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Sous la férule de Léon le concierge 01

byCoulybaca©

Sous la férule de Léon le concierge noir

Terrified teacher VI (Black Demon)

Léon venait de recevoir sa nomination au collège de la ville, de prime abord, cela ne l'emballait guère, il pensait que les profs devaient être des cinquantenaires! ....

Mais, à sa grande surprise, il y avait beaucoup de jolies femmes dans la trentaine.

Léon ressentait un désir ardent de ces jeunes femmes blanches, désir qui s'était construit petit à petit, au hasard des rencontres.

Il remarqua en particulier une jolie rousse de 28 ans, madame Mélanie Eberling, elle était élégamment vêtue d'un chemisier à longues manches, d'une jupe aux genoux, d'une veste et de hauts talons.

Elle enseignait l'anglais aux aînés et leur servait de conseillère.

L'ambiance au collège était tout à fait différente de celle qu'il avait connue à l'école élémentaire. La sécurité dans ce grand complexe était d'un haut niveau. Les professeurs passaient au bureau signaler leur dé-part, le censeur, qui quittait le dernier les locaux devait être certain que les profs avaient tout laissé en ordre.

Ainsi sa tache allait s'avérer difficile, mais Léon aimait les challenges.

Vérifiant les règles de sécurité avec le censeur, Léon pensait qu'il aimerait se faire cette beauté couchée sur son bureau là où s'exerçait son autorité.

Ce n'était qu'un rêve, personne n'était censé violenter les jeunes profs, pourtant il prendrait grand plaisir à violenter une jeune prof blanche cou-chée sur son bureau.

Cette envie était peut-être due à ses échecs répétés pour accéder à un certain niveau, d'où ce profond désir de dégrader une prof sur le lieu ou devait s'exercer son autorité.

Mais il prendrait autant de plaisir à violer une jeune blanche dans le lit conjugal qu'elle partagerait avec son époux blanc, il aimerait la souiller dans le lit où elle prenait du plaisir avec son mari.

Ainsi, il avait déjà choisi l'endroit où il violenterait madame Erberling.

Léon ne se posait pas de problème quant à la localisation de sa maison, il avait tout le temps de s'en occuper, il y avait bien des moyens d'obtenir une adresse de résidence : la plus simple, en fait c'était de la suivre à la sortie des cours, il trouva un autre moyen, il consulta le registre de loca-tion des livres de la bibliothèque de l'école dans la colonne personnel éducatif.

Puis Il trouva le nom de son mari en consultant l'annuaire téléphonique.

On le rencontrait toujours un grand seau blanc à la main, équipé de di-vers outils, et de beaucoup de chiffons, mais caché sous les chiffons, il disposait d'une caméra munie d'un télé objectif.

Lorsque Léon nettoyait une salle, il fermait les portes et utilisait sa caméra pour filmer divers profs qui allaient et venaient dans le complexe. Il voulait disposer de photos de ses victimes potentielles. Mais les diverses photos de Mélanie Erberling le rendaient fou de désir, il était obnubilé par l'idée de s'installer entre ses cuisses pour la fourrer de toute sa vigueur.

Mais pour l'instant il ne savait pas encore comment s'y prendre. Il pouvait se cacher chez elle et la violer, mais il y avait toute les chances qu'elle aille se plaindre à la police....

IL fallait qu'il trouve quelque chose qui lui permette de la faire chanter. Mais elle paraissait si droite, si exemplaire, qu'il lui apparaissait finale-ment que la seule option était de la violer en espérant qu'elle soit trop honteuse pour le dénoncer.

A la mi saison de football, tout en nettoyant une salle, Léon observait madame Erberling qui lisait des papiers assise à son bureau.

Quelqu'un frappa à la porte, elle se leva pour aller l'ouvrir, d'instinct Léon se saisit de sa caméra et enclencha le télé objectif.

Avec ce dernier, il pouvait voir dans la classe comme s'il s'y trouvait. Il regardait madame Eberling se diriger vers la pile de papier, en prendre un en main et le tendre au jeune étudiant, il reconnut alors le quaterback de l'équipe de foot. Il prit quelques clichés, mais tout cela semblait fort innocent

Il était évident que le jeune homme était épris de sa jolie professeur. Lorsqu'elle le reconduisit à la porte de la classe, il l'attrapa soudain par les épaules, et la cloua contre le tableau noir, puis il lui roula un profond patin.

Il glissa la main droite sous la veste de sa prof et empauma un sein au travers du corsage.

Un instant plus tard la jeune femme furieuse réagissait, repoussait le jeune étudiant et le giflait.

Cette gifle lui remettait les pieds sur terre, et apparemment il s'excusait platement de sa conduite inconvenante, il baissait la tête, assez honteux, en franchissant la porte de la salle de classe.

Mélanie avait sévèrement réprimandé le jeune homme lui rappelant qu'elle devait rapporter l'incident au principal, il la suppliait de lui pardon-ner, ne comprenant pas lui-même ce qui lui avait pris.

Mélanie savait que ce jeune homme, un de ces étudiants favoris, était amoureux d'elle, un premier amour de jeunesse.

Elle savait aussi que si elle rapportait l'incident, il encourrait un blâme qui lui barrerait le chemin de l'université de sport, bouleversant probable-ment la fin de saison de l'équipe locale.

Aussi elle le prévint qu'elle se tairait pour cette fois, mais qu'il n'était pas question qu'il recommence, penaud, il la quitta soulagé. La jeune femme pensa que finalement ce baiser n'était pas si déplaisant, mais elle était mariée, et heureuse en ménage.

A la fin des cours, son boulot terminé il se rua vers le centre photo. Il fit ses courses, reprit les photos développées et retourna chez lui.

La il visionna les images qu'il avait prises incriminant madame Erberling et le jeune quaterback.

Il disposait d'un cliché de madame Eberling embrassée par le jeune étudiant, et d'un autre où il l'embrassait main glissée sous sa veste, la caressant visiblement.

Léon avait besoin maintenant de savoir si madame Erberling allait rap-porter l'incident au principal ou au censeur.

Si elle ne le faisait pas, elle aurait du mal, par la suite à expliquer la raison pour laquelle elle n'avait pas dénoncé le jeune quaterback comme le voulait le règlement du collège établi sur les conseils de la police. Un règlement que tous les professeurs s'étaient engagés, par écrit à soutenir.

Le lendemain, Léon traîna toute la journée autour des bureaux, prétextant se livrer à du nettoyage et à différentes réparations mineures. Il savait que si elle rapportait l'incident, mettant en cause le quaterback de l'équipe de football, le bureau bourdonnerait de rumeurs.

Mais tout était normal dans les bureaux, pas de chuchotements discrets, pas de commérages. Léon se réjouit, en fait la jolie madame Erberling avait décidé de taire l'incident.

Le vendredi suivant était un jour de sortie de quinzaine, le censeur avait annoncé une sortie anticipée de quelques heures, pour permettre à tous les étudiants de participer aux réjouissances qui précéderaient le match de foot.

Léon avait déjà pisté l'insouciante pro sur son chemin du retour, il en avait profité pour explorer le voisinage immédiat.

Il se préparait à jouir de ce jour de fête au milieu du lit conjugal de madame Erberling. Il allait lui souhaiter un retour de baise inoubliable, Léon avait bien l'intention de marquer quelques essais.

Ce jour là, Mélanie portait un tailleur marin, sur un corsage blanc et ses habituels hauts talons. Elle avait volontairement gardé les jambes nues, elle trouvait cela plus confortable, leur teinte ivoire faisait tourner les tê-tes des hommes, même si elle s'en souciait assez peu. Elle était heu-reuse de sortir plus tôt, elle ferait une petite sieste puis irait danser avec son mari à la matinée récréative. Juste au moment qu'elle entrait chez elle par la porte du garage, la sonnerie de la porte d'entrée tinta.

Mélanie fut tout surprise, en ouvrant la porte de trouver le concierge noir sur le porche.

- "Bonjour madame Erberling, je crois avoir trouvé quelque chose vous appartenant", la salua Léon, agitant une enveloppe sous ses yeux.

- "Ce n'était pas la peine de vous déplacer pour ça .... Vous auriez du les laisser au bureau du collège! ..."

- "Ce sont des documents importants et je voulais vous les remettre en main propre, madame Erberling!... Vous en serez convaincue lorsque vous verrez le contenu" termina Léon lui tendant l'enve-loppe.

Mélanie ouvrit l'enveloppe et suffoqua à la vue des documents. Il s'agissait de photos d'elle embrassant un étudiant, elle chancela sous le choc, laissant le concierge noir entrer chez elle. Il sourit ironiquement à la prof pétrifiée et verrouilla prestement la porte.

- "Mais ... Que me voulez-vous ....Je ne comprends pas ......" bé-gaya madame Erberling paniquée.

- "Pouvez-vous m'expliquer, madame Erberling, pourquoi n'avez-vous pas rapporté cet incident au principal?...Vous savez très bien que tous les incidents doivent être rapportés quelque soit leur im-portance!...Que penseraient le principal et le comité d'éthique si quelqu'un leur montrait ces photos"

- "Pourquoi ...... Que voulez-vous? ......Combien voulez-vous de ces clichés? ......" demanda Mélanie consciente qu'elle devait récupé-rer ces photos.

- "Que voulez-vous en faire? .... Pourquoi êtes vous ici? ....... Combien voulez-vous? ..."Grommela à nouveau Mélanie en pleine détresse.

- "Je ne veux pas de ton fric .... Chérie ...Il n'y a qu'une chose qui m'intéresse ... Et cette chose chérie ... C'est ta petite chatte de blanche .... Je veux entendre crier la belle madame Eberling lorsque je la baiserai dans le lit conjugal ..... répliqua Léon goguenard.

Jetant l'enveloppe et son contenu sur une table basse, elle gifla violemment le concierge et courut se mettre à l'abri dans sa chambre.

Léon se réjouit de la voir si rétive, il appréciait que sa future victime se défendit.

Les hauts talons de Mélanie entravaient sa course, Il la rattrapa à mi étage, la saisit par le col de sa veste et l'emporta facilement dans la chambre à coucher.

Lui empoignant le bras, il la cloua au mur et pouffa dans le cou de la jeune beauté.

- "S'il vous plait ... Je vous en prie ... Ne me faites pas de mal!....." supplia Mélanie.

Pour toute réponse, Léon agrippa le col de son corsage blanc et d'une violente saccade il l'extirpa de la ceinture de la jupe faisant sauter tout le boutonnage.

- Mélanie renifla de honte lorsque la grande main noire empauma un de ses seins au dessus du bonnet de soutien-gorge et se mit à la recherche de son téton affolé.

Mélanie se débattait de toutes ses forces, perdant ses hauts talons, Léon agrippa sa jupe marine, la fermeture se déchira, il la lui enleva de force la jetant au sol. Mélanie sanglotait misérablement, elle ne portait plus que son corsage déchiré et ses sous-vêtements en dentelle.

Léon se marrait comme une brute en voyant la jolie petite femme se débattre alors qu'il lui était si facile de la contrôler. Il empoigna alors le corsage blanc et le lui arracha.

Il la poussa alors sur le lit qu'elle partageait habituellement avec son mari, se positionnant immédiatement au dessus d'elle. Deux ou trois mouvements rapides, et il la dépouilla de son soutien-gorge et de sa petite culotte, les déchirant.

Secouant frénétiquement la tête, incrédule, Mélanie ne pouvait que san-gloter.

- "Oooh, Je vous en prie ...... Nonnnn ......S'il vous plait ......Je vous en prieeeee... Nonnn..... " supplia à nouveau Mélanie effondrée.

- "Ma petite chérie, je vais te baiser dans le lit conjugal .....Je vais souiller ton délicieux petit corps de blanche .....Je vais dévaster ta petite chatte ......" répliqua Léon, hilare caressant de sa grosse bite la toison rousse.

Mélanie luttait encore, agitant son bassin cherchant à éviter l'inéxorable effraction. Mais le colosse noir lui empoigna les hanches et se positionna gland à l'orée de sa chatte craintive.

- "Ooh, nonnnn ..... S'il vous plait ......." marmonna Mélanie, alors que la pine noire traçait son chemin entre ses babines molles. Léon frissonna de plaisir sentant sa grosse bite baigner dans la tiède chaleur de sa cramouille de la jeune femme éperdue.

N'ayant pas étreint depuis un bon moment une femme se débattant entre ses bras, Léon pensa qu'il était temps de la calmer, il commença alors à s'enfouir et à se retirer alternativement dans la délicieuse chatte de la jeune beauté en détresse.

Mélanie poursuivait la lutte espérant retarder l'inéluctable instant ... mais soudainement, son corps la trahit, se collant au corps de son assaillant, elle gémit de honte, son corps ne lui obéissait plus, ses cuisses s'entrou-vraient au lieu de se resserrer comme elle l'aurait voulu.

Quelques instants plus tard, la grosse bite noire de Léon était enfouie jusqu'aux couilles dans la moule affolée.

- "Oôoh........ Chérie ...... Oh Oiiiiii.......Ohhhh... Je vais juter .... Ma chérie ......Je vais t'emplir la chatte ....... Un nègre va se vider les couilles dans ta petite dans ton lit conjugal ...." grogna-t-il se vidant à gros bouillons dans son utérus frémissant.

Le corps de Mélanie réagit à la tiède injection dans son ventre, Léon grommela de plaisir sentant Mélanie l'enserrer entre ses cuisses nouées dans son dos.

En se retirant, Léon regardait Mélanie couiner, éperdue de honte et d'humiliation, il l'avait violée, dévastée dans leur lit conjugal.

Quel tableau : la jeune femme était recroquevillée en position foetale, de sa chatte suintait l'épaisse semence d'un nègre.

Il jeta un oeil sur ses charmants petits pieds et sur son trou du cul de pucelle, il voulait la faire crier lorsqu'il lui casserait le pot, jetant un oeil à sa montre,il se rendit compte qu'il lui laissait juste le temps de satisfaire son fétichisme des pieds nus, il lui casserait le cul une autre fois.

S'agenouillant au pied du lit, il la retourna sur le dos

- "Ooh........ s'il vous plait ......... non....... Pas encore ......Je vous en prie ....... nonnnnnnn..." le supplia-t-elle misérablement.

- "Laisse moi jouer avec tes petits pieds ....." répliqua Léon "A moins que tu ne préfères que je te casse le cul .......Ca te fera un souvenir ......"

Effrayée par la menace, Mélanie prit la grosse queue de son suborneur entre ses petons et entrepris de le branler lascivement.

Léon adorait le contact de la peau fine de ses plantes de pied contre sa bite érigée, cela faisait des années qu'il nourrissait ce fantasme, et main-tenant il voyait désirs les plus fétichistes comblés. En un rien de temps, il cracha à nouveau sa semence, lui engluant copieusement les petons.

Epuisé, les couilles vides, Léon abandonna la belle madame Erberling sur son lit conjugal, recroquevillée en position foetale, souillée de son foutre épais. Il pensait que peut-être il l'avait engrossée. Il sourit à l'idée de la voir accoucher d'un bébé noir. Il se marrait, arpentant la scène du viol contemplant la jolie jeune femme couinant de honte, les vêtements déchirés, les hauts talons rejetés dans un coin..

Avant de sortir, il jeta un oeil sur les photos jetés sur une table basse dans l'entrée, prenant un stylo il écrivit une petite note destinée à la jeune beauté blanche : merci pour ce bel après-midi madame Erberling, la prochaine fois je te dépucellerai le trou du cul.

Peu à peu, Mélanie recouvrit ses esprits, chancelante elle sortit du lit pour prendre une bonne douche bien chaude.

Elle sanglotait et pleurait, honteuse d'avoir été dégradée par un sale nè-gre qui avait gerbé son immonde foutre dans son ventre.

Brièvement elle pensa rapporter son viol au poste de police, mais elle s'en dissuada rapidement, ne voulant pas que son mari apprenne sa mésaventure, de toute manière, comment aurait-elle pu expliquer le pourquoi de ces photos l'incriminant.

Elle débarrassa ensuite la chambre et l'entrée de toutes traces de l'intrusion du jeune noir, elle se saisit ensuite de l'enveloppe et des photos. Elle frémit de peur à la lecture de la petite note que lui avait laissé son violeur.

Mélanie ne participa guère à la liesse, incapable de se concentrer sur le match.

Elle marchait difficilement, on ne l'avait jamais pénétrée si profondément, on ne lui avait jamais distendu la chatte de cette façon.

Par chance, pris par le match puis par les commentaires d'après match, son mari ne remarqua pas son comportement inhabituel.

Mélanie rougit vivement sous le regard insistant de son violeur qui la fixait, à quelques pas d'elle lui souriant ironiquement.

Les semaines qui suivirent, Mélanie se sentait troublée, sans raison, elle appréciait beaucoup moins faire l'amour avec son mari, elle avait beau essayer de lui complaire, elle devait admettre que son viol avait changé sa façon d'appréhender les rapports sexuels;.

Elle cherchait à reconstituer l'esprit de son viol, elle trouvait la bite de son mari plus petite, moins épaisse que celle du jeune violeur noir, alors que jusqu'ici elle n'avait jamais prêté attention à ce qui pour elle s'avérait alors des détails, elle ne parvenait plus à l'orgasme.

Le dernier match était programmé ce vendredi soir, le titre de champion de ligue était en jeu, une victoire et l'équipe accéderait au niveau supérieur l'année prochaine. Les supporters étaient très excités à cette perspective. par chance, Mélanie et son mari étaient arrivés assez tôt pour se dégotter des places assises auprès des vestiaires.

Juste après la mi-temps, Mélanie jeta un oeil sur les autres rangs, le concierge noir qui l'avait si brutalement violée dans le lit conjugal, la re-gardait fixement. Il se pourlécha les lèvres, puis il lui fit un subtil signe main posée sur son sexe, puis de la tête il lui fit signe de le suivre, Méla-nie mordit ses lèvres et soupira piteusement.

Une minute plus tard, Mélanie se retourna à nouveau, le concierge noir partait en direction des classes lui enjoignant toujours, de la tête, de le suivre.

Irrationnellement, troublée au delà de toute expression, elle prévint son mari que la troupe de majorettes avait requis son aide, après la première mi-temps, pour préparer le repas du soir, heureusement, son mari était si captivé par le match, que sans trop l'écouter il lui répondit :

- "D'accord chérie .... On se retrouvera ensuite ...."

Mélanie contourna les vestiaires et s'enfonça dans l'obscurité, elle vit la silhouette qui la précédait pénétrer dans un petit appentis, nerveuse, elle l'y rejoignit.

Il l'attrapa par le bras et la disposa tout de suite, sans trop de douceur, à quatre pattes sur un petit matelas qui d'évidence avait été posé là à son intention. Léon releva vivement son corsage de coton, il enfila ses mains dedans, lui empaumant les seins au travers des bonnets de son soutien-gorge.

- "Pourquoi es-tu venue ma chérie? ....."

- Pourquoi as-tu abandonné ton mari charmante madame Erberling? ....." ironisait Léon.

- "Oôoh .. S'il te plait .......Je .... TU sais bien ......." balbutiait-elle in-capable d'exprimer ses désirs.

Il dégrafa alors le haut de son jean et le roula sur ses mollets, un autre mouvement et sa petite culotte bleue tendre lui futt arrachée.

- "As tu lu ma note madame Erberling chérie ....."

- "Tu sais donc ce que je veux madame Erberling ...."

- "Es-tu encore pucelle du cul madame Eberling? ......" insistait Léon son grand gland frolant son trou du cul frémissant.

- - " Oh Ouiiiiiiiii ...... Ouiiiii...... Oui ......Je t'en prie ........." lui répondit la jeune beauté.

Par chance, l'équipe locale marquait un touch-down, alors que Léon transformant l'essai forait en force son trou dans l'étroit anus, déchirant toutes les défenses que lui étaient opposées, pénétrant profondément dans le cul de madame Erberling ; le cri de la foule couvrit celui de l'infor-tunée professeur qui hurla sa douleur.

Sans le touch-down on l'aurait parfaitement entendue au delà des vestiaires. Puis, elle dégusta vraiment lorsque inexorablement Léon imposa les allées et venues de sa grosse bite dans le boyau rétif, le forçant à s'adapter à ses mensurations.

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