Un Week End Idyllique

bycharles314©

- Le cochon n'a pas les yeux dans sa poche, chuchote Marie Hélène en jetant un regard en coin vers Céline qui pouffe de rire pas très discrètement tandis qu'elles s'éloignent du type - Raoul indique son badge - au regard obséquieux mais vicieux qui est assis derrière le bureau de la réception du joli manoir, Relais et Château, dans lequel les deux femmes passent ce week-end prolongé du mois de mai avec Serge et Vincent, leurs maris respectifs. La trentaine toutes les deux, jolies et upper class, elles ne se connaissent que depuis la veille au soir mais, se sentent déjà complices.

- Sans enfants! avait dit Marie Hélène à sa voisine d'un ton extatique tandis que les deux couples sirotaient un apéritif sur la terrasse. La glace avait été brisée. Les deux femmes, l'une brune et l'autre rousse, s'étaient plu et avaient décidé de faire ensemble un jogging matinal.

Comme indiqué par le réceptionniste - - , elles passent une petite porte dérobée dans le mur du parc de l'hôtel . Devant elles, il y a un sentier qui conduit directement dans un sous-bois. C'est par là, dit Marie Hélène, et les deux femmes partent au petit trot. Spectacle particulièrement appétissant s'il y avait eu des spectateurs avec leurs culs bien rebondis dans des shorts serrés et leurs plutôt très gros nichons moulés dans un débardeur noir pour la brune Marie Hélène et un t-shirt parme pour Céline dont les cheveux auburn sont noués en queue de cheval . Mais il n'y a personne et les deux femmes papotent tranquillement tout en s'extasiant de la douceur matinale et de la beauté du paysage.

- Vous verrez, leur avait dit Raoul, au bout de deux kilomètres, vous croiserez une départementale. Traversez la et il y a sur la droite un grand hangar adossé à une vieille baraque qui fait un peu brocante. Le sentier passe tout du long, vous ne pouvez pas le rater. D'ailleurs vous pouvez vous y arrêter. Le patron est très sympa et si vous venez de la part de l'hôtel, il vous fera bon accueil. Ensuite, le sentier continue pendant un kilomètre et débouche sur la rivière. Vous verrez juste en face un moulin abandonné qui est un joli but de promenade. Pour y parvenir vous suivez la rivière et à 500 mètres il y a un vieux pont de pierre. Vous pouvez traverser, visiter le moulin et faire le chemin en sens inverse.

Une vingtaine de minutes plus tard, les deux jeunes femmes, à peine en sueur, parviennent après un long virage entre les arbres à la départementale annoncée

- Regarde dit Céline à Marie Hélène, il y a la brocante dont il parlait avec une vieille calèche devant.

- Oui, elle est chouette, on reviendra avec nos hommes, il y a surement de quoi chiner?

Tandis qu'elles poursuivent au petit trot le long du hangar hangar, un homme la cinquantaine bedonnante mais puissamment bâti, chauve mais avec une énorme paire de bacchantes virant à l'ocre, les interpella d'une voix chaleureuse tandis que ses yeux s'attardaient sur les formes pulpeuses des deux femmes.

- Ah des visiteuses, arrêtez-vous mesdames, arrêtez-vous, j'ai des trésors ici

- Je n'en doute pas répondit Marie Hélène aimablement, mais pas maintenant,

- nous reviendrons, ajouta Céline, avec nos maris.

- Ah les maris, fait l'homme en riant, ils sont indispensables, mais revenez quand vous voulez, c'est facile à trouver. J'm'appelle Martin, et mes amis qui sont pas toujours malins m'appelle le Gaulois, rapport à la moustache pasque côté crâne..! Et je suis pas chien avec les jolies femmes, vous ferez des affaires!

- De toute façon, on repasse forcément en revenant à l'hôtel conclut Marie Hélène

- Ah ça oui, ou alors c'est un énorme détourrr, fait-il en roulant les r

Tandis que les femmes reprennent leur jogging, il les regarde s'éloigner en souriant

- Il nous a quand même pas mal matées dit Marie Hélène à Céline, faut dire que dans nos tenues... ajoute-t-elle en riant.

- Quoi nos tenues fit Céline en souriant à son tour, tu trouves qu'on est indécentes?

Ben, rétorqua Marie Hélène, c'est vrai que toi comme moi, chacune dans nos genres on a des corps indécents.

Les deux femmes partent dans un fou rire et ne se rendent pas compte que depuis le premier étage du hangar, deux paires d'yeux les matent avec intensité

A mi-voix, Martin interpelle les hommes dans le hangar.

- Bon allez, Youssef, Karim, au lieu de vous faire une pogne en matant les salopes, venez donc me voir, j'ai une idée qui va vous plaire. Un p'tit bonus en somme si vous vous dépêchez de faire ce que j'dis.

45 minutes plus tard, le gros chauve observe du haut de son perchoir, au premier étage du hangar, les deux femmes qui reviennent en petites foulées depuis la rivière, un pu rouges et de grosses aréoles de sueur sous les aisselles.

- Belles chiennes tout de même dit-il au vieil ouvrier longiligne et basané qui contemple à ses côtés.

- T'y as raison patron, ricana l'homme en se touchant l'entre-jambes d'une manière obscène, j'y leur mettrai bien mon gros bâton dans l'cul.

- Ouais, ca te changerait des pédés du Bois de La Cour, mon cochon

- Oh, ben patron, un trou du cul c'est un trou du cul, et parfois y en a qui viennent avec leur femme se défendit mollement Youssef.

- Ouais dis plutôt que t'aime bien les fiottes. C'est ton droit d'ailleurs. En attendant planque ton zob, les vl'a qui passent. Ohé, fit-il, c'était beau le moulin?

- Super, firent gaiement les deux femmes en ralentissant à peine

- Et alors les filles, vous vous arrêtez pas dans ma caverne d'Ali Baba?

- Pas maintenant dit Céline, mais on reviendra avec nos hommes!

- Promis, juré, craché alors, fit Martin

- Oui oui, fit Marie Hélène en agitant le bras pour faire un signe d'au revoir, et ce faisant, tendit encore plus son débardeur sans remarquer le regard congestionné de Karim, le deuxième ouvrier, un trentenaire quasi obèse qui nettoie des culs de lampe dans l'ombre de la porte du hangar.

- T'y vois patron, elles se sont pas arrêtées les belles femmes, ça a pas marché

- T'inquiète répond sèchement Martin, le regard encore fixé sur les culs qui disparaissent de l'autre côté de la route, elles vont revenir avec leurs maris et là je vais trouver kekchose. J'adore les belles petites pouliches comme ça, bon chic bon genre et qui montrent leurs nibards et leurs culs en pensant qu'on va regarder mais jamais toucher! je vais les niquer d'une manière ou d'une autre, j'te le dis moi

- Si tu le dis patron, rétorque Youssef philosophiquement.

En rentrant à l'hôtel, les deux femmes ravies de leur promenade trouvent Serge et Vincent discutant paisiblement autour d'un café

- Ah, vous voilà, fit Serge en jetant discrètement un regard appréciateur sur les formes de Céline.

- Vous avez l'air en pleine forme dit Vincent qui mate lui aussi le corps de Marie-Hélène.

-Oui, nous le sommes, c'était génial dit joyeusement Marie-Hélène en ébouriffant les cheveux de son mari.

- Merveilleux ajoute Céline, on a même vu une brocante sympa, on pourrait y aller faire un tour juste avant le déjeuner si vous voulez, c'est à côté.

- Bonne idée dit Vincent qui se tourne vers Serge l'œil interrogateur

- Excellent, fait Serge en opinant du chef.

- Dans ce cas, vite une douchette, dit Marie Hélène,

- Oui, donnez nous 10 minutes , une petite robe et on y va reprit Céline

Tandis que les deux femmes s'en vont vers leurs chambres, leurs maris regardent leurs fesses se dandiner sous les shorts. Un instant, le regard de Serge se déporte du cul de Céline et croise le regard de Vincent qui abandonne à regret le cul de Marie Hélène. Tous deux se rendent compte de ce que l'autre regarde et échangent un demi sourire mi-gêné, mi complice.

Une bonne demi heure plus tard, tandis que les hommes s'impatientent gentiment, Marie Hélène et Céline apparaissent, savonnées, resplendissantes et parfumées. Marie Hélène, virevoltante, a passé une petite robe à motifs floraux moulante et boutonnée sur le devant tandis que Céline a opté pour un ensemble jupe et chemisier qui masque un peu ses formes, regrette mentalement Serge, mais lui va à ravir.

Les deux couples traversent le parc en échangeant quelques propos de circonstance sur la douceur du temps, puis s'éloignent en direction de la brocante.

Celle-ci est une excellente surprise pour les deux hommes. Le patron, semble-t-il à Vincent est, certes, très empressé auprès de leurs femmes, mais sans exagération, et ses blagues joviales et marquées d'un fort accent du Sud Ouest le font rire.

Serge, de son côté, a repéré des vieux bouquins et semble très heureusement surpris par l'ancienneté des éditions. Quant aux deux femmes, elles fouinent d'allée en allée en poussant des exclamations de surprise tant la diversité et la qualité des objets négligemment posés à droite à gauche détone avec l'aspect brut de décoffrage du hangar.

- Incroyable tout ce que vous avez, fait Marie Hélène admirative

- Je vous l'avais bien dit que c'est une caverne d'Ali Baba, chez moi, sourit le gros chauve ; Et encore, vous verrez que j'ai des trésors cachés, mais ça se gagne pas comme ça ajoute-t-il avec une lueur dans le regard que ni les femmes ni les hommes ne notent.

Au bout d'une demi heure, elles ont fouillé le rez-de-chaussée de fond en comble et retenu plusieurs objets aux prix ridiculement bas : une poupée en porcelaine, un vase des années trente et deux ravissantes boites directoire. Déposant leur butin devant le petit bureau du brocanteur juste à l'entrée du hangar, elles apostrophent leurs maris :

- on va au premier voir ce qu'il y a.

- Ok, ok fait Vincent distraitement tandis que Serge grogne quelque chose d'inaudible en feuilletant le livre qu'il a en main.

- Je vous accompagne pour allumer là haut, dit alors Martin, on prend garde au client par chez nous, ajouta-t-il dans un gros rire. Allez je passe devant, dit-il en empruntant l'escalier assez raide qui mène à l'étage.

Tout en grimpant il se retourne à demi pour tendre une main secourable à Marie Hélène qui a raté une marche et rit de sa maladresse. Celle-ci accepte la main et tandis qu'il la relève d'une main qu'elle trouve étonnamment puissante, il se régale du spectacle de ses seins bien gonflés dans un soutien gorge de couleur vert pâle. Marie Hélène fait semblant de ne pas s'en apercevoir et les deux femmes escortées de leur guide parviennent à la porte qui donnait au premier étage. Martin l'ouvre puis actionne l'interrupteur et une dizaine de spots viennent illuminer la plate forme. Les filles poussent des cris ravis : il y a devant leurs yeux étonnés, des rangées de mannequins portant des robes ou des tenues bariolées et visiblement de bonne facture

- Vous avez ici le rayon robes et vêtements anciens, avec même quelques trucs de couturiers, de Paris y paraît, là-bas au fond. Y-a même une cabine d'essayage et un miroir si vous voyez quelque chose qui vous plait. Un peu de vaisselle ancienne, aussi, mais je vous laisse découvrir. Allez, l'étage est à vous, personne viendra vous déranger, mais n'achetez pas tout quand même sourit-il en fermant la porte doucement .

En redescendant, il apostrophe les maris :

- Alors les hommes, vous trouvez vot' bonheur? Tiens, ajoute-t-il à l'intention de Serge, si vous aimez les livres, là bas au fond à gauche, il y a une petite porte qui donne sur une soupente avec un tas de bouquins, je sais même pas si ça vaut quelque chose. Regardez-donc par là! Et juste après y a encore une pièce de vieux jouets

Serge, escorté de Vincent, se dirige vers le fond et bientôt les deux hommes se retrouvent face à une table encombrée de piles de vieux livres

- Tu t'y connais en bouquins? demanda Vincent à Serge.

- Un peu répondit Serge, tu sais que y a, à vue de nez, des trucs vachement bien. On va regarder un peu ça t'ennuie pas?

- Non, non, fit Vincent, prend ton temps, moi je farfouille dans la pièce suivante, on dirait qu'il y a de vieilles maquettes.

Pendant ce temps, le moustachu s'est éloigné dans vers le fond du hangar et rejoint un petit bureau au fond duquel il y a une deuxième porte. Il l'ouvre doucement et contempla le spectacle en rigolant.

Dans la pièce sans fenêtre il y a un petit bureau sur lequel est posé un ordinateur et différents boitiers informatiques . Derrière le bureau, avachi dans un grand fauteuil de skaï fatigué, Karim l'obèse, le pantalon sur les cuisses, se malaxe une bite épaisse, courte et circoncise avec un gros gland brun. Il a le regard hébété et le souffle court tandis qu'il regarde l'écran tv de bonne dimension accroché au mur où l'on voit Marie Hélène et Céline en sous-vêtements dans la cabine d'essayage du premier.

- La belle pétasse, la rousse, j'la veux dis donc, j'la veux. J'adore les culottes blanches et la dentelle, ca c'est de la bonne pute j'te l'dis patron. Attends, elle se penche, j'vais zoomer sur son cul

La croupe de Céline vient occuper tout l'écran.

- Hummmm fit Karim, y a de quoi faire, allez penche toi un peu plus connasse que j'vois ta petite fente. Tu crois qu'elle a la chatte rousse patron?

- J'en sais rien répond le chauve et tu le verras bientôt j'te le dis moi.

- Ouah patron, si tu fais ça t'es un vrai magicien,

- Ouais, ouais, tu vas voir la baguette du magicien où je vais lui mettre, ajoute pensivement Martin en se passant lentement la main sur la braguette tout en observant attentivement l'écran .

- Regarde, dézoome et montre moi l'autre.

Marie Hélène, en string mauve vient remplacer Céline sur l'écran.

- Putain, elle aussi elle a un beau cul, regarde donc ça, oh, mais elle va essayer la petite robe rouge en lamé de chez Cardin, va falloir retirer ton soutif ma jolie, sinon tu rentres pas dedans, grommelle le chauve.

Sur l'écran, Marie Hélène semble être parvenue à une conclusion identique et ses mains passant prestement dans son dos dégrafent son soutien gorge vert pâle.

- Belle paire de nibards, y a pas à dire commente-t-il, et pas gênée devant sa copine, pt'et bien qu'elle est goudou.

- Oh ben goudou ou pas patron, elle doit aimer la bite avec un corps comm'ça .

- Oh c'est sûr, bon Karim, met un peu de son, mais pas trop attention, juste que j'entende ce qu'elles disent.

Sur l'écran, Céline semble un peu gênée de voir Marie Hélène à moitié à poil enfiler la robe. Mais tout en se tortillant pour mettre la robe, celle-ci lui fait un grand sourire.

- Allez, c'est pas grave si on a l'air de gourgandines, personne nous voit! essaie celle-là, dit-elle en montrant une robe en soie bleue.

Avec un brin d'hésitation, Céline dégrafa à son tour son soutien gorge et ses belles mamelles aux aréoles larges et foncées vinrent occuper l'écran.

- Putain de laitière, siffle entre ses dents Martin. Va pas falloir attendre trop pour la traire celle-là, je te le dis.. Et arrête de t'astiquer le jonc ajoute-t-il en regardant Karim agiter furieusement son membre. Garde ton foutre pour plus tard.

Bouche ouverte et regard fixé sur les seins de Céline, Karim hoche la tête :

- Oui patron, ti décides et moi je te suis.

Dans la cabine, les deux femmes sont maintenant habillées et enfilent des chaussures à talons hauts. Les gros seins de Céline tendent la soie comme deux spinnakers : la robe tombe magnifiquement sur son corps. Marie Hélène tire sur le bas de son lamé rouge qui a tendance à remonter sur ses fesses.

- J'ai quand même l'air d'une salope comme ça dit-elle à l'intention de Céline tout en s'observant en souriant dans le miroir, c'est rigolo, non? Mais toi ça te va à ravir cette tenue.

- C'est un peu trop sexy pour moi ça lui répond timidement Céline pas vraiment à l'aise - - Mais non, t'es hyper bien gaulée et franchement, si j'étais un homme, je te sauterais dessus, rétorque Marie-Hélène.

Dans le bureau sans fenêtre, la température a monté.

- Bon dieu de bon dieu les bonnes putes, admire Martin, je te les mettrais au tapin moi, elles rapporteraient de la thune. Allez montre moi ce que font leurs cocus.

Karim manipule rapidement le clavier et tandis que Marie Hélène et Céline n'occupent plus que le quart gauche de l'écran, Vincent et Serge viennent occuper le reste.

Serge tient précieusement sous le bras une pile de livres. Il a l'air d'un avare qui a trouvé un magot planqué. Vincent est en train de lui parler :

- t'as trouvé ton bonheur?

- Tu parles si je l'ai trouvé, t'imagines pas, c'est complétement invraisemblable, au moins deux éditions originales introuvables et il a pas l'air de savoir ce qu'il possède le proprio. Je me demande combien il va en vouloir.

- Attends, fit Vincent, laisse moi faire la négo, pas de raison de lui faire des cadeaux non plus. Si le mec y connaît rien il y verra que du feu.

- Tu crois répondit Serge? c'est pas hyper honnête..

- Tu rigoles, c'est une négo je te dis. Laisse moi faire.

- En tous cas ajouta Serge, y en a un qui est beaucoup plus rare que les autres, vraiment beaucoup, beaucoup plus, une édition originale des Plaisirs et des jours, avec un envoi de l'auteur, tu te rends pas compte, c'est un trésor et il trainait dans la poussière!!

- Celui-là tu le mets sous ton pull, faut pas risquer qu'il te dise non le mec, de toute façon il y connaît que dalle visiblement.

- Ah, fit mollement Serge, j'aime pas trop, mais bon..

Dans le bureau Martin a un rictus.

- Putain les enculés, fait-il entre ses dents, et on va voir la gueule que vous ferez bandes de petits salopiauds, quand vos bonnes femmes vont se faire limer devant vous. Tu vas voir si j'y vois que du feu.

- Qu'est-ce qu'on fait patron, ti veux que lui en colle une? dit Karim en voyant que Vincent planque l'ouvrage dan son pantalon et rabattait son t-shirt par dessus

- Non, laisse venir, et prépare moi une petite séquence, juste pour rire avec le passage où ils disent qu'ils vont me piquer un trésor. Tiens elles ont fini leurs putes ajouta-t-il en contemplant Céline et Marie Hélène rhabillées qui quittent la cabine d'essayage en riant. Tu m'envoies le fichier sur l'ordi de l'entrée, on va rigoler un peu. Ensuite tu dis à Youssef qu'il ramène sa fraise discrètement.

Quelques minutes plus tard, les deux femmes redescendent du premier étage et rejoignent leurs maris à l'entrée du hangar, face au gros chauve qui les regarde en souriant

- Alors, c'était bien là-haut, dit-il aux femmes?

- Oh oui répondirent-elles à l'unisson et en pouffant, y-a des trucs géniaux, mais in-portables!

- Oh, fit l'homme goguenard, à vous je suis sur que tout va! Puis il se tourne vers Serge et Vincent, et vous, zavez trouvé votre bonheur?

- Oui, bien sur fit Vincent, on vous achète quelques vieux bouquins

- Ah des bouquins fit Martin, avec un regard en dessous, c'est pas ça qui va me nourrir notez bien.

- Oui, renchérit Vincent, mais les petits ruisseaux font les grandes rivières ajouta-t-il en faisant un clin d'œil à Serge. Tiens, je vous donne 100 euros pour le tout, ca va?

- 100 euros, répondit Martin, mazette, c'est une somme, vous êtes sur que ca vaut ça, ajouta-t-il en se grattant son crane chauve?

- Allez fit Vincent, c'est votre jour de chance, faut savoir la saisir

- Y a pas de doute y cause bien ce monsieur dit Martin en se tournant vers Youssef qui s'approche en tenant négligemment une vieille batte de baseball, lointain héritage d'un GI égaré dans la région.

- Euh, fait Serge pourquoi vous dites ça?

- Pourquoi? Karim, mets moi la petite séquence, celle où on voit deux faisans qui me prennent pour un perdreau

Sous les yeux horrifiés des deux couples, les figures de Serge et Vincent apparaissent à l'écran. Voyant Vincent en train de cacher le livre dans son pantalon, Céline pousse un petit cri et met une main devant sa bouche. Marie Hélène a l'air totalement éberluée.

- Y-a deux solutions énonçe froidement le chauve dont le sourire s'était fait prédateur : Soit je porte cette bande à la gendarmerie, et au passage je préviens la presse locale, comme ils s'emmerdent en ce moment, y vont être content de photographier un parisien et un lyonnais de la haute avec des petites menottes..

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