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Mon initiation dans la sororité 03

byVictorlepieux©

Traduit de "My Sorority Initiation" de Heather23

Nicole se mit à parler :

« Heather, veux-tu t'étendre sur le dos? »

« Je vais demander à deux consœurs de te maintenir les bras et les jambes. »

« Heather, nous faisons ça pour ton bien, inutile de gigoter ou de donner des coups de pied, tu risquerais seulement de te faire mal. »

Je pouvais voir qu'Heather se montrait peu coopérative et paniquait. Elle fut « aidée » à se mettre sur son dos par plusieurs membres de la sororité.

« Heather, tu as l'air très jolie dans ta chemise de nuit. » Nicole commanda à une consœur de retirer la culotte en plastique d'Heather ainsi que sa couche jetable. Heather était étendue sur le tapis et tremblait. Nicole examina la couche.

« Je vois que tu n'as pas eu d'accidents. »

« Tu es vraiment une grande fille Heather. »

« Voyons si on peut changer ça! » Sur ce cri, Nicola attrapa un bocal de pâte à tartiner au beurre de cacahuètes. Elle y enfonça une grande cuillère et la remplit de beurre. Je n'en croyais pas mes yeux. Nicole, bourrait sa cuillère de pâte à tartiner à ras bord et en versait le contenu dans la couche jetable.

« Heather, qu'est qu'on ressent à avoir du beurre écrasé entre les fesses? » Heather n'offrit aucune réponse et Nicole ordonna aux sœurs de lui langer les fesses. Les filles semblaient beaucoup s'amuser à refermer la couche-culotte. Elles prirent soin de serrer la couche bien fort sur Heather puis mirent du ruban adhésif autour. Une fois la couche bien fixée, la culotte en plastique « Bébé Heather » fut remontée le long des jambes. Les filles lâchèrent les bras et les jambes d'Heather.

« Debout! » Ordonna Nicole.

« Bébé Heather, fais quelques pas. » Heather marcha, essayant de garder les jambes serrées.

« Il y a un problème, bébé Heather? Quelque chose de déplaisant dans ta couche? »

« Si l'une de vous, bizute, désobéissez aux règles, vous aurez droit au même traitement, ou pire. » Avant de finir son discours, Nicole s'amusa à tapoter le derrière d'Heather. Cette petite démonstration nous donna des sueurs froides. Je me disais que le bizutage physique était peut-être fini, mais ce qui avait pris sa place était bien pire.

Nicole ne démordait pas de ses sarcasmes « Maintenant que nous en avons fini avec les fioritures, je parie que vous êtes impatiente d'aller à la fête. »

« Peut-être certaines de vous se sont demandées pourquoi vous accumuliez des points, et à quoi ces points serviraient? »

« Laissez-moi vous expliquer. »

« Les deux équipes qui auront le plus faible nombre de points à la fin de la fête auront perdu le concours des bébés. »

« Ce qui veut dire que six bizutes dormiront dans la crèche ce soir. »

« Pendant que nous serons à cette joyeuse fête, notre merveilleuse responsable, Nancy, va transformer une des chambres en une petite crèche pour les six bébés bizutes. »

« Je laisse les détails à votre imagination débordante, mais Nancy va nous faire une crèche vraiment charmante. »

« Pour les six "chanceuses", je peux leur assurer que cette une nuit en crèche sera une expérience qu'elles n'oublieront jamais! »

« Ainsi en perdant la compétition, vous gagnerez des souvenirs qui resteront gravés toute votre vie... C'est plutôt pas mal.

« Je crois que certaines d'entre vous pourraient vouloir perdre intentionnellement! »Nicole était toujours narquoise avec nous. Nous doutions toutes que quiconque puisse souhaiter perdre.

On nous donna les points gagnés par chaque équipe. Heather, Amy et moi étions à la toute dernière place, mais nous étions déterminés à ne pas le rester. Même si je savais que me faire humilier m'excitait, il était hors de question que je risque une nuit dans cette « crèche. » Je me demandais ce qui arriverait aux pauvres bizutes qui seraient dernières, j'étais aussi impatiente de retrouver Chris et fus assez contente quand on nous dit de nous mettre en route.

La fête avait lieu dans un bar-restaurant du centre-ville proche de l'université. La partie restaurant avait été fermée, notre sororité et fraternité-frère ayant loués l'établissement pour la nuit. On ne nous dit que peu de choses sur ce qui allait arriver. Juste qu'il y aurait un défilé (pour montrer nos costumes), des jeux compétitifs et la prestation d'un hypnotiste. Tout ce à quoi l'on participerait compterait pour notre total de points, et mon équipe en avait cruellement besoin.

Les bizuts de la fraternité auraient dû être là, habillés en fille, mais leur sort avait été retardé d'un jour. Une fois dans le bar, on nous rassembla dans une pièce voisine en attendant le défilé. Comme on nous l'avait promis, chacune de nos Mamans nous tenait par nos laisses. Nous avions l'occasion de discuter entre nous, on en profita pour exprimer nos souhaits de s'enfuir, ce qui ne plût pas à nos Mamans qui nous intimèrent de « la fermer. » Elles tirèrent sur nos laisses pour bien se faire comprendre.

Le défilé consistait à monter sur la scène et à nous pavaner dans les « trucs » qu'on avait choisis pour nous. Comme j'avais pas mal d'expérience de mannequinat, j'étais habitué à me montrer en face d'un public, mais cela n'avait rien à voir! Déjà je n'avais jamais fait de mannequinat menée en laisse et en portant une couche-culotte!!! On nous amenait l'une après l'autre sur la scène où l'on marchait. Malgré les tenues coquines, les bizutes étaient très jolies, je me rendais compte que la compétition allait être serrée. Bébé Amy fut appelée sur la scène ou normalement des groupes de rock jouaient. Les organisatrices se référaient à nous uniquement par les termes de bébé ou de bizute. Amy était habillé en « Baby New Year. » Un déguisement américain typique où le bébé est habillé d'une couche, d'une écharpe de cérémonie et d'un haut de forme. Amy n'avait comme tout vêtement que ses couches en tissu et l'écharpe « Baby New Year. » On lui avait retiré sa culotte en plastique, et je crois qu'elle était la seule dans ce cas ; du moins à la vue de celles dont la tenue permettait de voir la culotte. Je craignais que si Amy se mettait à mouiller ses couches, elle se trouve dans une situation vraiment gênante, car rien ne cacherait son souci. En tout cas, Amy n'était vraiment pas timide, elle fit une super performance!

Je fus ensuite appelée sur scène avec ma "dresseuse" Janet. Je voulais faire tout ce qui était en mon pouvoir pour impressionner les juges et marquer des points. J'avais mis au point en avance une scénographie avec Janet, j'allais en faire des tonnes sur scène et Janet devait jouer le jeu. Je prétendrais tenter de tirer sur ma laisse tandis que Janet lutterait fermement. J'avais toujours entendu dire que les garçons aiment ça, voir des filles se battre entre elles. Je pensais que ça plairait aussi aux juges. Il y eut une lutte pour de faux pour le contrôle de laisse, et un moment on se retrouva au sol à se battre. Les gars et les filles dans l'audience étaient déchaînés. La lutte finit quand Janet tira sur la laisse et que je me mis à ses pieds. Comme je m'avouais vaincu, elle prit un bout de laisse et fit semblant de me fouetter. Le public n'arrêtait pas d'applaudir et de crier pour nous encourager. Quand les juges rendirent leur verdict, j'obtenais un plus gros score que toutes les autres filles passées avant.

Je n'aurais pas le temps de donner une description complète des tenues de toutes mes camarades bizutes, mais certaines étaient exceptionnelles. Je pense aussi que la crainte de finir parmi les deux dernières équipes encourageait des comportements étonnants sur scène. Comme la bière circulait librement, on était toutes assez décontractées et on s'amusait. Heather fut très douée pour cabotiner et amadouer le public. La sono du bar la décrivit comme la bizute au cul beurrée quand elle monta sur scène. Il était rapidement devenu de notoriété publique qu'Heather avait une grosse motte de pâte à tartiner dans sa couche. Pour s'amuser, les garçons ne se lassaient pas de lui donner de petites tapes amicales sur les fesses. Quand Heather finit son numéro, nous étions remontées de plusieurs places dans le classement des équipes. Mais le défilé n'était pas fini.

Une des bizutes, Donna, était habillée dans une tenue de soubrette très sexy. C'était de loin mon costume préféré. (J'adore me déguiser pour les fêtes d'Halloween.) Donna avait, tout comme moi, une culotte à frou-frou qui dépassait de son déguisement de bonniche. Et, tout comme moi, on devinait facilement que sous la culotte se trouvait une couche-culotte. Donna savait plaire à la foule... ce n'était pas facile à cause des moufles, mais elle parvint à faire jaillir un sein de sa toilette. Cela rendit le public fou. Donna et son équipe obtinrent le score le plus élevé. Après que toutes les équipes soient passées, notre équipe se retrouvait en avant-dernière position. Mais il y avait encore plein d'occasions à venir pour marquer des points, on avait encore bon espoir de ne pas finir dans les deux dernières places.

Comme c'était une fête d'étudiants, il y avait quantité de bière à boire. Mais il y avait un problème pour nous autres bizutes, car nous ne pouvions pas saisir les canettes avec nos moufles. Bien sûr, nos Mamans grecs y avaient pensé et elles sortirent de nos sacs à couche les biberons achetés durant la chasse au trésor. J'étais assise aux pieds de Janet pendant qu'elle et Chris était à table, elle tenait toujours ma laisse, mais la prêta à Chris pour remplir le biberon de bière. Chris me regarda alors dans les yeux : « J'ai de la chance d'avoir une aussi jolie fille au bout de la laisse. »

« Je me demande si mon bébé aura besoin de changer sa couche ce soir? »

Quand Chris me parle de cette façon je me mets à fondre. (Pour ceux d'entre vous qui me lisent, vous ne me comprenez peut-être pas, mais quand on me « remet à ma place, » j'en suis toute excitée.) Janet finit de verser la bière dans le biberon et verrouilla la tétine. Elle me tendit la bouteille, et j'eus bien du mal à y boire. D'abord il fallut que Janet me donne la permission de boire, puis que je porte maladroitement le biberon à ma bouche, devant lutter à cause de mes mains emmitouflées pour ne pas le laisser échapper. Une fois le biberon entre mes lèvres, je pus me mettre à téter la bière. Je tenais à être un petit peu saoul pour surmonter la gêne que j'éprouvais.

Janet se baissa, souleva ma jupe pour passer la main sous ma culotte en frou-frou et celle en plastique. Elle dit comme si c'était naturel « Notre petite Kimberly est toujours sèche. » Chris répondit « Alors donnons-lui plus à boire, il ne faudrait pas qu'elle ait soif. » C'était si humiliant de se faire parler de cette manière, mais par peur des mauvais tours qu'ils pouvaient avoir dans leur sac je n'émis aucune protestation. Je me demandais alors si j'avais une possibilité de m'échapper. Mon cœur était prisonnier de Chris, mais je me mis à penser que si je m'évadais, cela montrerait à Chris et Janet que je n'étais pas une fiche molle.

Je ne savais pas s'il était vraiment possible de s'enfuir vu toutes les contraintes qui pesaient sur moi. Mais je guettais l'occasion fortuite pour échapper au contrôle de mes dresseurs. Même si je ne parvenais pas à m'échapper, j'allais vendre cher ma peau. Je devais faire un peu de chahut. Je ne sais pas trop ce qui me prit, mais je me levais et m'asseyais à une chaise libre. Janet et Chris furent sidérés par mon audace. Chris réagit en premier :

« Qu'est-ce que tu crois être en train de faire ma petite? »

« Qui t'a permis de t'asseoir à notre table?

« Il y a des punitions pour les petites filles désobéissantes comme toi. »

« Janet, est-ce que tu ne penses pas qu'il faudrait mettre bébé Kimberly "au coin" pour son mauvais comportement? » Janet répondit, « Je crois que c'est une excellente idée. » Janet me prit le biberon des mains et Chris tira sur la laisse pour me faire lever et le suivre. La laisse était un moyen extrêmement efficace pour me contrôler, Chris me mena sur scène où il fit une annonce publique : « Nous avons une bizute très désobéissante ici qui doit apprendre la discipline. » Il demanda à ce qu'on lui amène une chaise pour enfant, une de ces hautes chaises en bois fut apportée sur scène. Je me débattais (la bière me rendait sûre de moi), mais Chris n'eut aucun mal à me faire asseoir sur la chaise. Dès que je fus installée, Janet coinça rapidement un plateau dessus, il y avait aussi une petite lanière en cuire sur la chaise qui fut bouclé contre ma taille. Chris dit « Maintenant tu devrais être en sécurité... Je ne voudrais pas que tu tombes et te fasses mal. » Je m'agitais mollement, cette chaise-haute était faite pour les gosses et j'étais compressée par la chaise ce qui m'empêchait de beaucoup bouger. J'essayais de m'extraire du plateau, mais avec les moufles je ne pouvais ni l'enlever, ni déboucler la ceinture. Il ne me restait qu'à taper des pieds comme si je faisais une grosse colère.

« Quelle petite fille capricieuse! C'est ce genre de comportement qui montre que tu as besoin d'être disciplinée. » Les gens riaient à mes dépens, je me calmais suffisamment pour que Janet apporte un biberon plein de bière « Bois ça. »

Et donc j'étais là... assise sur une scène dans mon bar préférée, portant une couche-culotte et assise dans une chaise pour enfant. Je parie que si mes parents voyaient comme était dépensé l'argent pour me permettre d'aller à l'université, ils s'en seraient morts de chagrin. Mon agitation, mes coups de pieds me donnaient envie de faire pipi. Mais j'étais sûr que Chris et Janet ne me permettraient pas d'aller aux toilettes après ma petite crise. En fait, Janet devait trouver que je ne buvais pas ma bière assez vite, car elle souleva la bouteille et l'enfonça dans ma bouche en m'ordonnant de boire. Elle ne retira le biberon qu'une fois vidée. Et ça ne suffit pas. Elle me donna à boire un autre biberon, cette fois remplie de jus de fruit ; elle devait faire attention à ce que je ne sois pas trop saoule, mais tenait à ce que j'ai l'estomac qui flotte dans le liquide. Quand le biberon fut bu, un autre prit la place, avec la bière à nouveau.

J'éprouvais une pression intense pour faire pipi. Je pensais que je me sentirais mieux, si je me faisais pipi dessus secrètement. Mais j'avais toujours du mal à me mouiller volontairement. Même dans une couche, mes muscles ne voulaient pas se relaxer suffisamment. Pendant que je tétais un des biberons de Janet, je fermais les yeux et m'imaginais être sur un siège de toilette. Ça sembla vraiment marcher, je fus capable de détendre mes muscles pour lâcher une rapide salve de pipi. Et waouh! Ça faisait du bien. J'exerçais une tension pour arrêter le flot, c'était assez pour le moment. Je regardais par instinct si on pouvait voir des tâches de pipi entre mes jambes, mais le plateau sur la chaise pour enfant me cachait la vue. Je pensais toutefois que mon secret serait sauf, vu que je n'avais laissé échapper qu'un petit peu de pipi. Et puis, j'avais trois couches-culottes superposées, en plus d'une culotte en plastique. C'était la première fois que j'étais contente d'avoir une couche sur moi.

Cette nuit à la fête, il y avait plusieurs jeux d'organisés. Tous étaient conçus pour humilier les bizutes. Je ne fus pas autorisée à jouer aux premiers puisque j'étais puni, mais j'avais un excellent point de vue pour regarder les autres jouer. Il y eut une course de tricycle marrante, un jeu à boire avec des biberons et une course où les bizutes rampaient. L'un des jeux les plus hilarants concernait un changement de couche. Trois des bizutes avaient droit de changer leurs couches, heureusement comme la fête ne devait pas devenir classée X, les filles allaient dans les toilettes et se mettaient en combinaison de bain. Elles allaient ensuite sur scène et s'allongeaient sur des matelas. Trois chanceux avaient alors le droit de changer leur couche (par-dessus le maillot de bain.) Et même si les garçons avaient bien envie que les filles retirent leur combi, ils se montrèrent respectueux. Chaque garçon plaçait une couche sur sa partenaire fille. J'avais peur que l'un d'eux n'enfonce une épingle à nourrice dans l'une des bizutes, mais heureusement ce ne fut pas le cas. Une fois langées, les trois filles étaient aspergées d'eau. C'était très drôle.

Je fus finalement autorisée à sortir de ma chaise pour enfant. Chris me dirigeait par la laisse et me faisait marcher pour que je me mêle aux autres, même si on n'avait pas beaucoup d'échanges. La plupart des bizutes devaient sucer une tétine, quand elles n'avaient pas un biberon à la bouche. Janet me glissa une tétine dans ma bouche aussi et me demanda de bien faire attention à ne pas la laisser tomber. Je marchais donc avec Chris, souvent à quatre pattes au bout de la laisse et suçant une tétine.

J'avais pris le coup pour contrôler l'immense pression sur ma vessie en relâchant un peu de pipi avant de tout de suite serrer les muscles pour arrêter le flot. C'était à mon avis le meilleur moyen pour rester relativement à l'aise sans avoir une couche-culotte en train de fuir. Avec le recul, je me suis bien amusée. Je me sentais si vilaine, j'étais parmi mes camarades de sororité et fraternité et je m'autorisais de « petites giclées. » C'était vraiment un stimulant très fort d'avoir ce petit plaisir secret.

Plus je buvais, plus je devais laisser échapper de pipi dans ma couche. Chris me tirait partout avec la laisse comme il rencontrait plein d'amis dans le bar, mais l'on finit par s'isoler un petit moment. Chris me prit dans ses bras, me dit combien il m'aimait. C'était exactement ce que je voulais entendre. J'étais folle amoureuse! Il me dit que pendant que nous faisions l'amour plus tôt, il avait joui plus intensément que jamais auparavant. Je lui répondis que quand il m'avait massé ma couche, mon orgasme avait été fabuleux. Je lui dis encore que tout cela était nouveau pour moi, que j'étais heureuse que l'on puisse vivre ces expériences ensemble.

Comme je n'arrêtais pas gigoter, Chris sentit que j'avais à faire pipi. Il me tint extra fort et me dit de mouiller ma couche. Si seulement il savait à quel point elle l'était déjà...

« Tout ce que tu veux » lui dis-je. J'écartais les jambes et commençais à pisser dans ma couche-culotte. Il me demanda de lui décrire ce que je ressentais. Je fis de mon mieux. J'étais reconnaissante que Chris me tienne si fort où je serais tombée par terre, la bière m'aida à parler :

« Je suis en train de mouiller ma couche... Je sens la chaleur contre ma peau... Je peux sentir l'humidité dans toute la couche... Je me sens vilaine... Et si bien. » Comme ma couche était déjà pleine de pipi, elle ne pouvait en absorber plus.

« Je sens une flaque se former dans ma culotte plastique, au niveau de mon entrejambe. » Chris se baissa jusqu'au niveau de ma jupe et tata me gentiment l'entrejambe : « Mon bébé est très mouillée. »

« Je sens que tu patauges dans ta culotte. » Je m'inquiétais que si je faisais un simple pas, mon pipi ne coule le long de mes jambes. Chris me dit « Tu as été une bonne fille »

« C'est l'heure de changer ta couche. »

Chris appela Janet et lui tendit la laisse. Il lui demanda de m'amener jusqu'aux toilettes pour femmes et de me mettre une nouvelle couche. Il lui murmura quelque chose d'autre, mais hors de portée de mes oreilles. Janet prit le sac de couches et donna un petit coup sur la laisse. Je me dandinais en faisant très attention que le pipi ne ruisselle pas.

Arrivée dans les w.c, je vis que plusieurs bizutes étaient déjà présentes pour être nettoyées et changées. Janet me dit de me m'étendre sur le dos d'un comptoir spécialement fait pour langer les bébés. Il mesurait un peu plus d'un mètre, et pour m'y installer je devais plier les jambes. Janet rapporta alors ce que Chris lui avait murmuré : « Il veut que je te laisse en couche-culotte sans ta culotte à frou-frou et en plastique. »

« Il pense que tu es trop mouillé pour les mettre. » C'était vraiment gênant de s'entendre dire ce genre de chose.

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