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Maîtresse Margot Chapitre 05

byVessiepleure©

Chapitre 5 : la soirée

Après cet épisode, les choses s'étaient un peu calmées sans vraiment changer de registre.

Une fois Maîtresse Margot rassasiée, elle avait ôté les menottes de Pierre et son plug, au grand soulagement de celui-ci.

Elle avait par ailleurs donné la permission à Pierre de s'habiller. Il avait dû revêtir une paire de bas blancs, une petite jupe d'écolière et un corset que recouvrait un chemisier blanc. Aux pieds, une paire de ballerines. Il avait aussi été affublé d'une ridicule perruque rousse au carré.

Pas de culotte. En revanche, elle était allée chercher une paire de pinces à linge dont elle s'était servie pour maintenir la jupe de Pierre levée à l'arrière. Ainsi, son derrière nu était disponible en permanence, vulnérable aux coups de la cravache qui n'avait pas quitté Maîtresse Margot depuis l'interlude précédent.

Suivant les instructions de cette dernière, Pierre avait rangé ses affaires dans la chambre. L'exercice avait été parsemé de quelques coups de cravache sur le séant de Pierre, encore endolori du traitement qu'il avait reçu hier.

Maîtresse Margot insistait pour que Pierre tienne sa cellule de soumis parfaitement propre et rangée à tout moment, sans quoi il lui en coûterait.

Puis ils s'étaient attaqués à son emploi du temps. Une fois qu'elle en avait plus su sur les obligations extérieures de Pierre, Maîtresse margot avait tranché :

« Bien. Les cours à la faculté ne semblent pas poser de problème particulier. Ils ont lieu à des horaires réguliers, et dans la journée. Je te veux ici dès que tu as la possibilité de rentrer, tous les jours. Dès que tu rentres, tu abandonnes tes habits de tous les jours et tu mets ton collier et les vêtements de soumis que je t'imposerai. Compris puceau? »

« Oui Maîtresse »

« Par contre, ton petit boulot va me poser problème. Il te prend beaucoup trop de temps pendant tes week-ends. Entre ça et les tâches ménagères que je vais t'imposer, tu risques de ne pas pouvoir tenir. Pourquoi l'as-tu pris? »

« Maîtresse, c'est parce que ma bourse d'étude ne me suffisait pas à payer mes frais... »

« Maintenant que tu es nourri et logé gratuitement, tu n'en as plus besoin. Cette activité est incompatible avec ta nouvelle vie. Tu vas quitter ce travail. »

« Bien Maîtresse », dit Pierre à contrecœur. Pour lui, ce travail à mi-temps représentait plus qu'un simple gagne-pain. C'était un symbole de sa liberté, de son indépendance. Pierre n'avait jamais eu besoin de quiconque pour se débrouiller, et il en était fier, même si ses désirs les plus profonds avaient toujours crié la soumission.

C'était une contrainte réelle, au-delà du monde des fantasmes, sur laquelle il n'avait pas compté. Mais il connaissait les règles de sa nouvelle vie. Dès qu'il en aurait l'occasion, il quitterait son emploi au cinéma, pour se consacrer intégralement à sa Maîtresse.

« Tu me remercieras plus tard, puceau. Les tâches que j'aurai à te confier te seront bien plus plaisantes que ce petit boulot »

Ils avaient fait le tour d'un certain nombre de nouvelles contraintes que Pierre aurait à observer, puis Maîtresse Margot avait décrété qu'il était l'heure d'aller préparer le diner. En effet, le soir s'installait paisiblement.

Pierre l'avait suivie dans la maison principale, toujours accoutré en uniforme d'écolière. Sur place, Maîtresse Margot lui avait tendu un petit tablier qu'il s'était empressé de revêtir.

« Tu sais cuisiner, puceau? »

« Pas très bien Maîtresse »

« Tu apprendras... de la manière douce, ou forte s'il le faut ». Sur ces mots, Maîtresse Margot avait abandonné sa cravache et s'était emparée d'une longue et large cuillère de bois. « Celle-ci ne sert pas à faire la cuisine. Du moins, pas directement. Puceau, penche-toi sur le plan de travail! »

« Oui Maîtresse », avait une fois de plus dit Pierre en abaissant son ventre contre la surface carrelée. Ainsi positionné, avec la jupe encore relevée par les pinces à linge, ses fesses étaient à la merci du sadisme de Maîtresse Margot.

« Je vais te donner de la motivation pour être bien concentré pendant ton premier cours de cuisine. Retiens la leçon, et dis-toi que si tes performances culinaires me déçoivent, tu auras droit à bien pire! Compte les coups, puceau! »

« Oui Maîtresse », glissa Pierre un peu inquiet. La mémorable fessée qu'il avait reçue la veille était encore visible sur son arrière-train, et la douleur ne l'avait pas quitté.

Le premier coup s'abattit sur sa fesse gauche.

« Un Maîtresse », fit Pierre en serrant les dents.

« Deux Maîtresse », dit-il encore en sentant la large cuillère lui meurtrir, cette fois-ci, la fesse droite.

Maîtresse Margot avait, apparemment, décidé de ne pas être spécialement cruelle. La douleur était là, présente, mais les coups n'étaient pas extrêmes. En fait, ils étaient dosés avec exactement assez de forte pour être un peu plus douloureux qu'excitants, tout en restant extrêmement excitants. Décidément, cette Maîtresse était une experte!

« Sept Maîtresse... Huit Maîtresse », articula Pierre qui respirait un peu plus fort désormais. Comme lors de sa fessée d'hier, la correction de ce soir augmentait petit à petit en puissance. Les fesses de Pierre commençaient à le cuire, et il avait désormais du mal à ne pas gémir un peu.

Arrivé à quatorze, sa volonté céda « Aille, Quatorze Maîtresse .... Ouuhhh, Quinze Maîtresse ». De l'oreille, il surprit un petit gloussement de Maîtresse Margot. Elle avait atteint son but, le faire gémir!

La leçon s'arrêta à vingt.

« Dix coups par fesse. Comme ça, pas de jalouse. Alors, qu'est-ce qu'on dit à sa Maîtresse? »

« Merci Maîtresse », avoua Pierre, qui, étrangement, était réellement reconnaissant pour cette punition non méritée.

Maîtresse Margot vint s'installer derrière lui alors qu'il était encore penché contre le plan de travail. Ses mains vinrent à la rencontre du fessier tuméfié de son soumis, puis commencèrent à en explorer la surface.

« Mmmhh, quelle délicieuse chaleur tu dégages, puceau. Et quelle belle teinte rose vif! J'aime que tes fesses soient ainsi. Une belle chaleur bien vivante, une belle couleur saine. Tu sais que tu as de très belles fesses mon puceau? »

« Merci Maîtresse », déclara Pierre, flatté.

« Ne me remercie pas trop vite. J'aime beaucoup fesser les belles fesses. Tu risques de souvent goûter mes châtiments. J'espère pour toi que tu aimes la douleur. Maintenant, au travail! »

Il avait suivi les instructions de Maîtresse Margot durant la demi-heure qui suivait. Lorsque la coupe des légumes ne convenait pas, ou lorsqu'il mettait trop de temps à trouver tel ou tel ustensile, un vigoureux coup de cuillère sur l'une de ses fesses lui rappelait comment être plus assidu.

Il avait aussi dressé la table dans le salon, toujours sous les ordres de sa vigilante Maîtresse.

Contrairement à ce à quoi il s'attendait, ils avaient dîné normalement, à une table. Il n'avait pas été contraint à manger à genoux ou sur le sol, comme il aurait pu se l'imaginer plus tôt. Les repas semblaient être des moments de détente dans la dynamique qui s'installait entre eux.

Maîtresse Margot s'était, au cours du dîner, confiée plus en détail sur son style de vie et les raisons qui lui permettaient de le vivre.

« Vois-tu puceau, ta cellule de soumis était, il y a de nombreuses années, celle de mon mari. Dieu le garde ». Un voile de tristesse passa fugitivement devant ses yeux noirs profonds. C'était donc ça! « En plus d'être un mari aimant, c'était un excellent soumis, dévoué, affectueux. Un accident me l'a ôté il y a désormais 8 ans. Nous n'étions mariés que depuis 3 ans »

Ces révélations mettaient Pierre mal à l'aise. La tristesse rémanente de Maîtresse Margot était palpable, et tout à fait opposée à l'entrain et à la joie de vivre qu'elle rayonnait habituellement.

Bêtement, Pierre ne put que répondre « je suis désolé, Maîtresse ». Cela semblait la phrase standard de ce genre de situation, même si Pierre n'avait jamais vraiment compris pourquoi.

« Ne le sois pas, mon puceau. De l'eau a coulé sous les ponts. Et je vis désormais la vie que je souhaite.

Mon mari avait une situation très confortable. Je sais que tu t'es posé la question de tout ceci », dit Maîtresse Margot en embrassant le vaste salon d'un geste du bras. « Il était négociant en vin, né d'une très bonne famille. De fait, en me quittant il m'a laissé de quoi vivre confortablement, sans problème matériel, pour le restant de ma vie.

Après une longue période de convalescence, j'ai décidé de reprendre un soumis. La cellule était vide et fonctionnelle. En fait, tu es le troisième « locataire » de cette cellule. Deux autres soumis t'ont précédé. Ils sont chacun resté un an. Cette fois-ci, j'ai décidé d'étendre la durée à deux ans, afin d'être sûre d'avoir affaire à un soumis motivé.

Tu es, en revanche, le premier puceau à venir vivre ici. J'ai longtemps rêvé de soumettre un puceau.

Tu auras à m'assister au quotidien pour certaines choses. Vois-tu, j'ai fait de mes désirs une profession. Je reçois régulièrement des soumis pour dressage. Souvent, ce sont des hommes de très bonne situation, voire des hommes puissants et célèbres. Tu serais surpris de savoir combien de célébrités locales aiment se faire dominer! Il arrivera que tu aies à m'assister lors de certaines séances.

J'organise aussi parfois des soirées à thème ici même. Cette maison est beaucoup trop grande pour moi. Tout l'étage supérieur est aménagé en donjon. Sans vouloir me vanter, je n'ai jamais vu un donjon qui égalait le mien. Il sert de salle de jeu lors de ces grandes soirées. Samedi soir prochain, il y en a une de prévue. Tu feras le service avec les autres soumis. Ce sera l'occasion de te présenter aux Maîtresses les plus en vues de la ville! »

Le rouge monta aux joues de Pierre! Il allait être exposé en tant que soumis puceau à une foule d'inconnus dans moins d'une semaine!

« Ta frayeur est palpable, mon puceau. Ne t'inquiètes pas, tout se passera très bien. Je suis sûr que mes invités vont t'adorer. Et puis, tu n'as pas à avoir honte de ton pucelage ici »

« Bien Maîtresse », bredouilla Pierre encore sous le choc. Serait-il à la hauteur lors de la vraie situation?

De toute façon, Maîtresse Margot avait tranché, et ne lui laissait pas le choix. Quelle vie ce serait!

Le repas était désormais fini et il était temps de débarrasser et de nettoyer. Encore sous la menace de la redoutable cuillère de bois, Pierre s'appliqua à nettoyer, sécher puis ranger la vaisselle. Quelques nouveaux coups de ladite cuillère sur son popotin rosi l'avaient aidé à rester concentré et à faire un travail impeccable.

« Bien mon puceau. Tout d'abord, sache que je suis très contente de cette première journée de soumission. Tu es très docile et je veux te voir continuer ainsi »

« Merci Maîtresse », fit Pierre reconnaissant en affichant un sourire éclatant. Il était positivement ravi de faire plaisir à sa nouvelle Maîtresse.

« Viens t'asseoir à côté de moi sur le canapé »

« Bien Maîtresse »

Rapidement, Pierre vint prendre place aux côtés de Maîtresse Margot sur le grand canapé du salon.

Celle-ci s'approcha de lui, et, glissant une main sous sa jupe, commença à caresser le sexe de Pierre encore enfermé dans sa cage de métal. L'organe réagit au quart de tour, commençant à se raidit autant qu'il le pouvait dans sa nouvelle prison.

Fixant Pierre dans les yeux avec un sourire coquin, Maîtresse Margot reprit :

« Je vois que ça te fait de l'effet, puceau. Tu aimes que je caresse ton petit engin? »

« Oui Maîtresse, beaucoup », était bien obligé d'admettre Pierre.

De l'ongle du petit doigt, Maîtresse Margot commença à titiller l'extrémité du sexe de Pierre à travers la cage. Celui-ci était fou de désir, ravi d'être où il était en ce moment, devenu la chose docile de cette plantureuse Maîtresse. La petite fraise qui surmontait l'organe de Pierre était gorgée de sang, électrisée, tandis que Maîtresse Margot la caressait de son ongle sadique.

Pierre avait eu loisir de jouir plus tôt dans la journée mais, l'excitation aidant, son petit appareil salivait lentement son excitation et son désir de se libérer.

« Oh, mais je vois qu'on est très sale, puceau », déclara sa Maîtresse en retirant sa main et en levant son petit doigt tâché de la semence de Pierre, avec un air mi- espiègle, mi- accusatrice.

« Pardon Maîtresse », fit Pierre honteusement, en baissant les yeux.

« Ce n'est pas grave. Ça prouve que la situation te plaît. Mais c'est ta bêtise et c'est à toi qu'il appartient de la réparer », fit Maîtresse Margot en tendant son extrémité humide en direction de la bouche de Pierre. « Lèche, puceau! », dit-elle encore, ton un ton sans équivoque.

Après une brève appréhension, presque imperceptible, Pierre ouvrit la bouche et avança la langue.

Humilié, rabaissé, ravi, Pierre sentit la goutte de sa propre semence entrer en contact avec ses papilles gustatives. C'était gluant, un peu amer, un peu salé. Pas très agréable, mais très excitant!

« Voilà, un bon puceau qui nettoie bien ses cochonneries! Il faut que tu apprennes que ce sera tout le temps ainsi ici. Quand tu baves ou quand tu jouis, tu nettoies. Avec ta langue. Compris puceau? »

« Oui Maîtresse »

« Bien » Sa main avait repris sa place sur le sexe vierge de Pierre, et le caressait de nouveau à travers les petits barreaux de la cage. « Dis-moi, mon puceau, comment tu trouves ta Maîtresse, physiquement? »

« Très jolie, Maîtresse. Je vous trouve magnifique »

« Tu aimes les rondeurs, pas vrai? »

« Oui Maîtresse »

« Voilà un puceau qui a du goût. Mais je le savais. Je sais que tu as passé la journée à regarder mes fesses en cachette. Tu n'as pas à te cacher puceau. Tu as la permission de regarder et de désirer les grosses fesses de ta Maîtresse. D'ailleurs, tu as été un soumis si sage aujourd'hui que je vais t'offrir une récompense. Ne bouge pas. »

Sur ce, Maîtresse Margot s'était levée et avait quitté la pièce. Quelques instants après, elle était de retour avec un morceau de corde et deux minuscules pinces en bois.

« Enlève ton chemisier, puceau! »

« Oui Maîtresse », dit Pierre en s'exécutant, avant d'abandonner son haut féminin sur le canapé de cuir.

« Mains derrière le dos, maintenant!»

Pierre s'était exécuté et Maîtresse Margot lui avait savamment lié les poignets dans le dos par un nœud d'une esthétique complexe et, clairement, à toute épreuve. Un autre de ses talents, semblait-il.

« Mon petit soumis vierge, puisque tu as été bien docile aujourd'hui, je vais t'autoriser à accéder à quelque-chose que tu désires. Puisque mes grosses fesses te font fantasmer, tu vas avoir le droit de te blottir contre elles, de les caresser, de les embrasser. Mais sans les mains! Et... il y a une autre contrepartie. Après tout, le plaisir d'un soumis puceau ne saurait être complet sans être lié à la douleur! »

Joignant le geste à la parole, Maîtresse Margot avait attrapé de la main droite l'une des deux pinces. Elle ressemblait à une banale pince à linge en bois, si ce n'est qu'elle était beaucoup plus petite, comme un modèle réduit.

De la main gauche, elle avait empoigné le sein de Pierre pour en faire ressortir la petite framboise qui trônait là, développée, gorgée, excitée. De la main droite, elle avait ouvert la pince et la refermait maintenant sur le petit téton sans défense.

Une douleur aiguë gagna le téton pincé de Pierre et se répandit telle une vague de chaleur sur toute la surface de son sein. La pression de la minuscule pince était incroyable. Son effet, diabolique.

Derrière son dos, les poings liés de Pierre étaient crispés, serrés, dans une vaine tentative d'éloigner la douleur.

Quelques instants plus tard, Maîtresse Margot avait refermé l'étreinte de la pince sur le second téton de son soumis. A nouveau, une douleur vive rayonnait en étoile de ce petit point central de supplice.

Comment pourrait-il profiter de la croupe dodue de sa Maîtresse lorsque, dans le même temps, il souffrait un tel martyre?

A travers ces deux pointes de douleur torride, il lui semblait détecter une puissante sensation d'excitation chez sa tortionnaire. Maîtresse Margot se délectait visiblement de la vision de son soumis au visage crispé qui luttait contre un tel assaut de souffrance. Elle était décidément très sadique!

« Et voilà ta récompense, mon puceau. Profite! » Déclara celle-ci en laissant choir sa propre jupe sur le sol, laissant apparaître ses formes généreuses aux yeux de son soumis, rehaussées seulement par le fameux porte-jarretelles, qui pas plus que tout à l'heure ne prenait la peine d'être accompagné d'une culotte.

Encore tiraillé par la douleur, Pierre crut défaillir en voyant, pour la première fois en intégralité, cette partie de sa Maîtresse qui le faisait fantasmer depuis le début. Ce magnifique fessier, large, épais, gras, qui n'attendait que les caresses de la bouche et du visage de Pierre.

Il approcha le visage de l'un des lobes proéminents et tendit un premier baiser. Il frissonna en apposant pour la première fois les lèvres sur les chairs rebondies.

Pendant quelques minutes, il caressa, lécha, embrassa les rondeurs de sa Maîtresse. Malgré la douleur de ses tétons meurtris, Pierre était aux anges.

« Attends mon puceau, j'ai mieux pour toi » fit Maîtresse Margot en l'allongeant vers le canapé. Surpris, Pierre se demanda ce qui l'attendait maintenant. Allongé sur le dos, il attendait désormais la prochaine surprise de sa Maîtresse.

Il n'eut pas à attendre longtemps. Celle-ci, l'arrière-train positionné au-dessus de la tête de son soumis, s'asseyait petit à petit. Bientôt, Maîtresse Margot avait confortablement installé l'intégralité de son large séant sur le visage de son soumis.

La tête comprimée, Pierre était au septième ciel. Maîtresse Margot resta ainsi pendant quelques minutes. Sous elle, Pierre étouffait un peu. Il jouissait de la chaleur intime de sa Maîtresse et de ses odeurs.

Puis Maîtresse Margot se releva et ordonna à Pierre de faire de même.

L'instant d'après, celle-ci ôta rapidement les deux petites pinces des tétons de son soumis. En même temps, sans avertissement.

Une nouvelle décharge de douleur se répandit dans la poitrine de Pierre lorsque le sang afflua de nouveau à ses extrémités. Pierre ne put s'empêcher de pousser un bref cri.

Le cri de Pierre avait de nouveau fait le ravissement de sa Maîtresse.

« Il se fait tard, mon puceau, mais je n'ai pas envie de dormir tout de suite. Tu vas me redonner du plaisir avec ta langue, et ça conclura ta première journée. »

« Oui Maîtresse » fit Pierre qui se mettait à genoux devant Maîtresse Margot désormais assise, avant d'insérer sa tête docile entre les cuisses épaisses de celle-ci.

En quelques minutes, en suivant les directives de Maîtresse Margot, il lui offrit un orgasme foudroyant.

Après avoir savouré son plaisir quelques instants de plus, elle lui avait ordonné de se lever. Puis elle était passée derrière lui et avait défait ses liens.

« Suis-moi puceau. Il est l'heure d'aller te reposer. Tu as une dure journée demain. Tu étudies demain matin, et à ton retour tu auras des instructions dans ta cellule. »

« Bien Maîtresse », dit Pierre en lui emboîtant le pas. Dehors, la nuit avait apporté son lot de fraîcheur.

Dans son dernier acte de provocation de la soirée, Maîtresse Margot n'avait même pas pris la peine de remettre sa jupe, laissée à l'abandon sur le sol de son salon. Ainsi, passant devant, elle laissait à Pierre tout loisir d'observer encore un peu chacun de ses globes qui remuait légèrement à chaque pas, comprimant puis étirant tour à tour la douce épaisseur qui les recouvrait. Une fois de plus, pour Pierre, un spectacle délicieux.

« Entre », ordonna Maîtresse Margot, restée sur le pas de la porte, pointant du doigt l'extérieur.

Pierre s'exécuta.

« A genoux »

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