elle voulait me rassurer à coup sur mais tout ceci était si inattendu, si improbable que tout mouvement m'était interdit. Elle revint à moi, baissa les yeux vers ma pine encore dressée, elle la prit en main et la branla de nouveau. Je pensais qu'elle voulait encore me masturber mais elle se pencha vers mon sexe et je sentis son souffle chaud sur mon gland. Je sentis ses lèvres entourer ce gland si sensible, et puis tout le sexe se trouva dans sa bouche, je laissais faire et puis, comment aurais je pu réagir à une telle nouveauté!

Maman me suçait le sexe et c'était la première fois que j'étais confronté à cette situation.

La bouche comme de l'étoupe, les yeux écarquillés, je voyais sa tête monter et descendre au dessus de mon ventre, ses cheveux bien ordonnés en une impeccable mise en plis, en même temps qu'une sensation merveilleuse montait de ma bite déjà palpitante. Dans la minute qui suivit je sentis les spasmes revenir, je me tortillais, je savais que mon sexe allait encore cracher de ce liquide, je ne voulais pas, pas dans la bouche de maman! Pourtant elle s'accrochait à moi, elle me maintenait, elle me plaquait sous elle et malgré mes avertissements elle continuait à me sucer la queue.

_Maman! Je vais recommencer!

Elle demeurait sourde à mes cris, je crois même qu'elle accélérait ses succions sur ma bite, je sentais aussi sa langue qui s'y mettait, oh non! Je ne pouvais plus tenir! Mmmm! Je gémis, et les spasmes puissants expulsèrent le sperme de ma verge jusque dans la bouche de maman. J'en eus honte, je voulais qu'elle lâche ma bite qu'elle me la rende, que je la cache au fond de ma culotte. Pourtant elle la garda, elle la nettoya des restes de foutre et en fit une bite toute neuve bien propre et encore vaguement dure.

Les yeux écarquillés je regardais le résultat, et puis je regardais ma mère et ma queue, l'une après l'autre alternativement, ébahis par l'instant que je venais de vivre et que jamais de ma vie je ne pourrai plus effacer de ma mémoire.

Maman venait de me faire ma première pipe!

Nous nous sommes rhabillés sans nous regarder, à la hâte, gênés l'un envers l'autre, mais je venais d'un coup de franchir une étape de ma vie, j'entamais ma vie d'homme.

Plus tard, dans la voiture, j'ai osé avancer ma main sur la cuisse de maman, elle m'a sourit, cela m'a réconforté en même temps que se détendait l'atmosphère. Elle m'a expliqué les choses, les trucs, la vie quoi! Elle m'a fait promettre de garder strictement cet épisode pour moi et pour moi seul. Trop fier de la confiance qui m'était demandé, j'ai promis.

Ma main est restée la sur sa cuisse tout le long du trajet de retour, ce n'est qu'à l'approche de la ville qu'elle a doucement enlevé ma main.

Ce soir la je me suis tourné et retourné dans mon lit. Il n'y a pas eu de « carte de France », j'avais eu mon compte et ma bite était sage, pour combien de temps?

Mais je rêve, le regard perdu au plafond de ma chambre, je suis dans mon monde, que se passe-t-il?

Et puis est ce vraiment un rêve?

« Je pousse de toute la force de mes jeunes années. La fougue dans mes reins presse mon corps contre celle que je chevauche. Sa peau est douce et chaude et nos chaleurs se mêlent en nos ventres pressés l'un contre l'autre. Je ne sais trop comment m'y prendre et mes coups de reins désordonnés buttent contre son mont de Vénus, mon sexe suintant et avide cherche désespérément une issue et se perd dans les poils drus d'un sexe inconnu.

Je sens les seins érigés contre ma poitrine, sensation inconnue de ces seins lourds et mous dont la pointe seule semble dure et vient agacer ma poitrine.

L'ardeur de mon jeune age force les cuisses tendres à se disjoindre et à accepter mes reins entre elles, je glisse peu à peu entre les jambes disjointes et mon sexe glisse plus bas lui aussi, toujours à la recherche de l'issue.

Je halète comme pour une course folle, mon cœur bondit dans ma poitrine à un rythme insensé, mon sexe plus furieux que jamais se presse contre une chair molle mais encore défendue par une broussaille drue et bave ses sécrétions, poissant ces poils qui me font barrage.

Je sens sous moi la résistance de ma partenaire qui faiblit, le rythme de sa respiration c'est accru et ses doigts se crispent sur mon dos. Elle ne me rejète pas, elle ne peut le faire, elle en a envie elle aussi malgré la monstruosité de l'acte, elle accepte par amour de moi et par lassitude aussi d'une trop longue solitude.

Ma bite bande de plus en plus fort, stimulée par la proximité de sa victoire. Je sens l'entrejambe convoité humide de moi et de la femme que je couvre, mon gland va et vient, furieux comme un fauve cherchant l'ouverture de sa cage. Mes coups de reins font aller et venir mon pieu de chair le long d'une fente qui se cache encore derrière des lèvres closes mais enfiévrées.

Je deviens furieux dans mon délire sexuel et fais aller mon gland tout au long de ce trait que je pressens avide de mon dard, pendant que celle qui soupire sous moi a déjà admis sa défaite.

Mon sexe s'enflamme et je ne sais plus bien dans quelle viscosité il va et vient. Mon seul souci est de pousser et pousser encore à la recherche de l'ouverture du vagin. Je sens que ma victoire est proche, même si j'ignore totalement quel sens elle va prendre. Mes vas et viens sont de plus en plus efficace, je creuse mon sillon dans ce mont qui se dérobe encore.

Et soudain c'est l'ouverture, je n'imaginais pas cela ainsi : tout à coup je sens que mon gland semble m'échapper, il s'en va de lui même, il a trouvé sa voie et s'enfonce en un fourreau infiniment doux, infiniment glissant et accueillant. J'en suis hébété de surprise heureuse, je ne voudrais que cela ne s'arrête point et qu'indéfiniment j'entre ainsi en elle creusant son ventre de mon dard.

J'ai poussé un petit cri de surprise et de douleur, une petite brûlure qui me rappelle que je viens de perdre mon pucelage. La douleur est brève et je retrouve bien vite la félicité que cette pénétration me procure, je ne me contrôle plus et ma bite vient se planter au plus profond de ce vagin humide qui l'accueille.

Je ne peux d'ailleurs plus rien contrôler, et je ne peux retenir ce flot qui me vient et qui emporte tout sur son passage. Sans plus de retenue je me déverse, je me vide de mon sperme au plus profond de la cavité qui me contient, je verse spasme après spasme ma semence juvénile qui engloutit tout sur son passage et balaie toute sorte de raison et c'est avec hébétude, après quelques minutes d'abattement que je relève la tête vers celle qui vient de recevoir tout mon foutre en son vagin et qui me regarde en souriant.

« Tu vas bien mon chéri? »

« Oui maman. »

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