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Ma prof Ch. 01

byomrouge©

Je venais d'avoir dix-neuf ans et j'étais rentré en maths-sup. Mes parents habitant en rase campagne, il avait fallu que je trouve une chambre en ville et je faisais mes premiers pas indépendants dans la vie avec quelques difficultés. Ma Professeure de Physique était une femme d'une cinquantaine d'année à l'air un peu revêche. Ces cheveux coiffés en chignon, sa manière immuable de s'habiller d'une jupe de couleur sombre et d'un chemisier soigneusement boutonné lui donnait un air de maîtresse d'école. Elle était de taille moyenne, assez ronde et son uniforme sévère cachait mal ses fesses et sa poitrine généreuse. Ayant toujours été attiré par les 'maîtresses femmes', je dois avouer que cette femme me faisait fantasmer depuis les premiers instants ou nous nous étions rencontré. J'étais plutôt bon en physique et nos relations n'étais pas mauvaises, mais elle restait toujours d'une froideur distante, un peu méprisante qui alimentait mes idées perverses et je me masturbais souvent en m'imaginant être enfermé sous son bureau pendant qu'elle surveillait un devoir.

Tous cela serait resté de simple fantasmes de grand adolescent si Madame Leroy n'avait pas fait passer une petite annonce dans l'école. Elle recherchait quelqu'un pour faire le ménage et effectuer de menus travaux chez elle. J'y vis tout de suite l'occasion d'arrondir un peu mes fins de mois sans avoir trop à me déplacer puisque nous habitions à deux pas l'un de l'autre. Je proposais donc mes services à la sortie d'un cours. Elle parut surprise et reposant calmement ses lunettes sur son bureau, me dévisagea avec attention.

« Tu veux venir faire le ménage chez moi? »

« euh...oui Madame »

« J'attendais plutôt une fille...il est vrai qu'il n'y en a pas tant que ça dans l'école...tu as déjà fais le ménage? »

« Oui, souvent, mes parents étaient pas mal occupés et me donnait un peu d'argent de poche contre le ménage de la maison »

« En fait, c'est peut-être une bonne idée...j'ai pas mal de choses à réparer...tu sais bricoler? »

« Je me débrouille »

« Bon écoute, c'est d'accord, je te prends à l'essai...tu peux venir le vendredi soir à 18 h? »

« Euh...oui, sauf les soirs ou j'ai une colle ».

« Ça je peux m'arranger avec mes collègues pour que tes colles ne tombent pas le vendredi »

« Alors c'est d'accord »

« Bien, à vendredi alors, tu connais mon adresse? »

« Non, je sais à peu près ou vous habitez puisque je vous ai vu souvent arriver, mais je ne sais pas vraiment »

Elle griffonna sur un bout de papier qu'elle me tendit.

« Tu verras, c'est une maison de ville un peu à l'écart »

Je regardais l'adresse, c'était effectivement à 10 minutes à pieds de ma chambre d'étudiant. « D'accord Madame, à vendredi »

Ce premier vendredi, elle me montra la maison, me décrivant pièce par pièce ce qu'il fallait que je fasse. La maison était grande et meublée avec goût. Visiblement, il y avait pas mal d'argent entre l'ameublement, les bibelots et les tableaux accrochés aux murs. Madame Leroy me prévint que normalement, le vendredi soir, elle n'était pas là mais participait à un club de réflexion et que je devrai donc me débrouiller seul.

Les premières semaines se passèrent normalement. Madame Leroy semblait satisfaite de mon travail et me laissait de temps en temps un mot pour me demander de faire tel ou tel bricolage. Elle rentrait généralement un peu avant huit heures, observait mon travail et me payait. Elle ne payait pas trop mal et je constatais avec plaisir mes comptes s'améliorer au fil des semaines, me permettant quelques extra que je passais essentiellement dans l'achat de livres de physique et de math. Pour autant, nos relations en cours restaient les mêmes, faites de distance et de professionnalisme.

Un vendredi, je passais l'aspirateur dans la chambre, lorsque je le passais sous le lit, quelque chose boucha l'aspiration. Ressortant le tuyau, j'en sortis une culotte noire en dentelle. Un peu surpris, je l'observais attentivement. Il y avait de légères traces blanchâtres sur l'entre jambe de coton. Sans réfléchir, je portai la culotte à mon visage et respirai cet entrejambe souillé. L'odeur musquée, légèrement aigre, m'envahit et je sentis immédiatement l'inconfort dans mon jean. J'ouvris ma braguette dans un état second, grisé par ce parfum sauvage, et je commençais à me masturber. Excité comme je l'était , il ne fallut pas longtemps pour que j'explose, projetant mon sperme sur le parquet de la chambre.

Mon excitation retombée, je me trouvais un peu honteux, la culotte à la main. C'était la première fois que je sentais « l'odor di femina » et c'était sur la culotte sale de ma prof de physique...une femme qui aurait pu être ma mère. Perdu dans mes pensées, je fermai ma braguette et passai dans la salle de bain pour déposer la culotte dans la panière à linge sale et y prendre une éponge pour nettoyer le sperme que j'avais répandu sur le parquet. Je repris mon ménage l'esprit bouillonnant de pensée contradictoires.

Je venais de finir le ménage quand Mme Leroy revint, vers 19h50. J'étais très gêné de la revoir, après ce qui s'était passé. Elle me lança un bonsoir enjoué, regarda brièvement le résultat de mon travail et me paya. Je partis rapidement, heureux d'abréger cette confrontation.

Bien que rien n'ait changé dans nos relations, je ne vis plus ma prof de physique de la même manière à partir de ce jour là. Il me semblait avoir établi une sorte d'intimité avec elle et je me surpris à me demander quelle culotte elle portait pendant qu'elle dissertait sur les formules de Maxwell.

Le vendredi suivant, c'est avec un émotion inhabituelle que j'entrais dans la maison de Madame Leroy. Comme d'habitude, elle n'était pas là. Elle m'avait laissé un mot sur la table pour me donner ses instructions. Je fis mon ménage comme d'habitude et j'avais fini vers huit heures moins le quart. Madame Leroy n'était toujours pas rentrée. Une idée perverse me trottait dans la tête depuis un moment et c'est le cœur battant que j'entrais dans la salle de bain pour ouvrir la corbeille de linge sale. Elle était pleine et il ne me fallut pas longtemps pour en tirer une culotte blanche. Je la dépliais lentement, observant les légères traces jaunâtres qui en souillaient l'entrejambe, quelque poils noirs incrustés dans le coton qui avait recouvert son sexe. Je portais cette culotte sale à mon nez, m'immergeant dans son odeur puissante. Je sortis mon sexe de mon pantalon et commençait à me caresser tout en reniflant les fragrances des sécrétions mêlées à une vague odeur d'urine, mon excitation atteignait son comble et c'est presque en transe que j'éjaculais sur le carrelage de la salle de bain. C'est à ce moment précis que l'entendis la porte d'entrée. Paniqué, je jetai la culotte dans la panière, refermai précipitamment mon pantalon et sortis de la salle de bain pour accueillir ma patronne. Elle m'observait avec un regard inquiet.

« Ça va Pascal? »

Je lui répondit de la façon la plus naturelle possible alors que je prenais conscience de l'horreur de la situation. Le couvercle de la panière à linge par terre avec sa culotte bien en vue sur le dessus...les traces de mon sperme sur la carrelage...

« Euh...oui Madame, ça va »

« Tu es rouge comme une pivoine...tu n'as pas de malaise? »

« Non, non, c'est juste que j'ai eu un peu chaud en finissant le ménage »

« Bon, tiens, voilà ta paye »

Elle me tendit le billet de cinquante euros qu'elle me donnait chaque semaine. J'étais catastrophé. D'un coté, je n'avais qu'une envie, c'était de fuir cette maison, cette femme. D'un autre coté, il fallait que je trouve une idée pour pouvoir dissimuler mes traces dans la salle de bain. Mme Leroy mit un terme à mes réflexions en me tendant la main pour me dire au revoir. Je quittais la maison le cœur battant , terrifié par ce qui allait se passer dans les prochains jours.

Le mardi suivant, j'avais cours de physique. J'envisageais sérieusement de me faire porter malade mais, décidant d'affronter une bonne fois pour toute le diable dans les yeux et d'assumer ma honte. J'y allais quand même. Mme Leroy eut exactement le même comportement qu'elle avait toujours. Je guettai un regard particulier, une moue inhabituelle à mon égard, mais rien. Toujours ce contact professionnel, à la fois froid et plein de sollicitude qu'elle avait avec tous mes collègues.

Après les trois cours de la semaine, je commençais à reprendre confiance. Après tout, elle ne s'était peut-être rendus compte de rien. Je me faisais du cinéma et elle n'avait aucune idée de ce qui s'était passé dans sa salle de bain...

Le vendredi, c'est un peu rasséréné que j'arrivais dans la maison vide. Je fis le ménage rapidement, habitué maintenant à cet exercice hebdomadaire. Mme Leroy salissait peu..enfin je parle de sa maison...et tandis que je passais l'aspirateur, je ne pouvais m'empêcher de penser aux trésors que j'allais trouver dans sa corbeille de linge sale.

19H45...j'avais finis et tout était rangé...je me précipitais dans la salle de bain pour ouvrir la corbeille...elle était vide. La déception fut terrible et c'est à ce moment que je me rendis compte que j'étais devenus accroc de ces séances de branlette interdite, en humant les odeurs intimes de cette femme qui avait 30 ans de plus que moi.

Vers 20 h, elle rentra, elle semblait essoufflée et de bonne humeur. Je remarquai que son corsage était humide de sueur et que la transparence du tissu trempé sous ses bras laissait apparaître la tache sombre de ses poils. Cela faisait très longtemps que je n'avais pas vu une femme qui ne se rasait pas les aisselles et cela m'excita immédiatement, sans que je puisse dire vraiment pourquoi. Elle me donna congé rapidement s'approchant pour me faire une bise. C'était très inhabituel et je sentis, tandis qu'elle se collait à moi, l'odeur un peu acre de sa sueur.

Je résistais ce soir la à l'envie furieuse que j'avais de me masturber, me réservant pour mes visites hebdomadaire chez Madame Leroy. Je me rendais compte que je devenais de plus en plus obsédé par cette femme, non pas en tant que Madame Leroy, professeur de physique, mais en tant qu'Hélène , femme de plus de cinquante ans qui hantait mes rêves érotiques, toujours dans une position de maîtresse dominatrice qui m'imposait les pratiques les plus dégradantes.

Le vendredi suivant, sitôt mon ménage terminé, je me précipitais vers la corbeille de linge sale pour y trouver mon trésor. À peine le couvercle soulevé, la culotte noire complaisamment étalée sur le dessus me sauta aux yeux. Je m'en emparais le cœur battant quand j'entendis la porte d'entrée. Madame Leroy revenais plus tôt que d'habitude. Je fourrai rapidement la culotte de dentelle dans ma poche, refermai la panière et allai saluer ma professeur. Elle enlevais son manteau, quand j'arrivais dans le salon

« Bonjour Madame »

« Bonsoir Pascal...tu as un moment pour boire un verre? »

« Euh...oui, sans problème »

« Assied-toi, qu'est ce qu tu veux boire? »

« Je ne sais pas...vous avez du whisky? »

« Oui, bien sûr »

Calmement, elle se dirigea vers le bar et revint avec nos deux verres, un whisky bien tassé pour moi, et un martini-gin pour elle. Elle s'assit dans la banquette, lissant sa jupe sur ses cuisses en un geste machinal.

« Bon, ça fait maintenant 6 semaines que tu travailles chez moi, je suis contente de ton travail. Et toi, comment ça se passe? »

« Bien...tout va bien »

« Tu n'as rien à me dire? »

Ça question me mit mal à l'aise. Je ne savais pas trop comment interpréter cette interrogation curieuse »

« Euh non, rien de particulier »

«Tu peux aller chercher des biscuits apéritif dans le bar s'il te plais » Je me levais, pris les biscuits et revenant vers la table basse en verre, me penchais pour les verser dans un bol. C'est alors que tout bascula... Madame Leroy apercevant la dentelle qui dépassait de ma poche, en tira la culotte qu'elle observa, l'air sidéré.

« Qu'est ce que c'est que ça? C'est ma culotte? »

Je me sentis rougir jusqu'aux oreilles.

« Euh...oui, j'ai du la trouver dans votre chambre...j'ai oublié de la mettre dans la corbeille »

Elle me fixais avec un air sévère.

« Arrête de me raconter des histoires...qu'est-ce-que tu fais avec mes culottes? »

Me sentant pris au piège, je baissai la tête, incapable de dire quoi que ce soit.

« Je sais, je suis sûre que tu te masturbes et reniflant mes culottes...c'est ça? »

« Euh...oui Madame »

« Montre moi! »

Stupéfait de ce que je venais d'entendre, je levais la tête pour le regarder. Elle me tendait sa culotte en me fixant avec un regard étrange.

Je restais stupidement dans ma position, penché sur la table basse, le paquet de biscuit dans la main. Elle profita de ma position pour me fourrer sous le nez sa culotte. Immédiatement, son odeur musquée m'envahit et malgré l'humiliation de la situation, je sentis mon sexe gonfler dans mon jean, comme un réflexe pavlovien.

« Allez, montre moi comment tu te branles.. descend ton pantalon»

La trivialité de ses mots me surprit presque plus que la nature de ce qu'elle me demandait..

J'obéis comme un automate, défaisant ma ceinture et baissant mon jean. Je m'était redressé et elle me tendait sa culotte avec insistance.

Avec un peu d'hésitation, je baissais mon boxer-short, dévoilant mon sexe maintenant en pleine érection.

« Vas, prends la, renifle... «

Obéissant, je pris la culotte et le portait à mon nez...respirant à nouveau l'odeur aphrodisiaque qui en émanait. C'est presque instinctivement que je commençais à me caresser, conscient du regard de ma patronne. C'était un moment surréaliste, moi me masturbant et commençant à sentir le plaisir monter en moi, elle m'observant attentivement, un sourire étrange sur les lèvres. Bientôt, je sentis que j'allais atteindre le point de non retour. Ma respiration accélérant, j'inhalai à chaque inspiration le parfum musqué de ses sécrétions...et je jouis...projetant de longues traînées de sperme sur le plateau de verre de la table basse...mon orgasme dura longtemps...ce fut un des orgasme les plus forts que j'ai jamais éprouvé.

L'excitation tombant, la honte m'emplit avec plus d'acuité. Écartant la culotte, je regardais Madame Leroy. Elle me fixait les yeux dans le vague, les joues rougies. Sa poitrine se soulevant au rythme de sa respiration rapide. Elle parut sortir de sa torpeur, baissant le yeux pour observer les traces gluantes de mon plaisir sur la table.

« Lèche... »

Elle avait dit cela précipitamment, comme si c'était sorti contre sa volonté. Dégoutté par ce qu'elle me demandait de faire je restai un moment interdit...puis lentement, presque comme dans un rêve, je me mis a genoux et commençait à passer ma langue sur le verre. Le sperme qui me collait à la langue était froid, sa consistance glaireuse et son goût acre et métallique me donnaient des hauts-le cœur. Surmontant ma répulsion, je continuai consciencieusement mon nettoyage, ingérant lampé après lampé le produit de ma jouissance..surmontant l'envie de vomir qui m'étreignait Ayant finis ma besogne dégradante, je me relevais et me tournais vers Madame Leroy. Elle était encore plus rouge que tout à l'heure.

Il y eut un instant de silence. Nous nous regardions sans trop savoir quoi dire ou quoi faire, moi, à genoux, mon pantalon sur les chevilles et sa culotte à la main, elle assise sur le bord de la banquette, le souffle court. Elle rompit ce silence pesant.

« Rhabilles toi... il faut que l'on parle »

Je remontais mon pantalon et retournai m'asseoir sur mon fauteuil. J'éprouvais la plus grande honte de ma vie. Je pris mon verre en tremblant et pris une gorgée de whisky pour effacer le goût acre de mon sperme.

« Pascal...je peux pardonner ce que tu a fais..mais on va être clair, soit tu t'en va maintenant et tu ne remets jamais plus les pieds dans cette maison...soit tu fais dorénavant absolument tout ce que je te dis sans discuter »

Elle avait repris le ton ferme qu'elle adoptais en cours et je me sentais un peu rasséréné par ce qu'elle venais de dire. Par ailleurs, malgré ma gêne, je vivais une sorte de rêve : être dominé par une femme autoritaire j'en ressentais un sorte d'excitation.

« Madame....je m'excuse...je ferai tout ce que vous dites »

« Bien...tout d'abord, je ne veux plus que tu fouilles dans mes affaires.. »

« Je vous le promets.. »

Elle me regarda sévèrement

« ...ne m'interrompt pas, je n' ai pas fini...apparemment, tu sembles assez soumis. C'est bien, je vais en profiter un peu. A partir de maintenant, tu ne seras plus seulement mon homme de ménage, tu sera mon...comment dire...oui, mon esclave. Je te ferai faire tout ce qui me passera par la tête. Mais puisque tu semble aimer mes odeurs, tu auras ta récompense de temps en temps. Il y a une seule règle, ce qui se passe ici ne sort pas d'ici. En cours, nous ne changerons rien. Ici, en revanche, tout va changer. Je dois t'avouer que j'ai toujours aimé humilier les hommes, et c'est ce que je vais faire avec toi...au delà de ce que tu peux imaginer. Je dois t'avertir que cela ne sera sûrement pas toujours agréable pour toi...mais pour moi, si! Voilà, tu es prévenu, maintenant, je te le redemande, tu peux partir maintenant et nous ne parlerons plus jamais de tout ça, mais si tu restes...tu acceptes tout ce que je viens de te dire »

Elle m'observait attentivement. J'étais complètement stupéfait. Jamais, je n'aurais cru qu'une femme en apparence si réservé, me propose de genre de chose. C'était mon rêve devenu réalité. Une seul chose me troublait, fantasmer est une chose, mais vivre les choses en réel serait sans doute différent. L'humiliation que je venais de ressentir m'en donnait un aperçu. Mais je ne pouvais pas manquer cette occasion et devenir l'esclave de cette femme m'excitait plus que tout. Ma réponse sortit presque sans j'en ai conscience.

« Je reste ... »

Je baissais le tête pour éviter son regard brillant.

« Tu as déjà été avec une femme?»

« Non Madame »

« Un petit puceau...je sens que je vais bien m'amuser...qu'est ce que tu aimes chez les femmes...en dehors de leurs culottes sales? »

Je pâlis sous l'allusion directe à ma perversité. J'hésitais à répondre franchement...mais au point ou j'en étais...mes paroles sortir de ma bouche sans que je les contrôles....

« Tout..leurs pieds, leurs seins, leurs fesses... »

« Leurs pieds?»

« Oui, Madame »

Nous ne dîmes plus rien, elle m'observait en silence, je sirotait mon verre, me sentant dans un état second. J'avais dépassé la gêne et la honte...je ne ressentais plus rien qu'une immense détresse teintée cependant d'une singulière excitation.

Elle finit pas se lever, et sortit de son sac un billet de 50 € et me le tendit en me fixant .

« Tiens, ta paye...je t'attends vendredi prochain...mais si tu ne viens pas, je ne t'en voudrais pas »

« Merci Madame »

Je pris le billet, me levai, et sorti comme un zombie. Une fois passée la porte, la honte revint me submerger et je rentrai chez moi des larmes pleins les yeux.

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