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Sous la férule de Léon le concierge 02

byCoulybaca©

Elle ne commença à se sentir un peu coupable, que lorsque le bras de son mari autour de la taille, ils allèrent s'asseoir dans les vestiaires, cuis-ses serrées pour endiguer le flot de sperme s'écoulant de son anus meurtri.

- "Mon Dieu ..... Comment ai-je pu me livrer à telle débauche? ... Comment ai-je pu suivre cet infâme concierge noir? .......Et com-ment ai-je pu lui permettre de m'enculer dans le petit appentis? ......."

Pensait-elle sombrement, refrénant quelques sanglots alors que la tache de foutre au fond de son jean s'élargissait.

Alors que la première fois elle s'était trouvée des excuses, après tout elle s'était fait violer, mais ce soir c'était loin d'être le cas! ....

Du coin de l'oeil elle regarda Léon, qui juste à ce moment, portait sa petite culotte à son nez, y reniflant ses flagrances intimes. Elle pensait que jamais elle n'aurait supposé succomber à une telle débauche.

Une fois rentrée au domicile, Mélanie se rua dans la salle de bains, dé-terminée à se doucher, à éliminer toute trace de ses turpitudes.

Dave Erberling avait du mal à comprendre le changement de comporte-ment de sa ravissante femme, comment cette beauté timide et réservée pouvait se transformer en goule affamée de plaisir une fois au lit, une débauchée qui le suppliait continuellement :

- "Baise moi ...... Je t'en prie baise moi ....."

Elle nouait ses longues jambes si sexy autour de sa taille lorsqu'ils s'ai-maient , Dave ne parvenait pas à se retenir bien longtemps, s'exonérant rapidement dans sa moule détrempée. Alors qu'il allait s'endormir, épui-sé, il se félicitait de ce retour de flamme alors que sa jolie femme inas-souvie se frottait le clito pour jouir, pensant qu'elle devrait se réoudre à aller chercher au dehors celui qui parviendrait à éteindre le feu qu'elle avait entre les cuisses.

- "Dieu je suis devenue une vrai dépravée ... Une salope ....Une chienne qui trompe son mari ....."

Elle se promettait de ne plus jamais aller aussi loin, mais que faire contre Léon qui possédait toujours des photos bien compromettantes .....

De toute manière il n'était pas question que Dave puisse voir ces photos! ....

Elle n'avait pas dénoncé le jeune étudiant, qui l'avait embrassée dans un moment de folie, alors qu'elle aurait du le faire ....Elle en payait main-tenant les conséquences ....Et Léon en profitait .....

Mais poussant sa réflexion plus loin, Mélanie devait bien admettre que ce n'étaient que des excuses qu'elle se donnait.

En réalité elle espérait même qu'il récidiverait, l'obligeant à se soumettre à ses turpitudes.

Léon avait allumé un feu entre ses cuisses qui nécessitait de fréquentes interventions pour le calmer.

Au même moment Léon pensait à elle, planifiant les moyens d'en faire une pute pour grosses bites noires.

Léon était déterminé à en faire une petite pute docile qui ramperait à ses pieds, le supplierait de la baiser avec sa grosse pine noire, il allait la transformer en une somptueuse salope.

C'était la plus belle prof du collège, il avait d'ailleurs souvent constaté son impact sur les élèves et les profs qui la suivaient tous avec des yeux concupiscents lorsqu'ils la croisaient.

Avec tous ces ados surexcités il disposait d'un marché important, plus d'un payerait pour disposer de ses charmes.

Il sourit à l'idée de la tête qu'elle ferait lorsqu'il la forcerait à ouvrir les cuisses pour satisfaire les étudiants, ou les prof pervers payant pour la baiser.

John Schroeder avait tout juste 17 ans et une fructueuse carrière spor-tive universitaire lui semblait promise. C'était d'ailleurs son but depuis son plus jeune âge, réussir au poste de quaterback.

De plus une chose le motivait fréquenter le collège où exerçait la femme de ses rêves.

Et maintenant, en dernière année, il s'était débrouillé pour suivre les cours d'anglais dans sa classe, il rêvait de lui faire l'amour, bien qu'il sa-che que ce ne pouvait être qu'un rêve. Il se sentait tout faible et chance-lant à l'idée de la serrer dans ses bras.

Lorsqu'il avait osé l'embrasser dans sa classe, elle l'avait profondément blessé en le giflant et en le tançant vertement, bien qu'il lui soit, quelque part, reconnaissant de lui avoir épargné toute sanction disciplinaire.

Depuis il se branlait toutes les nuits en évoquant son image.

Connaissant l'amour que portait le jeune quaterback à la ravissante prof, Léon comptait bien utiliser les photos compromettantes se faire sa pe-lote.

Il savait bien que les jeunes ados ne disposaient pas de beaucoup d'ar-gent, mais John pouvait déterminer le sort de certains matchs.

Il connaissait un bookmaker qui s'intéressait à l'équipe de football locale, Léon voulait échanger les faveurs de la ravissante jeune prof contre la certitude de voir ses paris aboutir, il savait que le résultat ne dépendait pas uniquement du quaterback, mais il pouvait suffisamment influer sur le cours du jeu pour valider des paris.

Cette saison s'était conclue sur une victoire, il devait démarrer son plan pour préparer la saison à venir.

Léon était chargé de nettoyer les vestiaires du club de foot, c'était une opportunité idéale pour approcher le jeune joueur.

Au premier contact, il se contenta de le saluer et de le complimenter pour sa performance du jour. Habituellement les athlètes restaient en-semble et fréquentaient les lieux de prédilection des ado.

Il feignit de laisser tomber une photo d'elle et lui en posant des serviettes sur l'étagère supérieur, comme, surpris John Schroeder lui demandait des explications, il murmura :

- "Je sais pourquoi tu n'es pas parvenu à emballer la ravissante ma-dame Erberling, dis toi bien qu'elle préfère les grosses bites noires ......traîne un peu dans ses parages si tu veux te payer cette jolie petite salope de prof ....."

Le fait que le concierge noir détienne cette photo, ainsi que ses commentaires d'ailleurs, avait retenu l'attention de John Schroeder, mais il avait du mal à croire que la prude et réservée madame Erberling puisse tromper son mari, et encore moins avec un gaillard comme Léon.

Il ne pouvait cependant pas s'empêcher d'imaginer le gracieux corps blanc de sa prof préférée cambré sous les assauts du musculeux concierge noir.

L'idée même de se taper la jolie madame Erberling l'affolait, aussi, alors que les autres joueurs partaient, il leur dit qu'il ne les accompagnait pas, il donnerait de ses nouvelles par téléphone.

Léon voyait bien que le jeune se refusait àcroire qu'il puisse avoir une quelconque emprise sur la jolie prof, pour le convaincre, il lui demanda à quelle heure il avait cours avec la jolie prof. Il lui suggéra alors de lui en-voyer un message la convoquant à se faire baiser par des noirs cet après-midi au Starlight motel. Il lui dit qu'il lui fallait le message le lende-main matin, avant la classe, il la lui ferait parvenir par le fenêtre.

Le matin suivant, avant que ne retentisse la cloche, John rodait autour de la classe de madame Erberling, comme le concierge s'approchait, il lui tendit la feuille de lavande sur laquelle il avait imprimé son message, puis il entra dans la classe et s'assit à sa place.

John vit avec quelle nervosité madame Erberling s'était levée lorsque le concierge était entré dans la classe, et avait posé la feuille lavande sur le coin du bureau, puis il était parti bricoler la fenêtre la plus proche du bu-reau.

Il la vit déplier nerveusement la feuille pliée en quatre et la lire, elle rou-git un peu, le replia, et le fourra dans son sac.

John n'en croyait pas ses yeux, elle avait lu le message sans broncher et apparemment cela ne l'avait pas choquée, il avait écrit :

- "Rendez-vous à 13 heures au Starlight motel cet après-midi... Il est temps de reprendre une bonne grosse queue noire dans ta chatte"

Son observation le convainquit que Léon ne mentait pas, il ne lui avait dit que la vérité.

Cependant il ne pouvait toujours pas croire que la belle dame de ses pensées permettrait à un noir de toucher son délicieux corps blanc.

Il comprit que le concierge devait posséder des choses compromettantes pour elle, et qu'il la forçait à lui obéir.

Au regard de cette situation, il se pouvait bien que ce soit la seule oppor-tunité de réaliser ses rêves.

Jetant un oeil sur le concierge, il hocha la tête, concluant leur accord, et que son équipe ne dépasserait pas les 14 points.

Le match de ce vendredi soir était très déséquilibré, nous rencontrions une équipe d'une division inférieure dans ce premier tour des playoffs. Tout le monde était persuadé qu'on allait laisser le quaterback sur la tou-che, pour le faire reposer, mais finalement ils furent tout heureux de ga-gner 24/14.

Sur la touche Léon se réjouissait, il avait gagné 1000 $, il jeta un oeil sur madame Erberling qui était assise à quelques pas en compagnie de son mari.

Léon n'en pouvait plus d'attendre le lendemain, pour voir sa tête lors-qu'elle réaliserait qu'elle devait écarter ses cuisses pour un de ses étu-diants.

Le lendemain après-midi, nerveuse, Mélanie se dirigeait vers le Starlight motel. Elle se sentait si coupable de mentir à Dave, elle lui avait raconté qu'elle allait faire des courses avec d'autres profs de ses amies.

Se rangeant dans le parking du motel, elle vit le concierge noir qui lui souriait, il l'attendait. Son coeur s'emballa, sa respiration se fit plus lourde tandis qu'elle pensait à ce qui l'attendait.

Caché dans les toilettes, John les guettait par l'interstice de la porte en-trouverte, il avait encore du mal à croire ce que lui avait dit le concierge. Il regardait la ravissante madame Erberling figée devant le concierge noir, qui empaumait ses seins dans ses larges mains noires, et la cares-sait au travers du fin corsage. Il l'entendit grommeler :

- "Ohhhhh ..... Ohhhh....."

alors que le colosse noir manipulait ses tétons, il pouvait maintenant les voir pointer au travers du léger corsage.

Il se croyait vraiment au spectacle, il baissa se fermeture éclair, prenant sa grosse bite dans sa main, jetant un oeil dans la chambre, il vit le concierge assis sur le lit tandis que madame Erberling déboutonnait son corsage l'extirpant de la jupe, puis elle dégrafa la fermeture de la jupe, elle chut au sol sur ses hauts talons.

Il se mit à haleter à la vue de la de ses seins nus, sa pine grossit encore en voyant le concierge saisir ses tétons dardés entre ses lèvres, provo-quant de sourds grommellements de plaisir. Il n'en croyait pas ses yeux, sa ravissante prof, une femme mariée, succombait aux avances d'un humble concierge noir.

Il voyait maintenant le concierge s'agenouiller entre les cuisses de la belle madame Erberling, lui attrapant la petite culotte à la ceinture, pour la baisser et enfin la faire tomber sur la jupe. Il la voyait respirer difficilement, sa mignonne menotte encerclant la hampe raidie du concierge, elle se mit à gémir bruyamment lorsque le noir enfonça son visage dans sa toison rousse.

Sa bite frémit alors que la jolie prof grognait :

- "Ohhh ... S'il te plait ...... Bouffe moi le gazon ...... encore .... Mets-y ta langue ...... plus profond ......... Mon Dieu ...... Oh ouiiiii;..... Ouiiiii ......"

La jolie prof étendue sur le lit, le concierge noir installé entre ses cuisses, John attendait pour jouer son rôle.

Il regardait Léon lui bloquer les bras au dessus de la tête, lui épingler ses poignets à la tête du lit, et s'écarter sur le coté. Maintenant John s'était déshabillé, il n'avait jamais été aussi prêt de réaliser son rêve.

La femme de se rêves gisait étendue sur le dos, nue, prête à être prise. Il allait récolter le prix de sa dernière performance sportive.

- Les yeux étroitement fermés, Mélanie attendait les assauts de Léon, elle avait un besoin fou d'éteindre le feu qui embrasait son entrecuisse. Elle ouvrit soudain les yeux et retint son souffle, un de ses étudiants nu, était accroupis entre ses cuises grandes ouver-tes.

- "Ohhh..... Nonnn ....Mon Dieu ......John....... John, non ... Je t'en prie ...... Pas ça ..... Nonnnnnn... Tu es un de mes élèves! ......." bégayait-elle sur un ton suppliant.

Jean jeta un oeil sur sa prof si guindée, grndant alors :

- "Léon avait raison .....Tu n'es qu'une foutue pute .......Dire que tu m'as giflé lorsque je t'ai embrassée .....La prude madame Erberling ouvrant ses cuisses pour un foutu nègre ......."

grognait-il rageusement, se mettant en position, la pine dans sa toison rousse, prêt à la baiser.

Un seul élan rageur, et son gland s'engouffra dans les chauds replis de ses babines intimes, le faisant grogner :

- - "Ohhhhhhh .....Prof Erberling .... Mon Dieu ...."

- "Non, John .....Nonnnnnn........S'il te plait, John .....Nonnnnn ..... Tu ne sais rien ........Il ....... Il m'a forcée à ......... John ....... Nonnnnnn ...... Je t'en prie .... Nonnnn." plaidait-elle désespérément.

- "Ohhhhhhh......Mon Dieu .......John ......... ahhhhhhhhhh....."

gémit-elle comme l'ado s'enfouissait profondément en elle. Son corps la trahissait à nouveau, elle noua les cuisses autour de sa taille, cambrant ses reins pour accentuer les allées et venues de la grosse bite dans son conniL

- "Ohhhh ..... Johnnnnnn ......Ouiiiiii ..... Oui, oui, ouiiiiii....Baise ta prof d'anglais ......... ta pute de prof ....... Ta salope ........" bégayait-elle folle d'excitation malsaine.

En voyant la réaction de la ravissante prof, Léon relacha ses poignets, elle les noua immédiatement sur sa nuque, se relevant, il prit sa caméra dans le tiroir du buffet. Dorénavant il disposerait d'un film bien compro-mettant de la jolie prof se faisant baiser par un de ses étudiants. Il la te-nait définitivement, cette chienne.

Il faisait sombre lorsqu'ils cessèrent de baiser. John l'avait prise trois fois, lui octroyant de nombreux orgasmes, encore une chose donte son mari ne l'avait jamais gratifiée. Elle avait regardé son étudiant se rhabiller, puis il partit, lorsque John lui dit que c'était assez pour cette fois, et que s'il voulait tirer un autre coup avec la jolie prof, il fallait qu'il obtienne le score défini lors du prochain match.

Puis Léon la fit mettre à quatre pattes, la faisant grogner et pleurnicher lorsqu'il enfonça sa grosse bite dans son trou du cul, elle hurla alors qu'enfouit dans son boyau anal, il lui triturait le clito, un orgasme d'une puissance insoutenable la submergea toute.

Mélanie était paniquée, elle avait rendez-vous avec Dave pour étrenner un nouveau restaurant de l'autre coté de la ville.

Après une douche rapide, elle se rua dans sa voiture et retourna chez elle. Elle lui donna un coup de fil pour le prévenir qu'elle arrivait, s'excu-sant d'avoir perdu la notion du temps alors qu'elle discutait avec des amies.

Le lendemain matin, Dave Eberling partit avec ses copains pour leur par-tie de golf hebdomadaire.

Il sortait à peine que le téléphone sonna, Mélanie prit le combiné, elle ne s'attendait pas à un appel de Léon, tout au moins pas si tôt. Il lui dit qu'elle avait 5 minutes pour enfiler un courte jupe blanche, un corsage blanc, et les hauts talons blancs qu'elle portait parfois en classe, et il raccrocha.

Mélanie ne savait quoi penser. Elle l'avait déjà suppliée de la laisser en paix .....en vain!

Installé dans la cabine au croisement près de chez elle, il avait attendu le départ de Dave pour l'appeler, mais il n'était pas seul, Rod Mentor, le prof de chimie l'accompagnait.

Rod Mentor avait souvent dragué la ravissante prof, mais il s'était toujours fait rabrouer, il avait toujours espéré pouvoir se l'envoyer ne serait-ce qu'une fois.

Mais il savait que Mélanie ne faisait aucun cas de lui, et même qu'il la répugnait.

Léon l'avait entendu pester après elle, commentant grossièrement un de ses refus, plusieurs mois plus tôt, il avait dit qu'il donnerait n'importe quoi pour se la taper cette salope.

Un quart d'heure plus tard, Mélanie frissonna en entendant la sonnerie de la porte tinter, regardant par le judas, elle vit Léon se tenant sur le porche d'entrée. Elle ouvrit la porte sur le large sourire de Léon.

- "S'il te plait ..... Léon ....... S'il te plait .....pas ici ....... pas chez moi ....... Allons au motel ....... comme hier ......" pleurnicha Mélanie.

- "Et oui ma chérie .....Mais ça donne tant de plaisir de baiser une gentille petite salope comme toi dans le lit qu'elle partage avec son mari ......" commenta Léon hilare.

Il fit un pas en avant, Mélanie le laissa entrer :

- "Rien que la perspective de t'enculer sur le lit conjugal me rapporte 300 $ de plus, que le prix initial de 500 $ pour te baiser "hennit Léon.

Puis il, se marra en voyant l'horrible grimace déformant le visage de Mé-lanie à la vue de l'immonde obèse qui apparut soudain du coin de la maison où il s'était caché.

Horrifiée, Mélanie voyait s'approcher l'homme qu'elle méprisait le plus, les larmes perlèrent aux coins de ses yeux à l'idée que c'était lui qui avait si bien payé Léon pour la posséder.

Il était petit, obèse, au collège, toutes les femmes le surnommaient le gros porc.

Bien que marié, il draguait toutes les femmes qui passaient à sa portée. Elle se souvenait qu'un soir, après une réception de mariage à laquelle tous les profs, hommes et femmes étaient conviés, on lui avait dit que sa femme était aussi grosse que lui.

Elle se souvenait d'un prof racontant que lorsqu'ils faisaient l"amour on croyait à l'accouplement de deux porcs.

Mélanie tremblait comme une feuille, ils l'avaient amenée de force dans la chambre principale, Rod Mentor lui dit alors :

- "Alors madame Erberling, si prude, si réservée qui aurait pu penser que tu n'étais qu'une petite pute,...... je n'aurai jamais espéré pouvoir te fourrer.....mais cette fois je ne vais pas m'en priver ma chérie ......."

- "Tu semblais toujours si douce, si innocente, n'est ce pas chienne ...."

- "Et maintenant enlève ta petite culotte chérie ...."

ordonna-t-il commençant à la dépouiller de son corsage.

Les larmes roulèrent le long de ses joues, Mélanie renifla remontant sa jupe pour s'exécuter.

A la simple idée que cet immonde porc allait la toucher, elle frissonnait de répulsion, mais elle n'avait pas d'autre choix que de subir cet im-monde gros porc, Léon la tenait trop bien.

Submergée par la peur, elle ne réalisa pas que Léon, couché au sol filmait l'avilissante scène : Rod Mentor assis à ses cotés, enlevant sa chemise, alors qu'elle grimaçait de dégoût à la vue de son corps dif-forme.

Elle s'accroupit sur son ordre :

- "A genoux ... Desserre ma ceinture et sors ma bite ......salope ....."

Agenouillée, Mélanie ferma les yeux lorsque ses mains entrèrent en contact avec la ceinture de Rod Mentor elle dégrafa la boucle, et avant même que l'ordre ne retentisse, elle la desserra, puis lentement, les yeux entrouverts elle baissa la fermeture éclair.

- "Ouvre tes beaux yeux verts et regarde ce que tu vas prendre dans la chatte petite salope! ...." lui siffla le gros porc.

Au bord des larmes, Mélanie frissonna à la vue de la grosse panse ven-true. Elle s'accroupit avec dégoût en l'entendant dire

- "Sors ma bite ... Bientôt tu l'auras dans les fesses ...."

Rod avait du mal à croire que ses voeux les plus secrets, les plus libidi-neux se réalisaient, cela faisait des années qu"il rêvait d'une telle scène qu'il repassait nuit après nuit étendu au coté de son énorme femme.

- "Ahhhhhhh ......" grogna-t-il lorsqu'il sentit la petite menotte bien manucurée se saisir de sa bite. Il grogna de plaisir en enlevant son caleçon, le laissant tomber au sol.

Les larmes coulèrent sur les joues de Mélanie, alors qu'elle frémissait de répulsion.

Elle était si humiliée de devoir manipuler la bite de ce gros porc libidi-neux.

Elle détourna le visage lorsque l'odeur des couilles du gros porc frappa ses narines, elle se demanda quand il avait bien pu prendre son dernier bain.

La petite bite prit vie et grossit entre ses doigts. Bien qu'envahie de graisse, elle atteignit une longueur raisonnable.

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