Pauline Prend le thé avec Madame Z

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Et découvre une pierre noire envoûtante.
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FionaH
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En novembre, j'ai commencé à faire le tour de la propriété, ou pour être plus précise, j'ai fait en sorte de trouver un prétexte pour m'entretenir avec ceux et celles qui figurent sur la liste confidentielle de Pierre. Une vingtaine de clients et de clientes, "particuliers" et "particulières", dont je veux étudier le profil et pour lesquels je tiens à m'assurer que je pourrais en tirer profit un jour pour satisfaire tous mes désirs.

Sans outrance vestimentaire, qui pourrait ruiner ma crédibilité au sein de l'hôtel, je compte néanmoins me présenter chaque fois avec de quoi éveiller la curiosité de mes interlocuteurs et interlocutrices. Lors de ces séances de thé où l'observation réciproque sera de mise, je porterai par exemple des collants résille ouverts avec des jambes qui se croiseront pour offrir une vue sur les motifs jarretière, le luxueux collier de chien offert par le DG avec une chemise déboutonnée sur le haut pour offrir une vue sur mon soutien-gorge ou mes seins libres et nus, des escarpins à aiguille pour qu'ils jouissent de ma croupe et de ma cambrure, mon rouge à lèvres 999 pour illuminer mes lèvres pulpeuses, ou encore des mitaines en dentelle dont la force érotique est évidente.

Mon cher directeur m'a appelée très souvent pour que je vienne le soulager quand les tensions professionnelles étaient trop pesantes. J'ai sucé sa queue avec beaucoup de plaisir, me délectant de sa liqueur virile, abondante et explosive, mais il a très souvent souvent m'honorer dans l'un ou l'autre de mes orifices intimes. A-t-il marqué sa préférence pour mon cul? Sans doute un peu! Mais, il a toujours eu l'élégance de jouir en moi, une fois mon orgasme déclenché, ce qui a eu pour effet de démultiplier mon plaisir comme jamais. J'aime quand mon directeur général se vide en moi en râlant. Je reçois chaque jet de semence comme une bénédiction, un honneur fait à ma féminité, un témoignage d'affection et d'amour. Je ferme souvent les yeux pour mieux apprécier ce moment. Son bureau est empli de mes cris, de ma sueur, de l'odeur de mon sexe trempé en ce début d'hiver qui m'y voit aussi nue que cet été! Je m'épanouis dans chaque saison désormais, pourrais-je être plus heureuse?

Aujourd'hui, Madame Z me reçoit dans sa suite art nouveau et nous conversons tranquillement sur les différentes couleurs qu'elle envisage pour changer l'atmosphère du salon où nous sommes. Elle est beaucoup plus jeune que je le pensais. Trente-cinq ans environ. Divorcée, elle élève seule sa petite fille, mais son ex mari lui a versé des millions d'Euros. Des yeux verts d'une profondeur incroyable, un visage très doux, des mains délicates, une voix d'enfant, des formes généreuses, orientales, et je pense, de très jolis seins, dont je devine les larges courbes sous son chemisier en lin.

"Appelez-moi Zoé". Elle me regarde avec une lumière espiègle dans les yeux qui me fait penser qu'elle a été informée (par Pierre? par Oleg?) de ma voracité avec les hommes et de ma popularité grandissante au sein de l'hôtel. Elle m'a déshabillée des yeux et si elle le pouvait elle me déshabillerait tout court! Il est vrai que je porte une jolie robe en laine couleur crème, très moulante, serrée sur mes hanches avec une ceinture bleue en cuir. Je me sens irrésistible. Mes seins sont nus et titillés par le contact avec la laine soyeuse, ce qui a le goût de me mettre dans une forme d'ébullition sexuelle si je puis dire.

En dessous, je ne porte qu'un mini string, le sublime Yemandja de chez Lola Luna. Superbe string ouvert réalisé dans un filet lamé or surmonté d'un tulle brodé turquoise et bordé de volants beige doré. Un petit bijou suspendu magnifie ce string attaché sur mes hanches avec deux adorables petites boucles qui n'attendent que de se défaire dans une alcôve. Mais est-ce bien nécessaire de les dénouer? En ouvrant simplement les jambes, j'exhibe immédiatement toute mon intimité chérie.

"Venez voir ma chambre Pauline, j'ai des choses à vous montrer"

Au mur, trois photos en noir et blanc, en grand format (un mètre de haut sur deux de long) qui montrent une femme nue allongée sur un drap clair, le corps offert au photographe à une distance d'environ un mètre. On ne voit pas le haut du corps, juste le sexe impudique, les cuisses et le ventre très sensuel. Exercice de style en trois séquences où le sexe fermé se déploie dans le deuxième cliché telle une rose, ses lèvres épaisses et sombres décollées, et dans le troisième est complètement ouvert, exhibant un vagin étincelant, luisant et trempé. Un sexe d'homme est photographié en léger flou sur le devant de la dernière photo, mais on devine parfaitement sa raideur de circonstance. Sublime travail du photographe qui a domestiqué la lumière pour honorer la beauté intime de cette femme sans visage. Irrésistible. J'ai l'impression que cette queue s'est engouffrée dans les profondeurs de ce sexe appétissant, une seconde après le dernier shoot, et je vois la scène comme si j'étais cette femme sans visage. Je mouille.

"C'est moi, oui! Il y a dix ans. Qu'en pensez-vous?"

"C'est très érotique, très sexy oui! Votre sexe est ravissant si je peux me permettre... très sensuel... les hommes ont dû être heureux avec vous?"

"Hum, je ne sais pas... mais j'en ai bien profité." me dit-elle. "Regardez cette sculpture en agate noir là-bas!"

Ouhlala, je ne l'avais pas remarqué! Sur une table basse carrée, posé sur un socle en agate sombre et brillant, un sexe de la même agate d'une vingtaine de centimètres, formant un arc de belle courbure qui se termine avec le gland et sa large fente bien creusée dans la texture lisse. L'ensemble a été réalisé avec une grande précision. Une longue veine parcourt le sexe de haut en bas. La pierre est froide et d'une dureté incroyable. Je passe la paume sur le gland qui semble osciller, vibrer, malgré son immobilité.

Ma main l'a enserré et continue de le masser. Mon pouce passe et repasse sous la marge. Puis, je descends jusqu'en bas, lentement, stupéfaite par sa douceur, et je remonte tout aussi lentement, prenant soin de l'appréhender avec chacun de mes doigts attentionnés. C'est froid, très froid, mais j'ai l'impression qu'un philtre bouillant, vibrant circule sous la surface. Je suis accrochée à ce sexe fabuleux et étrange. Et puis après avoir glissé de nouveau de haut en bas, ma main découvre comme un bas-relief à sa base. La partie haute des testicules a été sculptée dans le socle, ces derniers semblent en émerger d'un tiers. D'une sensualité extrême, et mystérieuse. Un fluide est-il en train de m'envahir? Je me sens à la fois paisible et excitée.

"Il s'agit d'une pierre de fertilité qu'un ami collectionneur a rapporté du Cambodge, il y a huit ans. Un peuple de la montagne, j'ai oublié son nom, vénère ce totem érotique et les femmes qui s'y frottent , hum... voire plus n'est-ce pas!, tomberaient enceintes à la premiere pleine lune qui suit, hum... si leurs époux honorent leurs matrices. On m'a dit que ces femmes étaient réputées pour leurs pratiques sexuelles, enfin je veux dire pour leur addiction au sexe anal, et que le totem était censé les en éloigner. Mais il s'agit peut-être d'une rumeur idiote visant à discréditer ce petit peuple matriarcal reclus dans les hautes forêts de la montagne".

"Vous voulez dire que...?"

"Cette sculture aurait près de 500 ans et mon ami m'a dit avoir vu une dizaine de femmes d'un village au Cambodge la chevaucher une nuit entière, dans une sorte de délire collectif, toutes prises par une frénésie sexuelle, se disputant encore la pierre jusqu'au lever du soleil".

"Incroyable... Et excitant oui! Mais Madame, vous n'avez qu'une fille. Vous n'avez certainement pas essayé cette pierre d'un autre monde?"

"Oh si, oh que si Pauline! J'en ai abusé littéralement et mes muqueuses s'en rappellent. Mais en avais-je besoin pour être fertile? Il ne m'est rien arrivé de spécial et j'ai d'ailleurs eu ma fille quand j'étais beaucoup plus jeune, bien avant de l'avoir reçue en cadeau. Peut-être est-ce une pierre qui a perdu sa magie ici, en Europe? Ou peut-être suis-je moi-même trop anale?"

Et puis elle s'allonge sur le lit, dégraphe d'un coup sa jupe, enlève son chemisier et ses escarpins et la voilà nue, complètement nue. Des seins effectivement énormes, et un sexe ravissant. Alanguie, comme sur les photos, les cuisses écartées pour que les lèvres brunes se détachent. Et elles se délient, libérant la vue sur son vagin qui est trempé.

"Suis-je toujours aussi jolie Pauline?" me demande-t-elle tandis qu'elle se caresse lentement.

Son audace et son impudeur me confirment qu'elle a été bien renseignée sur moi, sinon elle n'aurait pas pris ce risque avec une cadre de l'hôtel. Pierre sans doute a lâché le morceau. Et je la regarde comme si je me regardais, et je suis excitée comme si j'étais un homme captivé par cette simplicité érotique, ce don de soi captivant. Je ne peux comprendre par quoi je passe en ce moment mais des forces telluriques, sexuelles, animales agissent puissamment sur moi. Me voilà me déshabillant, ne gardant que mon string Yemandja qui sublime ma beauté du jour.

Nous sommes collées l'une à l'autre, nous nous caressons avec tendresse, lentement, écoutant nos corps respectifs, nous laissant guider par nos gémissements. Nous nous embrassons longuement. Et puis j'écarte mes cuisses. Mon sexe rose apparaît entre les deux minuscules pièces de tulle bleu et les volants beige doré. Elle me lèche avec passion et je la lèche comme enfiévrée. Nous nous offrons nos jus de plaisir, c'est délicieux, nos doigts, nos langues encore et bientôt nous jouissons ensemble.

Ma première expérience avec une femme, et je ne saurais l'expliquer. Très fort, une belle complicité, et un orgasme puissant, complet, d'une longueur insolente.

Madame vient de dénouer les boucles de mon mini string et je sais que sans un mot de sa part je vais me diriger vers le sexe noir, courbé et dur. Les forces qui ont pris possession de mon moi le plus primitif vont me conduire vers d'autres continents, je ne peux résister.

Accroupie au dessus du totem silencieux, je me frotte d'abord avec précaution, impressionnée par la grosseur du gland, des décharges électriques foncent dans tout mon corps. Je mouille en abondance, et sans plus réfléchir je fais entrer le gland fendu dans mon sexe. Pourrait-t-il s'ouvrir et injecter en moi une substance maléfique venue d'Asie? Bien positionnée, je savoure d'être pénétrée partiellement et je bouge mon bassin pour trouver l'angle parfait, mon clitoris a éclos et me semble gros et dur comme jamais. La fièvre est en moi, je ruisselle. Mes jambes fatiguent sous l'effort et je décide de m'effondrer entièrement sur le sexe qui me possède de toute sa longueur. Inouï. Je vais et je viens, savourant chaque pénétration. Il semble vivre en moi. Je crois bien qu'il grossit de plus en plus, ce qui pourrait apparaître complètement absurde mais c'est certain, ce sexe est vivant et il grossit. Il grossit en moi. Je le ressens au plus profond de mon vagin en feu. Il occupe tout mon vagin, pas un millimètre de libre, et s'est positionné contre le col utérin. Sidérant. Possédée entièrement. Désormais agenouillée, les mains posées à plat sur la table basse, il me suffit de lever les fesses de quelques centimètres avant de basculer vers le bas et je n'arrête plus d'aller et venir. Ce sexe me fait l'amour, je suis sans crainte, il ne peut pas me faire de mal. Va-t-il éjaculer en moi? Est-ce cela sa magie? Je le chevauche comme une bête en chaleur, convaincue qu'une sève minérale va bientôt m'inonder et Zoé me regarde en se masturbant. Et puis je perds connaissance.

A mon réveil, ma tête bourdonne, je me dis que j'ai rêvé, que j'ai été absente un instant mais en ouvrant les yeux je suis stupéfaite. La chambre a disparu, et Madame Z avec. Je suis agenouillée sur le sable au milieu d'une arène à Rome en l'an 40. Les mains attachées au dessus de ma tête à un poteau en bois d'olivier. Une petite couronne de fleurs sur la tête et c'est tout, je suis toute nue, mes seins sont frappés par un soleil brûlant.

A cinquante mètres, une quarantaine de gladiateurs écoutent le discours de l'empereur Caligula, devant une foule criarde. Ils sont nus, et sont tous porteurs d'une dague, plus ou moins longue, et d'un bouclier ou d'un filet en maille. Muscles saillants, cuisses et bras puissants, près de deux mètres de haut, ils sont ce qui se fait de mieux et ce sont des légionnaires, pas des esclaves.

Leurs sexes imposants et veinés sont droits comme un i. Ils bandent comme des ânes et cela ne semble pas les gêner. Les jeux du cirque seraient-ils excitants à ce point? L'odeur de la mort peut-être? Ou le plaisir infini de faire honneur à l'empereur? Ils vont se battre pour ne pas succomber face à l'adversaire et ils bandent! Quelle témérité, quelle folie oui! Je n'en reviens pas...

Et puis tous, oui TOUS!, me jettent dans un même mouvement un regard de concupiscence extrême! Les queues, verticales, au gland écarlate, tapent contre leurs ventres musclés, et on entend à chaque fois des claps sonores. Oui, je suis le trophée de la compétition, je serai offerte au vainqueur et ces hommes excités comme des bêtes me veulent tous! Devais-je en être flattée? Oui mais je resserre mes jambes par réflexe...

Les combats ont commencé et les coups d'une violence rare se succèdent dans un concert de ahanements, de râles, de gémissements de douleur. Les premiers corps s'effondrent, les viscères perforées ou le coeur transpercé.

Stupeur! A chaque victoire, le gladiateur qui a triomphé se met à éjaculer. Deux, trois jets de sperme épais, parfois plus, tandis qu'il me regarde en soufflant comme un buffle, puis il part affronter un autre adversaire, la queue toujours raide et recouverte de sa semence.

Après seulement quinze minutes, la moitié d'entre eux est au sol, dans une odeur de sperme et de sang qui me prend à la gorge. Certains ont eu le sexe sectionné, arraché symboliquement par leur assaillant. Il ne restera qu'une queue pour moi.

La foule acclame les combattants. Après encore une vingtaine de minutes aussi insensées, les cinq derniers qui ont éjaculé avec la même frénésie lors de leurs derniers duels se sont affrontés dans un seul combat, chacun frappant les autres dans un ballet sanguinolent.

Ça y est, le vainqueur a poussé un cri triomphal sous les vivats de la foule. Le corps souillé par les entrailles de ses adversaires, il a de nouveau éjaculé fièrement en scrutant mes seins et mon ventre. Je crois que j'ai vaguement souri, que puis-je faire? J'ai même écarté mes cuisses en signe de soumission. Et alors qu'il s'approche, je suis figée en constatant que son sexe brun, dressé comme une pierre en agate, suinte désormais d'un sperme qui dégouline lentement. La fente de l'agate s'est elle ouverte en moi à Paris, évasée au maximum pour libérer un sperme venu de je ne sais où, alors que je suis ici à Rome? Que se passe-t-il dans la suite du Lutetia? A moins que l'agate ne soit qu'un médium, une machine à parcourir le temps. Je ne suis plus à Paris mais bien ici en l'an 40? Paulus (Caligula l'a interpellé ainsi) me saisit en passant un bras sous mon ventre et se dirige vers la tribune de l'empereur. La tête en bas, je renifle son odeur musquée et presque écœurante et regarde avec stupéfaction le liquide séminal dégringoler vers le sol. Mais comment fait-il pour avoir autant de semence et surtout pour continuer à bander comme un âne? Mon sexe est lui offert au public, qui rit, ma croupe reposant sur l'épaule de Paulus.

Caligula vient de le féliciter grandement et les applaudissements sont nourris. Paulus me fait basculer et me tient maintenant sous les cuisses face à lui. D'une seule poussée, il me pénètre jusqu'à la garde, me possède et va et vient comme un fou, les yeux exorbités. Il me fait tomber à chaque fois de tout mon poids et il me défonce sans faiblir une seconde... Enfin, il éjacule dans mon sexe en grognant, non, en hurlant!, je m'accroche à son cou et m'ouvre à lui en fermant les yeux, heureuse de recevoir toute sa semence. Vais-je devenir sa compagne? Je ne jouis pas mais le moment est un mélange de paix absolue et de volupté. Et je me réveille...

"Vous avez haleté ma chère Pauline! Vous avez gémi! C'etait bien?"

"Mon dieu, cette pierre est ensorcelée! J'y étais oui, ce n'était pas un rêve, c'était réel! La Rome antique, les gladiateurs, Caligula! Et oui, je crois que cela m'a plu. Paulus est superbe!".

"Ah, Paulus! Un homme, un vrai oui!" me dit-elle avec enthousiasme.

Je ris, de bonne humeur, avant de constater que je suis toujours en train de chevaucher la pierre noire. L'agate magique qui a désenflée est recouverte de ma crème de plaisir.

"Et vous Madame, vous en avez usé souvent de ce bijou? Vous avez voyagé loin dans le temps?"

"Oui, j'en ai abusé! Et je suis allée très loin, dans le passé comme dans le futur... J'ai fait l'amour avec César, avec Cléopâtre, avec Henri IV, avec mille samouraïs, avec des sauvages de Bornéo, cannibales et adorables, avec Socrate la veille de sa mort. Et tant d'autres dont ce chef alien sur Proxima du Centaure qui m'a aimée d'un amour frais et innocent! Un moment, j'ai même cru que je pouvais me passer des hommes ici et vivre dans ce monde parallèle ces aventures insolites et brûlantes!" continue-t-elle.

Elle me fait fantasmer comme une folle.

Une fièvre intense s'est alors de nouveau emparée de moi et j'ai senti la pierre enfler en une seconde dans mon sexe. J'étais bien agenouillée, bien calée, j'étais prête pour une nouvelle aventure. Je me suis une nouvelle fois évanouie...

Le feu de bois, énorme et crépitant, me réveille dans cette nuit incroyablement étoilée. La scène est stupéfiante avec ces hommes nus ne portant que des bracelets et colliers et ces femmes nues, obscènes, au regard ensorcelant qui se trémoussent sans cesse, offrant la vue de leurs culs rebondis et de leurs sexes rouge écarlate, dans toutes les positions imaginables.

Je compte près de trois cents personnes rassemblées ici, qui se sont toutes installées sur des peaux de bête aux parfums très musqués. Pas plus d'une cinquantaine de femmes! Des fruits sont disponibles sur le sol et tous mangent de manière distraite, reluquant avec beaucoup plus d'attention les vagins ouverts et les queues dressées. Je saisis une grappe de raisin. Peut-être toute une tribu dont ce serait la fête annuelle à l'occasion d'une configuration astrologique ayant un sens pour eux? Des dizaines de couples copulent et d'autres se caressent. Je me délecte de ces sexes épais et sauvages qui perforent les croupes sensuelles de ces femmes qui sont toutes brunes. Les craquements du bois dans le brasier et cette débauche de grognements et de couinements sexuels illuminent cette nuit. La pleine lune donne aux corps un aspect cuivré et je me régale du spectacle autour de moi.

Des mots sont articulés mais je n'y comprends rien et tout me laisse penser qu'on est dans une clairière prmitive, il y plus de 100 000 ans.

Celui qui vient d'honorer ma voisine s'est relevé et je suis étonnée par sa nonchalance. Il est déjà parti rejoindre des amis qui ont toujours la queue toute dure. Ces derniers n'ont pas encore choisi. La semence fraîche coule entre les lèvres charnues et noires de ma voisine, allongée sur le ventre et la tête posée de manière indolente sur ses deux avant-bras. Ses entrailles doivent être inondées car la sève s'écoule encore et encore, glissant sur le clitoris et les grandes lèvres velues avant d'éclabousser la peau de bête. Elle me sourit, un sourire bienveillant, et un calme olympien. Elle est d'une sensualité incroyable. Des yeux noirs coquins, des hanches grasses et excitantes, de longs cheveux qui descendent en torsade jusqu'a ses fesses. Celles-ci, larges, fermes, qu'elle garde écartées sont prodigieusement érotiques, et elle n'est pas décidée à les refermer. C'est clair, elle est en chaleur. Elle ne dit mot quand un autre mâle, la queue gigantesque et battante, vient se placer contre sa croupe et l'embroche immédiatement. Au contraire, elle s'est cambrée, lui offrant une vue parfaite sur ses lèvres brunes et son anus. Il est obsédé par ce vagin ouvert et veut remplir sa mission comme tout membre mâle de la tribu. Elle va bientôt recevoir le liquide séminal avec une mine plus de plus en plus satisfaite. Elle n'a pas arrêté de me regarder pendant ce nouvel accouplement comme si elle voulait me montrer sa joie à être saillie. Elle a juste mordillé ses lèvres quand il a joui en elle. Veut-elle m'inviter à participer à cette fête païenne? Prie-t-elle pour que je sois choisie à mon tour et honorée de la même manière? Un troisième homme vient de se placer derrière elle et sa queue est prête à décharger. Agenouillé, il se place au-dessus de ses fesses, et rugit en la pénétrant.

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