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Mon initiation dans la sororité 02

byVictorlepieux©

Traduit de "My Sorority Initiation" de Heather23

Il était quatre heures, toutes les bizutes/bébés étaient de retour et nous étions à nouveau alignées pour l'inspection de nos couches-culottes. Notre présidente prit la parole :

« Je vois que vous avez toutes gardé vos couches et passé l'inspection. »

« Je vois aussi que j'ai plein de petites fifilles toutes mouillées sur les bras. »

« Oh, bébé Sara, qu'est-ce que je sens? »

J'avais pitié pour la pauvre Sara. Elle émettait une odeur bien particulière, il n'y avait pas le moindre doute, elle avait souillé sa couche de bien plus que du pipi. Comme notre initiation consistait à nous humilier et non à nous faire mal, on pouvait dire que Sara était humiliée de la pire des façons. Notre présidente déclara :

« nous allons donner à Sara un peu de repos, et ne pas l'obliger à porter sa couche sale pour la fête de ce soir. »

« Alors s'il vous plaît, les bébés, rassemblez-vous pour que l'on change Sara. »

Au milieu de la pièce, Sara fut allongée sur une longue table basse. La salle était pleine des consœurs de la sororité souhaitant être témoins de ce qui allait se passer. Sara protesta, mais à l'unisson, tout le monde se mit à battre des mains pour l'encourager. Deux consœurs lui tinrent les mains, deux autres lui retenaient les jambes, et sa Maman de sororité eut « l'honneur » de lui changer sa couche sale. Sa couche-culotte fut rapidement retirée, et son cucul efficacement nettoyé grâce à des lingettes. Habituellement, Sara était l'une des bizutes les plus extraverties, mais cette épreuve avait de quoi lui apprendre l'humilité, inutile de dire que Sara fit attention à ne froisser aucun membre de la sororité. Nous ressentîmes toutes la gêne éprouvée par Sara. Cette expérience donnait à l'humiliation un tout autre niveau de ce que nous pensions possible, et aucune de nous ne voulait se faire remarquer.

Sara ne reçut pas de nouvelle couche, car on nous autorisa toute à avoir une pause sans couche-culotte. On nous demanda de prendre une courte douche puis de descendre vêtu d'un jeans qui ne soit ni taille basse ni moulant, ainsi que d'un pull. Nous ne savions rien de ce qui nous attendait pour la suite. Et pourquoi porter un jeans et un pull? Pourquoi les jeans ne devaient être ni taille basse, ni moulant? Avions-nous dépassé le statut de bébé? On ne nous disait les choses que l'une après l'autre. Psychologiquement, nous étions maintenues à un haut état d'anxiété.

Nous prîmes vite nous douches avant de retourner en bas. On nous demanda une nouvelle fois d'attendre en ligne. Il y avait encore plusieurs heures avant la fête. Nicole, notre présidente prit son temps pour arriver et commença à nous expliquer les activités prévues pour la soirée.

« D'abord, je tiens à vous dire que vous êtes de bons bébés et vous avez bien réussi vos épreuves d'initiations. »

« Ce soir, nous vous testerons pour savoir si votre volonté de rejoindre notre sororité est assez forte. »

« Nous ne demanderons à personne quoi que ce soit qui ne puisse être physiquement accompli ou qui pourrait vous faire mal. »

« Vous devez avoir conscience que la possibilité de devenir membre de notre sororité reposera uniquement sur vos épaules... demandez-vous jusqu'à quel point vous êtes prêtes à aller pour devenir membre? » Elle prenait son rôle de sergent instructeur à cœur. Nous devions répondre à l'unisson et si l'une de nous tardait à répondre elle se mettait à la houspiller.

« Je vois que vous portez toutes des jeans et un pull comme convenu. »

« Je vais demander à bébé Jill de s'avancer pour que je vous montre l'ajout supplémentaire. » Jill fit quelques pas, et je pouvais voir qu'elle avait vraiment la trouille. Notre présidente demanda à une des sœurs de la sororité de s'occuper de Jill

« L'une d'entre vous reconnaît-elle ces chaînettes? »

« C'est exact, vous en avez toutes acheté une pendant la chasse au trésor. » La sœur devant Jill prit la petite chaînette et la glissa entre les passants du jeans jusqu'à en faire le tour. Il restait quelques maillons de libres, notre présidente marcha alors jusqu'à Jill et prenant les deux bouts de la chaînette, elle serra très fort autour de la taille. Elle sortit ensuite un des cadenas miniatures acheté la veille, et passa l'anneau du cadenas à travers le petit trou de la languette du jeans ; puis elle y glissa aussi les deux derniers maillons de la chaînette, finalement elle rabattit le verrou du cadenas.

« Jill, peux-tu, s'il te plaît, retirer ton jeans le plus vite possible? » Jill tenta de faire coulisser le jeans, mais aussi fort qu'elle essaie, elle ne pouvait dézipper sa braguette ou retirer la chaînette le long de sa taille, ses efforts restaient vains. Je compris alors pourquoi nos jeans devaient arriver au niveau de nos tailles et pas de nos hanches.

« Bizutes, comme vous pouvez le voir, Jill est prisonnière de son jeans! »

« Vous ne pourrez le retirer que quand votre Papa ou votre Maman le décidera. »

« Eh oui, chacune de vous sera enfermée dans son jeans, seuls votre Papa et Maman auront la clef. »

« Mais ne vous inquiétez pas, vous n'aurez pas à rester encagées toute la nuit. »

« En fait, vous n'aurez à supporter cette condition que pour les trois prochaines heures, le temps de dîner et de se préparer pour ce soir. »

« Puisque vos Papas et Mamans seront les seuls à avoir les clefs de vos jeans, vous avez intérêt à ne pas les contrarier s'ils vous demandent quelque chose, ou vous risquez d'être incapable de retirer votre jeans quand vous en aurez besoin. » Comme nous avions toutes mouillé nos couches ce matin, nous comprenions le sous-entendu sarcastique de sa remarque.

Et ainsi, nous fûmes toutes enfermées dans nos jeans. On nous demanda d'essayer de les retirer, mais personne n'y parvint. Le cadenas et la chaînette se montraient robustes. Heureusement, comme nous portions des pulls personne ne pouvait remarquer que nous étions cloîtrées dans nos jeans... À moins qu'une nouvelle humiliation ne fût prévue?

Notre présidente continuait à nous chapitrer.

« Durant les trois prochaines heures, vous êtes la propriété de votre Papa et Maman grecs. »

« Certaines parmi vous seront amenées à faire les boutiques pour choisir un vêtement adéquat pour la fête de ce soir. » Elle précisa que notre Papa et Maman choisiraient un habit spécialement prévu pour nous.

« Il n'y a que deux règles à respecter concernant votre costume pour ce soir. »

« Premièrement, pour rester dans le thème de la journée, vous aurez à porter une couche-culotte. »

« Vu vos performances d'aujourd'hui, je crois que vous avez toutes bien besoin de couche. »

« Et deuxièmement, vous aurez un collier de chien pendant toute la fête. »

« Si, ni votre Papa, ni votre Maman ne tiennent votre laisse à un quelconque moment durant la soirée, vous serez punies pour tentative d'évasion. »

« La seule exception à cette loi sur les laisses, est si vous participé à un jeu qui requiert que vous soyez libre, ou si votre Papa ou Maman en ont eu assez de vous et vous ont attaché à un meuble. »

« Si j'étais vous, je prendrais bien soin d'être fermement tenu par la laisse, vous ne voulez pas vous retrouver libre... »

« Revenez dans trois heures pile et l'on ira à la fête en groupe. »

« Je récapitule, chacune de vous portera un habit choisi spécifiquement. En outre vous serez en couche-culotte, avec un collier de chien, et tenu en laisse. »

On nous expliqua encore que nos couches-culottes devaient nous apprendre à être dépendantes de nos consœurs. Le collier signifiait notre lien étroit à la sororité. Quant à la laisse, cela montrait que nous acceptions l'autorité de notre sororité. Nous devions ainsi apprendre l'humilité. (Note de l'auteur : arrivé à ce point, vous pourriez avoir des doutes sur l'authenticité de cette histoire. Je vous assure pourtant que tout ce que j'ai écrit est absolument exact. J'ai pris soin de ne pas nommer ma sororité, ni l'université, mais certaines d'entre ont dû reconnaître les caractéristiques de cette initiation... Cela fait trois ans que j'ai quitté l'université, mais je sais grâce aux membres actuels de la sororité que les pratiques de bizutage sont restées exactement les mêmes.)

Nos mamans de sororité s'approchèrent de nous. Ma Maman souleva mon pull pour vérifier que la chaînette était fermement attachée et me serrait bien la taille. Quand elle fut sûre que je serais incapable de retirer mon pantalon sans son aide, elle me dit : « J'ai cru comprendre que tu es devenu très proche de Chris. »

« Je me suis arrangé pour que l'on puisse dîner avec lui avant de faire du shopping. »

« On doit choisir ton habit de sorte qu'il corresponde à ta personnalité et à tes passions. »

« Par exemple, comme j'étais dans l'équipe de pom-pom girls quand j'étais bizute, j'ai dû mettre un costume de pom-pom girl à la soirée. » J'ai demandé à Janet si, elle aussi, avait porté une couche-culotte, le collier et la laisse. Elle confirma qu'elle avait subi le même rituel, mais que le traitement avait été adouci depuis qu'elle était bizute. Enfin, ajouta-t-elle rapidement, la semaine infernale était loin d'être finie...

Avec Janet, on retrouva Chris dans un petit restaurant sympa. On s'assit pour discuter en prenant quelques verres de vin. Je n'avais pas l'autorisation d'ouvrir la bouche à moins d'en avoir l'ordre exprès. Chris et Janet parlaient de moi comme si je n'étais pas là. J'aurais dû être en colère contre Chris, mais je savais qu'il le faisait dans un bon esprit. De toute façon, j'étais trop amoureuse pour être en colère contre lui. Ils discutaient de la couche-culotte que j'avais portée plus tôt et décidèrent que j'étais faite pour ça. Ils parlèrent aussi du costume que je devrai porter pour la fête. Je me rendais compte qu'ils testaient ma réaction à chaque nouveau costume. Chris suggéra que je serais mignonne en petit bébé, surtout si j'y allais en couche-culotte. Janet, elle, pensait que je serais adorable en petit animal de compagnie et que ça irait très bien avec le collier et la laisse. Ils tombèrent d'accord pour trouver un collier et une laisse qui correspondrait aux couleurs de mon costume. Et ils continuaient de conférer sur moi en parlant de toutes sortes de détails embarrassants. Toutefois, Chris ne parla jamais de notre aventure sexuelle, et je ne l'en appréciais que plus pour ça. Tout au long du dîner on me fit boire abondamment en prévision de la fête, et quand je m'en plains Janet me rappela qui tenait les clefs de ma liberté. Chris ajouta même, « tu ne voudrais quand même pas avoir un accident au restaurant ou au centre commercial. » J'avais bien compris leurs menaces. Je demandais humblement si je pouvais aller aux toilettes pour femmes avant de quitter le restaurant. Ils discutèrent un peu et Chris conclut que si je finissais mon verre de vin et buvais aussi trois verres d'eau il ouvrirait le cadenas suffisamment longtemps pour que je puisse aller aux toilettes. J'avais une envie très pressante et j'acceptais (ce n'est pas comme si j'avais vraiment eu le choix.) Je bus rapidement tous les liquides et Chris, fidèle à sa parole, déboucla mon jeans.

J'allais dans les toilettes pour femmes et j'ouvrais les vannes pour ainsi dire. Quand je bois beaucoup, je n'ai pas de problème jusqu'à ce que j'aille aux toilettes une première fois. Après ça, j'ai besoin d'y retourner très souvent. Ça m'inquiétait. Chris m'attendait à la sortie des W.C. et cadenassa mon jean avec une certaine gaieté.

« J'adore avoir ce genre de contrôle sur toi. »

« C'est comme si je te mettais une ceinture de chasteté - pour mon usage exclusif. »

Je suis une femme fière de mon indépendance, mais me faire traiter ainsi m'excitait. C'est une sorte de dichotomie, j'ai beau être indépendante, j'aime quand je me subordonne à mon homme, quand je ne suis plus aux contrôles. Je peux alors exprimer ma sexualité sans inhibition.

On se rendit au centre commercial où les courses ne prirent pas longtemps. D'abord, on passa par la boutique Fredrick's of Holywood (ndt : une chaîne de lingerie sexy.) Chris nous amena devant un assortiment de vêtements très osés. Mes "parents" me firent essayer toutes sortes de costumes cherchant celui qui ferait le plus scandale. Quant à moi, je devais simplement tenir ma langue, et obéir aux ordres. À la vendeuse, Janet expliqua que nous étions en quête de quelque chose d'extravagant pour une fête assez olé olé. Elle nous conduisit devant un présentoir avec les habits les plus indécents qui soient. Il y avait des vêtements en cuir, en plastique, en vinyle et en plein d'autres matières encore. La vendeuse nous aida à faire un choix, et on me mena à l'arrière-boutique où je pourrais défiler dans les vêtements retenus. Chris déverrouilla mon jeans et j'entrais dans la cabine d'essayage en saisissant le premier habit à portée de main. C'était une jupe en plastique transparent. Elle était un peu plissée, très courte, et bien sûr, on voyait à travers. Pas très pratique à porter, mais ce n'était pas son but. Je mis la jupe et fus choquée en me voyant dans le miroir, mes dessous se voyaient en transparence. Habillée comme ça, je suis sûre que la plupart des mecs m'auraient trouvé très sexy. Quand je sortis de la cabine, j'en eus la confirmation en voyant Chris se mettre à rougir. La vendeuse fit l'article, montra que la jupe m'allait bien, etc...

Je retournais dans la cabine essayer l'article suivant, mais cette fois, avant de m'en vêtir, je m'éclipsais vers les w.c. situés tout à côté. J'étais heureuse d'avoir pu trouver des cabinets ici, où j'aurais été bonne pour avoir un accident. (Ce que je ne savais pas, c'est que Janet m'avait vu m'éloigner et l'avait rapportée à Chris.) Le costume resté dans la cabine était constitué d'un mini-short en vinyle d'un rouge flamboyant et d'un haut ressemblant à un corset, lui aussi en vinyle et de la même couleur. Quand je mis l'ensemble, je me faisais l'effet d'une vilaine fille. C'était curieux, je me sentais bien plus exhibitionniste avec cet ensemble que si j'avais paradé nue. On me fit essayer quelques vêtements supplémentaires, puis je dus remettre mon jeans. Janet passa en caisse pendant que je me rhabillais, j'ignorais ce qui avait été choisi.

Lorsque que je sortis de la cabine et Chris tenait le cadenas ouvert, il passa la chaînette autour de ma taille et le referma. J'étais à nouveau prisonnière. En quittant le magasin, Janet apporta une grande bouteille de coca que je dus boire pendant qu'on finissait les courses. Chris me demanda : « Comment était les W.C. dans le magasin? Propre, j'espère... » Je manquais de défaillir.

« Lorsqu'on aura fini nos achats, j'ai une petite surprise, et cette fois je ne te quitterais pas des yeux. » Chris appela quelqu'un sur son portable et je devinais qu'il prenait des mesures punitives.

La boutique suivante était une animalerie. On se dirigea vers le mur où les colliers étaient exposés. Il y en avait vraiment de toute sorte. Un vendeur vint nous aider. J'étais morte de honte... Chris expliqua ce dont on avait besoin. J'avais espéré que l'on pourrait faire semblant de chercher un collier pour un chien et pas pour moi! Je demandais si un collier ne m'étranglerait pas. Chris en désigna un en cuir rose. Le vendeur le décrocha pour me le tendre. Il semblait mesurer ma gêne et demanda si j'avais besoin d'aide pour le mettre. Janet répondit : « S'il vous plaît, mettez-lui autour du cou. Je veux être sûr qu'elle soit à l'aise avec. » Le vendeur se montra très obligé, et le plaça, il n'eut aucun souci à la fermer.

« Que diriez-vous d'une laisse pour aller avec? » demanda-t-il. Et aussitôt une laisse en cuir rose fut attachée à mon collier... le tout en plein milieu de l'animalerie. (Maintenant, je sais qu'il y a une mode chez les ados qui consiste à porter des colliers, mais c'était tout nouveau pour moi et diablement embarrassant.) Le vendeur assena le coup de grâce :

« Regardez comme elle a l'air joli. »

« Qui est le chanceux qui va tenir la laisse? » Chris hocha la tête et dit qu'il serait mon « dresseur. » Rien qu'à la sonorité du mot dresseur, je me mis à trembler d'excitation.

Chris dit que nous devions voir quelqu'un et qu'on allait payer le collier et la laisse. Le vendeur, un petit malin demanda, « vous voulez que je vous les mette dans un sac ou vous les gardez sur vous. » Heureusement ce fut mis dans un sac. Je n'y accordais pas vraiment d'importance, mais je remarquais que Chris achetait aussi trois colliers réglables.

On se mit en route vers le centre du complexe commercial pour rencontrer la personne que Chris avait appelée. Je marchais en tressautant, car je sentais l'appel de la nature et avais une envie très pressante. Janet doucha mes espoirs, elle me dit qu'elle aurait été très heureuse de déverrouiller mon jeans, mais que j'avais eu le front d'utiliser les toilettes dans son dos. (Je doutais de sa sincérité.) Je lui dis que j'étais sur le point de mouiller ma culotte.

« Je peux aller aux toilettes, s'il vous plaît? » j'étais complètement ignorée.

C'est alors que mes deux coéquipières, Amy et Heather vinrent à notre rencontre. Accompagner de leur Papas et Mamans grecs. C'était donc le groupe qu'on attendait. Il était clair que, basé sur leurs mouvements, les deux filles devaient se retenir pour ne pas se faire pipi dessus. Chris nous dit : « les filles, avant qu'on y aille, j'ai une chose amusante pour vous toutes. » Nous étions à côté du carrousel du centre commercial et Janet sortit des tickets de sa poche.

« Allez les bizutes! » s'exclama Chris

« Je suis sûr que vous avez envie de monter sur un petit cheval. » On n'eut pas l'occasion de protester. (Heureusement, car ce qui allait arriver est un souvenir que je me remémore avec délectation pendant mes masturbations.) On nous mena sur le manège pour qu'on monte sur les chevaux comme des petites filles ; les mecs de la fraternité nous aidèrent à grimper chacune sur un petit cheval de bois. Je me mouillais presque en m'installant dessus, et je sais que les autres filles aussi, car l'on gémit toutes à l'unisson. Au moins nous étions assises l'une à côté de l'autre. Je savais qu'on allait avoir des ennuis, car Chris demanda avec sarcasme si j'allais pouvoir rester sur un grand cheval comme ça.

« Je ne voudrais pas que tu tombes et que tu te fasses mal, » se moqua-t-il. J'étais encore sous l'effet du vin bu pour dîner et avant que je me rende compte de ce qu'il faisait, Chris attacha le collier réglable acheté dans l'animalerie à la chaînette autour de ma taille. Dans un même mouvement, il referma le collier sur le pôle qui tenait le cheval en bois. Tout aussi rapidement, Heather et Amy furent liées à leur cheval par leur Papa. On s'était fait avoir.

Nos Mamans nous tendirent chacune une bouteille d'eau qu'il nous faudrait boire en entier. (Comme si on avait besoin de boire encore plus...) Janet précisa, « on reviendra de temps en temps, pour vérifier que vous avez bien obéi. »

« Avant de pouvoir descendre de vos petits poneys, vous devrez avoir mouillé vos culottes. »

« Vous avez bien toutes compris? » Hélas, on ne comprenait que trop bien.

Le manège démarra et on se mit à rire, tout en étant assez effrayées. Comme nous tenions les rênes des chevaux, nos manches et nos pulls cachaient efficacement l'attirail qui nous attachait au pôle central. Il me semblait qu'Heather et Amy avaient bu bien plus d'alcool que moi. Amy semblait même un peu pompette, elle lâcha : « la dernière à mouiller sa culotte est un œuf pourri! » plus facile à dire qu'à faire... Se faire pipi dessus en plein milieu d'un centre commercial, à la vue de tous, ça n'avait rien de simple. Si ce matin j'avais pu me forcer à faire pipi dans ma couche-culotte, au moins j'avais une couche-culotte, ça cachait le problème.

Le premier tour de manège finit et le gérant de l'attraction vint prendre nos tickets. Un autre tour commença. L'on passait le temps en buvant nos bouteilles d'eau, quand Amy fut la première à dire qu'elle ne pouvait plus tenir. Je regardais autour de nous pour voir si on l'avait entendu, elle était très bruyante! Quelques personnes passant devant le manège nous jetaient des regards curieux. C'est vrai que ce n'est pas tous les jours que l'on voit trois grandes filles faire du carrousel. Amy se pencha en arrière sur sa selle, ferma les yeux et commença à mouiller son jeans. Et par là, je veux dire, inonder son jeans! Elle n'avait aucune couche-culotte pour cacher son pipi! Heather et moi, incrédules, regardions son jeans tourner au bleu foncé. L'avant et l'arrière étaient complètement trempés : « Youpi! » Cria Amy. Elle était saoule. Moi aussi, j'aurais aimé être bourrée, j'aurais été bien plus à l'aise

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