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Les Jumeaux D'amour Ch. 06

byLazarusHarshaw©

Chapitre 6 : Le Déchaînement

Le samedi suivant, les jumeaux prirent le même TGV que les joueuses du Club Universitaire de Lille pour les soutenir dans leur déplacement chez leurs grandes rivales du Club Olympique de Nanterre. Comme ils n'avaient pu trouver de place dans la voiture de l'équipe, ils en profitaient pour faire le point des événements de la semaine écoulée et de ceux à venir.

« J'espère que tout ira bien pour Tara » dit Léa « Je me sens un peu coupable. Si on n'avait pas été aussi vite sur le plan sexuel, elle n'aurait pas accepté la première offre venue pour nous quitter »

« Ne t'accuse pas trop vite » répondit Loïc. « Même si on avait vécu comme des moines -- et sans soute surtout si on avait vécu comme des moines -- elle n'aurait jamais été tout-à-fait à l'aise avec nous. On ne pouvait quand même pas continuer à nous cacher chaque fois qu'on voulait un sandwich au jambon. »

« Oui mais quand même ; cette dame divorcée est peut-être une des fondatrices de l'association à Lille mais son fils vit toujours chez elle. Rien ne dit qu'il va accepter la présence d'une étrangère sous son toit »

« Ecoute, on lui a dit et répété que notre porte est toujours ouverte au cas où ... L'essentiel c'est que si un jour , ses parents veulent la revoir, elle puisse expliquer qu'elle est a vécu dans un milieu de croyants pudiques voire pudibonds.»

« C'est vrai qu'avec moi, elle est plutôt mal tombée » pouffa Léa

Après l'entraînement du mardi soir, elle était retournée dans les vestiaires après y avoir oublié son maillot du club qu'elle voulait absolument laver avant le match de Ligue du vendredi soir. Elle finit par mettre la main dessus et s'apprêtait à lever le camp lorsqu'elle entendit des gémissements qui provenaient de la salle de massages attenante. A la tonalité, elle devina qu'il ne s'agissait certainement pas de plaintes de douleur et, en bonne fille d'Eve, elle ne put résister à la tentation de pousser discrètement la porte pour voir qui se donnait ainsi du bon temps.

Hanna, leur puissante masseuse polonaise lui tournait le dos et caressait l'entrejambe grande ouverte d'une fille plus jeune. Certainement une fille de l'équipe. A voir la taille des petits seins de la 'patiente', Léa devina qu'il devait d'agir de Nathalie, leur gardien de but.

La jeune fille geignait doucement tandis que la grande masseuse s'acharnait sur son entrecuisse, se rapprochant de plus en plus de la vulve complètement découverte si ce n'est une fine toison blonde. Léa comprenait mieux pourquoi Nat' insistait toujours pour laisser passer les autres avant elle alors qu'en tant qu' 'ancienne' , elle aurait pu passer avant les plus jeunes joueuses comme elle-même. Elle ne tenait pas à partager son moment de relaxation intime avec d'autres.

Hanna avait fini par s'emparer du sexe de la joueuse et massait son clitoris avec la paume de sa main tandis que son majeur était profondément enfoncé dans le vagin de Nathalie. Léa admira la technique et se dit qu'elle allait certainement la mettre en pratique avec Gabi ou Tara si cette dernière était encore intéressée ...

Nat ne tarda pas à jouir sans retenue, le corps agité de soubresauts, la main accrochée à la cuisse d'Hanna. Celle-ci la laissa terminer son plaisir avant d'ôter sa blouse et d'apparaître en slip et soutien-gorge. Léa apprécia la vision de cette femme plantureuse mais musclée. Ses larges hanches et sa poitrine presqu'aussi massive que la sienne ne détonnaient pas dans cette charpente de Walkyrie. Elle finit de se déshabiller et s'apprêtait à rejoindre Nathalie sur la table de massage en tête-bêche quand Léa réalisa qu'elle allait l'apercevoir. Laissant la porte entr'ouverte pour ne pas faire de bruit en la refermant, elle se cacha derrière la cloison, la respiration haletante.

Lorsque les premiers échos de l'embrasement des deux femmes lui parvint, elle mit sa main dans son pantalon de training pour participer à la fête de se ravisa

(« Ce serait trop idiot se branler comme une ado impubère alors que j'ai le meilleur étalon de la région qui m'attend à la maison! »)

Elle sprinta pour attraper un bus er 20 minutes plus tard elle sautait sur un Loïc décontenancé . Elle enleva son pantalon en deux temps trois mouvements, baissa le short de son frère et le poussa sur une chaise. Puis elle l'enjamba, écarta son slip et se laissa retomber sur la verge à peine raide. Elle se contorsionna pour faire renter le membre rétif puis se déhancha d'avant en arrière et de haut en bas pour s'octroyer un maximum de sensations. Elle sentit la bite fraternelle prendre son ampleur habituelle et se servit de celle-ci comme d'un gode pour se faire exploser le vagin. Son clitoris hérissé frottait contre les poils pubiens du garçon et elle planta ses ongles dans la peau de son dos pour s'empaler plus avant encore. Elle poussa un gémissement , un deuxième puis atteint enfin un orgasme libérateur .

« OUII! EN.. FIN! BE..SOIN ...! » OOooh! »

« Soeurette, tout va bien? » s'enquit un Loïc amusé

« Ouf, j'en avais besoin de celle-là! J'ai dû mouiller le siège du bus tellement j'étais excitée. Encore heureux que je l'ai eu tout de suite! Et toi aussi!»

« Mais qu'est-ce qui t'a mis dans un état pareil? »

« J'ai vu Hanna branler Nat sur le table de massage et quand je me suis enfuie, elles commençaient un 69! »

Le garçon, déjà échauffé par l'orgasme express de sa sœur imagina très bien la scène et se redressa , la soulevant avec lui et la déposa sur la table.

« Raconte pendant que je te baise! »

Léa s'exécuta, rajoutant même des détails inventés pour exciter encore plus son jumeau qui la pilonnait avec rage. Rapidement, son discours devint tellement haché que seuls les mots clefs parvenaient encore de manière intelligible aux oreilles du garçon

« P'tits ... ssseins .. poils ... blonds ... jouis ... gross .. sseins ... cris ... plai ... zzir . Mon .. tour! »

Comprenant qu'elle avait l'intention d'aussi requérir les mêmes services d'Hanna, Loïc avait fini par se libérer en elle, l'inondant de sa semence tandis qu'il s'agrippait comme un noyé à sa poitrine heureusement protégée par un polo et son soutien de sport. Léa avait joui une deuxième fois peu après , calmant enfin le feu qui l'avait embrasée.

Ils avaient accompagné Tahira chez Fatima à Lomme et avaient aussi fait la connaissance de Karim, son fils, un jeune homme charmant un peu âgé qu'eux. Rassurés sur le sort futur de leur amie, ils avaient remis le cap sur leur appartement , pariant sur les chances de voir se développer un nouveau couple.

Ils avaient également beaucoup discuté sur la possibilité d'héberger Toussaint et Gabrielle Sawané. Même si leurs emplois du temps plutôt chargés à tous les quatre impliquaient qu'ils ne seraient pas en permanence en train de se marcher sur les pieds les uns des autres, l'appartement était vraiment trop petit pour envisager une cohabitation à à deux couples pour plus de deux ou trois nuits à devoir se partager table, chaises, toilettes et salle de bains.

« Sans parler des cloisons en carton entre les chambres » trancha Léa « s'exciter les uns les autres pendant une nuit passe encore, mais toute la semaine! ce deviendrait intenable! »

Elle parlait en connaissance de cause ; le mercredi soir, Loïc, qui disputait un match amical à 18 heures, était passé chercher Gabi à la sortie de son propre entraînement et l'avait emmenée à leur appartement . En dépit de leurs efforts physiques précédents, ils avaient fait l'amour jusque tard dans la nuit , hurlant régulièrement leur jouissance mais laissant Léa se rouler de désir inassouvi dans son grand lit solitaire. Elle avait eu beau se rabattre sur toute leur panoplie de godes, elle n'avait pas réussi à atteindre la plénitude des orgasmes qu'elle connaissait avec un homme ... ou une femme en chair et en os.

« La prochaine fois, je saute dans le lit avec vous, que vous soyez d'accord ou pas » leur avait-elle asséné le lendemain matin.

« Désolée Léa, j'avais tellement envie de mon petit blanc que j'ai été égoïste! je te promets que tu pourras te rattraper avec Toussaint ... ou avec moi dès que possible!»

« Il faudra bien Toussaint » avait ajouté Loïc. Je n'aurais jamais pu vous combler toutes les deux cette nuit! »

« A propos » dit Loïc, interrompant le fil de leurs souvenirs « J'ai réservé un seul appart au Mercure pour ce soir. Avec deux lits ...»

La plupart des filles de l'équipe avaient émis le souhait de passer la nuit et une partie du dimanche dans la capitale et Gabi avait sauté sur l'occasion pour organiser sa propre descente sur la ville avec son frère et leurs amants.

Via le métro et le RER A, l'équipe et ses supporters rejoignit Nanterre-Université une bonne heure avant le début du match . Le coach avait prévenu ses joueuses « Nous entrons dans la Cour des Grandes! » . Les filles s'échauffèrent donc consciencieusement n essayant d'oublier l'importance du match. Le C.O.N. disposait d'un véritable stade couvert dont les gradins se remplirent rapidement d'une tribu de supporters bon enfant mais néanmoins entièrement dévoués à leur équipe.

Le début de la rencontre fut catastrophique pour le C.U.L. , complètement enfoncé dans tous les compartiments du jeu. Au premier quart-temps , les Parisiennes menaient de 20 points. Toussaint était au bord des larmes en voyant le désespoir se lire sur le visage de sa sœur. Le 'feu follet' avait été complètement éteint par la 7, une joueuse d'origine croate qui la valait en vitesse et en souplesse et bloquait toutes ses tentatives.

Léa et Loïc qui avaient obtenu des places privilégiées grâce et à côté de Toussaint entendirent les consignes de l'entraineur « Les filles, c'est moins grave que ce que à quoi je m'attendais. Et maintenant, nous avons repéré leurs points forts! Gabi : oblige la 7 à te bousculer jusqu'à ce qu'elle soit éliminée ; Olga, décale-toi plus pour obliger la 5 à choisir entre toi et Gabi ; Catherine ... »

Le 2ème quart-temps fut nettement plus équilibré et le coach avait un large sourire à la pause « On a repris un point ; la 7 est out et la 5 va être remplacée. Les filles, on passe à l'offensive! »

A la pause suivante, le C.O.N. n'avait plus que 6 points d'avance mais les joueuses de base du C.U.L. étaient épuisées. Le coach tenta le tout pour le tout. Il fit descendre toutes ses titulaires et donna pour consigne aux remplaçantes de mener un train d'enfer pendant dix minutes même si elles devaient y laisser quelques plumes au marquoir. Les joueuses 'B' réussirent au-delà des espérances de l'entraineur en ne perdant qu'un seul petit point. A cinq minutes de la fin, le C.O.N. menait par 92 à 85 mais la situation était inversée : les joueuses A du C.U.L. remontèrent sur le parquet alors que le noyau 'A' du C.O.N. devait être partiellement remplacé.

Emmenées par une Gabrielle Sawané survoltée, l'équipe Lilloise reprit 4 points en quatre minutes . 104 à 101. Interruption . Restent 30 secondes. Ballon à Lille . Lille garde la balle, fait courir Paris ; restent 15 secondes . Gabrielle passe à Olga qui évite une charge et repasse à Gabi qui s'infiltre. Restent cinq secondes. Elle se dégage d'un groupe de trois adversaires, passe en arrière à Olga ... qui tente le panier à trois points. La balle s'envole ..3 ...2 ..1 . Le ballon entre comme une fleur dans le panier ..Coup de sifflet final! LILLE OBTIENT LE MATCH NUL!

Le coach recruta illico Toussaint et Loïc pour barrer la porte du vestiaire des filles faute de quoi la centaine de supporters lillois et lilloises en délire aurait envahi le local sans aucun respect pour l'intimité de leurs héroïnes.

Pendant que les garçons repoussaient gentiment mais fermement les plus excités, Léa s'était juchée sur une chaise et exhortait la meute au calme . Elle improvisa deux groupes ; l'un qui devait se retrouver au Café des Belges avant de prendre le dernier TGV de la soirée et l'autre qui devait retrouver les joueuses au Café Renault sur les Champs Elysées en se gardant bien de préciser que Gabrielle ne serait d'aucun des deux groupes.

La foule commençait à se disperser lorsque le coach passa la tête par l'embrasure de la porte .

« Merci les gars. Beau travail Léa! Entrez ; ces demoiselles sont maintenant décentes»

En entrant dans le vestiaire, Loïc donna une accolade d'ours affamé au vieil entraineur

« Coach, c'est la plus belle démonstration tactique que j'ai jamais vu, tous sports confondus! Les filles ont fait le boulot mais le Plan, c'est vous!»

« Merci fiston, cela fait toujours plaisir de recevoir des compliments ; c'est tellement rare pour un entraineur! »

Toussaint et Léa étaient déjà en train de féliciter et d'embrasser Gabrielle et il rejoignit le trio pour rouler un patin d'enfer à sa petite amie, ce qui déclencha une salve d'applaudissements et de lazzi chez les autres filles. Follement heureuses de leur résultat et surexcitées par le suspens des dernières minutes, la plupart des filles semblaient prêtes à partir en chasse pour se dénicher un compagnon de lit - ou, dans certains cas, une compagne --

De par son baiser avec leur coéquipière Gabi, Loïc était hors course mais Toussaint était connu comme étant célibataire et Léa dut montrer les dents pour défendre son territoire, surtout face à la grande Olga qui semblait considérer que son égalité de taille avec le grand Franco-Malien lui donnait un droit de préemption. Les deux filles s'affrontèrent du regard jusqu'à ce que Toussaint lui-même mettent fin à la confrontation en plaçant un bras possessif sur les épaules de sa petite amie.

Léa se dressa sur la pointe des pieds pour l'embrasser en lui disant à haute voix

« Tu aurais dû me laisser lui arracher les tétons et les lui faire bouffer »

Olga voulut revenir à la charge mais Jacqueline, l'autre géante de l'équipe et aînée du groupe lui barra la route et l'emmena d'autorité à l'autre bout du vestiaire.

Toussaint serra Léa contre lui. Il se sentait transporté à l'idée que cette belle jeune femme européenne était prête à se battre pour lui, le métis balafré. Entre eux, cela devenait plus qu'une question de sexe, aussi agréable soit-il.

Ils firent leurs adieux au groupe et se dirigèrent vers l'apparthôtel où Loïc avait fait sa réservation. En chemin, ils achetèrent un stock de vivres et de boissons pour ne pas devoir ressortir de leur refuge. Leur idée était de se coucher tôt et de visiter la capitale dès potron-minet. Les jumeaux avaient déjà visité le cœur de Paris avec leurs parents et se faisaient un joie de montrer la Ville Lumière à leurs amants.

Une fois dans l'appartement, ils dînèrent légèrement même si Gabi, passablement déshydratée, avala une quantité impressionnante de jus de fruits entre deux bouchées. Après avoir terminé leur repas, Léa demanda aux garçons d'ouvrir et de dresser le canapé-lit pendant qu'elle massait les jambes de Gabi qui avait écourté sa séance avec la masseuse de l'équipe.

Léa se souvenait encore de la scène entre Hanna et Nat et essaya désespérément de se concentrer sur sa tâche mais la beauté sculpturale des longues jambes noires ne l'aidait pas et elle était trop consciente de l'humidité croissante de son intimité. Gabi mit heureusement fin à son supplice en décrétant que le massage lui suffisait. Elle voulut donner un bisou amical à son amie mais ce qui devait être anodin se transforma rapidement en baiser passionné.

Les deux filles se chuchotèrent ensuite un moment à l'oreille pendant que les garçons terminaient de préparer le second lit tout en leur jetant des regards obliques alors qu'elles se déshabillaient. Une fois nues, elles s'assirent au bord du lit et Gabi demanda -- ou plutôt ordonna -- à Toussaint et Loïc de se déshabiller eux aussi et de s'assoir face à elles sur le canapé-lit. Les hommes s'exécutèrent , sans trop se regarder l'un l'autre et s'assirent face à leurs sœurs et compagnes. Ils bandaient déjà tous les deux devant la nudité des deux grâces qui rajoutèrent quelques degrés de tension dans les membres virils en écartant les jambes de concert et en s'attaquant mutuellement à leurs clitoris enfiévrés.

Leurs poitrines se soulevaient en cadence et elles haletaient à l'unisson. Les deux mâles brûlaient d'envie de se masturber mais un sentiment de gêne palpable les en empêchait quand soudainement, Les filles arrêtèrent leur numéro et leur dirent en chœur

« Caressez-cous l'un l'autre! »

Interdits, Loïc et Toussaint se regardèrent enfin. Incapables d'assimiler que leurs compagnes leur demandaient de toucher le membre viril d'un autre mâle.

« Si vous ne le faites pas, cela veut dire qu'il y aura toujours un frein à notre relation à quatre » expliqua Léa « et entretemps, Gabi et moi on devra se satisfaire l'une l'autre sans vous! »

« C'est Lysistrata! » grommela Loïc qui connaissait ses classiques.

« Je ne sais pas qui est Lyse Tata mais c'est un chantage scandaleux » renchérit Toussaint.

« Comme vous voulez » rétorqua Gabi en reprenant ses caresses sur la vulve rose de Léa qui rendit la pareille à la chatte noire.

Le sexe de Loïc lui faisait mal à force de tension et , avec beaucoup d'hésitation, il s'empara de la verge du géant noir et commença à le masturber avec une science consommée. Heureusement placé à la droite de Toussaint, il pouvait utiliser sa 'bonne' main gauche, ce qui laissait à Toussaint la possibilité de s'occuper de lui de la main droite mais visiblement, les tabous culturels contre l'homosexualité étaient plus puissants chez lui que chez le jeune européen.

« Alors frérot , est-ce que Loïc va devoir nous baiser tout seul ce soir? » lui demanda sa sœur implacable. Toussaint gémit, sans savoir si c'était dû à la vision des deux filles ou à la main de son beau-beau-frère qui le masturbait puissamment. C'était aussi le son de sa défaite car sa grande main se posa sur le verge géante du 'petit blanc' et il se mit au travail lui aussi.

« C'est bien ..les garçons, ...vous êtes très.. beaux tous.. les deux! » dit Léa qui haletait de plus en plus fort.

« Encore ... deux.. minutes... et vous ...pourrez... nous prendre ... aah .. baiser ... ajouta Gabrielle entre deux sanglots de plaisir.

« Ralentit un peu » implora Toussaint à mi-voix en se tournant vers Loïc

« OK mais toi aussi, cela devient trop pressant... Tu es trop doué.. » répondit celui-ci ..

« Humpf .. toi aussi... ta main me fait du bien... trop! »

Survoltées par la grandiose masturbation mutuelle des deux garçons , de la main noire sur la verge blanche et vice-versa, les deux filles s'embrassèrent sans interrompre leurs propres caresses jusqu'à ce qu'un premier frisson les parcoure, puis un deuxième et elles jouirent simultanément en offrant leurs gémissements d'extase à la bouche de leur amante.

« Arrête! » « Stop! » s'exclamèrent en même temps les deux garçons.

« Je n'en peux plus ; il faut que je baise! grommela Toussaint entre ses dents serrées

« Et moi donc » approuva Loïc. « premier round en famille? »

« Bonne idée, il faut que je rappelle à Gabi qui est le chef de notre famille! »

« Macho! » rigola le 'petit blanc'

Les deux filles qui s'étaient effondrées sur le grand lit King Size furent prises en tenaille par les deux mâles aux bites monstrueusement tendues qui les étendirent confortablement avant de se jucher sur elles.

Léa prit la main de Gabi et lui murmura

« Je crois que ça va être notre fête! »

« Chic! J'en ai bien besoin! »

De son autre main, elle aida son frère à introduire sa verge dans sa vulve et, à bout de désir, il s'enfonça en elle d'une seule poussée magistrale

« AAARGH! ca fait du bien » grogna t'il

« AAAHHH mon Lolo! Vas-y, prends-moi! »

Loïc prit immédiatement la cadence de combat ; assénant des coups de boutoir à sa sœur qui ahanait à chaque fois que le bite d'âne venait heurter le fonds de son vagin. Son excitation croissait au rythme des vibrations de sa main que Gabrielle lui communiquait en lui serrant convulsivement la main tandis qu'elle se faisait broyer par Toussaint.

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