tagSexe en GroupePute D'un Soir

Pute D'un Soir

byPhilippe C de Harles©

Bonjour, je suis Suzie, une femme de trente-cinq ans. Je dis au revoir à un groupe de plus de cent cinquante personnes qui quittent tous la salle de convention après une longue journée en session d’études dans la métropole. Pendant que je parle avec quelques-uns d’entre eux, je vois du coin de l’œil, un petit couple dans la vingtaine se pousser du coude en se moquant encore de moi dans mon dos. Ils trouvent que je fais vraiment vieille fille à l’allure très sévère et très stricte. C'est vrai qu'avec mes grosses lunettes à monture noire, mes cheveux crêpés en chignon sur l’arrière de la tête, vêtue d’un costume impeccable de femme d’affaires, je ne laisse rien deviné de ma féminité.

Cet après-midi, j’ai fais très bonne impression sur tout le groupe par mes propos direct de femme d’affaires impliquée dans toutes les sphères de son commerce très florissant. Tout au long de ma conférence de plus d’une heure trente, ces deux-là, sont les deux seules personnes dans la salle qui remarquent que je me croisse et que je me frotte discrètement (et de nombreuses fois) le haut des cuisses l’une contre l’autre.
Il y a peut-être une trentaine de minutes de passé dans mon énoncé lorsque je remarque sans jamais leur laisser voir qu’ils s’excitent tous les deux à chacune des fois que je me frotte ainsi.
La femme ne se doute pas que de la manière que je suis placé sur l’avant-scène, je peux moi-aussi, lui voir les cuisses. Toute excitée à chacune des fois que je continue mon petit jeu, je la vois qui ouvre les cuisses de plus en plus. Et, lorsque je retourne mon regard à cette hauteur, je vois sa main qu’elle a placé sur sa chatte et je me doute qu’elle se masturbe pendant que son compagnon lui chuchote des mots doux à l’oreille.
J’ai toute l’attention de la salle, je surveille du coin de l’œil, la femme qui retire sa main discrètement de sa chatte et je la vois, la petite salope qui se sent les doigts avant qu’elle ne les fasse sentir à son compagnon.
Quelques instants plus tard, la jeune femme a les deux mains bien sagement sur la table, j’aperçois une main de son compagnon qui remonte du long de ses cuisses. Je fais rire une autre fois mon auditoire et le compagnon de la petite dame en profite pour retirer sa main. Il se lèche les doigts en lui faisant un clin d’œil pendant qu’ils ne se doutent toujours pas que c’est moi qui maintenant les espionne.
Et, pendant ce moment d’accalmie, alors que tout le monde dans la salle se replace le fessier sur leur chaise, j’en profite innocemment pour me glisser une main au haut de mes cuisses. J’ai placé la main devant moi et j’en profite avec mon pouce pour me frotter la chatte durant une fraction de seconde.
Je sais que le petit couple n’a rien manqué de mes attouchements. Ils se poussent tous les deux du coude et ils s’en lèchent les lèvres en anticipant des réactions sur mon visage. Mais, ils doivent demeurer sur leur appétit, car, je reste de glace sans rien leur dévoilé de la jouissance que je me procure à agir ainsi et surtout de les voir de plus en plus excités. L’homme retourne masturber la chatte de sa compagne qui elle bouge de plus en plus ses fesses sur le bout de sa chaise. La petite salope ondule des hanches et du bassin pour mieux se laisser pénétrer.
Moi, tout au long de ma conférence, je jouis et mouille silencieusement tant de ma performance que de les voir agir ainsi. Ils doivent penser tous les deux qu’aucune personne ne les voit. Moi, je me frotte discrètement de plus en plus souvent et longuement les cuisses l’une contre l’autre et je fais comme si je n’étais concentré que dans ma conférence, jusqu’à la fin de celle-ci qui met fin à la deuxième et dernière journée de ce séminaire.
Aussitôt que je me retrouve enfin seule dans ma chambre, je me dépêche d’enlever mon costume, suivi de la blouse que j’avais garder toute la journée, boutonnée jusqu’au cou. Et, je détache mes cheveux que je laisse tomber sur mes épaules.
J’enlève ma brassière que je lance au bout de mes doigts, j’en fais de même avec ma petite culotte. J’ai eu le temps de voir qu’elle est toute tachée de ma mouille. Ça va me faire une surprise à remettre à Robert lorsqu’il va me demander à quoi je pensais quand j’étais seule pour ces trois nuits dans la métropole. Je cours me jeter sous la douche. Aussitôt que l’eau chaude se pointe, je ne prends même pas le temps de tirer le rideau de douche, je commence une lente masturbation. Debout, les cuisses bien ouvertes, j’entre un doigt dans ma chatte. Je le guide à mon clitoris et il commence a me donner du plaisir.
Je me masse les seins avec mon autre main. Je pince le bout du mamelon et je m’imagine que le petit couple de cet après-midi est-là devant moi. Je m’imagine la femme me caressant le clito avec sa bouche pendant que moi je m’ouvre de plus en plus sous ses caresses. J’empoigne le membre viril de son compagnon qui se tient debout devant moi. Je lui mordille le gland et je mords tout au long de son membre de plus en plus en érection.
Après seulement quelques secondes, la langue et la bouche affamée de la jeune femme me font avoir un premier orgasme. Et, sous mes caresses expertes, l’homme explose dans ma bouche. J’avale une bonne partie de son sperme. Il lâche un cri de plaisir, avant qu’il ne se retire. Je reçois d’autres jets de son liquide sur tout le visage. J’essuie sa verge en la frottant sur mes joues, mon menton et sur mes seins avant de tout lécher en le regardant dans les yeux.
Après ces quelques instants de rêve toute éveillée, je termine ma masturbation en entrant deux doigts dans ma chatte que j’excite toujours plus en bougeant mes doigts de plus en plus vite. En même temps de mon autre main, je me frotte les poils pubiens et mon mont de Vénus, en agitant ma main comme une déchaînée en mal de plaisir.
Je crie à tue-tête sous la douche tout le temps de l’orgasme, Robert, le prénom de mon mari qui, lui, est resté à notre domicile à plus de cinq cents milles de la métropole pour s’occuper de notre commerce.
Je sors de la douche, m’essuie sommairement. En passant devant le miroir, je jette un regard à ma chatte où ruisselle encore des gouttelettes. Je me touche le clito qui est très bombé de désir, j’ai les grandes lèvres en pleine érection et je vois mon visage épanouie de femme en chaleur avec mes yeux des jours de jouissance. Et, je sais que la soirée sera longue seule dans cette chambre d’hôtel sans les caresses de mon mari qui lui sait si bien comment me calmer dans ces moments.

Je me choisis des dessous très sexée que je laisse traîner sur mon lit à côté de la robe que je m'étais acheté hier dans une boutique chic. Je réfléchis en me léchant les lèvres et un doigt dans la bouche je regarde sans arrêt en direction de cette robe. Pourquoi attendre à demain et d’être de retour chez moi avant de pouvoir la porter, pour une fois, ce serait si excitant de voir l'effet que je vais faire habillée de ce genre de robe, dans les yeux d'un ou d'une parfaite inconnue.
Mes doigts frôlent le tissus soyeux de la brassière et de la petite culotte que je repousse et une flamme au coin des yeux, j'essaie la robe sur ma peau nue. Lorsque je ressors de ma chambre, habillée ainsi, je suis très nerveuse jusqu'à temps que je sois dans l'ascenseur. Intérieurement, je souhaitais de tout cœur qu’il n’y ai personne d’autre, si ce n’est de rencontrer le petit couple qui eux y serait déjà.
Mais, je réalise que mon fantasme en est vraiment un, car, je suis toute seule dans cet ascenseur qui ne s'arrête à aucune étage. Prise dans ma rêverie, je suis toute surprise lorsque la porte s'ouvre au ré de chaussée devant les deux commis à la réception qui me dévorent des yeux. J’en profite pour m’avancer jusqu’à eux et je me penche au dessus du comptoir de service. Ils en profitent tous les deux pour jeter un bon coup d’œil dans mon décollé en plongé à mes seins qui se dévoilent beaucoup plus que je le voudrai. Je leur demande: Est-ce qu’un de vous deux pourrais m’aider à refaire une boucle convenable au dos de ma robe. Ce sont des doigts nerveux qui me frôlent le dos. Je les récompense en me bougeant le cul comme une belle salope. Je leur donne chacun un chaste baiser sur la joue et leur dis merci en leur faisant bye-bye. J’entends leurs commentaires lorsqu’ils me voient de dos dans cette petite robe qui leur dévoile mon dos nue jusqu’à la naissance de mes fesses. Et, cette robe est tellement courte qu’ils me voient le gras de fesses. Je me fais plaisir et leur en mets pleine la vue avec ma démarche langoureuse. Et, la dernière fois que je leur jette un regard, les deux commis se tordent presque le cou pour me suivre des yeux pendant que je fait exprès pour faire l’aguichante jusqu'à ce que j'entre au bar de l'Hôtel Holiday à l'aéroport de Dorval, où, il n'y a que deux autres clients: Une femme au début de la vingtaine qui discute avec la barmaid et l'autre client, un homme dans la trentaine. D’après l’effet que j’ai fais sur ces deux commis à la réception de l’hôtel, je sais que la drague sera bonne ce soir.

Avant même de me choisir un tabouret, je remarque que l'homme m'examine au travers du miroir du bar tout le temps que m'approche du comptoir avec ma démarche la plus provocante. Après m'être commandé un verre de fort et que je remarque encore l'homme qui m'examine tout le temps que la barmaid prend pour ma commande, c'est moi qui doit faire les premiers pas.
Vous semblez vous ennuyer tout seul dans votre coin à siroter votre verre de fort.
Je le trouve pas mal macho, car, l'homme ne prend même pas le temps de me draguer.

Quoi, tu n'as pas l'air de t'intéresser à la compagnie des femmes qu'il y a ici.
Perds dont pas ton temps, une de tes copines m'a déjà cruiser. Fille, si tu penses que je vais dépenser cent dollars pour une pute, tu n'es pas tomber sur le bon gars. Moi, je ne suis pas un vieux Sugar Daddy plein aux as pour seulement penser me payer une telle partie de pattes en l'air avec une poule de luxe comme toi.
Quoi, me prends-tu vraiment pour une pute.
En tous les cas, tu t'habilles pour.
Pendant qu'il me dit ça, une idée germe à la même vitesse dans ma tête. Je me dis tout bas : Il me prend pour une pute et je vais lui jouer le jeu.
L'homme me pointe la jeune femme qui placote au bar avec la barmaid:
En entrant dans le bar, je suis tout fier en apercevant ce beau pétard accotée au bar, mais, ce n’est pas long lorsque je la drague que cette petite dame me demande cent piastres pour ses services. Je te dis que quand tu ne t'attends pas à cela, tu restes surpris en crime. Je lui ai que je n'ai jamais payé pour du sexe et que ce n'est pas à soir que je vais commencé, même si tu as le plus beau cul que j’ai vu en ville aujourd’hui. Moi, ma belle, je suis bien prêt à te payer une couple de consommations et à te sortir pour un spectacle hot en ville pour finir par un repas au restaurant, et peut-être plus, mais, ce n'est pas à soir qu'une plotte me fera cracher du cash pour du sexe. La fille ne finit même pas notre danse qu'elle revient s'accoter au comptoir.
Le voyant sensible à mes charmes, je ne veux pas voir partir cet oiseau rare. Je me colle à lui en appuyant mes deux mains sur ses épaules. L’homme a une vue direct sur mon profond décolleté en plongée, lui dévoilant mes seins. Ses yeux crachent des étincelles quand il se rend compte que je suis nue sous ma robe. Le pauvre chou en avale sa salive pendant que je me passe la langue effrontément sur mes lèvres. Je me dis tout bas: Je n’aurais pas besoin de laisse, je suis certaine que le pauvre chou va me suivre partout où je voudrez bien aller. Je lis le désir dans ses yeux, et, je vois la grosse bosse qui se pointe dans son pantalon.
Ma main frôle son sexe. Oublies, cette fille, elle est juste une amateur. Elle doit être une autre de ces étudiantes qui ont besoin de se ramasser du cash vite fait pour subvenir à ces études. Je l’embrasse sous le lobe de l’oreille, mon beau bonhomme, et, je lui chuchote: Moi, je suis une vrai pro. Et, avec moi, tu ne vas connaître le vrai service VIP. Ma main lui frôle une autre fois le haut de la cuisse en se rapprochant encore plus près de son pénis. Je mets les cartes sur tables et lui dis: Avec moi, mon chou, tu vas en avoir plus que pour tes quatre cents dollars. Je vais te faire bander comme tu ne l'as jamais été dans ta vie. Je lui mordille le lobe: Je suis la reine du suçage et je vais te pomper et te faire venir dans ma bouche. Mon chou, tu pourras réaliser tous tes fantasmes et encore plus, car, je suis une belle salope. Et, ce que je vais te faire avec ma bouche sera meilleur que tout ce que tu as expérimenté avec la bouche d'une femme jusqu'à ce soir. Je suis déjà mouillée juste à toucher à ton érection.

Continues à passer tes mains sur mes fesses, si tu savais comme j’aime ça. Et, touches ma chatte, tu le ressens, elle mouille déjà. Entres un autre doigt en moi. Tu ne dois pas être habitué à caresser une femme en public. Moi, je suis une vraie salope, puis, j’aime ça un homme qui sait être discret, mais, qui ose me toucher la chatte en public comme tu me le fais présentement. Toi, tu es si mignon et ta main sait me faire jouir. Je te veux, toi, et, je m’en promets. L’homme retire sa main de ma chatte pour se sentir les doigts.
Je suis moi-même très surprise d’entendre ma voix mielleuse lui dire toutes ces folies auxquelles je n’avais jamais pensé auparavant. Je suis une vrai call-girl de luxe. Moi, je choisis minutieusement chacun de mes clients. Et, je ne me paye que la clientèle très distingué et qui en plus à les sous pour assouvir leurs caprices. Je me suis payer les plus beaux voyage comme celui que j'ai passé sur la Cote d'Azure cet hiver, un autre à Hawaii l’automne dernier et un voyage inoubliable au carnaval de Rio. Ce que je n'aurais jamais pu me permettre avec un emploie de neuf à cinq comme quand j'étais simple secrétaire. Maintenant depuis plus de trois ans, je suis "secrétaire particulière pour personne d'affaire" comme dit Nanette Workman dans sa chanson: Call-Girl.
L'homme m’invite à l'accompagner à sa chambre. Il me surprends quand il me dit que nous allons commencer par aller brasser son copain dans leur chambre. En sortant du meeting, Éric m'a dit:
(À soir, en va sortir en ville, à moins qu'on ne tombe sur deux belles plottes qui ne demanderaient pas mieux que de se faire sauter tout de suite par deux mâles bien virils. Mais, nous sommes mieux de nous dépêcher d’aller finir la soirée à nous déniaiser aux danseuses avant qu'il ne soit l'heure de reprendre notre avion.)
La nouvelle offre me réjouies, je me vois à la hauteur de la tâche et un de mes vieux fantasmes va pouvoir se réaliser, soit de faire l'amour avec deux hommes en même temps. Mais pour montrer à cet homme que je garde encore le contrôle de la situation, je lui dis assez sec ma façon de penser de me faire manipuler ainsi.
Quoi!, j'ai beau être une pute, mais, c'est encore et toujours moi qui choisis avec qui, et où et quand, je fais l'amour. Tu peux bien aller te passer un poignet, si tu penses que moi, je vais me retrouver dans une chambre avec deux macho en manque de peau.
Éric est mon associé en affaire et il est un aussi beau bonhomme que moi. Et, tu n'as pas à être inquiète, il a du cash lui aussi. Nous venons d'une région éloignée tous les deux, mais, nous sommes straigt en tout, mais, à soir, nous aimerions nous amuser un peu.
Je fais semblant d'hésiter: OK, toi, je te crois. Mais, si ton copain ne me plaît pas, on oublie tout Puis, si ça marche pas à mon goût, moi, je ne niaiserai pas longtemps dans ta chambre. Et, pour lui faire accroire que je suis vraiment du métier, je lui dis: Je n'ai qu'un signe à faire et ils enverront quelqu'un pour voir ce qui se passe dans la chambre. Ici, ils savent nous protéger discrètement.
OK, mais, le tarif va augmenté du double. Je suis une pute, mais bonhomme, la première chose que j'ai apprise dans ce métier, c'est de savoir compter. Je suis très high-class et tout ça se paye en cash.
Le gars me réponds:
Je te garantis, la grande, que si tu m’accompagnes à ma chambre tu va avoir de l'action et tu n'auras pas le temps de t'ennuyer avec nous deux.
Moi, pour lui refroidir les ardeurs, je le repousse brusquement avec mes deux bras.
Bonhomme, tu veux juste me sauter et tu espères en plus que ton copain, dont, je n'ai même pas encore vu le bout du nez, va pouvoir en faire tout autant, lui aussi. Tu es pas mal trop macho à mon goût, mon beau bonhomme. Puis, maudit macho, vous êtes aussi bien de penser à aller vous caller un taxi tout de suite pour aller aux danseuses, toi et ton copain.
L'un n'empêche pas l'autre. Pourquoi pas une petite vite avant. Après tout, nous sommes entre adultes.

Et, Marco me soulève de mon tabouret et il m'entraîne en direction de sa chambre. Mais, avant de sortir de ce bar, le macho demande à la barmaid de lui changer un billet de vingt dollars pour avoir de la petite monnaie et une fois qu'il les a, il m'entraîne en direction de la distributrice de condoms. Rendu-là, il ne cesse pas de me déshabiller des yeux tout le temps qu'il s'en choisit quelques uns.

Et, avant de sortir du bar, le macho fait même bye-bye à la barmaid et à la jeune pute, en me tenant par la taille pour m'entraîner en direction de sa chambre. Lorsque l'ascenseur s'arrête à un étage pendant que Marco est à me peloter comme un affamé, le petit couple qui m'avait pris pour une vieille fille très sage durant ma conférence cet après-midi, embarque dans l'ascenseur avec nous autres.

Comme la main de Marco retrousse ma robe sur mes fesses, je suis certaine qu'ils ont le temps de voir que je suis nue sous cette robe. Ils hésitent à prendre le même ascenseur que Marco et moi, mais, comme ils sont déjà entré dans l'ascenseur, et, qu'ils ont trop hésité, ils doivent monter à l'étage avec nous deux.
J’entends la femme dire à son copain.
On aurait bien dû prendre ce taxi pour aller nous amuser en ville. Son copain lui chuchote qu'ils n'ont presque plus de budget pour ces folies. Une autre idée germe dans ma tête à la même vitesse que Marco s'empresse d'enlever sa main de mes fesses. Je lui reprends la main, je la guide à mon sexe et je lui dis à haute voix.
Aie!, toi, n'arrêtes surtout pas pendant que je suis à la veille de venir..
Et, je lui murmure tout bas à l'oreille:
Puis, j'espère que ton copain qui nous attend à la chambre, va être aussi bien grailler que toi.
Et, pour rendre la femme encore plus mal à l'aise, je lui dis en la regardant dans les yeux. Je dois te remercier toi et ton copain.
La femme m'interromps pour me dire:
C'est bien normale vous avez fait une très bonne conférence et très appréciée de tous les congressistes.
Et, je la surprend en grand quand je lui dis:
Toi et ton copain, vous m'avez fait venir dans ma culotte tout au long de l'après-midi.
Si vous saviez comme ça m'a stimulé lorsque je me suis aperçu que vous aviez remarqué que je me caressais le haut des cuisses en les frottant l'une contre l'autre. Je suis venue toute mouillée.
En voyant chacune de vos réactions, ça m'a beaucoup aidé à vous en mettre plein la vue
La jeune femme reste très surprise en attendant cela, elle regarde son mari d'un air incrédule. Je lui dis en lui pausant la main sur l'épaule à cette belle garce qui devient rouge de honte:
Tu n’as pas besoin de faire ta gênée avec moi. Cet après-midi, ma belle, j’ai tout vue. Et, ma belle, tu n'étais pas gênée du tout quand tu t'es ouverte les cuisses et que ta main a commencée à te masturber.
Je peux même te dire que tu avais une petite culotte rose. Et, j'ai vu combien de fois ton compagnon s'est passé les doigts sur ta petite chatte de salope en chaleur pendant que tu te trémoussais le cul sur ta chaise. Je pousses son copain avec mon coude et je lui montre sept doigts C'est le même nombre de fois que tu t'es léché les doigts. Et, je lui montre à elle aussi sept doigts pour leur laisser savoir à tous les deux que j'ai tout vu. Ma belle durant la conférence, j'affichais l'image d'une femme d'affaires très respectable, mais, si tu savais comme tu m'as donné le goût de te revoir, toi et ton copain. Je la surprend encore plus en lui donnant un baiser sur la joue. Lorsque je suis retournée dans ma chambre, j'ai couru sous la douche pour me masturber en vous imaginant tous les deux avec moi sous cette douche. Mais, je savais que ton copain était après te la bouffer ta chatte toute mouillée, ma salope pendant que moi, je n’avais que mes doigts pour me satisfaire. Je lui donne un baiser sur la bouche ce qui la surprend et surprend encore plus nos deux compagnons.

Report Story

byPhilippe C de Harles© 2 comments/ 57990 views/ 1 favorites

Share the love

Report a Bug

Suivant
3 Pages:123

Forgot your password?

Please wait

Change picture

Your current user avatar, all sizes:

Default size User Picture  Medium size User Picture  Small size User Picture  Tiny size User Picture

You have a new user avatar waiting for moderation.

Select new user avatar:

   Cancel