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Maud

bynimo45©

Je m'appelle Maud

L'année de mes dix ans, ma mère tomba gravement malade et fut hospitalisée.

J'avais jusque là vécu une enfance heureuse, choyée par mes parents.

Mon père avait des difficultés professionnelles et ne pouvait s'occuper de moi, il me confia donc à sa soeur pour les grandes vacances, en espérant que les choses iraient mieux à la rentrée.

Je connaissais assez peu ma tante Olga et mon oncle Pierre, que nous voyions une ou deux fois par an. Ils avaient une fille, Germaine, plus âgée que moi de quatre ans, avec qui je jouais parfois, mais je ne la connaissais pas très bien, et elle me traitait un peu en bébé.

Ma tante me faisait un peu peur, elle était grande et avait toujours une mine revêche. Son mari, Pierre, était plus petit qu'elle et il ne la contredisait jamais.

Germaine avait encore grandi depuis la dernière fois que je l'avais vue.

Elle ne m'accueillit pas avec grand enthousiasme, sans doute parce que, leur logement étant petit, je devais partager sa chambre dans laquelle ils avaient installé un petit lit pour moi, ce qui réduisait d'autant son espace vital.

Le premier soir, quand je la vis passer sa chemise de nuit, je constatai qu'elle n'avait pas seulement grandi mais aussi beaucoup grossi; elle avait des bourrelets sur le ventre qui pendaient un peu, sans cacher toutefois la grosse touffe de poils de son pubis, mais surtout elle avait de gros tétons affaissés sous leur poids.

Elle devait peser au moins le double de mon poids.

Je m'arrangeai pour me déshabiller sans laisser voir mes fesses et mes bras maigrichons.

La famille ne roulait pas sur l'or et la nourriture était chiche, j'avais toujours un peu faim.

Je profitai d'un moment où le placard à provision était ouvert pour subtiliser un paquet de biscuit que je cachai ensuite dans le sac ou je rangeais mes vêtements.

Je pensais avoir été discrète mais Germaine m'avait vue et, quand nous fûmes seules le soir pour nous coucher, elle se dirigea vers mon sac et en extirpa triomphalement le paquet de biscuits.

Je blêmis et n'essayai même pas de nier

- Je me demande ce que vas dire ma mère quand je lui montrerai ce paquet, murmura t elle.

- Non, je t'en supplie, ne lui dis pas.

- Tu connais ma mère, elle me tuerait si elle apprenait que je lui ai caché ça; et toi elle va te tanner la peau du cul avec le martinet. Je peux te dire qu'elle sait le manier, la dernière fois que j'y ai eu droit, je n'ai pas pu m'asseoir pendant une semaine!

- Je t'en supplie, je ferai tout ce que tu voudras, ne le dis pas à ta mère, par pitié!

J'avais les larmes aux yeux en imaginant ce qu'Olga allait me faire subir.

Je me mis à genoux et saisis ses mains que j'embrassai, espérant sa clémence, mais elle les retira brutalement et me gifla .

Germaine hésitait, le front plissé, semblant hésiter évaluer les possibilités qui se présentaient.

- Je ramènerai le paquet, dis-je

- Et ensuite tu prétendras que rien ne s'est passé; ça ne marche pas!

Mais ma proposition sembla lui donner une idée, elle alla ouvrir son cartable, rangé sous son lit en attendant la rentrée des classes, et en sortit une feuille de papier et un stylo qu'elle me tendit:

- Tu sais écrire?

La question était offensante, j'allais rentrer en sixième, mais je ne relevai pas et pris le stylo et la feuille de papier.

- Ecris ceci : Je demande à Germaine de me punir pour avoir volé des biscuits dans les réserves de la maison et je jure de lui obéir et de faire tout ce qu'elle me demandera.

Quand j'eus fini, elle alla ranger la feuille dans son cartable qu'elle ferma à clef.

- Tu feras tout ce que je te dis de faire, tu m'obéiras sans discuter?

- Oui, je le jure, répondis-je

- Bon, on va voir, mets toi à genoux.

J'obtempérai et m'agenouillai devant elle.

- Maintenant, embrasse mes pieds.

Je m'agenouillai et posai mes lèvres sur ses pieds qui n'avaient pas été lavés récemment.

- C'est tout pour ce soir, on verra demain.

Je pensais m'en être tiré à bon compte, mais je dus déchanter.

La journée du lendemain se déroula normalement, jusqu'au soir.

Germaine m'attendait dans la chambre et elle me demanda de me déshabiller sans mettre ma chemise de nuit et de m'allonger en travers de mon lit en laissant les pieds par terre.

Je me retrouvai ainsi avec les fesses à l'air, honteuse d'exposer ainsi ma chétive anatomie devant ma cousine.

Je l'entendis chercher quelque chose qu'elle avait caché sous son oreiller et je ressentis une terrible brûlure aux fesses et le long des cuisses.

Je tournai la tête et je vis qu'elle tenait à la main un bouquet d'orties.

Je poussai un grand cri de douleur, mais Germaine avait tout prévu, ses parents étaient sortis, personne ne pouvait m'entendre.

Elle m'asséna plusieurs coup de son bouquet d'orties sur le dos et sur les jambes, et sur le ventre quand j'essayai de m'échapper.

Enfin je me laissai tomber sur le sol et levant les mains pour essayer de me protéger. Je la regardai alors et je la vis, soufflant fort, les joues rouges et le regard halluciné. De la main gauche, elle frottait entre ses cuisses serrées. Elle resta ainsi un instant puis alla mettre ce qui restait des orties dans un sac au pieds de son lit.

Elle revint ensuite vers moi et releva sa chemise de nuit.

- Embrasse ma minette, dit-elle d'une voix rauque.

Je ne bougeai pas, ne comprenant pas ce qu'elle voulait, mais elle me le montra en m'attrapant par les cheveux et en tirant ma tête jusqu'à ce qu'elle touche son pubis.

Germaine se baissa un peu en écartant les cuisses et tordis mes cheveux pour mettre ma bouche au contact de sa vulve.

Cela sentait l'urine et une autre odeur forte que je ne connaissais pas.

- Lèche bien ça, dit-elle en me tirant les cheveux.

Je dus m'exécuter, léchant et avalant des substances écoeurantes, bien qu'un peu troublantes.

Germaine se frotta la vulve sur mon visage et se mit à pousser des petits cris; ses jambes tremblaient.

Brusquement ce fut fini et Germaine retourna se coucher, me laissant nue et meurtrie au bas de mon lit.

J'étais couverte de cloques qui me brûlaient horriblement et l'idée de remettre ma chemise de nuit me paraissait impensable.

Je finis par me coucher, toute nue et sans rabattre ma couette.

Je me mis à pleurer en pensant à l'enfer dans lequel j'étais tombé, et je finis par m'endormir ainsi.

Au matin, les douleurs, sans avoir complètement disparu, s'étaient calmées, et les cloques avaient pratiquement disparu.

Pendant les vacances, la journée des enfants consistait essentiellement à faire le ménage.

Olga nous donnait des instructions et s'en allait bavarder chez la voisine .

À voir le zèle que mettait Germaine à exécuter les ordres, on voyait qu'elle avait une peur bleue de sa mère.

Je faisais ma part, en me disant que c'était mieux que de subir les mauvais traitements de ma cousine, car, son père étant au travail, nous étions seules la plupart du temps.

Sa mère rentra la première et passa l'inspection, n'arrêtant pas de critiquer, ici un peu de poussière sur le dessus d'une armoire, là une trace de doigt sur un miroir, rien ne trouvait grâce à ses yeux.

Pendant le repas, j'eus l'impression que l'orage s'accumulait sur la tête de Germaine, que sa mère critiquait sans cesse : elle faisait du bruit en buvant sa soupe, elle ne mangeait pas assez vite, ou au contraire trop!

A la fin du repas, Olga m'envoya au lit, mais ordonna à Germaine de rester, ce qui m'étonna car d'habitude on nous envoyait nous coucher ensemble.

Olga m'accompagna à la chambre et ferma la porte à clef, ce qui augmenta encore ma curiosité.

La chambre était contiguë au séjour et je collai mon oreille au mur pour essayer d'entendre ce qui se passait, mais il était épais.

Les seuls sons que j'entendais passaient par le couloir dont Olga avait fermé la porte, et la radio qui avait été allumée dispensait de la musique qui couvrait tous les autres bruits.

Il me sembla pourtant entendre un cri à deux ou trois reprises, et il me sembla reconnaître la voix de Germaine, ce qui m'angoissa beaucoup.

Cela dura ainsi ce qui me sembla une éternité, en fait bien moins d'une heure, puis la radio s'éteignit.

j'entendis la porte du couloir qui s'ouvrait puis le bruit de la clef dans la serrure.

Je gardai les yeux fermés en faisant semblant de dormir.

J'entendis Germaine enfiler sa chemise de nuit et se mettre au lit.

Pendant longtemps, je l'entendis pleurer.

Je finis par m'endormir ainsi.

Je croyais que ce qui s'était passé la veille me ferait oublier de Germaine, mais ce fut tout le contraire, comme, maltraitée par ses parents, elle se rattrapait sur moi.

La journée se passa en travaux ménagers, mais cette fois en présence de sa mère, et, l'après midi, nous eûmes droit à aller à la piscine.

Nous nous retrouvâmes donc seules seulement le soir, dans la chambre.

Une fois en chemise de nuit, je sautai dans mon lit, mais Germaine me fit signe de venir dans son lit.

Je n'osai pas refuser et je la rejoignis, m'installant à côté d'elle.

- Est-ce vrai que je sens mauvais? demanda t elle.

J'estimai qu'il valait mieux mentir.

- Non, pas du tout!

- Menteuse, dit elle en me pinçant la cuisse.

Je me retins de crier car les parents de Germaine étaient à la maison.

- Tu me fais mal, pleurnichai je.

- C'est pour t'apprendre à me mentir, dit elle en me pinçant à nouveau encore plus fort.

Cette fois je ne pus m'empêcher de pousser un petit cri et elle mit une main sur ma bouche.

- Si tu ne te tais pas, je te fais une friction aux orties, tu as compris?

Je hochai la tête et elle me relâcha.

- Mets la tête sous la couette et renifle ma minette.

Je m'exécutai en soulevant sa chemise de nuit.

- Alors, dis moi, est ce que ça sent le pipi?

- Euh...oui, un peu.

- Eh bien tu vas me la lécher jusqu'à ce qu'il ne sente plus rien, et applique toi.

Je commençai à lécher mais elle m'arrêta.

- Attends, il faut aussi que le derrière soit propre, alors tu vas le sentir.

Germaine repoussa la couette et se mit à quatre pattes, puis elle retroussa sa chemise et écarta ses fesses à deux mains.

- Vas y, renifle.

Je m'exécutai à contrecoeur.

Son anus était rouge et boursouflé.

De plus ses fesses étaient couvertes de zébrures

- Allez, renifle, est ce que ça sent le caca?

- Oui, un peu.

- Alors lèche le.

Et comme j'hésitais

- Pense aux orties, j'en ai dans mon placard.

Je commençai donc à la lécher, réprimant un début de nausée.

- Enfonce bien ta langue au milieu.

En effet, l'étirement de ses fesses, qu'elle accentua d'ailleurs à ce moment, formait un petit cratère au centre de la rondelle qui se déplissait un peu.

Je me mis à lécher et rapidement je sentis Germaine se détendre et pousser des soupirs d'aise.

- Continue jusqu'à ce que ce soit tout propre, ordonna t elle.

Je la crus calmée, mais elle descendit de son lit et alla fouiller dans son placard; elle en revint avec une feuille d'ortie qu'elle tenait avec précaution pour ne pas se piquer.

- Va mettre une culotte.

Je revins avec ma culotte de la journée.

Elle la baissa légèrement et introduisit la feuille d'ortie dans l'entrejambe, puis elle remonta la culotte le plus haut possible, ce qui me fit sursauter de douleur.

- Tu garderas ça toute la nuit, et maintenant, viens me nettoyer la minette.

Elle s'allongea sur le dos et le dus glisser la tête sous sa chemise de nuit.

Je repris le travail de nettoyage que j'avais commencé un peu plus tôt.

Elle me guidait en me tenant la tête avec ses mains de chaque côté, sans appuyer, comme pour mieux trouver les endroits qui lui procurait du plaisir.

Je la sentis s'agiter et pousser de grands soupirs; puis elle m'écrasa le visage contre sa vulve et referma ses cuisses, m'étouffant à moitié.

Enfin, elle me relâcha et m'envoya dans mon lit.

Une fois couchée, je glissai la main dans ma culotte pour éloigner la feuille urticante de la peau sensible de mon entrejambe.

Heureusement, mon petit fendu était bien refermé, et les muqueuses sensibles n'avaient pas été atteintes par la plante infernale.

Je n'osai pas enlever la feuille par crainte des représailles mais en interposant ma main, moins sensible, la douleur devenait supportable.

La main appuyée sur mon petit fendu dont la brûlure s'atténuait peu à peu, la feuille perdant peu à peu son pouvoir urticant, je finis même par retrouver des sensations enfouies au plus profond de ma mémoire: je me revoyais glissant ma main dans ma couche et massant sans fin cette zone entre mes cuisses qui me procurait tant de plaisir; mais ma mère s'en était aperçue, et elle avait serré les couches pour que je ne puisse plus le faire.

Et voilà que je retrouvais, dans un univers de douleur, ce geste oublié qui me procurait, au lieu de la douleur insupportable du début, un bien être merveilleux.

Je plongeai alors rapidement dans le sommeil.

La séance de léchage de minette et d'anus devint une habitude. Cela n'empêcha pas Germaine d'inventer de nouvelles humiliations pour moi.

Il y avait un pot de chambre dans la table de nuit mais nous ne nous en jamais servi car nous avions toutes deux une autonomie suffisante pour attendre le matin et aller aux toilettes qui étaient plus confortables.

Et puis, un pot il faut le vider, donc les toilettes étaient plus pratiques.

Pourtant, une nuit, je sentis la main de Germaine qui me tirait le bras pour me réveiller.

Comme il y avait une veilleuse dans la chambre, je pus voir qu'elle était en train d'uriner dans le pot; en fait elle finissait et, sans se relever, elle écarta le pot et me tira hors de mon lit.

Elle me fit ensuite allonger sur le dos et présenta son derrière au dessus de mon visage.

- Nettoie bien avec ta langue,

N'ayant pas le choix je dus lui obéir et commençai à lécher soigneusement tous les replis de la vulve écartée.

- Le cul maintenant

Je m'exécutai.

Comme je l'avais déjà bien nettoyée la veille au soir, les odeurs n'étaient pas fortes et l'urine fraîche n'était pas si désagréable après tout.

Je ressentais de plus en plus d'excitation à faire cela; Inconsciemment, je portai une main entre mes cuisses et commençai à me frotter doucement.

Du coup, je me mis à lécher avec encore plus d'ardeur, cheminant entre sa vulve et son anus.

Germaine dut s'apercevoir du changement, mais elle ne dit rien et me renvoya au lit, non s'en m'avoir ordonné de vider le pot le lendemain matin. Germaine renouvelait régulièrement sa provision d'orties, et, lorsqu'elle se réveillait de mauvaise humeur, elle glissait une feuille dans ma culotte le matin, et je devais lui montrer le soir qu'elle y était toujours.

Ce qu'elle ne savait pas, c'est que je glissais une feuille se papier toilette entre la feuille et ma peau dès que je pouvais le faire discrètement, mais malgré tout, je devais supporter la douleur un petit moment, ce qui me donnait une bonne raison d'y glisser ma main pour me soulager chaque fois que je pouvais le faire sans être vue.

Le léchage du soir devint un rituel qui me pesait de moins en moins.

À force d'être guidée vers les endroits de sa minette qui lui procuraient le plus de plaisir, je finis par anticiper ses désirs, et bientôt elle n'eut plus besoin de me guider.

Le sentiment de pouvoir que cela me procurait m'excitait et je me mis de plus en plus souvent à me masser l'entrejambe, de la façon qui me faisait tant de bien.

Germaine devait s'en apercevoir, mais elle ne disait rien, car elle en bénéficiait aussi.

D'ailleurs son attitude changea peu à peu, et il arrivait, après qu'elle ait joui, qu'elle me prenne sur sa poitrine en me serrant dans ses bras.

Parfois, je l'entendais chuchoter pour elle même quelque chose comme "ma poupée" ou "ma chérie", mais je ne suis pas sûre d'avoir bien entendu.

Une fois, après que je l'avais fait jouir, Germaine me fit allonger sur le dos et entreprit de lécher mon fendu; elle écarta les lèvres et lécha délicatement la vulve tout du long, allant même jusqu'à l'anus qu'elle titilla.

C'était agréable, mais ce n'était pas aussi bon que lorsque je me frottais moi même. Germaine dut le sentir, et elle ne renouvela pas l'expérience.

Au bout d'une quinzaine de jour, je sentis l'orage s'accumuler ne nouveau sur la tête de ma cousine; sa mère n'arrêtait pas de la critiquer et Germaine baissait la tête, résignée.

Je fus envoyée au lit tôt, et de nouveau, la radio fut mise à jouer fort.

Quand elle revint, je ne dormais pas et je l'entendis se mettre au lit en pleurant.

Après un petit moment, je la rejoignis dans son lit et, me collant contre son dos, je me mis à lui caresser les cheveux et les bras.

Elle ne dit rien et se laissa faire, et finalement ses sanglots se calmèrent et je sentis qu'elle s'endormait.

Je restai ainsi, collée contre elle, et je m'endormis également.

Quand je me réveillai, elle me tenait serrée dans ses bras, à moitié étouffée entre ses gros seins.

Elle se réveilla à son tour et m'embrassa sur le haut du crâne en me serrant encore plus fort.

À dater de ce jour, il n'y eut plus d'orties, plus d'humiliations, mais la séance de léchage du soir fut maintenue d'un accord réciproque.

Sauf les soirs de punition de Germaine, évidemment, que nous passions en nous serrant l'une contre l'autre.

Je n'osai jamais demander à Germaine ce qui se passait ces soirs là.

Ma mère était férue de diététique, et elle m'avait inculqué les grands principes.

J'aidai ma cousine à mieux gérer son alimentation, car je m'étais aperçu qu'Olga la gavait de bonbons et de gâteaux, dans le désir inconscient de la faire grossir pour pouvoir la rabaisser.

Nous allions le plus souvent possible à la piscine et nous nagions pendant des heures.

Germaine se mit à perdre du poids, au grand dam de sa mère.

À la fin des vacances, elle était plus en forme qu'elle ne l'avait jamais été.

Ma mère étant sortie de l'hôpital, je retournai chez moi à la rentrée scolaire, et Germaine pleura comme une madeleine le jour de mon départ, tout comme moi d'ailleurs.

Nous correspondîmes beaucoup au début, puis un peu moins quand les années passèrent.

Germaine partit tenter sa chance en Angleterre et je perdis le contact.

J'étais loin de me douter alors que je la reverrais quelques années plus tard...

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