tagNon Consentement / À contre-cœurMa Femme Esclave de Mon Patron

Ma Femme Esclave de Mon Patron

byZuwed©

Je suis Michel, employé cadre à la Pétrofirme, une filière du géant Shell en Côte d'Ivoire. J'ai emménagé voilà 5 ans avec ma femme, Sonia, secrétaire dans la même entreprise. Sonia est une belle brune de 35 ans, une peau bronzée, et oui en Côte d'Ivoire on profite beaucoup du soleil, une belle poitrine, je dirai même une grosse poitrine et de belles gambettes.

Bref, Sonia est ma femme et elle est magnifique. Nous n'avons pas encore d'enfants, mais c'est prévu qu'on fonde un foyer lorsque nous rentrerons au pays, retour normalement prévu dans 2 ans.

Oui mais voilà, il y a un an il y a eu de grandes émeutes dans notre pays lors des élections présidentielles. Notre patron, M. Smith a convoqué tous les « européens » de la boîte pour parler d'avenir. Les risques envers les blancs étant devenus importants à cause des émeutes et de la passivité des services d'ordre de la ville. Nous avions le choix entre rester en Côte d'Ivoire, où nous gagnons très bien notre vie, qui plus est dans un pays où la vie est pas chère, ou alors un emploi au large de la Norvège au centre de contrôle de Pétrofirme en Mer du Nord.

Après deux jours de réflexion, et malgré des émeutes de plus en plus importantes, nous avons fait le choix de rester en Côte d'Ivoire. D'une part, nous avons fait le pari que les émeutes allaient bientôt se terminer, surtout que la France avait envoyé des hommes pour « encadrer » les élections jusqu'à leur terme et ainsi maintenir la paix dans le pays. D'autre part, nous jouissons ici d'un niveau de vie très élevé, nous nous sommes même permis d'avoir une femme de ménage à faible coût qui passe tous les jours à domicile, chose qu'on aurait jamais eu en France. Toutefois nous n'avons plus la possibilité de sortir en ville, et nous avons été consignés dans des quartiers sécurisés.

A ma grande surprise, beaucoup d'employés sont partis du pays ainsi que M. Smith. Suite à des accords établis entre la Côte d' Ivoire et les actionnaires de Shell, la maison mère, Pétrofirme a fait rentrer une grande quantité d'employés ivoiriens dans l'entreprise, dont un directeur général, M. Touré.

Très vite la situation se dégradait dans l'entreprise entre les européens qui étaient restés, et les africains locaux. De plus M. Touré s'avère être un véritable tyran à la tête de l'entreprise, sa réputation d'homme d'affaire qui traine dans des activités louches n'aide en rien les rapports entre lui et nous. J'avais oublié de dire, il est également très amateur de belles femmes, notamment les belles blanches qui sont sous ses ordres.

Ma femme se sentait de moins en moins en sécurité à ses côtés, surtout qu'elle travaillait en qualité de secrétaire dans le service de direction. Il n'hésitait d'ailleurs pas à lui donner, en plus de son travail, des ordres directs comme nettoyer son bureau, lui apporter son café... Il avait fait une fixette sur sa belle poitrine. Il était également friand de petites phrases à sous-entendu envers nous.

« Sonia pourrait si elle le voulait gagner bien plus d'argent si elle exploitait toutes ses capacités »

Ou encore «elle est bien meilleure lorsqu'elle nettoie le bureau ».

M. Touré avait également imposé, dans le but de mettre tout le monde dans un pied d'égalité, des tenues règlementaires. Ainsi les hommes portaient tous les mêmes chemises blanches « Pétrofirme » , même pantalon et même les chaussures étaient identiques.

En revanche les femmes avaient deux types de tenues, les noires, par respect à leur culture et à leur famille, portaient un tailleur blanc, toujours avec le badge « Petrofirme » qui ressortait. C'était très classe et très valorisant. En revanche les blanches portaient des tenues beaucoup plus légères et dégradantes, un débardeur blanc et un mini short noir, le tout monté sur talons aiguille. La taille unique de ces tenues n'était absolument pas adaptée à toutes les employées. Le débardeur était bien trop petit pour la large poitrine de ma femme. Elle vivait très mal cette situation, surtout que M. Touré l'avait mise à disposition de tous les membres du bureau exécutif, tous noirs, pour les services de cafés, croissants, et autres nettoyages et entretiens des bureaux. Certains faisaient constamment appel à Sonia uniquement pour la voir évoluer dans sa tenue légère.

A l'extérieur, la situation s'envenimait et la Côte d'Ivoire était coupée du reste du monde, l'aéroport avait été fermé. Nous étions bloqués dans ce pays où le sentiment « anti blancs » devenaient de plus en plus présent.

Au sein de l'entreprise l'ambiance était de plus en plus lourde également. Sonia passait le plus clair de son temps à balayer, aspirer, laver les bureaux des grandes pontes de la société. Elle se sentait humilié, au grand plaisir de M. Touré.

Mais il en fallait toujours plus à M. Touré, alors que ma femme lavait les carreaux, il se plaça derrière elle.

« Vous êtes magnifique Sonia, ces débardeurs sont parfaits pour vous »

Ma femme, extrêmement gênée feint de ne rien entendre. M. Touré la plaqua contre la fenêtre.

« Dorénavant tu vas laver mes carreaux avec tes gros seins »

Sonia devint rouge « Espèce de pervers! » et le gifla violemment, elle quitta sur le champ le bureau.

Le soir, elle me raconta tout, d'un commun accord on se rendait tous les deux au commissariat de police. Un gros flic, cigare au bec nous accueillait.

« C'est pourquoi? » alors qu'il s'installa dans son fauteuil, pieds sur le bureau

« Nous souhaitons porter plainte pour harcèlement »

Il se redressa sur son fauteuil « Contre qui? »

« Contre M. Ibrahima Touré, directeur de la société Pétrofirme »

Il se leva lentement de son fauteuil « Impossible de porter plainte contre M. Touré, désolé pour vous »

« Comment ça? » s'écria Sonia

« On ne peut pas porter plainte contre M. Touré, sur ce, je vous prie de m'excuser mais j'ai à faire » et il quitta la pièce.

On se regardait avec ma femme, elle fondit en larme dans mes bras, sur le retour vers notre domicile, on apprend à la radio que l'aéroport, le téléphone et l'internet était coupés pour plusieurs semaines.

Nous voilà seuls face à cet obsédé!

Arrivés chez nous, un homme était dressé devant la porte, il attendait notre retour visiblement.

Je reconnaissais immédiatement M. Smith, notre bon vieux directeur!

« Mais que faites-vous ici M. Smith? On croyait que vous étiez partis »

« Je suis parti, je suis rentré clandestinement en Côte d'Ivoire pour vous demander un service de la plus haute importance, mais entrons, mettons-nous à l'abri des regards indiscrets »

Assis autour d'un bon thé, il m'expose son problème.

« Voilà, j'ai refusé toutes les offres de poste de Pétrofirme, je travaille non loin d'ici au Ghana pour un concurrent. Il se murmure que Pétrofirme a trouvé un grand gisement à la frontière des deux pays. Je sais que la situation s'est dégradée dans la société et l'impossibilité de sortir du pays. C'est pourquoi j'ai ce service de la plus grande importance à vous demander »

Ma femme et moi l'écoutions avec le plus grand intérêt « Que voulez-vous qu'on fasse? »

« Le deal est simple, vous me fournissez l'emplacement et les détails du gisement, et il ne vous restera plus qu'à vous rendre à l'ambassade du Ghana pour quitter le pays par vol diplomatique, de plus mon patron souhaite également attirer des employés compétents comme vous »

C'était l'occasion en or à saisir. Ma femme et moi n'avons pas hésité, on était prêt à tout maintenant pour quitter ce pays. On se salua avec M. Smith, celui-ci nous attendra une semaine à l'ambassade du Ghana le temps qu'on lui récupère les plans de localisation du gisement géant. Cela m'avait regonflé le moral!

Le lendemain le plan était simple, lorsqu'elle nettoie le bureau de M. Touré, Sonia profitera d'un moment d'inattention du chef noir pour lui dérober les plans du gisement. Voir mieux, elle profitera d'un moment d'absence pour fouiller de fond en comble tout le bureau.

Il était 16h, Sonia pénétra dans le bureau, miracle, M. Touré était en réunion. Elle avait tout son temps pour ouvrir tous les tiroirs.

Moi je venais de terminer mon service, j'étais dans les vestiaires quand deux hommes entrèrent. Sans un mot ni explication ils m'attrapèrent et m'emmenèrent de force au bâtiment de direction.

Ils me trainèrent jusque dans la salle de réunion où étaient M. Touré et tous les membres exécutifs.

M. Touré se leva vers moi « Je vous prie mon cher Michel de vous joindre à notre réunion »

Il alluma le grand écran présent dans la salle. Il s'agissait d'une vidéosurveillance de son bureau. On voyait en direct ma femme entrain de nettoyer le bureau, mais aussi de fouiller tous les tiroirs à la recherche des documents top secret.

M. Touré m'empoigna les cheveux « Deux de mes hommes ont remarqué la présence d''un concurrent chez toi. Il est évident que je savais le pourquoi de sa visite. Vous comprendrez mon cher Michel que vous avez signé votre arrêt de mort »

Les autres membres commencèrent à pousser des rires sadiques. Soudain la porte de la salle s'ouvrit. Un homme imposant noir tenait une laisse de chien à la main. Il trainait ma femme, la laisse attachée à son cou. Elle tentait désespérément de tirer sur la corde en bloquant ses pas. Le géant noir remettait le dossier confidentiel du gisement de pétrole que ma femme avait dérobé à M. Touré.

« Ma belle Sonia, je vous sens dans une fâcheuse situation » lança M. Touré d'un air amusé tout en prenant la laisse en main.

Elle leva la tête et voyait le grand écran de vidéosurveillance du bureau de M. Touré. Elle a été prise la main dans le sac!

« Non pitié pardonnez-moi! » elle se jeta aux pieds de M. Touré.

M. Touré riait à pleines dents devant cette situation « Mes chers collègues vous avez devant vous un couple de traître! Et ils seront punis! »

Les membres du conseil continuaient à rire sadiquement.

M. Touré descendait sa braguette et sortait un sexe énorme sous le nez de ma femme. J'étais horrifié mais je ne pouvais rien faire. Deux hommes me tenaient fermement.

« Maintenant suce ma belle »

« Non pitié »

« Suce où tu vas agrandir mon cheptel de prostituées dans les rues d'Abidjan »

Ma femme ouvrit par dégout sa bouche puis tout en se faisant sucer, M. Touré se rassit et la réunion avec les autres membres du conseil continuait son cour comme si rien n'était. M. Touré en profitait pour malaxer ses nichons, il avait tellement fantasmé dessus. Il sortit les deux mamelles du débardeur. D'où je me situais, je ne voyais que la tête de ma femme en train de monter et descendre sur la poutre noire de notre chef.

La réunion a duré ainsi deux heures. Arrivée à son terme, M. Touré se leva de sa chaise, le sexe dur et nettoyé comme jamais, il était fièrement dressé.

« En guise de conclusion de la réunion, notre belle pute blanche va nous offrir un succulent strip-tease » puis il tira sur la laisse pour faire lever Sonia. Ma femme avait le débardeur replié sur sa taille, elle était debout face à la table de réunion les seins à l'air. M. Touré l'aida à monter sur la table de réunion, puis il mit une musique africaine en fond sonore. Le spectacle pouvait commencer. Ma femme était terrorisée et ne remuait pas beaucoup alors que la musique était très rythmée.

M. Touré s'impatientait, il voulait son humiliation, il donnait des violents coups à la laisse de chien. Petit à petit ma femme entrait en rythme avec la musique. Sa grosse poitrine remuait déjà. On éteignait la lumière, seule la table restait éclairée par un néon rose. Visiblement d'autres demoiselles étaient passées par là. Sonia enleva son débardeur qui ne servait plus vraiment à quelque chose, le soutien gorges partait avec. Elle se déhanchait en mini short et talons aiguille devant une dizaine de pervers, certains se masturbaient, d'autres tendaient leurs bras et caressaient les mollets de ma belle.

Suivi le short qu'elle fit glisser lentement, le strip excitait tout le monde, en se baissant ses seins balançaient mollement. Certains opportunistes en profitaient pour les palper.

Dans les moments les plus humiliants elle me jetait des regards désespérés. Les deux blacks qui me tenaient étaient excités à mort. L'un des deux avait sorti son sexe et se branlait. Ma femme se trémoussait à présent munie seulement d'un string ficelle. M. Touré en profita pour prendre quelques photos avec son téléphone, d'autres sifflaient, complètement pris par le show offert par ma femme. Enfin, après 10 minutes en string et un public qui en demandait toujours davantage, Sonia baissa lentement son dernier bout de tissus.

« Belle chatte rasée! » s'écria M. Touré avant d'ajouter « Il est maintenant temps de récompenser le directeur du secteur qui a été le plus rentable le mois dernier »

A ces paroles tous les membres du conseil espéraient avoir été les plus prolifiques ce dernier mois. Sonia restait immobile, que lui a-t-on réservée encore?

« Allez Ali, démontes-la! »

Ali, la cinquantaine, gras et poilu comme un singe, ne se fit pas prié. C'était le directeur d'un secteur fortement pétrolifère. Il ôta en un temps record ses vêtements et rejoignait ma femme sur la table qui servait de piste de danse improvisée. Il bandait et dansa quelques minutes un slow avec ma femme. Il léchait son visage comme un chien. Ma femme faisait des grimaces, elle était dégoutée. Les deux corps nus s'enlaçaient, une main sur un nichon de Sonia, l'autre en train d'explorer le sexe de ma bien aimée.

Puis s'impatientant, il passa aux choses sérieuses. Il la plaqua sur le dos sur la table. Il saisit ses seins et glissa son sexe entre les deux mamelles de ma femme. Il entreprit une branlette espagnole sous les applaudissements de la salle. Ma femme poussait de petits cris de détresse, malgré la grande taille du sexe d'Ali, ses seins n'avaient aucun mal pour en faire le tour. Il jouit à peine 2 minutes plus tard, le jet de sperme arriva dans le visage de Sonia.

« Maintenant nettoie ma pine »

Ma femme s'exécuta, elle goba le long sexe noir et le nettoya minutieusement. Puis Ali descendit de la table et s'habilla, fier d'avoir savouré sa récompense... et d'avoir rendu jaloux les autres cadres. C'était le deuxième mois consécutif où il avait fini premier, le mois dernier c'était une prostituée de Touré qui avait été offerte, mais cette fois-ci la récompense était de loin la plus grande!

Puis M. Touré se leva « Maintenant Sonia m'appartient, toi tu l'assisteras et l'accompagneras partout où elle se fera prendre comme une chienne»

Il monta sur la table, força Sonia à se mettre à quatre pattes. Il se déshabilla et se posta derrière elle. Il la pénétra d'un coup sec, Sonia se tortillait de douleur. Pour la maintenir en place, il se mit à genou derrière, légèrement penché sur ma femme, s'agrippa à ses nichons et la défonça sans ménagement. Il éjacula lourdement dans sa chatte qui dégoulinait de foutre, puis sans un mot, M. Touré saisissait les cheveux de ma femme et s'essuya son sexe.

La réunion s'acheva sur ce bouquet final. Tout le monde quitta la réunion non sans caresser une dernière fois ma femme. M. Touré sortit en dernier « Michel va t'aider à descendre et à te laver. Demain rendez-vous chez moi, je vous envoie un chauffeur, tu ne tiendras pas 5 minutes sans te faire violer dans mon quartier, ah oui j'oubliais, tiens voici ta tenue ma belle chienne blanche »

Il tendit à Sonia un fourreau très court, de toute évidence sa poitrine sera très serrée.

On rentra à la maison, sans un mot, trop de honte accumulée. On se serra fortement dans les bras dans le lit et on s'endormi le plus vite possible, seul moyen d'éviter ce que l'on a vécu.

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