Un Week-end D'enfer

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Je m’appelle Darling…
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Un week -end d’enfer…

Je m’appelle Darling… Je suis mariée depuis près de 10 ans. Il m’est arrivé quelques fois de tromper mon mari, c’est vrai… il y a deux ans exactement j’ai eu une aventure formidable avec un homme, celui-ci m’a permis de découvrir le côté salope qui sommeillait en moi. Nous faisions l’amour dans des endroits insolites, bureaux, balcons… Au bout d’un an de cette passion, je me suis lassée et ai décidée de reprendre le rôle d’épouse fidèle.

Malheureusement, depuis quelques mois, je suis tombée amoureuse de Maurem, un agent de la société dans laquelle je travaille. Maurem était plus jeune que mois, (deux ans) mais m’attirait profondément. Je lui ai révélé mes sentiments il y a un mois et nous avons décidé de nous mettre ensemble. Il me couvait à longueur de journée de regards amoureux et langoureux, et moi sachant que je tenais les cartes, lui imposait un traitement d’enfer… un petit message pour lui annoncer que je ne porte aucun dessous, un autre pour lui dire que j’ai la chatte en chaleur… il arrivait alors en courant et moi je le repoussais sans ménagement: j’aimais ça, il me lançait alors des regards suppliants pleins de désir, et moi méchamment je lui disais non. Je cachais bien mon jeu, car sous mes airs froids et hautains, la bosse visible de son pantalon me laissait imaginer une queue impressionnante. Cela me mettait dans un émoi profond. Plus le temps passait moins je résistais… un soir à la veille d’un voyage, je n’y tins plus.

J’enlevais Maurem à sa belle (il était) marié et nous nous retrouvâmes dans un hôtel de banlieue. Le trajet se déroulait dans un mini bus de fortune, serrés l’un contre l’autre dans un coin, Maurem profitait de la pénombre pour me caresser les cuisses, ses mains douces dessinaient des cercles ronds, tout petits d’abord et qui au fur et à mesure s’agrandissaient. Je me sentais inondée par une douce chaleur. Maurem savait s’y prendre: sa main gravissait cm par cm l’espace qui la séparait de mon intimité, mais s’arrêtait juste à l’entrée me laissant un sentiment de faim inassouvi! il le savait et il recommençait. En fait, il se vengeait tendrement des diverses frustrations que je lui avais fait subir… Je commençais vraiment à m’impatienter, à peine arrivés à l’hôtel et la porte fermée, je me jetai sur lui comme un fauve sur sa proie…

Mes mains se perdirent dans son pantalon duquel je sortis une queue, d’une dimension impressionnante… il étouffa un gémissement et retroussa ma jupe, il me fit asseoir sur la table de la chambre, mon string fut simplement écartée et d’un mouvement sec il me pénétra, cela déclencha en moi un orgasme violent. Les jambes sur ses épaules, Je me sentais pleine, bien remplie par cette queue qui me labourait sans ménagement. Maurem poussait des petits cris, je pensais qu’il allait se libérer lorsqu’il se retira et me retourna sur la table, il joignit mes jambes et écarta les siennes autour des miennes, je le sentais dans toute sa longueur me pénétrer tout doucement et ressortir. Je sentais ses mouvements dans les profondeurs de mes chairs, il prenait son temps et moi je sentais le plaisir naître des extrémités de mes orteils et longer mon corps comme une bande de fourmis envahissantes, je le sentais inexorablement venir et monter sans trop savoir comment il exploserait. Je commençais à être prise de tremblements incontrôlés, mes jambes en coton me supportaient à peine, mes oreilles se mirent à bourdonner et je me sentais prête à exploser lorsque je sentis ses va et vient s’accélérer, Il me tenait par les hanches, gémissant de plus en plus fort et cela contribuait à me rendre de plus en plus folle. Au moment ou je le sentis exploser au fond de moi milles pétards explosèrent en moi. Je venais d’atteindre des sommets encore inexplorés de l’extase. Maurem s’affala sur moi et nous dûmes presque nous traîner sur le lit… pour reprendre notre souffle. J’essayais de me souvenir de ce qui s’était passé, mais pendant de longues minutes, mon esprit demeura embué par le plaisir. Je m’assoupi quelques instants plus tard…

Je fus réveillée par une douleur atroce au niveau du bassin. Elle me tenaillait le sexe et m’empêchait de bouger. Malgré tous mes efforts, je ne parvenais pas à faire le moindre geste. Pendant de longues minutes, je restai là incapable de bouger sous le regard effaré de Maurem.

L’heure du départ de mon autobus arrivait et j’étais toujours là. Il m’était impossible de rentrer chez moi, j’étais censée avoir pris l’autobus depuis des heures. Maurem ne pouvait non plus rester avec moi: sa femme devait déjà l’attendre.

Au prix d’un effort surhumain, nous pûmes arriver à la station où j’empruntais péniblement l’autobus. J’avais beau me demander ce qui avait pu se passer, je ne trouvais aucune explication plausible.

Au bout d’un voyage proche du calvaire, je me retrouvais à mon hôtel. J’allais immédiatement au lit en priant que la douleur le matin ne fasse plus partie que d’un triste souvenir! Malheureusement je passais une nuit blanche, la douleur avait envahi mon ventre entier, m’empêchant de faire le moindre mouvement. Je restais au lit toute la journée espérant que j’irais mieux après avoir avalé quelques cachets. Rien n’y fit, en début de soirée, je décidais de me rendre chez un gynéco. Dans cette banlieue inconnue, il me fallait à tout prix dénicher un gynécologue. Le gérant de l’hôtel me donna quelques adresses. J’en choisis un, espérant qu’il pourrait me recevoir.

Les formalités remplies, je dus attendre quelques minutes. J’étais assez angoissée, non seulement par cette douleur inexplicable, mais aussi par la peur de tomber sur un gynécologue affreux. J’étais dans mes réflexions lorsqu’une porte s’ouvrit sur un monsieur à la blouse blanche, la quarantaine bien entamée, cheveux grisonnants : 1 mètre 85 environ, le torse large, involontairement je regardais ses mains, de belles mains grandes et fines. Je me sentis immédiatement rassurée et lorsqu’il me fit un grand sourire de bienvenue je remerciais presque le ciel de ne pas avoir affaire à un monsieur chauve et bedonnant.

- Alors Madame, je suis à vous… une voix rieuse et pas mal non plus, j’avais vraiment de la chance. Je me sentais en confiance.

J’essayais de me lever mais la douleur fut terrible, il me soutint par la taille et me mena à son cabinet.

-ça pas l’air d’aller du tout… asseyez-vous et dites moi comment vous vous sentez ;

Je lui expliquais mes douleurs.

-Qu’avez-vous fait avant?

- un peu confuse je lui avouais sans entrer dans les détails que j’avais fait l’amour.

-Ce n’est rien, nous allons voir cela de plus prêt, entrer dans le box à côté et deshabillez-vous.

Ce qui au vu de mes douleurs était presque impossible, il dû m’aider à me déshabiller et m’aida à m’installer sur la table gynécologique.

-Alors, vous avez fait l’amour un peu avant?

-Oui docteur

-Avez-vous eu une émotion quelconque avant ou après?

Je me souvins qu’avant on m’avait annoncé la rechute de mon père diabétique ; je le lui dis.

-Je vois ce que c’est mais il faut que je le confirme.

Alors nous allons commencer par les examens d’usage, nous palperons d’abord les seins (ce qu’il fit avec beaucoup de douceur) rien d’anormal.

Il s’attaqua au ventre, le palpant doucement, ce qui m’arrachait quand même des cris de douleurs. J’avais mal. Il secouait la tête je vois, c’est bien ce que je pensais….

Il enfila une pair de gants et pris un spéculum, j’avais un peu peur, au fond je n’aimais pas trop tous ces engins, et ce d’autant plus que j’étais certaine d’avoir mal. Il le sentit et me rassura.

-relâchez-vous … ça va aller,

Il me l’enfonça délicatement et patiemment j’attendis.

-Ce n’est pas grave ; en fait vous ne faites pas beaucoup de sport, et dans un sourire taquin, qui lui découvrit une fossette, il ajouta, votre partenaire a entrepris de vous en faire faire un peu. Alors qui de vous deux voulait se venger de l’autre?

Gênée, je ne dis rien. Il continua.

-Cela vous ai déjà arrivé?

-Quoi?

-Ce genre de douleur?

-Non ;

-Avez-vous atteint l’orgasme?

Une fois de plus je gardais le silence

Il enleva le spéculum et humidifia ses gants.

-Comme je le pensais c’est pas grave…. Il m’enfonça ses deux doigts dans la chatte en me massant le ventre.

-Ce n’est pas grave répéta-t-il seuls les muscles du ventre ont pris un coup. Vous avez dû avoir un orgasme très violent qui vous a emmené à crisper violemment les muscles. J’étais abasourdie.

-Je me trompe?

-Non, en effet, j’ai eu un orgasme assez fort. Ses mains continuaient leur besogne.

-Je vais vous faire un massage pour relâcher vos muscles et vous vous sentirez mieux, d’accord?

Il se mit debout à ma gauche et m’enfonça a nouveau deux doigts dans la chatte. Il entreprit un lent, très lent va et vient en me massant le ventre.

-Cambrez vous

-Relâchez

-Soulevez le fessier,

-Reposez-le

Et j’obéissais... Sa main me pétrissait doucement la peau du ventre, en parfaite synchronisation avec ses doigts et le les mouvements du bassin qu’il exigeait de moi. Une douce chaleur commençait à m’irradier… Je n’osais même pas y penser, de peur qu’il ne s’en aperçoive.

Il se déplaça et vint entre mes cuisses écartées par mes deux pieds posés sur les étriers, il recommença son mouvement. J’essayais de regarder son visage pour y déceler une quelconque émotion, rien du tout, il est vrai que la salle étais plongée dans une semi pénombre, mais il avait un air tellement professionnel que je commençais à me demander si ce n’était pas moi qui voyait en des gestes naturels le vice. Comme je commençais à me crisper pour qu’il ne découvre pas mon état, il me dit :

-Laissez vous aller, Vous verrez ça ira nettement mieux.

Il prit un tabouret et s’assis entre mes jambes, les doigts toujours bien enfouis au fond de ma chatte. Il me tira vers le bas de la table de façon à ce que mon bassin dépasse légèrement les bords de la table.

-Cambrer vous vers le bas, oui, remonter un peu… oui, encore, voila, continuez… là je mouillais vraiment, j’étais morte de honte. Et sa main douce et chaude qui continuait inexorablement son massage sur mon ventre!!! je n’en revenais pas.

Il continua un bon moment ce traitement qui me liquéfiait littéralement la chatte.

-Alors descendez tout doucement vos jambes… il laissa un moment mon ventre mais garda ses doigts dans ma chatte. Il me posa les jambes sur ses cuisses (lui était encore assis). Je restai la moitié du dos sur la table, presque accroupie sur ses cuisses et le sexe béant sous son nez dans une cambrure d’autant plus obscène qu’il accentuait l’écartement de mes cuisses en ouvrant ou refermant les siennes selon son bon vouloir, il tournait maintenant ses doigts au fond de ma chatte, me massant le ventre. Comme dans une danse bien synchronisée par le mouvement « d’écartement et fermeture » de ses propres jambes. Je n’y tins plus et j’eus un orgasme involontaire mais d’une violence inouïe. J’étais morte de honte, il ne dit rien, et continua comme si rien ne s’était passé.

- Nous allons continuer, vous poserez doucement vos pieds bien à plat sur le plancher, l’un après l’autre… étirez vous bien en essayant de laisser votre dos coucher sur la table.

-Docteur, je vous en prie lui dis-je dans un murmure…

J’étais maintenant assise à califourchon sur lui le dos en arrière,

-Je vous en prie, vous m’exciter…

-Laisser vous aller, décrisper-vous. Sa voix était chaude, aucune émotion n’y transparaissait, ou peut-être que si… Mais l’insolite de la situation m’excitait doublement!!! je me faisais tripoter par un gynécologue!!!! pendant une consultation.

Et ces doigts qui continuaient leur va et vient, je devenais folle à essayer de me retenir. Sa main chaude longeât mon ventre et atteignit mon sein sur lequel elle se referma, je fus parcourut par une longue onde électrique ; Sans réfléchir, Je m’installais confortablement sur ses deux doigts gantés et entrepris une masturbation en bonne et due forme… ondulant des hanches au rythme de mon plaisir, allant et venant le long de ses doigts selon mes envies. Plus rien n’existait que cette sensation qui m’enivrait, de sa main libre, il me pianotait les fesses, m’arrachant des soupirs et de petits cris… C’était divin… je pris sa tête et la colla à mon sein, pour mon troisième orgasme!!! Je m’affalai. Délicatement, il me porta et me posa sur la table.

-Vous aurez besoin de vous remettre, me dit-il simplement. Il me fit un baiser sur le front et disparut.

Je reprenais mon souffle lorsqu’il réapparut ; je n’osais pas le regarder après ce qui venait de se passer.

-Alors voyons si ça va mieux : levez vous légèrement, voila, vous sentez quelque chose?

-Oui, mais plus aussi fort. Et c’est vrai, la douleur avait disparue ou presque, il me sourit. Et posa sa main chaude à plat sur mon ventre. Je ressentis comme une secousse… Il sourit encore découvrant une rangée de dents bien blanches.

Juste à cet instant il eut une panne de courant et le cabinet fut plongé dans le noir. Il sortit en pestant et en revint avec une lampe torche… il la dirigea vers mon visage, descendit le rayon doucement jusqu'à mes seins… il s’y attarda, de sa main libre, il me palpa chaque sein éclairé, parcourut mon ventre… et s’arrêta au niveau du pubis. Il me plia à nouveau les jambes et posa mes pieds sur les étriers… j’étais là, complètement offerte… et très gênée, il m’effleura l’entrecuisse et sourit. Puis détendit mes jambes.

-Essayez de vous lever,

J’y parvins presque sans peine

-Alors ça va?

Je n’avais plus aussi mal!!!!

-Marchez un peu

J’y arrivais sans trop de peine.

Demain vous reviendrez pour une visite, mais je crois que vous irez beaucoup mieux. En attendant… -il me tendit une ordonnance- commencez le traitement dès ce soir.

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