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Les Jumeaux D'amour Ch. 10

byLazarusHarshaw©

Chapitre 10 : Délires et Débauches (II)

Avec les trois étudiants plongés dans leurs études du matin au soir, les semaines qui suivirent furent plus que mornes pour Toussaint. Non pas qu'il n'ait pas de quoi s'occuper : entre son boulot officiel à l'agence, des extra pour Walter Lévèque, le nouveau client de l'Agence qu'il appelait affectueusement 'Doc' et ses super-extra chez Sylvie ou ses amies, il n'avait vraiment pas le temps de s'ennuyer. Il fit aussi la connaissance de Lucie et Françoise, les deux amies des jumeaux avec qui ils avaient fait leurs classes sexuelles.

C'était lors du match de la finale de la Coupe à la fin mai. Les équipes universitaires étaient traditionnellement décimées à cette période et le Club de l' Université de Lille ne faisait pas exception contre les Bourges Olympic University Ladies qui n'était pas mieux loti . Les rangs des supporters étaient tout aussi clairsemés pour cette finale et même Léa et Loïc n'avaient pas fait le déplacement à Bercy. Ils avaient par contre proposé à Lucie et Françoise de les remplacer, ce que les deux luronnes avaient joyeusement accepté avec une petite condition.

Toussaint arborait un impressionnant pansement sur la joue à l'emplacement de sa longue balafre. Le chirurgien lui avait laissé entrevoir une belle réussite et il était impatient de voir les résultats d'ici une dizaine de jours. Juste à temps pour le mariage de Doc Lévèque avec Nicole Delpierre, sa très enceinte compagne.

Le trajet en T.G.V. avait été d'un calme absolu avec la plupart des filles de l'équipe et des supporters en train de réviser leurs cours. Lucie s'était assise à côté de Gabi et l'aidait à assimiler certains passages du cours d'anatomie. Françoise, elle, s'était assise d'autorité à côté de Toussaint et lui racontait avec la plus désarmante candeur sa rencontre avec les jumeaux et leurs multiples fantaisies sexuelles... Ce qui ne laissait pas le géant indifférent.

« Mon seul regret, c'est que depuis qu'ils sont à Lille, je ne les vois plus beaucoup. C'est vrai aussi qu'ils vivent avec Gabi et toi. Ils oublient un peu les vieilles provinciales comme Lulu et moi! »

« Tu ne m'auras pas Soise! Tu n'es pas vieille et je sais bien qu'ils vous adorent. Je parie que cet été, ils viendront vous rendre visite beaucoup plus régulièrement! C'est Gabi et moi qui nous sentirons abandonnés! »

« Mais tu es le bienvenu Toussaint. Il y a de la place pour vous deux dans nos jeux!»

« Ce sera avec plaisir Françoise, j'ai beaucoup entendu parler de tes ..euh .. attraits »

« A propos de découvrir mes attraits, j'espère que Léa t'a dit que tu ne rentrais pas avec l'équipe ce soir? »

« Non, elle m'a seulement dit que j'aurais une surprise »

« La surprise, c'est Lulu et moi! Après le match, nous irons chez ma cousine qui me prête son appart pendant qu'elle est chez moi pour le week-end. On va faire la fête à nous trois avant de nous payer un peu de bon temps demain dans la capitale demain»

« Décidément ma Léa est une polissonne ... »

« Une polissonne généreuse! Elle est toujours prête à partager ses amants » dit Françoise en profitant de l'absence de passants dans la voiture T.G.V. pour explorer l'entrejambe de son voisin.

« Bon sang, mais comment est-ce qu'elle fait pour dégotter les mâles les mieux membrés du département? Qu'est-ce que tu dirais de prendre un peu d'avance?»

« Ca va être difficile ; j'ai déjà du mal à entrer seul dans ces minuscules toilettes »

« Tu ne connais pas les toilettes pour personnes à mobilité réduite? Viens, suis-moi! »

Ils se levèrent et Lulu jeta un coup d'œil courroucé à son amie la tricheuse. Moins de dix minutes plus tard, Françoise s'en fichait éperdument, glorieusement perforée par un bite 'loïquesque'.

« Bouh hou! ... Ca faisait si longtemps ... que je n'avais pas eu .. un tel calibre ... Vas-y mon beau ... défonce mon minou ... aaaah! Tu es le meilleur .. après Loïc! »

La dernière répartie eut l'effet voulu d'exciter le compétiteur qui sommeille en chaque amant masculin et Toussaint accéléra la cadence et la vigueur de son martèlement. A ce régime, Françoise jouit assez rapidement mais maintint son black lover en elle pendant qu'elle récupérait puis lui murmura

« Fais-moi les seins et recommence mais plus fort! Baise-moi comme une brute. Possède ta femelle! »

Surexcité par cette féminité exacerbée, Toussaint y alla à fond, soulevant la jeune femme à la seule force de ses reins et l'incrustant presque dans la paroi du compartiment. Suspendue à son cou, Soise n'avait d'autre choix que de subir l'assaut du mâle en rut qui ahanait sous l'effort.

« Fran... Soise ... humpf ...je vais aah .. venir ... humpf! »

« Oui mon Touss! aah ... pince mes .. tétons ... je vais aaah ... oooh ... avec toi! AAAAHHH! »

Elle sentit les puissantes éjaculations de son amant frapper l'entrée de sa matrice, enfouit se tête sur son épaule et, quasi hystérique, le mordit pour étouffer ses cris de jouissance.

La rouquine utilisa son slip pour recueillir le liquide séminal qui s'échappait de sa chatte puis s'en servir pour envelopper la verge noire à peine déconfite avant de la remettre dans le slip du garçon.

« Voilà, comme ça tu ne feras pas de tâche hi hi »

Toussaint sentait la douceur enveloppante de la lingerie féminine autour de son membre qui avait stoppé sa retraite et il se pourlécha les babines en songeant à la nuit qui l'attendait. Avant de reprendre leurs places, Françoise s'arrêta à hauteur de Lucie qui la regarda goguenarde

« Tu n'as pas pu attendre hein, traînée? »

Françoise lui fit un gros câlin et dit à Gabi

« Ton frère est magnifique ma chérie. Merci de nous le prêter pour cette nuit »

« C'est moi qui te remercie! Il en a bien besoin le pauvre! Avec les examens, ni Léa ni moi, on a vraiment le temps ou la tranquillité d'esprit pour lui offrir une vraie satisfaction! »

« Je crois que j'ai bien commencé » dit Françoise en prenant la main de Lucie et le guidant sous sa jupe pour qu'elle sente sa chatte dénudée, bien gonflée et humide après ses deux orgasmes salvateurs »

Lucie gémit « Et moi je vais devoir attendre jusqu'à ce soir! »

Ce fut le match le plus décousu de la saison . Aucune des deux équipes n'alignait son équipe fanion au complet et les rares remplaçantes devaient parfois jouer à des postes inhabituels ce qui les faisait régulièrement errer sans véritable but sur le parquet. Olga étant absente, Gabi ne pouvait s'appuyer que sur Jacqueline mais le Feu follet était en forme et Jackie se donnait à fond. Laissant leurs coéquipières assurer la défense, elles se livrèrent à un festival offensif fait de percées éclairs ou de bombardements à distance. Comme d'habitude, Gabi fut la victime de nombreuses fautes en début de partie mais le coach adverse dut donner des consignes à ses joueuse dès le début du deuxième quart temps vu la faiblesse numérique de son banc. Les joueuses du B.O.U.L. 's se battirent avec vaillance mais c'était décidément la saison du C.U.L. et le club lillois remporta son deuxième trophée de l'année avec une confortable avance.

Les supporters firent une ovation à leur équipe pendant que Lucie, toute à son enthousiasme, roulait un patin à Toussaint.

Toussaint et ses compagnes dirent au revoir à Gabi avant qu'elle ne gagne les vestiaires non sans une dernière recommandation « téléphone à Lolo pour qu'il vienne te chercher à la gare » puis se hâtèrent vers l'appartement de la cousine à la périphérie du 12è. Les autres filles de l'équipe, surtout celles qui avaient bénéficié de ses services lors su sexathlon sifflèrent le trio qui s'éloignait..

« Tu es bien populaire mon Toussaint! » remarqua Soise

En moins d »une demi-heure, ils étaient arrivés dans un appartement plutôt petit mais bien aménagé et surtout pourvu d'un lit de 180 sur 200, ce qui rassura Toussaint quant à la qualité de son repos. Mais l'heure n'était pas à la sieste .. ;

Mutine, Françoise laissa Lucie déshabiller Toussaint .. et découvrir que la verge du garçon était emballé dans le slip de son amie. Elle déballa le cadeau et lui jeta le slip à la tête de la rouquine.

« Toussaint est à moi maintenant! »

Comme l'avait soupçonné Gabi, le garçon avait eu le temps d'accumuler des réserves et son escapade avec Soise dans le train les avait à peine entamées. Il se lança dans un « Toussaint spécial » comme l'appelait Léa en prenant Lucie en missionnaire, la couvrant tellement totalement qu'elle avait l'impression qu'il la possédait des orteils à la racine des cheveux.

« Moi Jane ... Toi Tarzan! » répéta t t'elle à plusieurs reprises sans que Toussaint ne comprenne vraiment l'allusion à ce héros du passé .

Toussaint la fit jouir à plusieurs reprises avant de se vider en elle avec un feulement de plaisir. Ce petit bout de femme l'excitait diablement avec ses formes menues qui contrastaient avec les sportives Léa et Gabi ou la plantureuse Françoise.

Laquelle Françoise ne lui laissa que peu de temps de repos et se reput bientôt de sa bite avant de le chevaucher comme une furie

« Aah! Ce que j'aime .. ta grosse ooh.. bite noire ...Ooh, tu me ramones ... à fond ... aah mon salaud ... quel pied ... Lucie! .. viens .. mords mes nibards! ... OUIII COMME CA AAAAHH! ........ Touss ... fais-moi péter le ventre ... baise-moi ... encore .. Lulu ... aaah pince.. mords ... griffe! ... Touss, déchire ... ma chatte ... encore ... ENCORE!!!

Le garçon jouit à nouveau mais il démontra bientôt l'étendue de ses ressources en sodomisant les deux femmes à tour de rôle pendant qu'elles se léchaient l'une l'autre. Il jouit encore dans le somptueux cul de Soise avant de s'écrouler de sommeil entre ses deux amantes nues.

Lucie se réveilla la première, un peu déconcertée par l'environnement inhabituel. Elle remarqua immédiatement la splendide érection de l'éphèbe d'ébène toujours endormi sur le dos. Soise avait roulé sur le côté, présentant son fessier au couple mais laissant surtout le champ libre à la menue doctoresse en quête de sa dose d'endorphine matinale.

Elle escalada le corps du géant et se tortilla pour enfoncer la verge démesurée dans son vagin plus que disposé à l'accueillir. Toussaint remua un peu, grommela quelque chose comme « Léa » et donna une série de petits coups de hanche qui la transportèrent de plaisir avant qu'il n'émette un ronflement sonore. Décidée à profiter jusqu'au bout de son amant sans défense, elle continua à s'empaler le plus doucement possible sur le membre en essayant de ne pas le toucher outre mesure pour ne pas le réveiller. Elle se mordit les lèvres pour ne pas gémir de plaisir à chaque fois que la verge géante l'écartelait . Elle essaya de faire durer le doux supplice le plus longtemps possible mais la pression dans son ventre devenait intolérable. Lorsque les spasmes commencèrent à lui ravager la chatte, elle s'écroula en sanglotant de joie sur le torse noir, le caressant au passage de ses seins. La grande main de Toussaint lui caressa les cheveux et elle l'entendit murmurer « J'ai raté quelque chose? »

Elle se releva, l'embrassa et alla prendre une douche. Lorsqu'elle revint, toujours nue, elle constata sans surprise que Françoise s'était réveillée et débrouillée pour que Toussaint la prenne en levrette. La garçon avait bien récupéré de ses efforts de la veille et l'accouplement était somptueux ; la puissance musculaire du garçon était telle qu'il devait compenser chacun de ses coups de boutoir par la force de ses bras pour éviter que Soise ne soit jetée à terre. Lucie s'installa à la tête du lit et se masturba allègrement pendant que ses deux amis déliraient joyeusement avant de jouir bruyamment

« Vas-y mon étalon noir, prends ta grosse jument rousse! OOOHH! .. ENCORE.. PLUS FORT! AAAHHH!

« AAHH , oui ma jument! Je pars Roussette, je jouis dans ta chatte. AARGH! PRENDS TOUT! »

Lucie jouit une nouvelle fois ; ses propres gémissements masqués par les cris des deux amants déchaînés.

Après leurs ablutions et une tasse de café, Françoise emmena ses amis sur le canal Saint-Martin . Toussaint tomba immédiatement sous le charme du vieux Quartier et se promit d'un jour habiter le long d'un canal. Ils visitèrent ensuite la Place des Vosges et déjeunèrent à proximité avant de reprendre leur route vers la Gare du Nord.

Dans le TGV, Lucie et Françoise se relayèrent devant la porte des toilettes PMR pendant que l'autre se faisait royalement tringler par Toussaint à l'intérieur. Il fallut plusieurs passages de plus en plus suspicieux du contrôleur pour que le trio se décide à gagner ses places.

« Bouh hou! J'ai passé un bon week-end » dit Lucie « Tu crois que Léa serait d'accord pour qu'on remette ça la semaine prochaine? »

« Léa peut-être mais pas mon employeur » répondit Toussaint « Et le week-end d'après, je serai sur les genoux parce que j'ai un gros boulot vendredi doublé de certaines prestations ... intimes! »

« Tu vas chez Sylvie? » demanda Françoise

« Non, mais elle invitée chez un de nos clients qui se marie -- c'est d'ailleurs là que je bosse - et elle m'a déjà prévenu qu'elle comptait sur mes prestations »

« Ne me dis pas que tu vas travailler au mariage de Walter Lévèque?! »

« Si, pourquoi tu le connais? »

« Non peut-être! A partir de demain, il sera mon patron ou plutôt le futur mari de ma patronne . Je vais être leur infirmière privée jusqu'à l'accouchement de Nicole puis je serai la nounou des bébés! Et je serai de la noce avec Lucie!»

« Chouette! Tu crois qu'on pourra s'isoler à un moment ou l'autre? »

« Facilement! Je vais avoir une très grande chambre avec salle de bain privée et un petit salon attenant. Logée et nourrie aux frais de la princesse, ce qui n'est pas qu'une façon de parler ; Walter traite vraiment Nicole comme une princesse. Il n'est pas canon mais pour ce qui est de la gentillesse, il est imbattable et Nicole est folle de lui ... tellement folle qu'elle m'a demandé de le soulager sexuellement depuis que Lucie lui a interdit tout orgasme! »

« C'est vrai qu'il est sympa mais fais gaffe ; il est en affaires avec Sylvie et il ne lui vend pas des pralines ... je ne peux pas t'en dire plus! »

« T'en fais pas, je n'ai rien à voir avec son business! »

« Bon, on se verra le 12 alors! » conclut Lucie alors que le train entrait en gare. »

« Avec plaisir » répondit Toussaint tout sourire

Lorsqu'il rentra à l'appartement, il passa d'abord à son appartement officiel pour saluer sa sœur mais il était à peine entré qu'il entendit les cris de sa sœur venant de la chambre

« AAAH LOLO! PLUS FORT! FAIS-MOI JOUIR ...... J'AI BESOIN ... ENCORE! »

Sa sœur ne tenait certainement pas à ce qu'il l'interrompe pour le moment ; il referma la porte et descendit les escaliers pour retrouver Léa. Elle lui sauta au cou et l'embrassa goulûment .

« Touss' tu m'as manqué tu sais! J'espère que ces deux sangsues t'ont laissé un peu d'énergie parce que moi, j'ai besoin d'une grande dose d'endorphine et de beaucoup d'amour! »

Le colosse noir la souleva du sol

« Tu sais bien que quel que soit mon état, je bande toujours pour toi. Je t'aime mon ange ». « tu es le soleil de ma vie » chantonna t'il,

« Alors, tu vas me prendre, dis? Tu vas m'enfoncer ton gros braquemart noir dans ma petite chatte rose toute mouillée? Me jeter sur le lit et me violer jusqu'au matin, me ... »

Il rit sans la lâcher

« Je me demande quel cours tu as étudié pour être dans un état pareil? »

« C'est de la faute de Gabi, elle est descendue faire un petit câlin au gros loup et avant que

Je les ai chassés à grands coup de ceinturon sur les fesses mais ça m'a excité encore plus et depuis j'attends que tu arrives enfin! O Touss, Toussaint, aime-moi!»

Il rit à nouveau et la prit complètement dans ses bras puissants. Il la porta comme une jeune mariée vers la chambre nuptiale et la déposa sur le lit puis s'allongea à côté d'elle

Prise d'un remords, elle toucha le gros pansement sur sa joue et lui dit

« Je suis impardonnable ; je ne t'ai même pas demandé si tu avais mal? »

« Rien du tout. Je l'avais même oublié! Maintenant ferme les yeux et laisse-toi faire! »

Il se redressa, se déshabilla en vitesse et se coucha à nouveau à ses côtés. Ses grandes mains noires se glissèrent sous son T-shirt qu'elles firent remonter vers le haut tout en caressant son ventre blanc ; insistant sur la zone entre le nombril et la ceinture, augmentant encore les halètements de sa compagne.

Sans ouvrir le yeux, elle gémit

« Touss, si tu ne me fais pas jouir dans cinq minutes, je prends mon vibro favori, je m'envoie en l'air et c'est toi qui feras ceinture »

Semblant obtempérer, il empoigna le short de Léa qui souleva ses fesses pour faciliter son enlèvement. Dix secondes plus tard le short s'était envolé et il massait sa vulve par-dessus le slip imprégné par les sécrétions intimes de la jeune fille. Il glissa son épais majeur sous l'élastique de l'entrejambe et trouva aisément l'ouverture béante. Le gros doigt remonta dans le vagin agité de contractions et commença à se mouvoir d'avant en arrière comme un petit phallus, insistant sur le point G de Léa qui geignait sans discontinuer.

« Touss' , non , j'ai besoin de ta bite! Baise-moi avec ta grosse bite! Brutalise-moi! Massacre mon minou! »

Elle saisit l'énorme verge de son amant qui palpitait contre sa cuisse et la serra aussi fort qu'elle pouvait, lui arrachant un gémissement de douleur. Il passa enfin à l'action, remontant d'une seule main le T-Shirt et le soutien par-dessus les gros seins de son amante tandis que de l'autre, il fit craquer le tissu du slip, mettant à nu la chatte glabre qui l'appelait à l'aide.

Léa ouvrit les yeux

« Oui mon homme, vas-y , fais-moi l'amour! Je t'aime mon Toussaint! »

Il se coucha sur elle, prenant la mesure de son désir en lui pinçant le téton gauche entre ses gros doigts. Léa poussa un petit cri de douleur qui se mua en hurlement de soulagement lorsque la verge monumentalement érigée de son amant monta à l'abordage de son intimité, ravageant les grandes lèvres pour se ficher d'une poussée sauvage jusqu'au fond de son vagin brutalement distendu

« ENFIN! ... OUI TOUSS' .. OUI! ... A FOND! »

Toussaint se vautra sur elle, sachant que dans son état de surexcitation, elle avait besoin d'être complètement et physiquement soumise par son mâle. Il l'embrassa, la forçant à ouvrir la bouche pour l'envahir avec son immense langue tandis qu'il s'appuyait sur les coudes pour plaquer ses mains contre les gros seins de sa compagne et les broyer dans une étreinte implacable.

« MMMH ... MMMH! »

Ecrasée, dominée, complètement impuissante, Léa avait atteint son stade de femelle en chaleur, réduite à l'état de l'état vagin géant, pénétrée, broyée, clouée par le corps de son amant qu'elle ne voyait plus que comme une verge géante et multiforme dont le martèlement continu dans sa chatte et dans sa bouche la laissait pantelante de plaisir.

Son ventre explosa une première fois mais elle fut incapable d'extérioriser sa jouissance puisque le mâle en rut ne relâcha pas son étreinte de grizzly et maintint tous ses assauts sur son corps émietté en autant d'îles de feu que d'organes sensoriels.

Il cessa de l'embrasser pour se courber vers ses seins que ses énormes pattes tiraient sans ménagement vers le haut. Hors d'haleine, elle respira convulsivement jusqu'à ce que les dents de son amant africain ne mordent presqu'à sang sa poitrine en plusieurs endroits

« AAARRGHH! BOUFFE MES MAMELLES! J'AI MAL ..! C'EST BON!! .. MES .. MAMELLES ... TOUSS' ... MAMELLES! .. »

Il changea encore de position, attrapant ses poignets et les écrasant d'une seule main au-dessus de sa tête tandis qu'il l'embrassait à nouveau et que sa main libre repartait à l'assaut de sa poitrine , insistant sur les traces de morsures qui la brûlaient de plus belle.

Il arrivait tout doucement au bout de sa résistance ; le flot de testostérone qui l'avait envahi lorsqu'elle avait menacé d'utiliser un vibro commençait à s'épuiser et la pression du sperme dans sa verge devenait insoutenable.

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