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Les Jumeaux D'amour Ch. 12

byLazarusHarshaw©

Chapitre 12 : Désarrois et Délices

Jusqu'à la mi-juillet, le quouple eut l'occasion de se rendre régulièrement au domaine d'Arcques où ils furent invités quasi tous les jours quand ils n'y passaient pas une ou plusieurs nuit d'affilée. Le temps splendide leur permettait de profiter de la piscine et la compensation qu'ils devaient offrir à Sylvie et ses invités était somme toute une péripétie par rapport au plaisir qu'ils retiraient de ces quelques jours de repos, sans compter la pluie de 'gratifications' qui tomba dans leurs escarcelles.

Toussaint avait eu une conversation un peu mystérieuse aux oreilles de ses amis en interdisant à Sylvie d'utiliser quelque chose d'irrésistible mais avait refusé d'en dire plus, arguant d'un secret professionnel par rapport à son client, Doc Lévèque. A cause justement des Lévèque-Delpierre, ils n'avaient pas non plus beaucoup vu Françoise et Lucie qui étaient accaparées par la fin de grossesse délicate de Nicole.

Après la naissance des triplés, ils se rendirent à la maternité pour une visite de courtoisie à la famille Lévèque et aussi pour saluer Lulu et Soise. Cette dernière, était déjà bien accaparée par les nouveau-nés mais Lucie par contre était en pleine forme, très fière d'avoir réussi à amener la grossesse presque à terme et d'une césarienne menée de main de maître -- ou de maîtresse - pour délivrer deux filles et un garçon, ce qui laissa Loïc très songeur et lui valut un coup de coude de sa jumelle

« Ne rêve pas ; tu n'aurais jamais pu survivre à deux comme moi! » lui souffla t'elle

Le 15 juillet, Gabi partit rejoindre l'équipe de France Espoirs pour un stage de quinze jours initié par la Fédération, laissant derrière elle un Loïc bien morose malgré l'arrangement pris par Gabi avec Léa et Toussaint pour son confort sexuel.

« Mais que ces deux-là n'en profitent pas pour me faire le coup du sandwich tous les soirs! »

Mais ces dispositions ne durèrent que ce que durent les roses car le soir même, Toussaint rentra d'une mission pour le Doc complètement catastrophé.

Il demanda à Léa et Loïc d'éteindre leur téléviseur et se lança dans une longue explication

« Le Doc a inventé des stimulants sexuels pour hommes et femmes et d'autres qui non seulement stimulent les victimes mais les privent également de toute volonté de s'opposer aux désirs de leurs 'maîtres' et 'maîtresses' de toutes orientations. Cela fait des semaines que je lui sers secrètement de courrier pour livrer 'Irrésistible' et les autres produits et aussi collecter l'argent. Entre autres à la Villa d'Arcques. »

« Quoi? » l'interrompit Loïc « C'est ça l'irrésistible dont tu lui parlais la semaine passée? »

« Oui mais laisse-moi continuer s'il te plaît. Ce soir je devais collecter l'argent d'une grosse livraison que j'avais faite hier à Sylvie. Mais elle m'a téléphoné pour me dire que l'argent m'attendrait à l'Hôtel Clonart, le cinq étoiles du centre-ville. Quand je suis arrivé, l'adjudant Perrin m'a intercepté juste avant que je n'entre dans le hall.

« C'est qui? « demanda Léa

« C'est le sous-off qui a été mon Senseï au Mali et qui s'est débrouillé pour nous envoyer en France après la mort de nos parents. Il était adjudant à l'époque mais je crois que c'était une couverture car il m'a dit qu'il travaille pour les services secrets. En fait, il y a eu un drame à l'hôtel ; un des vieux partouzeurs a abusé des stimulants du Doc et les secours ont appelé la police et j'ai vu pas mal de nos connaissances de chez Sylvie plus Sylvie et Caro se faire embarquer »

« Bon sang, Sylvie! J'espère qu'elle ne va pas vous dénoncer toi et Lévèque! »

« Ce ne sera pas nécessaire! Cela fait des semaines que l'Adjudant et ses hommes surveillent le Doc. Ils attendaient une bonne occasion de le coincer pour pouvoir l'obliger à collaborer et à leur fabriquer ses drogues et ils l'ont maintenant! L'adjudant exige ma collaboration pour convaincre Doc Lévèque de collaborer faute de quoi il nous fera déchoir de notre nationalité française Gabi et moi et nous finirons en tôle pour trafic de stupéfiants ... et vous aussi pour complicité! »

« Complices? Mais de quoi? » s'indigna Loïc, « nous n'étions au courant de rien! »

« C'est ce que je lui ai dit mais il s'en fout : vous vivez avec moi et nous sommes tout le temps fourrés chez Sylvie ; cela lui suffit pour tous nous faire boucler! Mais ne vous en faites pas, je lui ai promis ma pleine collaboration »

« Et tu crois qu'il va nous épargner »

« Il a toujours été de parole avec moi et il a déjà pris contact avec Claude -- un de ses vieux amis comme par hasard -- pour que je travaille pour lui comme consultant. Vous n'allez peut-être pas énormément me voir dans les prochains jours mais on devrait pouvoir échapper à la tempête! En attendant, s'il vous plaît, pas un mot à Gabi ; pas besoin de l'inquiéter sans qu'elle ne puisse y faire quoi que ce soit! »

Ils ne dormirent pas beaucoup cette nuit-là, Léa et Loïc consolant un Toussaint presque en larmes avant de faire l'amour à trois. Léa accepta d'être prise dans le sandwich dont ses deux hommes avaient le plus grand besoin. Ils finirent par s'endormir avec Toussaint entre les jumeaux, essayant de retrouver la tendresse et la chaleur humaine qui semblaient s'être évanouis de son existence les dernières heures. A l'aube, une Citroën noire vint le chercher et il quitta les jumeaux avec des souliers de plomb.

Ils ne revirent effectivement pas beaucoup Toussaint durant les deux semaines qui suivirent et, privés de leurs compagne et compagnon de lit, les jumeaux reprirent leurs habitudes du début de leur séjour à Lille en partageant le même couche, retrouvant par là-même du même coup leur attraction sexuelle réciproque.

Ce n'est qu'à la fin du mois qu'ils eurent à nouveau l'occasion de passer une nuit avec Toussaint mais aussi avec Soise et Lucie. Ils avaient été invités par Soise « pour un petit drink » le vendredi soir dans ses appartements de la Villa Lévèque à Baisieux .

A la grande joie de Léa, Toussaint était présent en compagnie de Françoise et Lucie mais aussi du couple Lévèque que seul Loïc avait vaguement rencontré le jour de leur mariage lorsqu'il avait servi de chauffeur aux représentants de l'Etat Civil. Les Lévèque avaient en fait mis leur grand salon à la disposition de leur infirmière et avaient même engagé une nurse intérimaire pour s'occuper des triplés et ainsi laisser à Françoise une soirée libre. Après les embrassades de rigueur et une première tournée d'apéritifs, Cette dernière prit la parole

« Nous avons quelques nouvelles à vous annoncer mais je me réserve la première : certains d'entre vous le savent déjà mais je suis enceinte! »

A voir la tête de Lucie, elle n'était pas au courant. Par contre Walter Lévèque et Toussaint eurent l'air d'un coup assez mal à l'aise.

« Je ne sais pas qui est le père et je ne le saurai peut-être jamais sauf si le bébé a une belle peau café au lait car il y a tellement de candidats potentiels que je me refuse à me casser la tête à ce sujet. De toute façon, ce bébé n'aura pas de père officiel mais tous les candidats 'oncles' seront les bienvenus, de même que les tantes d'ailleurs! »

Toutes les femmes de l'assistance se précipitèrent sur la rouquine pour la congratuler pendant que les mâles se regardaient entre eux. Léa revint vers Toussaint et lui dit

« Si c'est toi le géniteur, j'espère que tu seras un oncle attentif pour cet enfant »

« Je serai de toute façon attentif, que je sois le père ou pas » répondit son compagnon en la serrant contre lui. « Françoise est de la famille et chez nous, la famille c'est sacré! Et puis, cela me fera un bon entraînement en attendant les nôtres! »

« Là tu devras encore un peu patienter mon bel étalon ; pas question d'avoir des enfants avant la fin de mes études! »

Il l'embrassa passionnément « Qu'importe quand ils viendront, du moment que nous les faisons ensemble! »

Léa se suspendit à son cou et l'embrassa de plus belle.

Lucie fondit sur Loïc un peu esseulé.

« Lolo, il faut que je te parle ainsi qu'à tes femmes! Pas question que Soise ait un bébé et pas moi! Ceci dit, cela fait un bout de temps que j'y pense et j'ai choisi le géniteur : ce sera toi ...si Gabi et Léa sont d'accord! »

« Heu, ce sera avec plaisir Lulu mais comme tu dis, je ne vais pas me lancer sans l'accord de Gabi. »

« Viens, on va déjà demander à Léa, ... si Toussaint veut bien libérer sa bouche! »

Après une courte discussion avec Léa, celle-ci donna sa bénédiction à son frère qui allait téléphoner comme tous les soirs à sa Gabi lorsque Walter Lévèque demanda la parole à son tour.

« Comme vous le savez tous, je suis l'inventeur de certaines substances que .. euh .. la morale bien-pensante réprouve et nous avons tous failli avoir de sérieux ennuis à cause de l'utilisation desdites substances. Ce temps-là est heureusement révolu et m'a valu de rejoindre une organisation ... disons ... d'intérêt public pour laquelle notre ami Toussaint va bientôt travailler officiellement après avoir collaboré en freelance ces deux dernières semaines. Je lève donc mon verre au bébé de Françoise et à nos nouvelles fonctions! »

« C'est une bonne nouvelle mais dans quel machin est-ce que Toussaint s'est fourré? C'est certainement un coup de son adjudant de mes deux » dit Loïc à sa sœur qui regardait son homme donner l'accolade au professeur-docteur-jeune papa.

Ce dernier fit un petit signe de tête à son épouse qui se leva à son tour

« Je n'ai pas de nouvelle aussi importante à vous annoncer mais j'en ai néanmoins reçu une très bonne de ma chère gynécologue : je peux être de nouveau sexuellement active et je vous assure que cela m'a manqué depuis plus de deux mois! Je n'ai pas encore retrouvé toutes mes formes d'avant la grossesse mais je vous serais reconnaissant de partager ma couche, l'un après l'autre ou en groupe ou tous ensemble si nous avons assez de place mais je meurs d'envie d'être aimée, en commençant par mon mari bien entendu! Connaissant votre réputation à tous, je suis certaine que je ne serai pas déçue par mon retour à l'amour physique »

Walter ajouta :

« J'ai pensé que nous pourrions nous relayer par couple : d'abord Françoise et moi, puis Léa et Toussaint et enfin Lucie et Loïc »

Il prit la main de sa femme et de l'autre celle de Françoise et dit par-dessus son épaule alors qu'ils s'éloignaient vers la chambre « A tout à l'heure chers amis »

« En attendant, on pourrait peut-être explorer les chambres à l'étage?» dit Lucie le plus innocemment du monde ...

Un quart d'heure plus tard, Fabienne, la jeune nurse qui remplaçait Françoise se bouchait les oreilles du mieux qu'elle pouvait pour ne pas entendre les cris de plaisir qui retentissaient dans toute la maison. Jusqu'alors, cet intérim lui avait semblé identique aux autres mais depuis quelques minutes, elle se demandait dans quel lupanar elle était tombée. Elle venait de nourrir et changer les trois nourrissons et s'apprêtait à somnoler un petit peu en attendant la prochaine tournée de biberons quand les premiers cris d'extase avaient retenti.

En plus, la jeune femme était en manque d'affection vu que depuis sa rupture avec son petit ami trois mois plus tôt, elle avait soigneusement évité toute relation sexuelle hormis ses propres doigts. Elle se risqua dans le couloir. Vide. Pas d'âme qui vive . Elle se dirigea alors vers la chambre d'où provenaient les cris les plus forts et regarda par la serrure : Elle vit un couple qui lui tournait le dos une grande jeune fille blanche aux cheveux noirs de jais chevauchait deux cuisses noires en se massant les seins ou quelque chose d'approchant. Frustrée par la vue restreinte, elle se dirigea vers une autre porte et une autre serrure.

Chance! Le lit dans cette pièce était perpendiculaire à la porte et elle avait une vue splendide sur le couple qui s'ébattait dans ce lit : une femme nettement plus menue s'empalait sur un sexe monstrueux en geignant des paroles sans suite

« Haaa, ...Lolo ... bébé.. Viens ... en moi ... Donne ... Donne .. ton sperme .. mon ... bé .. bé! »

La jeune fille sentit distinctement son sexe s'ouvrir et une humidité familière s'emparer de son sexe.

« Hum, pas le choix, si je ne me branle pas, je ne serai bonne à rien pour le restant de la nuit » marmonna Fabienne en joignant le geste à la parole. Elle retroussa sa blouse d'infirmière et plongea la main dans son slip déjà bien humecté par ses sécrétions intimes.

Elle jeta un nouveau coup d'œil à travers la serrure et vit que le garçon prenait maintenant sa compagne en missionnaire. Le sexe géant entrait et sortait d'entre les cuisses comme un marteau-pilon et Fabienne gémit

(« Elle doit en prendre plein la chatte! Salope! C'est pas juste! ... Je veux ce sexe ... gggéant ; j'ai besoin ... aaah ... d'être ... oooh .. baisée .. par ce malabar! Il n'arrête pas ... Qu'est-ce qu'elle doit .. aaah .. en prendre ...salope ... oooh ... il la baise .. aah .. encore plus .. fort .. ooh .. Il s'arrête .. complètement .. en elle ... Je parie qu'il .. aah .. jouit ... toute sa bite .. aaah ... dans son petit .. con ... plein de .. aah ... sperme ... OOOH ... TROP BON ... JE.. JE .. JOUIS... »)

Elle vit que le couple s'était immobilisé et que la femme donnait des coups de hanche comme pour être sûre que le garçon se vidait bien en elle et elle le garda sur son corps, entourant même le corps musclé de son partenaire pour l'obliger à rester en elle.

(« Laisse-le moi, laisse-le moi » se dit Fabienne)

Mais le petit bout de femme avait d'autres idées en tête et continua à donner des coups de rein jusqu'à ce que le garçon recommence à la prendre avec sa verge toujours aussi impressionnante. Frustrée comme elle l'avait rarement été, la jeune infirmière retourna vérifier que les triplés dormaient toujours du sommeil du juste avant de se diriger vers l'escalier et la chambre des patrons, toujours accompagnée des hurlements de la jeune blanche qui se faisait défoncer par l'hercule noir dans l'autre chambre.

Elle arriva devant la porte de leur chambre pour se rendre compte que ses patrons d'un jour étaient au diapason de leurs invités. Les gémissements qui passaient à travers la porte pourtant fermée ne laissaient aucun doute sur la nature de leur activité.

A bout de curiosité, elle ouvrit la porte sans bruit et poussa un nouveau un nouveau soupir de frustration aigüe. La corpulente infirmière qu'elle remplaçait était allongée nue sur le lit et se faisait copieusement lécher le sexe par sa patronne en 69 tandis que le mari baisait son épouse en levrette, le sexe et les couilles attaqués par la langue gourmande de l'infirmière quand elle n'était pas occupée à attendrir le clitoris de sa patronne.

Avec son coup d'œil professionnel, elle vit immédiatement que le ventre de Nicole Delpierre ou Lévèque était encore distendu par les naissances multiples mais son vagin semblait avoir retrouvé toute son élasticité et accueillait visiblement avec ardeur le membre raide de son mari!

Fabienne recula dans le couloir et écrasa ses seins contre le mur, se dressant sur la pointe des pieds puis redescendant d'un coup pour mieux les écraser sur la cloison et simuler leur agression par un mâle en rut ...ou une femme. Au point où elle en était, toute la maisonnée pouvait lui passer sur le corps.

Elle replongea sa main dans son slip, peu étonnée de le retrouver cette fois trempé.

« Ooooh! .. Ils n'arrêtent dons jamais »

Sa patronne, baisée et léchée comme elle l'était, ne tint pas longtemps le coup et jouit convulsivement

« OOOHHH ... ENFIN ... OOOH ... CA FAIT DU BIEN! »

Elle bascula sur le côté, abandonnant son mari encore pleinement érigé. Il n'hésita pas deux secondes et la poursuivit. Il releva les jambes de sa femme et réintroduisit sa verge en ahanant dans le vagin contracté. Avec un grand 'HAN' , il se ficha jusqu'à la garde en elle. Une fois certain qu'elle était bien clouée par son mandrin, il lâcha ses jambes et s'empara de ses seins gonflés de lait.

Il se tourna vers la rouquine et lui dit «

Soise, mets-toi sur elle, frotte ta moule sur sa langue! »

Ses mains pressèrent les seins de sa femme, triturant les mamelons et les tétons pleins de liquide et rapidement, une larme de lait maternel perla sur chaque pointe. Il pressa plus fort le sommet du globe de chair et soudainement une giclée de lait en jaillit. Nicole cria de plaisir

« Ouiii! Mon amour, ... trais-moi! ... Soulage mes pis de grosse vache! ... AAHH! Tu me fais du bien ... suce mes mamelles ... baise mmmmhhhh! »

La fin de sa 'phrase' fut interrompu par la chatte de Françoise qui s'écrasait sur sa bouche tandis que son mari réussissait le tour de force de se plier pour téter les seins de sa femme tout en reprenant le martèlement du vagin de sa femme . Sa bouche se remplit du liquide légèrement sucré. Les mains de Niki se posèrent sur sa tête et la pressa sur le sein qu'il tétait avec avidité.

« Mmmmh mmmh iiii »

Walter savait que sa femme était particulièrement sensible à la lactation et était bien décidé à assouvir son fantasme d'orgasme pendant la tétée. Il redoubla d'efforts entre ses lèvres suceuses et sa verge perceuse tout en surveillant du coin de l'œil Soise qui ne pouvait s'empêcher de doubler les coups de langue de Niki avec ses propres doigts lancés dans une danse infernale sur son clitoris. Surexcitée par le double assaut de Walt sur sa femme, elle finit par jouir la première et se laissa tomber aux côtés du couple, la main plaquée sur son pubis.

« OOOH! ... Wally! ... Niki! aah! ... Quel pied! »

Walt, la bouche pleine de lait se redressa et vint embrasser sa femme qui haletait, au bord de l'explosion elle-même. Il déversa une gorgée de lait dans sa bouche surprise et elle faillit s'étrangler avant de déglutir.

« Wally, ooh .. mon lait! OOOH! WALLY! »

C'était une jouissance plus mentale que physique mais l'idée et la sensation de boire son propre lait étaient trop puissantes pour elle et elle jouit avec une explosivité qu'elle avait rarement connu.

« WALLLYYYY!!! »

Dans le couloir, Fabienne était tombée à genoux , la main profondément engoncée dans sa vulve, pleurant sous la force de la jouissance qui l'avait frappée comme un raz de marée. Elle revenait à peine à elle qu'elle entendit des bruits de pas dans l'escalier. Elle se précipita tant bien que mal dans la cuisine et vit la petite Lucie traîner le jeune Loïc vers la chambre des propriétaires. Le garçon avait la verge déconfite et ne semblait plus en mesure d'être fort utile aux trois femmes maintenant présentes dans la pièce.

Fabienne enleva son slip tellement imprégné de mouille qu'il lui irritait l'entrecuisse et retourna jeter un coup d'œil dans la chambre.

Nicole était agenouillée devant le garçon et suçait l'énorme queue qui reprenait insensiblement de la vigueur. Walter, n'ayant pas encore joui, avait jeté son dévolu sur Françoise et la baisait avec rage en levrette tandis que cette dernière léchait le sexe de Lucie qui l'abreuvait de commentaires

« Tu aimes le sperme de Lolo, hein ma grosse cochonne? Lèche-bien ma chatte, elle en est pleine et elle a besoin de ta langue après avoir été explosée par Bite d'Ane, deux fois! Aah! Oui c'est bon! Tu es la reine des gouines enceintes ... oooh ... Encore ma pute adorée! Tu vas me faire jouir!! »

Pendant ce temps, Walter était passé en survitesse et martelait le vagin de Soise comme si sa vie en dépendait . Il sentait la sève monter dans sa verge quand sa femme lui cria

« Wally, en moi! Jouis en moi mon amour! »

Il se retira brutalement de Soise, écrasant sa verge dans l'étau de sa main pour s'empêcher de jouir et se tourna vers Niki qui l'attendait à quatre pattes, le cul tourné vers lui. Il s'engouffra dans son vagin et lâcha tout ; tremblant de tous ses membres tandis qu'il giclait à plusieurs reprises en elle.

Loïc qui avait retrouvé toute sa superbe profita de l'opportunité et sauta sur Soise, abandonnée, inassouvie, et ouverte à son assaut comme Le Printemps un jour de soldes mais incapable de bouger à cause de la petite Lucie qui lui maintenait toujours la tête sous sa vulve béante.

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