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Un entretien tourne Mal

byGagMeTillPassOut©

3ème partie de mon récit "[...] tourne mal".

Toujours pas besoin de lire dans l'ordre pour comprendre qui fait quoi, avec qui.

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Je cours au milieu des couloirs blancs. Mes cheveux blonds, longs et attachés en couettes fouettent doucement mes épaule, mes seins nus et bien gonflés rebondissent au grès de mes pas, et mon corps svelte et charmant m'emmène où je le désire. Mes talons aiguilles claquent sur le sol bruyamment tandis que j'essaie de me guider. Impossible de savoir où aller puisque j'ai été emmenée ici avec un masque sur la tête. Voulant prendre un virage un peu abrupt je manque de glisser, mais m'équilibre de justesse. Si je n'avais pas mes bras attachés dans le dos par ce monogant je pourrais courir bien plus vite - et aussi enlevé ces foutus bottes de cuir - mais il faut croire que la chance n'est pas une amie.

J'entends alors les voix de mes poursuivant.

"Putain! Elle a dû passer par ici, je l'ai entendue."

Vite je me cale dans l'encadrement d'une porte et me fige. Ils passent plus loin, et je les entends disparaître. Je souffle un grand coup a travers mon bâillon boule et me détends.

Continuant ma fuite je finis enfin par tomber sur une porte ouverte. Mon monogant allant de mon cou jusqu'au doigt il m'est impossible d'en ouvrir sans encombre. Je pousse donc la porte doucement pour trouver un bureau avec une fenêtre. Super! Je m'élance donc vers elle.

Une main lourde me saisit par derrière! Je gémis sur mon bâillon. Une main se pose sur ma gorge tandis qu'une autre m'immobilise en se pressant sur mon torse et particulièrement mes seins dénudé. Le petites clochettes attachées aux pinces sur mes tétons s'affolent autant que moi.

"MMMMMMMMMmmmmmh!!!"

"Chhhhhhhhut ..." La voix derrière mois tente de me calmer, me serrant d'autant plus fort dans ses bras. "Arrêtez de gesticuler!"

"Mh mmmmh!" Malgré sa demande je mets des coups rapides dans ce que je peux : les meubles et le sol.

"Mais non!" Mon agresseur me saisit alors par les épaules et me plaque le haut du corps sur le bureau, face contre bois. "Arrêtez s'il vous plait!"

"Mh?" Vu ma situation je finis par arrêter de bouger.

"Je ne veux pas être repéré ..." Alors qu'il me parle je sens son entre-jambe contre mon cul sans vêtements. "Si vous continuez on va se faire choper ..." Il y a quelque chose de dur dans son caleçon. "Ne bougez pas, je vais vous aider."

Se penchant sur moi, il essaie tant bien que mal de me délier. Après une minute de silence gêné je sens enfin mon bâillon se desserrer.

"Mmmmh ... Merci."

"Pas de quoi. Vous devriez ..." Mais il ne fini pas sa phrase.

"Là! j'ai entendu quelque chose!" Une voix en dehors de la pièce se rapproche.

L'homme me regarde plein de craintes et court vers une grosse armoire où il s'engouffre. Sans réfléchir je le suis. Malheureusement il n'y a pas assez de place pour deux et malgré ses plaintes chuchotée je me serre contre lui et il ferme la porte.

Une seconde plus tard mes poursuivants entrent dans la pièce. J'entends ces derniers discuter, mais un détail me surprend : je sens la bite de mon sauveur contre ma cuisse. Essayant de baisser les yeux je ne vois rien que l'obscurité de notre cachette et je n'ose rien dire de peur que nos ravisseurs nous entendent. J'essaie donc de bouger mais l'espace étant trop petit je ne fais que me frotter à l'homme. Sa bite s'érige.

Lentement mais sûrement elle grandie entre mes jambes. Impossible pour moi de bouger ou de parler. Je sens enfin son gland caresser doucement mes lèvres. Sa respiration s'accélère doucement et tout aussi doucement je sens son membre charnel rentrer en moi. Je ne sais même pas pourquoi mais je suis trempée en bas et chaude comme la braise. Il positionne doucement ses mains sur mon corps tandis que sans surprise je le sens effectuer de très légers mouvements de va-et-viens.

Pendant que je viens doucement à apprécier cette situation les souvenirs des jours précédents me viennent. Je m'y engouffre alors à la recherche d'une explication à cette situation désastreuse

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J'étais devant le bâtiment. Dans la ruelle sombre du quartier portuaire de la ville, le néon de l'enseigne luisait d'une couleur malsaine : "Le cul profond".

Du mauvais goût j'en avais vu, mais là ...

La veille, à la recherche d'une jeune fille disparue, le commissaire m'avait refilé cette adresse où je devais 'chercher un job'. Il avait fait ça alors que je m'étouffais sur sa bite.

Après quoi, il m'avait envoyé en cellule où j'avais été recouverte de semence par mes voisins de cellules.

Enfin, en rentrant chez moi une bande de potes à ma coloc avait décidé de m'utiliser comme sextoy.

Ma colocataire avait immensément participé en m'obligeant à prendre un nombre incroyable de bites dans le cul. N'ayant pas apprécié son aide je l'avais donc laissé attachée avec plusieurs vibromasseurs dans elle, chez nous le temps que je continue mon enquête. Cela n'enlevait pas le mal que j'avais à marcher droit, mais au moins je pouvais m'imaginer sa tête dans cette situation. Surtout qu'elle y resterai un bon moment comme ça. Peut-être même trop d'ailleurs ...

Oh non ... Le plombier devait passer chez nous! Je m'imaginais maintenant le plombier trouver ma colocataire nue et attachée, offerte à lui et commençai à paniquer.

Non ... Normalement, l'enquête se passerai bien et j'aurais le temps de rentrer avant.

Prenant mon courage à deux mains je rentrai dans l'établissement pour trouver exactement ce à quoi on peut s'attendre : un bar dans lequel des serveuses peu vêtues se dandinaient devant des clients lubriques.

Je m'empressai d'aller au comptoir où je pus appliquer le mot de passe du commissaire :

"Est-ce que vous avez du boulot?"

"Pardon? Ça va pas le faire ma jolie." Me répondit la tenancière. "Toutes mes filles sont moins bonnes que toi et déjà elles se font presque violer à chaque fois. Toi tu tiendrais pas 2 heures avant de te faire prendre. Va plutôt te trouver un boulot de secrétaire où tu pourras niquer ton patron."

Je la regardai droit dans les yeux pendant quelques longues minutes avant que je ne compris qu'elle était mortellement sérieuse.

Je sortis en furie du bâtiment, me retrouvant dans une petite rue nauséabonde. Je saisis mon téléphone et appuya haineusement sur les boutons pour appeler cet enculé de commissaire.

Un groupe d'homme sorti derrière moi, bruyamment. Je me tournai et d'un signe rapide leur fis comprendre que je téléphonai. Il me répondirent par un doigt et continuèrent à discuter bruyamment :

"Non mais t'as déjà vu ça toi? Dés que j'essaie de toucher une fille, v'là que c'est pas permis. Dans ce genre d'établissement? Je t'en foutrai moi ..."

"Vous pourriez fermer vos gueules?!" J'étais remonté et le commissaire ne répondait pas.

"Pardon?"

"Allo? Allo!" Je fis un doigt à l'homme tandis que j'entendais la voix du commissaire au téléphone. "Vous êtes un grand malade hein! Cette adresse où vous m'avez envoyé ; vous vous foutez de moi, c'est ça! J'ai pris votre queue immonde jusqu'à la base dans la bouche pour que vous me fassiez ça?!? Je vais appeler la police moi! Je v..."

Avant que je ne pu terminer une main saisis mon téléphone tandis que d'autres me saisirent les membres et me soulevèrent. Ne comprenant pas ce qu'il m'arrivai je dus subir la situation avant de voir que les hommes que j'avais insulté étaient entrain de m'emmener plus loin. Ils me jetèrent alors dans un coin de rue et me firent face.

"Oui ... Bien sûr ... On s'en occupe. Comptez sur moi." Un homme costaud raccrocha alors mon téléphone pour ensuite le ranger. Il se tourna vers moi.

"Tu vois ma petite j'aime pas qu'on m'insulte. Et pis j'avoue être un peu en chien en ce moment. Alors quand tu moules ton petit cul dans un petit tailleur rouge et cette chemise a travers laquelle on voit tes tétons et que tu parle de sucer un gars, moi et mes potes on se demande si y'a pas moyen d'échanger."

"Qu'est-c..."

"TA GUEULE!" Violemment il me mit un main dans la gueule et me prit par la gorge. "Ferme ... Bien ... Ta ... Gueule. Maintenant tu vas juste faire ce qu'on dit, d'accord? D'ACCORD?"

J'acquiesçai.

"Enlève ta veste."

Doucement je me défis de mon haut.

"Fouille son sac." Il prit mon sac à main et le donna à un de ses gars. "Et toi, enlève ton soutien-gorge."

Je le regardai dans les yeux et rougis tout en libérant mes seins.

"Parfait alors." Sa main libre vint malaxer sans retenue mes seins. Il pinça méchamment mon téton et je ne pus me retenir de lâcher un petit cri ; entre la douleur et les premières vagues de chaleur celui-ci sortit étrangement. Pourquoi ça me plaisait?

"Ah ... S'il-vous-plait n..."

"Ssssssssssssh ..." Il m'arrêta. "Tu sais très bien ce qu'il va se passer."

Malheureusement je le savais ... Aussi effrayée que je pouvait l'être je ne pouvais retenir cette envie.

"Y'a rien dans son sac. Une batterie de téléphone, des médocs, une teille de vodka, quelques stylos et un rouleau de scotch noir. Son porte-feuilles est vide."

"Passe moi le scotch."

Alors qu'il reçut ce dernier l'homme qui me tenait me retourna face contre mur, m'y immobilisant avec sa main appuyant dans mon dos.

"Donne moi tes mains." Son ordre fut aussi autoritaire qu'efficace puisque je lui donnai sans rechigner. Il attacha mes poignets ensemble ainsi que mes coudes. Me savant perdue je réfléchissais à toutes mes possibilités pendant qu'il descendait sur mes jambes. Malheureusement nombre de ces possibilités impliquaient que je prenne des bites au fond de mon vagin et ... Et y pensait m'excitait. Les différents ébats sexuels que j'avait eu ces derniers temps s'étaient fini avec des penis partout sauf là où je le désirais.

Tandis que je m'imaginait déjà jouir sur le verge d'un homme je sentis les mains de l'homme qui m'attacher remonter mes cuisses. Il avait fini de lier mes chevilles et genoux ensemble et caressait doucement mes grandes jambes.

"Les gars, ce sera un bon moment. Elle est mouillée." Ses amis commencèrent à s'exclamer.

"N... Non J..."

*CLAC*

"Ta gueule!"

La fessée fit monter une vague de chaleur et d'excitation dans ton mon corps.

En se levant il me retourna vers lui. Il déchira de petits morceaux de scotch qu'il m'appliqua sur les pupilles, les empêchant ainsi de s'ouvrir. Mes tétons furent recouverts de scotch aussi.

"Maintenant tu es à nous pour les prochaines heures. D'accord?"

"..."

"Je te parle salope."

"Oui."

"Quoi 'oui'?"

"Oui ... Je suis votre, pour les prochaines heures."

"Très bien. A genoux." Je m'exécutai. "Ouvre bien grand la bouche, et tire la langue." Je séparai mes lèvres, descendis au mieux ma mâchoire et sortis ma langue aussi loin que possible. J'attendis ainsi, sachant que bientôt un membre érigé me remplirais la bouche.

Mais à me grande surprise ce fut quelques chose comme des vêtements qui y rentra. M'étouffant dessus je tentai de me dégager, mais des mains fortes m'immobilisèrent tandis que je recevais de plus en plus de tissus dans la bouche. Une fois complètement pleine on me fixa tout cela grâce à du scotch.

Ma voix était tellement étouffée par les tissus que je ne pense pas que je pouvais émettre le moindre bruit. Puis je sentis qu'on me soulevait. Mes bras furent soulevés au plus haut afin que je sois obligée de me cambrer en avant et restant dans un équilibre incertain sur la pointe de mes pieds.

Je tentais une plainte à travers mon bâillon improvisé, mais seul

un "Mmmh" peu sonore s'échappa.

J'étais donc jambes liées entre elles, bras liés entre eux, bâillonnée, aveuglée, dénudée, penchée et accrochée. Mes bras soulevée m'obligeaient à me pencher tandis que mes pieds pointés tentaient de m'équilibrer. Et outre cette verbosité verbeuse j'étais à la mercie d'une bande d'hommes bien gaulés et frustrés.

"Qui commence?"

J'entendis alors mes agresseurs bouger autours de moi. Ils semblaient tourner et admirer mon corps tout en discutant des possibilités. Alors qu'ils envisageaient de me remplir le vagin de poings j'essaya d'émettre une plainte.

"MmMhmmh!" CLACK!

"Personne ne t'a demandé ton avis!" Me fesses subirent alors une ronde de fessées, chacun des hommes y mettant une main violente.

"J'aime pas quand c'est serré. Je préfère que tu passes." CLACK

"La dernière fois que j'ai fait ça, elle a saigné." CLACK

"Franchement, j'ai une trop grosse bite." CLACK

"Si je lui met en premier elle va crier et je les préfère silencieuse." CLACK

"Dans ce cas là je la prends." Une main caressa mes fesses douloureuses.

Mon calvaire prenant fin je repris mes esprits. J'était maintenant mouillée comme une fontaine et je sentais une paire de main me caresser l'arrière train. Une main passa sous ma jupe, frôlant ma cuisse ; je retins un râle de bonheur. En soulevant doucement ma jupe serrée il caressait et remontait sur ma jambe, provoquant une vague d'envie dans mon corps ; une fois de plus je ne permis à aucun son de sortir de mon bâillon. Finalement la jupe était entièrement soulevée, mon cul à l'air libre, dévoilant mon string. J'entendis plusieurs sifflements d'admiration sur mes courbes. Un doigt vint passer entre la ficelle et la raie de mon cul et je frémis. Ce même doigt descendit le long de la raie, passant devant mon anus, pour arriver proche de mes lèvres. Il passa très doucement sur celles-ci ; instinctivement je me cambra légèrement plus. Mon string fut juste écarté par une deuxième main tandis que la première se promenait sur l'extérieur de ma chatte en feu maintenant ; je tenta de reculer pour sentir ses doigts en moi, mais il recula sa main.

Une voix vint me susurrer à l'oreille : "Alors? Tu en veux?"

Ne pouvant pas décemment feindre l'indifférence j'acquiesçai.

Alors que je continuais à reculer à petits pas je sentis quelque chose contre l'extérieur de ma chatte. Mon réflexe fut de reculer dessus et de l'engloutir comme un pain dans le four. Ce ne fut que trop tard et sous les rires de mes spectateurs que je je compris mon erreur. Ça n'avait pas la forme, ni la texture de doigts ou d'une bite et surtout c'était maintenant totalement en moi. Je dandinais mon corps au mieux que mes liens me le permettaient tandis que les rires se faisaient plus bruyants.

Deux mains me saisirent par les hanches et une bite se posa sur mon anus. Etant encore tout choqué par la nuit précédente ce dernier ne laissa pas rentrer le phallus alors qu'il était poussé. Il résista quelques secondes avant de lâcher prise et s'écarter à son maximum pour laisser passer une bite dont l'envergure ne laissait aucun doute quant à la douleur subie. "MMMMMMMH" Je cria dans ma peine. Et alors que je pensais l'avancée finie je sentis l'homme dans moi continuer à pousser son chibre que j'imaginais maintenant immense. Il confirma mes pensées en se retirant doucement pour se qui semblai être une étenité. Alors que je sentais encore son gland en moi il arrêta sa course arrière et me mit un coup de rein qui rentra l'intégralité du monstre dans mon corps. Cette fois-ci aucun son ne sortit de mon corps ; la douleur et les sensations furent tels que je resta sans cris.

Alors que son énorme chibre me labourait l'anus j'entendis les rires des autres membres autours de moi. Mon tortionnaire m'encula alors de manière laborieuse et forte, faisant des va-et-vient dans mon cul. Après quelques minutes à subir ses assauts je le sentis se contracter pour finir. Il pressa tout son poids dans mes intestins et c'est alors que je compris ce qu'ils avaient inséré dans mon vagin : mon téléphone sonna, vibrant de toute sa puissance de vieux téléphone non-tactile. Sa vibration soudaine et l'afflux nouveau de foutre au fond de mon cul suffit à me faire jouir avec intensité.

Il me fallut un instant pour me remettre de la force de ma jouissance et lorsque je repris tous mes esprits je compris qu'une nouvel objet venait d'être inséré dans mon cul : ma petite bouteille de vodka (on a toujours besoin d'un petit remontant ...). Cette dernière avait été débouchée et je sentais son contenu se déverser dans mes intestins. Une fois de plus je me dandinais dans mes liens, mais rien n'y faire, j'étais décemment bien attachée.

Je ne sais pas pour vous, mais personnellement une bouteille entière de vodka m'attaque fortement, surtout lorsque son contenu m'est fait ingéré par le cul. Ce pourquoi il ne me fallut que quelques minutes avant que je ne sois bourrée ; autant par l'alcool que par mes agresseurs qui ne s'étaient pas arrêtés de me violer.

Au milieu des différents orgasmes et de mon alcoolémie j'avoue ne pas me rappeler de tout. Mes deux trous furent remplis à tour de rôle par bite, téléphone, culot de bouteille de vodka, doigts et autres ...

Je pense que ce n'est que quelques heures plus tard que je me réveilla, toujours attachée et suspendue, mais seule. Ma tête me faisait quasiment autant souffrir que mon anus dilaté à l'extrême et mon vagin bien trop rempli de ce que j'imaginais être du foutre.

Ma conscience de l'environnement autours de moi revint avec la présence de personnes. D'après les voix j'estimai qu'il ne s'agissait pas de mes agresseurs. Enfin ma bouche fut libérée du bâillon qui me gênait depuis des heures. Mon premier réflexe fut de prendre une longue bouffée d'air suivie de mes premiers propos :

"Merci! J..."

CLACK

"Ouvre la bouche!"

"Qu..."

CLACK

"AaaMmmmmghh..."

Deux claques et une bite plus tard je ne pu qu'accepter mon sort. Je sentis des mains saisirent mes cheveux et forcer le chibre au fond de ma gorge dans un mouvement de va-et-vient rapide.

Une nouvelle paire de main se posa sur mon postérieur et il ne me fallut pas attendre longtemps avant qu'un phallus s'engouffre du mon intimité.

Cette fois-ci fus prise par la bouche et le vagin pendant quelques minutes avant que je ne sente les rythmes s'accélérer. Plutôt que finir dans mon intérieur mes nouveau tortionnaire sortirent et envoyèrent le foutre sur mon corps.

"S'il vous pl...Gmh"

Une nouvelle fois une nouvelle bite vint remplacer mes mots. Une autre prit place dans mon derrière.

Deux nouveaux jets de foutre sur mon corps.

"Arrêt... Ghgh"

Un phallus supplémentaire sur ma langue. Un autre dans mon intimité.

De la semence sur ma peau.

"Ah Aah ... Gggh"

Et ainsi de suite ...

Sur le moment je m'abandonnai à la tâche : je léchais les bites, dandinais mon cul, et ce afin que tout se termine vite.

De ce que je pus entendre des gens autours de moi beaucoup de clients du club de strip-tease étaient déçus de ne pas pouvoir profiter des filles à l'intérieur, alors losqu'ils sortaient et trouvaient une jolie fille attachée et soumise à leur volonté ils ne se privaient pas d'en profiter.

Ce ne fut que quelques heures plus tard que le foutre étalé sur mon corps me permit de glisser hors de mes liens. Tous mes assaillants prirent la fuite avant que je ne puisse me dégager les yeux et ce fut une ruelle vide que je découvris. Autant moi que mes habits étaient imbibés de sperme. Ne pouvant rien faire d'autre je repris mes affaires et rentra à pas rapides chez moi.

En arrivant devant mon appartement j'entendis le bruit d'une festivité à l'intérieur : ma coloc avait sûrement encore invitée des gens.

Quelle ne fut donc pas ma surprise lorsque j'ouvris la porte : devant moi une scène unique où ma coloc, ligotée, bouche ouverte par un bâillon anneau, prise par 3 gars, me regardai apeurée.

Avant même que je ne puisse réagir la porte se ferma derrière moi et la voix de notre plombier s'éleva dans mon dos :

"Et voilà la coloc pour la suite de la fête!"

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Son mouvement est de plus en plus rapide, toujours aussi petits et silencieux, mais avec une plus forte intensité. Il me faut des efforts immenses pour ne pas rugir de bonheur sous les coups effrénés de mon sauveur.

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