Otages

byintales©

Samedi 21 Juillet 2012

Pour Pierre et Marjorie, sa fille, c'est le jour du grand départ. Durant l'année scolaire, Pierre avait promis à cette dernière, qu'en cas de mention au bac, ils partiraient tous les deux, pendant deux semaines dans le pays d'Europe qu'elle choisirait. En élève studieuse, Marjorie avait redoublé d'effort pour faire plaisir à son père et pouvoir partir avec lui pour ces vacances de rêve. Et le résultat fut à la hauteur de ses espérances puisqu'elle eut la mention Très Bien.

C'est pour cette raison que Pierre et Marjorie se préparent à partir, dans quelques minutes, pour une longue ballade en Italie.

La relation père/fille s'était renforcée après que la mère de Marjorie ait décidé de quitter le foyer familial pour un autre homme. Marjorie avait refusé de suivre sa mère car ne plus avoir son père près d'elle lui aurait été insupportable, tant elle voue à celui ci une admiration sans faille. Pierre avait traversé une période difficile à cette époque. Mais la présence de sa fille l'avait aidé à faire face, et depuis il consacre tout le temps libre que lui laisse son travail à sa fille et à son bonheur, sans chercher à refaire sa vie.

D'ailleurs, peu de monde vient s'immiscer dans leur petit cocon. Pierre, n'ayant pour toute famille qu'un frère, expatrié à Madagascar, ses relations se limitent à quelques collègues de travail. Marjorie, pour sa part, n'a que trois amies vraiment proches et les garçons ne sont pas sa priorité, leur préférant les livres et la danse, qu'elle pratique depuis l'enfance. Tous deux préfèrent passer du temps ensemble et entretenir leur relation fusionnelle.

Ding Dong. Ding Dong.

La carillon de la porte d'entrée retentit. Pierre, qui se trouve dans le garage lance de sa voix la plus forte:

"Ma chérie, tu peux ouvrir? Je suis en train de mettre les bagages dans le camping car!"

"Oui papou!"

Marjorie se dirige vers l'entrée. Un homme d'une cinquantaine d'année, souriant, apparaît derrière la porte. Il jette un coup d'oeil sur la sonnette pour y lire le nom inscrit.

"Bonjour Mademoiselle. Est ce que Monsieur Meyer est ici? J'ai une information à lui demander."

"Oui, un instant je l'appelle... Papou tu peux venir?! C'est un monsieur pour toi!"

À peine a-t-elle le temps de finir sa phrase que l'inconnu plaque sa main sur bouche et l'attire contre lui pour la maîtriser. Puis il l'entraîne à l'intérieur de la maison, refermant la porte d'un geste énergique du pied. Quelques secondes plus tard, alors que son père pénètre dans l'entrée, Marjorie sent le contact froid d'un canon de revolver contre sa gorge. Tout cela s'est passé si vite qu'elle n'a pas le temps de comprendre ce qui arrive et de prendre peur. C'est en voyant le visage décomposé de son père qu'elle devient consciente du danger.

"Toi, tu lèves les mains et tu restes sage ou je flingue la gamine!" ordonne l'inconnu d'un ton sec, n'autorisant aucune contestation.

Pierre obéit. Toutefois il interroge l'Homme.

"Qu'est-ce que vous nous voulez? Ne lui faites pas de mal. C'est ma fille..."

"Alors si tu veux que je lui fasse pas de mal à ta gamine, va falloir être bien sage et respecter les règles. Et la règle numéro 1 c'est qu'à partir de maintenant les questions c'est moi qui les pose, et règle numéro 2: vous ne parlez que lorsque je vous y autorise! Compris?"

Marjorie regarde son père acquiescer d'un mouvement de tête. Elle sent tout son corps trembler. Son coeur battre à pleine vitesse. Et si l'Homme ne la serrait pas contre lui, ses jambes se déroberaient sous elle.

"Y a qui d'autre dans cette baraque?"

"Personne. Nous vivons seuls tous les deux, ma fille et moi. Nous étions sur le point de partir en vacances..."

"Aah s'il te plait arrête les grandes phrases. J'aime pas les bavards, ça me rappelle mon abruti d'avocat... En tout cas je crois que j'ai frappé à la bonne porte, personne ne va s'inquiéter de pas vous voir. Allez conduis nous dans un endroit où on sera plus à nos aises pour discuter! Toi petite tu restes à un pas devant moi, et gare aux entourloupes... Je suis pas du genre patient."

Parvenus dans le salon, l'Homme ordonne à Marjorie et à son père de s'assoir dans le canapé, tandis que lui reste debout face à eux. D'un coup d'oeil, il repère la prise de téléphone qu'il débranche. Ensuite il leur confisque leur portable respectif.

"Très bien, comme ça on sera pas dérangés! Alors voilà le topo: je viens de me faire la belle, et j'ai de la volaille qui me colle aux basques. Mais comme je suis allergique aux plumes, j'ai besoin de me décontaminer et de laisser les poulets prendre leur envol. Donc on va passer un jour ou deux tous les trois, tranquille, en parfaite harmonie. Si vous vous tenez sage, il n'y aura pas le moindre soucis."

Il fait le tour du salon, jetant de temps à autre des coups d'oeil dans les couloirs comme pour chercher d'éventuelles issues en cas de besoin. Pour Marjorie, le stress ne diminue pas. Cet Homme, qui fait des aller-retour avec son arme à la main, l'effraie. Dans un réflexe enfantin, elle agrippe la main de son père. Pierre tente de la rassurer dans un murmure. Mais les mots ne l'apaisent guère. Seul le contact de leur deux mains la réconforte. Depuis toujours le contact physique avec son père a cet effet sur elle. Enfant, elle venait se blottir dans ses bras quand elle faisait un cauchemar, ou quand un orage grondait. Puis adolescente, c'est encore contre lui qu'elle venait chercher le calme après quelques disputes avec ses amis. Il n'y a que contre lui qu'elle se sent bien. Les deux ou trois garçons avec qui elle a eut une amourette et qui l'ont prise dans leurs bras ne lui ont nullement procuré ce bien-être.

"Dis moi Meyer, dans ta bicoque, y aurait pas une pièce sans fenêtre et qui ferme à clé?"

"La buanderie..." répond Pierre en indiquant la direction d'un geste du menton.

"Très bien, on va y aller. Ces cons de flics m'ont fait courrir et j'ai besoin de prendre une bonne douche, et je vais pas vous emmener tous les deux avec moi... Allez passez devant!"

Marjorie éprouve une certaine satisfaction à l'idée de ne plus avoir l'Homme et son arme sous ses yeux. Même être prisonnière dans une pièce sans fenêtre sera toujours mieux que d'être à proximité de ce monstre.

Arrivé devant la buanderie, l'Homme y jette un coup d'oeil afin de vérifier qu'il n'y a pas de possibilité de fuite, ni de quoi fournir à ses otages quelconque objet pour se défendre. Ceci fait, il fait signe à Pierre d'entrer. Quand son père est dans la buanderie, Marjorie lui emboite le pas. Mais l'Homme la retient par le bras.

"Ah non! Pas toi ma jolie... Toi, tu vas m'accompagner. Tu vas me frotter le dos..."

Dans un éclat de rire, qui glace encore plus le sang de Marjorie, l'Homme referme et verrouille la porte de la cellule improvisée. Ne tenant pas compte des cris de protestation et des appels à la pitié du père de la jeune fille. D'un geste de son calibre, il fait signe à cette dernière d'avancer.

"À la douche ma jolie!"

Résignée, Marjorie se dirige vers la salle de bain. Sur place, l'Homme ne met pas longtemps à se dévêtir devant elle. Autant que possible, elle détourne les yeux pour ne pas le regarder.

"Tu as quel âge ma jolie?" l'interroge l'Homme en prenant un ton plus doux.

"J'ai eu 18 ans le mois dernier." répond elle, tout en fixant le carrelage.

"Hummm à ton âge, tu as sûrement déjà vu le loup... Surtout quand on est une jolie petite poulette comme toi. Avec tout ce qu'il faut. Là où il faut."

"Je n'ai jamais rien fait avec un garçon...." avoue Marjorie dans un murmure à peine audible.

"Hein?! Rien?! Vraiment rien de rien?"

"Rien!"

"Ah bah la tu me troues le cul! Une gamine de 18 ans toujours pucelle! Moi je croyais que ça n'existait plus ces bêtes là. À part dans les contes de fée."

Marjorie n'écoute plus les commentaires de l'Homme. Elle ne pense qu'à son père, prisonnier dans la buanderie. Elle donnerait tout ce qu'elle a pour être dans ses bras protecteurs.

"T'as quand même déjà vu un mec à poil ma jolie?"

Ne pas répondre. Surtout ne pas lui faire l'honneur de se confier à lui.

Face au silence de la jeune fille, l'Homme renonce à ses questions. Mais uniquement à ses questions.

"Bon c'est bien joli de jouer les oies blanches, mais moi j'aime pas me retrouver dans la tenue d'Adam devant une jolie petite poulette toute habillée. Y a, comme qui dirait, un déséquilibre certain dans l'égalité des sexes. Alors va falloir que tu me retires tout ce que t'as sur le dos pour m'accompagner sous la douche. Et vite fait en plus!"

Le ton de l'Homme est sans appel, et les moulinets qu'il effectue avec son arme ne donnent nullement envie de résister. Pourtant, Marjorie ne parvient pas à bouger.

"Règle numéro 3: quand je demande quelque chose... ON M'O.BÉ.IT!!!!" s'emporte l'Homme.

"Qu'est ce que vous allez me faire?" ose toutefois la jeune fille.

"T'inquiète pas ma jolie. Je vais juste profiter du paysage. Ton pucelage n'a rien à craindre. Enfin pour aujourd'hui. Je me sent l'âme charitable... Par contre demain, je me vois bien te libérer de ton petit fardeau... Allez hop à poil! Moi j'ai besoin de cette sacrée douche, et c'est toi qui va me frictionner le dos."

Légèrement rassurée de ne pas avoir à supporter les assauts de l'Homme, Marjorie lui tourne le dos pour se dévêtir. Elle commence par son t-shirt, puis elle déboutonne son short et le laisse tomber de lui même le long de ses jambes fines de danseuse. Pas question de se pencher et que ses fesses se tendent en direction de l'Homme. Déjà qu'intérieurement elle se maudit d'avoir mis un string... Heureusement ce n'est pas le plus sexy de sa garde robe. Mais elle perçoit déjà le regard vicieux de l'Homme sur ses petites fesses musclées. Ces fesses que ses camarades de danse prétendent lui envier, mais qui à cet instant doivent éveiller de drôles d'envie à cet Homme. Ensuite elle dégraffe son soutien-gorge et le laisse tomber à terre. Tout son corps tremble.

Durant ses moments de plaisir en solitaire, elle a souvent fantasmé la première fois où elle serait nue devant un homme. Mais jamais il ne lui est venu d'imaginer une telle situation... Son désir le plus intense, même si elle sait très bien qu'il est impossible, est bien plus tendre.

"Retourne toi."

La voix de l'Homme a perdu toute agressivité.

Marjorie, dans un geste de pudeur, masque sa poitrine avec un bras, avant de pivoter pour faire face à l'Homme.

"Ôte ton bras et retire ta culotte."

Rouge d'embarras, elle obtempére et dévoile sa poitrine. Habituellement, Marjorie est fière de ses petits seins ronds, aux tétons roses pâles, Elle admire régulièrement leur maintien dans le miroir de son armoire.

À présent, tout en continuant de fixer le sol du regard, elle retire son string. La dernière barrière qui séparait son sexe glabre du regard et de la convoitise de l'Homme est tombée. Elle redresse lentement la tête. À demie surprise, elle constate que le sexe de l'Homme, encore flasque quand il s'est déshabillé, semble s'éveiller. Au milieu d'un buisson broussailleux, l'engin prend du volume.

Marjorie ne sait pas si elle doit être gênée ou flattée d'être à l'origine de cette métamorphose. D'autant plus, qu'après une bonne minute de pose devant cet Homme, l'érection est totale.

Le temps semble s'être figé. Tous les deux restent ainsi sans bouger pendant un long moment. Une éternité pour la jeune fille, qui aimerait être dans les bras de son père.

Enfin l'Homme sort de son état hypnotique et invite sa captive à faire couler l'eau. Marjorie préfère s'activer plutôt que de rester immobile. Comme si ses mouvements lui permettaient de se draper d'un léger voile de pudeur. Même si elle sent toujours un regard scrutateur sur elle.

L'Homme finit par se glisser sous la pluie d'eau chaude qui s'écoule de la douche. Marjorie est comme aimantée par l'arme que celui-ci a déposé sur un meuble, à portée de main.

"N'y pense même pas. J'ai 15 ans de Légion derrière moi. Je t'aurai mise hors d'état de nuire avant que t'ais posé ta main dessus. Allez, viens me frotter. Ça sera plus raisonnable!"

N'ayant d'autre choix que d'obéir, la jeune fille entre aussi sous la douche. L'espace est si restreint qu'elle n'est plus qu'à quelques centimètres du corps nu de l'Homme. Seul le contact de l'eau lui fait du bien. Cette eau qui s'écoule sur elle. Imprègne sa longue chevelure chatain. Cette eau qui partiellement la purifie des contacts avec cet Homme.

Elle lui frotte le dos, les épaules. Lui, exprime sa satisfaction dans un grognement presque bestial. Sous ses mains, elle sent la musculature ferme et travaillée.

"Eh gamine! Ça doit faire 5 bonnes minutes que tu me masses les épaules... C'est pas que c'est désagréable, au contraire même, mais y pas que là qu'il faudrait que tu t'actives."

Marjorie descend alors ses mains sur ses reins. Elle s'accroupit pour atteindre le bas du corps. Elle penche la tête pour ne pas garder le fessier de l'Homme à hauteur de visage. Le plus rapidement possible, elle lui savonne et passe ensuite aux jambes. Quand il juge que c'est suffisant, l'Homme se retourne, sans laisser à Marjorie le temps de se relever.

"Et maintenant, le devant!"

Ce ne sont plus des fesses qui se trouvent, dés lors, face au visage de Marjorie. Mais un sexe dressé. Plutôt court mais large. Parcouru de petites veines saillantes. À l'extrémité cramoisie. Entouré d'une toison épaisse. Immédiatement, elle sait qu'elle rougit car ses joues sont en feu. L'Homme s'impatiente et lui ordonne de le nettoyer avec sa main et de n'arrêter que lorsqu'il le jugera nécessaire. Même si elle est vierge, Marjorie n'est pas stupide et comprend très bien qu'elle va devoir le masturber.

La sensation de ce sexe dans la paume de sa main la surprend. Elle n'avait jamais pensé que ce puisse être aussi dur. Ni que cela soit chaud.

Les deux ou trois premiers aller-retour elle les fait les yeux ouverts. Puis elle les ferme, et se rappelle...

Elle se rappelle de cette nuit où, nerveuse comme elle est parfois, elle ne trouve pas le sommeil. Elle se lève pour boire un verre d'eau et pourquoi pas, si la lumière de sa chambre est allumée, aller chercher du réconfort et de l'apaisement par une accolade entre les bras de son père.

Et justement, la lumière est allumée. Marjorie s'approche de la porte entrebaillée, et avant d'entrer, elle jette un coup d'oeil. Son père est allongé sur le lit. Entièrement nu. Son sexe gonflé dans sa main gauche. Avec ses copines, il lui est déjà arrivé de regarder des vidéos sur internet, d'y voir des hommes se caliner leur engin... Elle s'est même fait raconter à plusieurs reprises par son amie Lucie, la fois où cette dernière avait «branler» son copain... Donc elle comprend très bien ce que son père est en train de se faire. Et ce spectacle est bien plus troublant que tout ce qu'elle a pu voir sur écran. Plus excitant que les récits de Lucie, pourtant riches de détails. Non, là il s'agit de son père. En vrai. Devant ses yeux. Elle sent poindre en elle une douce chaleur que seules ses doigts, déjà experts, savent éteindre. Elle glisse alors sa main dans son short de nuit et entreprend d'accompagner à distance son Papou... Et lorsque ce dernier laisse échapper trois ou quatre jets de semence, Marjorie étouffe un petit cri de joie.

Profitant que son père saisisse du papier absorbant, elle regagne sa chambre discrètement. Sans perdre un instant, elle retire short et débardeur, puis s'allonge nue sur son lit, jambes écartées, et se livre sans retenue à la conquête de son propre plaisir. Celui ci arrive très rapidement et avec une intensité qu'elle n'a jamais connue jusqu'ici.

Dès qu'elle le pourra, Marjorie cherchera à être témoin des jouissances de son père, et les quelques fois où elle y parviendra, cela lui procurera le même plaisir. Le sexe de son père devenant, à partir de ce jour, la seule source de ses fantasmes.

Et c'est donc au sexe de son père qu'elle pense tout en faisant coulisser la queue de l'Homme dans sa main. C'est le sexe de son père qui est à l'origine de son désir grandissant.

Marjorie, totalement perdue dans ses souvenirs, n'entend pas l'Homme la prévenir. Et seul le premier jet de sperme sur son visage la ramène à la réalité. Suivi d'un autre. Les jets suivant sont moins puissants et laissent couler ce liquide chaud et épais le long de son poignet, avant d'être emporté par l'eau de la douche. Seuls les jets venus se perdre sur son visage mettent plus de temps à partir. Marjorie relâche le sexe décroissant de l'Homme pour se redresser et lever son visage vers le pommeau de la douche.

Marjorie est la première à sortir pour se sécher. Ensuite elle passe une serviette sèche sur tout le corps de l'Homme. Elle se hâte de le faire afin de quitter cette salle de bain et rejoindre son père.

Lorsque l'Homme est habillé, elle se dirige vers ses propres affaires. Et tandis qu'elle s'apprête à saisir son string la voix goguenarde de l'Homme lui lance:

"Eh du calme ma jolie... T'es très belle tu sais. Alors quel dommage de me priver d'un si beau spectacle... Tu vas donc rester toute nue."

"Mais je..."

"Shttt! N'oublie pas les règles. Tu fais ce que je te dis. Et ne crains rien, avec cette chaleur, tu ne vas pas avoir froid à ton joli croupion ma poulette!"

Puis s'approchant d'elle, il lui dépose une petite tape sur les fesses.

"Allez, on va rejoindre ton paternel. Si c'est un vrai homme, il sera ravi du spectacle lui aussi."

C'est d'un pas décidé que Marjorie quitte la salle de bain. L'Homme a tenu parole et ne l'a pas obligé à faire quoique ce soit d'irrémédiable. Certes, elle a du la masturber et à présent elle doit rester nue devant lui, mais c'est bien moins grave que ce qu'il aurait pu lui faire subir. Elle ne pense plus qu'aux bras de son père et à leurs bienfaits. Et lorsque l'Homme ouvre la porte de la buanderie, Marjorie se précipite à l'intérieur.

Pierre a juste le temps de réagir pour écarter les bras et la recevoir contre lui.

"Oh mon Papou..."

Choqué de voir sa fille le rejoindre totalement nue, il s'adresse à leur geôlier avec véhémence:

"Salaud! Que lui avez vous fait?"

"Du calme Meyer! T'inquiète pas, je lui ai rien fait à ta gamine. Et si tu veux tout savoir, elle a toujours sa petite fleur. Et si elle est aussi légèrement vêtue c'est juste par goût de la beauté. Un plaisir d'esthéte en quelque sorte." répond l'Homme avant de refermer la porte derrière lui et de laisser Marjorie et son père seuls.

La jeune fille se doute bien que son père hésite à refermer ses bras sur elle. Elle comprend que sa nudité en est la cause.

"S'il te plait, serre moi fort..." demande-t-elle.

Les bras paternels enveloppent ses reins, et l'étreignent pour son plus grand soulagement. Toutefois, si elle trouve dans ce geste le même réconfort, si les gestes de son père sont aussi affectueux et chastes que toutes les nombreuses fois où cela a eu lieu, Marjorie éprouve, à cet instant précis, un trouble particulier. Être nue contre lui. Plaquer ses seins libres contre son torse. Sentir le contact des mains de son père sur sa peau, au creux de ses reins. Tout cela lui procure un trouble délectable .

Si seulement les circonstances pouvaient être différentes...

"Qu'est ce que ce monstre t'as fait?" l'interroge son père, avec une douceur qui peine à masquer son inquiétude.

"Rien. Il ne m'a pas touché. J'ai juste du le laver et le... masturber."

"Oh non! Ma pauvre chérie."

"Ne t'inquiète pas. C'est pas si grave. J'ai fermé les yeux et je n'ai plus pensé à lui. Ok, il avait ma main, mais il n'a rien pris d'autre. Pas même mon esprit."

Lorsque l'étreinte se relâche, Pierre retire son t-shirt et le tend à sa fille pour qu'elle se couvre avec. Puis les minutes se mettent à défiler sans que l'Homme ne vienne les chercher. Des heures peut-être. De temps à autre, son pas se fait entendre. Un claquement de porte. Un raclement de gorge. Suffisamment pour que Marjorie n'oublie pas cette présence intrusive dans le cocon familial.

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