Vicky

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Jeudi 22 décembre

Je suis assise au bureau de réception. Aucun visiteur n'attend et seulement quelques rares techniciens sont au travail aujourd'hui. Le téléphone est désespérément silencieux. Je n'ai aucune demande d'information dans ma boite de réception. Même ma boite de courriel est vide, je n'ai que quelques pourriels à éliminer.

Je suis seule avec ma détresse sans rien pour me changer les idées. Je sens la noirceur du désespoir m'envahir.

Je me remémore sans cesse la soirée d'hier. La réception était un baume sur ma vie brisée. Je ne me souviens plus la dernière fois où je suis allée au restaurant. Cela devait faire des années que je ne m'étais pas fait servir. Et puis le vin était bon. J'en ai peut-être pris un peu trop, mais je sais que je n'ai pas été déplacée. J'ai dansé avec quelques confrères après le repas. À minuit, nous avons eu droit à un morceau de tiramisu avec du champagne. C'était la première fois que je mangeais du tiramisu, c'était magique. Puis la soirée était terminée.

Il était 2 h du matin quand je suis rentré à la maison. Mon mari m'attendait en écoutant la télévision. Depuis plusieurs mois, il tentait de m'aider à m'améliorer en tant qu'épouse. Si seulement je pouvais être plus belle, plus compréhensive, plus capable, je n'en serais pas là. Nous nous sommes mariés il y a cinq ans, je venais d'avoir 18 ans et je n'étais que trop heureuse de quitter la maison.

Quand ma mère est décédée, mon père me faisait continuellement comprendre que je n'étais pas aussi bonne que ma mère. Je n'étais qu'un laid petit canard pour lui. Les repas que je lui préparais n'étaient jamais assez gouteux, le ménage de la maison était toujours à refaire. J'étais trop bruyante et je le dérangeais continuellement. À l'école, les élèves riaient de mes vêtements, je n'avais pas d'amie.

Alors à 2 heures du matin quand je suis entrée à la maison et que mon mari, avant de me dire un mot, il m'a giflée, j'ai compris que j'avais fait quelque chose de grave, encore une fois.

« Tu sens l'alcool. J'imagine que tu as laissé tous les employés te tripoter. » « Non! Tu sais bien que je ne ferais pas cela. » « Tu me mens toujours! »

Il m'a alors giflé encore une fois.

« Va-t'en. Je ne peux plus endurer tes mensonges. Va-t'en sinon je vais te tuer pour te faire taire. Tu n'es qu'une pouffiasse. Je ne peux plus te tolérer. » « Mais... »

Cette fois, il m'a frappé dans le ventre et poussé contre la porte.

« Va-t'en et ne reviens jamais. Je vais bruler tes cochonneries. Je vais t'effacer de la surface de la Terre »

Il a ouvert la porte et m'a poussé dehors. Je suis tombé sur le trottoir. Quand je me suis relevé, la porte était fermée à double tour.

J'ai couché dans ma petite voiture et ce matin je me suis lavée dans la toilette du bureau. Je ne pouvais qu'espérer que personne ne rirait de moi parce que je portais les mêmes vêtements qu'hier soir.

Demain quand la compagnie fermera pour le congé des fêtes je ne sais pas où je vais aller. Je n'ai pas de carte de crédit et depuis longtemps mon mari a confisqué ma carte bancaire et retiré mon nom comme bénéficiaire de mon compte de banque. Il a tout mon argent, toutes mes économies. Même mon auto est à son nom.

La seule solution que je pouvais envisager était que monsieur Lechasseur, mon jeune patron, accepte de me faire une avance substantielle en argent. Je me sens tellement désespérée.

Finalement, il arrive à 10 h. Je n'avais eu qu'un appel dans les deux dernières heures. Le reste du temps, je l'ai passé assise sur mes mains en essayant de ne pas pleurer.

« Bonjour Vicky. Est-ce que cela va? »

Son visage est souriant. Monsieur Lechasseur à 35 ans, il a fondé son entreprise à 18 ans. C'est un génie de l'informatique. Il a tout pour lui, il est intelligent, il est beau, je suis certaine qu'il est riche et sa femme est magnifique. Je comprends que la compagnie va très bien, un peu moins de 100 personnes y travaillent. Ils font des programmes informatiques pour d'autres compagnies où ils testent de programmes pour d'autres compagnies, je ne suis pas certaine de comprendre.

J'ai commencé à travailler ici il y a 6 mois. Au début comme temporaire, puis après 2 mois, monsieur Lechasseur a acheté mon contrat à l'agence de placement.

« Oui Monsieur. C'est tranquille. Je me demandais si je pourrais vous parler... » « Bien sûr. Qu'est-ce que je pourrais faire pour toi? » « Pas ici... Est-ce que je pourrais passer à votre bureau s'il vous plait? »

Je ne le regardais pas, j'avais trop peur, j'avais trop honte.

« Donne-moi 10 minutes et viens me rejoindre. » « Merci Monsieur »

J'ai fait les renvois d'appels vers les boites vocales, puis je suis passée à la toilette pour me préparer à la rencontre. Une fois seule dans la toilette, j'ai pleuré longuement. Puis je me suis souvenue que je n'avais que quelques minutes. J'ai tenté de me concentrer, mais quand j'ai vu mon visage dans la glace j'étais défaite.

J'ai cogné à la porte du bureau qui était ouverte pour m'annoncer. Il regarde avec intensité son écran.

« Prends place, je n'en ai que pour une minute. »

Je m'assis sur mes mains, prenant soin de plier ma jupe pour éliminer le surplus de tissu. Mes genoux sont collés l'un contre l'autre et mon regard est au sol.

« Alors, dis-moi ce que je peux faire pour toi Vicky. »

Il me regarde et ajoute. « Mon dieu, tu as les yeux rouges, qu'est-ce qui se passe? » « Monsieur, je ne veux pas vous embêter avec toute mon histoire, mais... »

À ce moment, je me mets à pleurer comme une madeleine. Il sort de derrière son bureau et vient s'accroupir à mon côté. Il me tend un mouchoir.

« Voyons Vicky... » « Monsieur... j'ai besoin d'argent... pouvez-vous... » « Vicky, explique-moi ce qui se passe. »

J'ai de la difficulté à parler tant je sanglote.

« Mon mari... il m'a jetée à la rue... j'ai besoin d'argent... une avance... » « Voyons Vicky. Tu ne peux pas rester comme cela. Pas avant les fêtes. Je vais m'occuper de toi. Laisse-moi parler à ma femme. Reste ici. »

Sans attendre, il se lève et me laisse seule dans son bureau. Je ne suis plus capable de m'arrêter de pleurer. Il n'a pas été parti longtemps.

« Ma femme s'en vient Vicky. Tu vas passer les fêtes chez nous. Tu vas voir, tout va bien aller, si tu fais ce que l'on te dit. »

Je pleure encore et mon nez coule. Je ne peux que deviner à quel point je suis laide en ce moment. Je suis incapable de lui dire un mot. Tout ce que je suis capable de faire c'est de lui sourire.

« Attends ici, ma femme va venir te chercher et je vais m'assurer que personne ne te voit dans ton état. Nous allons bien nous occuper de toi. Tu vas voir, nous allons passer de belles fêtes ensemble. »

Trente minutes plus tard, madame Lechasseur est entrée dans le bureau. Elle a le visage d'un ange qui vient me sauver.

« Pauvre Vicky. Mon mari m'a tout dit. Je t'emmène à la maison. Tu vas prendre un bon bain puis te reposer. J'organise tout, laisse-toi faire. Ça va? »

Entre deux gros sanglots, je lui dis :

« Merci Madame, merci pour tout » « Laisse les clefs de ta voiture sur le bureau de Jean. Il va s'occuper de la faire apporter à la maison » « Oui. Elles sont dans mon sac à main à mon bureau... » « Peux-tu me donner les coordonnées de tes parents? » « Dans mon sac... Mais ne téléphonez pas... » « OK. Alors, laisse tout là-bas, je vais lui expliquer tantôt. » « Merci Madame. »

Elle a passé un bras autour de moi, pour me soutenir, puis nous nous sommes dirigés vers son véhicule. Moins de trente minutes plus tard, nous arrivons à leur maison. Je sens que mes yeux sont bouffis et il me semble que mon regard est caché par un voile. Je peux quand même voir la grandiose résidence de brique brune, très moderne. Elle est entourée d'une grille qui s'ouvre quand le véhicule s'approche. Une grande porte de garage s'ouvre au même moment et le véhicule ne s'arrête pas avant d'être à l'intérieur. Le garage semble aussi grand que mon ancienne maison. À la pensée de ma maison, j'ai un pincement au cœur.

Nous entrons dans la maison et immédiatement nous sommes accueillis par une jeune femme qui est en habit classique de domestique.

« Bonjour Madame »

Elle a un joli accent européen. Elle est très mince et de beaux traits.

« Vicky, je te présente Natasha, notre aide-domestique. Natasha, va préparer mon bain. » « Oui Madame. »

Sans attendre, Natasha nous laisse seules.

« Viens. »

Madame Lechasseur m'a fait visiter une partie de la maison. Nous sommes allés à l'étage ou il y a trois chambres. Elle m'explique qu'il y a une section avec d'autres chambres incluant celle de Natasha. Finalement, elle me fait pénétrer dans une grande chambre toute blanche. Je n'en ai jamais vu d'aussi grande. Il y a plusieurs portes à ma gauche et à ma droite. Un mur complet est vitré du sol au plafond. Le lit est énorme et recouvert d'une grosse douillette attirante et de gros oreillers.

Elle prend ma main et me tire vers la porte à ma gauche. Elle fait glisser la porte dans le mur pour me faire voir la salle d'eau. Natasha est là, elle a une main dans l'eau du bain qui est laiteuse. Une douce odeur s'en dégage et je peux sentir la chaleur et l'humidité qui se dégage du bain. La salle est immense selon mes standards. Il y a une très grande douche vitrée, un mur couvert d'une grande glace. Il y a deux lavabos, une toilette carrée et ce qui me semble être une deuxième toilette. Le mur opposé à la glace est entièrement vitré et un voile blanc le couvre. Je peux voir la blancheur de l'hiver par la fenêtre.

« Vicky, déshabille-toi et donne tes vêtements à Natasha pour qu'elle en dispose. » « Mais... »

Je regarde le sol, je me sens rougir.

« Qu'est-ce qui se passe Vicky? Est-ce que cela te gêne? »

Je ne savais que faire. Je me savais rouge de gène et de honte. Depuis le décès de ma mère, personne ne m'avait vue nue. J'évitais de prendre certains rendez-vous avec mon médecin, j'évitais de me changer devant mon mari et si nous faisions l'amour c'était dans la noirceur. Je dormais habillée d'un pyjama de coton. Quand j'ai relevé les yeux, je ne savais quoi dire. Je sentais que j'avais les yeux pleins de larmes.

« Allons, allons. Voici ce que nous allons faire. Natasha et moi allons sortir un instant, déshabille-toi et laisse tes vêtements sur la chaise là. Entre dans l'eau et nous reviendrons te voir ensuite. Qu'en dis-tu? »

J'étais un peu soulagée. Je me trouve tellement idiote.

« Merci Madame. » « Tu sais que nous sommes entre femmes. Tu n'as pas à avoir honte de ton corps. »

Je ne lui ai pas répondu. Devant mon silence, les deux femmes sont sorties de la salle d'eau et ont refermé la porte coulissante. J'ai fait ce qu'on m'a demandé, prenant soin de plier mes vêtements. J'ai placé mes chaussures sur mes vêtements puis je me suis dirigée vers le bain. Avant d'y entrer, j'ai jeté un regard à la glace qui me reflétait mon image. Ma peau est tellement blanche. Elle est laide. Et que penser de ces poils sous mes bras et à mon entrejambe? Mes membres semblent flasques.

J'entre dans l'eau qui cache mon corps. Il me semble qu'on ne voit qu'un peu le rose de mes mamelons alors je place un bras pour les cacher. L'eau est très agréable, le bain très grand. J'ai pu m'installer dans ce qui me semble être un siège au fond du bain. Il y a suffisamment de place pour une autre personne. En fait, je sonde avec ma main gauche et je sens une dépression qui a la forme de l'autre siège sous l'eau. Derrière la porte j'entends :

« Est-ce qu'on peut entrer? »

Faiblement, je réponds :

« Oui, venez »

La porte glisse. Les deux femmes entrent. Natasha va directement à mes vêtements qu'elle prend dans ses bras. Elle quitte aussi vite la pièce et coulisse la porte pour la refermer. Je suis seule avec madame Lechasseur. Sans me dire un mot, elle retire ses escarpins, elle détache et fait glisser sa robe. Elle a sur elle un porte-jarretelles en dentelle et des bas noirs. Sa culotte et son bustier sont assortis. Je remarque alors son corps musclé et ses seins ronds et fermes. Quand elle retire son bustier, ses seins restent bien droits malgré leurs tailles. Ses mamelons sont foncés et durs. À cette pensée, je cesse de la regarder et je fixe mon regard sur la grande fenêtre.

« Avance-toi un peu ma belle. »

Sans penser, je fais ce qu'elle me demande. Je replie un peu mes jambes et j'avance mes fesses. Je la sens glisser derrière moi. Ses jambes glissent à mes côtés me forçant à me déplacer vers le centre du bain. Je tends mes muscles pour maintenir une distance entre elle et moi.

« Détends-toi. Tu as eu une dure journée. Je vais te masser un peu le cou, cela te fera du bien. »

Je ne bouge pas, mais je la sens se pencher vers moi. Je sens ses seins s'appuyer contre mon dos. Elle passe ses mains autour de mon thorax et attrape mes mains qui cachent mes seins.

« Vicky, détends-toi. Laisse tes bras mous, je ne peux te voir dans ma position. Relaxe-toi. »

Elle place mes mains sur ses cuisses puis elle les remonte vers mes épaules. Elle me tire vers elle pour que je dépose mon corps sur le sien.

« Madame... » « Ferme tes yeux. Il ne t'arrivera rien de mal ici. »

Je fais ce qu'elle me dit. Je ferme les yeux et je tente de me relaxer. Elle commence à me masser doucement les épaules, puis la tête. Après quelques minutes, son massage devient plus énergique. Elle me fait avancer un peu et me masse ensuite le dos. Ses manipulations me font réellement sentir mieux. J'oublie lentement ma dure nuit. Elle me fait déplacer dans le deuxième siège, puis elle se retourne et manipule un petit panneau de contrôle. Le bain se met à bouillonner, des jets d'eau chaude s'activent en alternance sur tout mon corps. Je sens les bulles éclater près de mon visage, venir l'humecter.

Je sens la jambe gauche de madame Lechasseur contre la mienne. Elle me caresse l'intérieur de la cuisse. Instinctivement, je referme un peu les jambes et elle cesse sa caresse.

« Tu aimes? » « Oui. Merci Madame. Je ne sais pas comment je vais pouvoir vous remettre tout cela... » « Sottise. Tu es notre cadeau de Noël. Ne t'inquiète pas. »

Je lui souris.

« Merci Madame. »

Elle ne me répond pas. Ses yeux sont fermés, elle semble relaxer. Alors je me ferme les yeux et je fais comme elle, j'appuie ma tête contre un coussin et je laisse le bain faire son travail. Les jets continuent leur massage sur tout mon corps. De temps à autre, des jets sous mes fesses et près de ma fente se mettent en action. C'est agréable, mais je ne laisse rien voir.

Après un moment, j'entends madame Lechasseur soupirer. Je la sens vibrer à mes côtés. J'ouvre un peu les yeux et je peux voir qu'elle a une main sur ses gros seins. Je crois qu'elle pince un mamelon, mais par pudeur je referme les yeux. Je dois m'être assoupie, car la prochaine chose dont je me souviens c'est qu'elle me caresse à nouveau la cuisse et elle me parle doucement à l'oreille.

« Réveille-toi Vicky, ma chérie. »

J'ai ouvert les yeux et je lui ai souri.

« Tu dormais depuis un moment. Viens. Je vais te sécher. Ensuite, tu vas aller faire une sieste. »

Avant que je ne réponde, elle sort du bain, l'eau coule sur son magnifique corps, elle le rend luisant. Elle me tend la main. Je ne me sens pas capable de refuser, mais je ne peux me résoudre à lever les yeux. Je me lève et avant même que je ne sorte du bain elle me dit.

« Que tu es belle! Ton corps est parfait. »

Je crois qu'elle rit de moi. Je ne lui réponds pas et je garde le regard au sol tout en enjambant le bain pour me retrouver nue devant elle. Elle prend une grande serviette en ratine et m'éponge tout le corps de haut en bas. Ses mains passent sur mes seins et mon entrejambe sans s'arrêter. Ensuite sans me faire retourner elle se met en devoir d'éponger mon dos. Elle love son corps contre le mien pour ce faire.

Son visage est contre le mien puis lentement elle plie les jambes et descend m'essuyer. Son visage arrive à la hauteur de mes seins. Elle appuie doucement son nez contre mon sternum. À partir de ce point, lentement, elle descend en caressant mon ventre avec son nez. Ce contact me donne la chair de poule. Arrivée à mon nombril, elle dépose un très léger baiser sur le bas de mon ventre. Elle se relève et s'écarte de moi.

« Je vais hydrater ta peau et ensuite tu iras te reposer. » « Madame... »

Avant que je ne puisse dire un mot de plus elle faisait couler une huile dans ses mains. Lentement, elle a caressé tout mon corps avec ses mains huileuses. Au début mon cou, qu'elle a légèrement massé. Ensuite, elle a huilé mes épaules, mes bras et mes mains. Elle passe soigneusement entre chacun de mes doigts. Elle dépose ses mains sur mes cuisses puis elle répand de l'huile sur ma poitrine. Elle fait glisser ses mains sur mon thorax prenant soit de couvrir mes seins. Elle passe ses pouces sur mes mamelons qui sont durs. J'ai honte, ils sont tellement laids, trop gros. Ma mère me disait toujours de les cacher telle une tare.

Heureusement, elle ne s'y attarde pas. Avec plus d'huile dans ses mains, elle caresse mon abdomen. Elle me fait tourner et me caresse de la nuque aux fesses. Puis elle s'attaque à mes jambes. Je me sens la tête chaude, le visage rouge. Elle débute à mes pieds pour lentement remonter et terminer en prenant les lobes de mes fesses. Je sens qu'elle se love contre moi. Ses seins appuient derrière mes cuisses. De cette position elle couvre le devant de mes jambes avec de l'huile. Tout mon corps sent la vanille.

Elle prend un grand soin de mes genoux puis attaque mes cuisses. Je mets mes mains devant mon pubis pour protéger ma vulve. Quand elle arrive à mon entre-jambes, elle me force à écarter mes mains, mais elle ne couvre que mon aine avec l'huile. Elle contourne ma zone poilue et elle se relève en glissant ses mains sur mes côtés. Je me sens excitée et gênée de l'être.

Elle me claque une fesse et me dit :

« Allez, va faire une sieste, je vais m'assurer que tu ne seras pas dérangée. »

Elle me tire la main et après avoir ouvert la porte, elle me tire vers son lit. Elle ouvre le lit puis me laisse.

« Nous allons venir te chercher tantôt pour le repas. Repose-toi bien. »

Je m'étends dans le lit. Je suis encore incertaine de ce qui vient de se passer. Mais mon corps sent bon, je me sens reposé, je me sens même bien dans le douillet nid qu'elle m'a offert. J'entends un bruit à la porte, comme si l'on venait de la verrouiller. C'est surement cela, elle ne veut pas que je sois dérangée. Après quelques minutes, je tombe dans les bras de Morphée.

Je me réveille au moment où je sens qu'on me dépose un baiser sur le front. Avant d'ouvrir les yeux, je réalise que je suis complètement découverte. J'ouvre les yeux et je me rends compte que Natasha est penchée vers moi. Sa main est sur ma cuisse, je sens ses longs ongles recourbés sur ma peau. Instinctivement, je me cache avec mes bras et mains.

« Madame, vous avez dormi tout l'après-midi. Madame Lechasseur que vous vous joigniez à elle pour le repas de ce soir, son mari étant retenu à l'extérieur »

Pendant qu'elle parlait, Natasha s'est écartée du lit et approchée de la porte. Elle ramasse sur une chaise un court peignoir en satin noir brillant avec des manches longues et un col châle. Elle le lève en guise d'invitation. Je réalise que je dois marcher nue d'un bout à l'autre de la chambre devant Natasha. Je me sens rougir, mais je me lève et je vais la retrouver. Le tissu glisse sur ma peau. Natasha noue la large ceinture. Le peignoir ne va qu'à la moitié de mes cuisses. Je me sens dénudée.

Elle me passe ensuite des ballerines noires avec des semelles en cuir et des rubans en satin. Elles sont un peu trop petites, mais très jolies surtout une fois que Natasha a attaché les rubans sur mes mollets. Après avoir attaché les rubans, Natasha passe ses deux mains sur mes jambes jusqu'à mes hanches, relevant un peu le peignoir. Elle écarte rapidement les mains et attrape les miennes. Elle me sourit et me tire vers la porte.

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