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Les Jumeaux D'amour Ch. 04

byLazarusHarshaw©

Chapitre 4 : La Découverte (I)

Le samedi suivant, les jumeaux prirent le métro pour se rendre au stade de basket tandis que Tara prenait le train pour Amiens. En dernière minute, elle avait accepté une invitation à une conférence-débat de l'A.F.M.N. qui avait même proposé de l'héberger sur place vu qu'elle n'aurait plus de train pour le retour.

« Je crois que Toussaint lui fait un peu peur » dit Léa à son frère

« Hein .. ah oui » répondit distraitement Loïc perdu dans ses pensées.

Il était en train de se remémorer la soirée du jeudi. Léa avait expliqué à tara la forfaiture de son frère les arrosant discrètement de sa semence et les deux diablesses avaient concocté une vengeance trois étoiles. Léa avait dû certainement s'inspirer des idées de Lucie mais y avait ajouté quelques cruautés de son cru.

Avec son consentement, les deux filles l'avaient attaché à une chaise de cuisine dans la chambre de Tara en se servant de tout ce qui pouvait l'immobiliser : draps, corde à linge, soutien-gorge, pull à manches longues ... Lorsqu'elles avaient eu fini de le ficeler, en-dessous de son menton, seule sa verge était encore visible. Il s'attendait à être 'violé' par les deux furies mais il s'était lourdement trompé.

Les deux filles se retirèrent dans la chambre 'conjugale' et lorsqu'elle revinrent, comme prévu, Léa et Tara étaient entièrement, splendidement, magnifiquement nues... NON, Tara portait un slip, et pas n'importe lequel, le slip fétiche de Loïc, celui de la pulpeuse Cécile , celui de sa mère!

Tara s'était étendue sur le lit, les jambes écartées face au garçon emprisonné et avait commencé à se caresser pendant que Léa allongée à côté d'elle s'occupait de ses seins. Lorsque Tara avait commencé à haleter, la verge du garçon avait déjà atteint ses proportions maximales. Léa encourageait son amie « Vas-y ma belle, crie ton plaisir, hurle-le, montre à ce couillu que tu n'as pas besoin de lui pour jouir! Quelques minutes plus tard, Tara s'envolait dans un orgasme aussi explosif que bruyant. C'était la première fois que Loïc l'entendait exprimer sa jouissance de façon aussi tonitruante et sa verge vibra au son du plaisir de son amie. Mais son excitation monta encore d'un cran lorsque sa sœur massa la vulve de son amie par-dessus le slip sacré, y étalant les sécrétions orgasmiques et développant une grande tache humide dans l'entrejambe. Mais son supplice était loin d'être terminé! Tara ôta le slip et le tendit à Léa qui le mit à son tour. Etant plus costaude, le slip mouillé adhérait parfaitement à son bas ventre et ne masquait rien des formes de sa vulve et même de son clitoris qui saillait sous le tissu.

Loïc bavait de désir. Sa verge tressautait dans tous les sens et il aurait donné sa main droite pour pouvoir se branler ne fût-ce que 30 secondes avec sa chère main gauche. Il était certain qu'il n'aurait pas besoin de plus tant la tension de sa bite était insoutenable. Il gémit

« Les filles, s'il vous plaît! Faites-moi jouir, je n'en peux plus! Léa, ... Tara, sois gentille ... »

« Nooon » répondit Léa dans un gémissement presque strident « Ne te laisse .. pas faire ma belle .. aah .. il doit encore payer ooh .. payer ... pour son for ..forfait! AAH! Ta mouille avec laaa mienne! »

Loïc essayait d'ouvrir et de fermer les jambes dans un effort désespéré de provoquer enfin une éjaculation pour se soulager de l'atroce tension de sa verge.

Léa, déjà chauffée à blanc par le spectacle précédent, ne tarda pas à jouir à son tour et cette fois, c'est Tara qui vint masser le slip dans la vulve béante recueillant la contribution de celle-ci à la mare de cyprine qui trempait le slip. Elle aida ensuite Léa à se relever et les deux filles s'approchèrent de leur prisonnier ; le bassin de Léa presque devant les nez de son frère.

« Viens nous sentir mon bel étalon, viens sentir l'odeur de Léa, de Tara ... et de Cécile! »

Loïc parvint à pencher légèrement la tête pour rapprocher son nez du slip de toutes les tentations mais, était-ce les effluves dégagées par le sous-vêtement ou l'effort fait pour se pencher mais soudainement, tel un geyser blanc, son sperme jaillit au moment où son visage était à la verticale de son sexe. Il prit deux puis trois giclées de sperme sur les lèvres et le nez ; les autres s'écrasèrent sous son menton.

Tara poussa un cri de ravissement

« Exactement comme tu l'avais prévu Léa! Ah il et beau maintenant notre étalon! »

Elle recueillit les traînées de sperme sous le menton du garçon et en enduisit ses cheveux tandis que Léa poussait celles de son visage vers la bouche de son frère et forçait le passage des lèvres pour lui faire avaler sa propre semence. Loïc n'en avait cure. L'intensité du soulagement qui l'avait envahi était telle qu'il avait l'impression de vivre un second orgasme, sans éjaculation et au ralenti encore bien!

« Hé Lolo, tu m'écoutes!? »

« Euh ..Oui bien sur , je suis d'accord avec toi ma Lionne »

« Qu'est-ce que je viens de dire? »

« Euh Tara .. Toussaint ... »

« Ouais, bien ce que je pensais! Je disais que je pense que Tara a peur de Toussaint! »

« Tu ne crois pas qu'elle a voulu nous laisser le champs libre? Nous n'avons que deux lits après tout! »

« Tu vas un peu vite en besogne non? Ils nous ont rencontré pendant un quart d'heure et tu organises déjà une partouze! »

« Ma lionne, entre ton intelligence et ma beauté, ils n'ont aucune chance! »

« Ne t'emballe quand même pas trop vite. Si ça se trouve, ils s'enfuiront après le resto. »

« Mais ils viendront quand même au resto? «

« Oui, Toussaint a répondu à mon texto en me remerciant par avance! »

Pour ce premier match du championnat de Ligue 1, le C.U.L. était opposé au Basketclub Intercommunalité du Tarn, dont l'équipe était autrement plus performante que les malheureuses M.S.T. Gabrielle se retrouva rapidement avec deux gardes du corps qui ne la lâchaient pas d'une semelle et n'hésitaient pas à commettre des fautes pour l'empêcher de déployer son jeu. Gabi accepta le défi et finit une bonne dizaine de fois au tapis mais obligeant au passage ses adversaires à accumuler les avertissements jusqu'à ce que le coach adverse soit obligé de faire tourner son effectif et de remplacer les deux tigresses par des joueuses plus calmes.

« C'est une dure à cuire hein? » remarqua Léa

« Tu a vu Toussaint tantôt? Il était prêt à sauter sur le terrain si l'arbitre n'avait pas donné le quatrième avertissement à la n°6 adverse «

« Yep, je n'aurais pas voulu être à sa place! »

Entretemps, au score, le C.U.L s'était enfin détaché du B.I.T. et menait avec 10 points d'avance après le second quart-temps. Le coach lillois fit à nouveau descendre Gabi et la remplaça par la même joueuse que la fois précédente. Le troisième quart-temps fut un supplice pour les supporters lillois qui virent le B.I.T. reprendre de la vigueur et revenir au score juste avant la pause. Mais le coach dévoila alors ses batteries et fit monter au jeu son trio infernal composé de Gabi la meneuse et de ses deux géantes acolytes qui enfoncèrent la défense de l'équipe adverse qui avait atteint les limites de son endurance. Cette fois, le feu follet était de retour et faisait tourner en bourrique ses adversaires qui ne parvenaient même plus à la faire chuter.

L'arbitre siffla la fin de la rencontre sur un très mérité 92-78 ; Gabi ayant à son compteur 30 points et 22 assists. Le public, debout, acclama longuement son équipe et se dirigea vers les bars du stade tandis que les jumeaux allaient se poster à l'extérieur, à proximité de la sortie des vestiaires. Une demi-heure plus tard, ils virent s'encadrer la silhouette de Gabi, suivie immédiatement de son frère. Elle hésita un peu puis, sur un signe de la main de Loïc, ils se dirigèrent vers le jeune couple.

Après des poignées de mains et des embrassades un peu plus hésitantes, surtout de la part de Toussaint qui semblait très embarrassé vis-à-vis de Léa, ils se mirent en route vers le resto. Pendant tout le trajet, les jumeaux ne tarirent pas d'éloges sur le jeu de Gabrielle -- Gabi - qui se révéla plutôt modeste contrairement au grand frère qui se rengorgeait visiblement face aux compliments adressés à sa petite sœur.

A un seul moment, il eut une répartie plus acide

« Je vais quand même dire à ton coach qu'il devrait arrêter de t'envoyer au massacre! C'est du basket pas du catch ... Si vous faisiez plus circuler le ballon vers les autres plutôt que de tout centrer sur toi , tu ne prendrais pas autant de coups! »

« oui mais en me faisant envoyer au parquet, j'ai pu éliminer leurs deux meilleures joueuses. Après, tout a été plus facile! »

« Tiens » demanda Loïc « est-ce que vous vivez depuis longtemps par ici? Votre accent ressemble fort au nôtre! »

« L'accent vient de notre mère » répondit Toussaint « elle était d'origine franco-hollandaise et avait passé toute sa jeunesse à Arras jusqu'à la fin de ses études de médecine. Elle s'est installée au Mali dans le cadre d'un programme de coopération, a rencontré notre père qui avait ouvert un dispensaire dans la région de Kayes. Lui était d'origine Mandingue-Bambaras, et il avait fait ses études de médecine à Arras aussi mais 5 ans plus tôt. Et c'est notre mère qui s'est chargé de notre éducation parce que l'école du village ne pouvait proposer qu'une formation trop sommaire. Mais donc, notre accent en français est un accent du Nord. En bambaras, nous avons l'accent de la savane comme on dit à Bamako! »

Ils arrivaient au restaurant et Loïc dut réfréner son envie de l'interroger plus avant sur son histoire et leur arrivée à Lille. Léa et lui guidèrent leurs invités dans leur choix. Visiblement, Gabi et son frère n'avaient pas souvent l'occasion de fréquenter les restaurants un peu plus sophistiqués qu'un snack-bar ou une sandwicherie. Ils finirent par opter pour le couscous royal auquel Léa fit rajouter une brochette d'agneau en se disant que Toussaint avec son coffre la liquiderait bien. Ils acceptèrent aussi un verre de vin mais le burent avec circonspection, n'étant pas habitués à l'alcool de par leur régime de sportifs et aussi, sans doute le manque de moyens.

Loïc laissa Toussaint engloutir une première assiette avant de reprendre son interrogatoire.

« Et ce sont vos parents qui vous ont envoyé faire vos études supérieures à Lille alors? »

« Nos parents ont été tués il y a deux ans au début de la guerre civile. Nous avons réussi à fuir la Mali parce que ma mère n'avait jamais déclaré son mariage de brousse auprès de l'ambassade. Par contre elle avait enregistrer nos naissances, ce qui nous a permis de bénéficier de la nationalité française et donc de pouvoir être accueilli en France sans formalité même si au Mali , nous sommes considérés comme de vrais maliens! »

Gabi qui avait terminé sa première assiette à un rythme plus lent que son frère prit alors la parole pour la première fois.

« Ce que Toussaint ne dit pas, c'est que sans lui, je ne serais pas ici. Quatre rebelles ont débarqué en jeep au dispensaire et ont tué mon père sur le champ en le traitant de ' traître' ; lui qui ne s'occupait que de ses patients. Puis ils ont tué violé et tué ma mère et s'apprêtaient à en faire autant avec moi quand Toussaint est revenu de son entraînement de judo où on l'avait prévenu de l'arrivée des rebelles. Il en a tué deux à mains nues avant qu'ils n'aient eu le temps de réagir mais le troisième et le quatrième l'ont blessé à la joue et au torse à coup de baïonnette et de machette avant qu'il leur règle leur compte »

Elle faisait le résumé de ces horreurs avec un détachement qui dénotait avec sa sensibilité naturelle. Léa frissonna en pensant au bain de sang qu'ils avaient dû traverser pour échapper au carnage.

« Mais heureusement pour moi» poursuivit Toussaint, ma petite sœur aidait déjà mes parents au dispensaire et elle a réussi a arrêter une hémorragie puis elle m'a fait des points de suture , à 16 ans! Puis on a réussi à rejoindre le camp militaire de l'armée française à Kayes , où j'avais de nombreux copains de judo, et de là, ils nous ont évacués vers Bamako puis Marseille où j'ai enfin pu recevoir des soins mais c'était un peu trop tard pour éviter les cicatrices. Surtout celle-là vu que la plaie s'était infectée » acheva t'il en montrant la balafre. »

« Et depuis, nous nous débrouillons grâce à mes primes de matches et aux petits boulots que Toussaint peut décrocher à gauche et à droite comme grâce à votre père » continua Gabi. A propos, remerciez encore votre père pour nous ; c'est bien le premier job où Toussaint est convenablement payé. Il est passé directement de videur à garde du corps et le salaire devrait être suffisant pour nous faire vivre tous les deux à partir de la fin du mois. »

« Si on peut vous donner un coup de main d'ici là, n'hésitez pas à demander » leur dit Loïc. Léa et moi avons pas mal d'argent de côté suite à nos ... euh .. jobs de vacances! »

« Vous êtes vraiment très gentils pour nous » dit Gabi en regardant Loïc pour la première fois dans les yeux. « Je ne sais pas comment nous pourrions vous remercier ».

« Cela nous fait plaisir et puis, dans quelques années, ton autographe de l'autre soir vaudra de l'or en barre » rétorqua Loïc. Je suis content que vous ayez la nationalité française ; l'équipe nationale a bien besoin de toi! .. Et toi Toussaint? Tu as continué le judo? »

« Oui mais pas en compétition. Un coup de machette m'a endommagé un deltoïde ; pas au point de m'handicaper gravement mais pour la compétition, c'est déjà trop. Mais, j'y pense, il y a peut-être un point sur lequel vous pourriez --encore - nous aider. Le contrat «'junior' de Gabi se termine à la fin du mois et elle est assiégée par des managers sportifs qui veulent lui faire signer des contrats d'exclusivité pour sportifs 'senior'. Est-ce que vous ne connaîtriez pas un avocat ou un autre professionnel qui pourrait analyser ces documents avant qu'on ne signe.? »

« Ca c'est tout-à-fait pour maman » répondit Léa. « En plus, comme elle est très mère-poule, elle veillerait certainement à ce que Gabi ne tombe pas dans les griffes d'un arnaqueur! »

Comme prévu, Toussaint avait fait un sort à la brochette d'agneau et promenait un regard satisfait sur les plats vides. Loïc demanda l'addition et proposa à ses invités

« Est-ce que cela vous dirait de passer boire un dernier verre chez nous? Il est encore tôt et je voudrais téléphoner aux parents pour savoir s'ils peuvent conseiller Gabi dans ses négociations avec les managers ... »

A la sortie du resto, les deux couples s'étaient réassortis : Loïc marchait devant avec Gabi et Léa suivait avec Toussaint. La jeune fille ne pouvait cacher son intérêt pour le grand Malien.

« D'où t'es venu cette passion pour le judo? Tes parents pratiquaient? »

« Non, ma mère connaissait bien la femme du commandant militaire français et elles s'étaient arrangées à elles deux pour que je puisse avoir accès à leurs installations sportives. Quand j'ai montré des dispositions pour le judo, le coach a commencé à me suivre en leçons privées et lorsque j'ai eu 17 ans, il n'y avait plus que lui sur toute la base qui parvenait encore à me mettre au sol. J'ai même représenté le régiment à une championnat amical des forces françaises d'Afrique de l'Ouest! »

« C'est con cette blessure! Tu es sur que tu ne peux pas te faire opérer? Tu n'as que 21 ans après tout! »

« Le médecin de Marseille ne m'a pas laissé beaucoup d'espoir. »

« J'ai une amie docteur -- gyneco, ce qui ne peut pas t'aider hi hi! -- mais elle connaît peut-être un spécialiste qui pourrait t'examiner à prix d'ami? Je lui téléphonerai demain matin.»

Toussaint s'arrêta de marcher.

« Léa, je ne crois pas en Dieu mais j'ai presqu'envie de commencer pour Le remercier de vous avoir mis sur notre chemin. Vois êtes nos anges-gardiens! »

« Dieu n'a rien à voir là-dedans! » affirma t'elle avec force et elle se colla contre lui, levant son visage pour l'embrasser. Décontenancé, il détourna la tête pour lui présenter sa joue intacte mais elle lui prit le menton et l'obligea à lui présenter ses lèvres.

Pris au dépourvu, il ne se défendit pas et elle le força à accepter un vrai baiser amoureux tout en se lovant dans ses bras. Il gémit et répondit à son étreinte.

Léa se sentait bouillir. Les sensations étaient toutes différentes de celles qu'elle éprouvait avec son frère. Elle n'embrassait plus son alter ego mais un autre homme, une autre odeur, une autre peau, une autre langue qui enveloppait la sienne . Il était un peu malhabile et son accolade d'ours lui coupait un peu le souffle mais elle se sentait fondre devant le désir qui exsudait de ce mâle alpha.

Gabi avait vaguement senti que son frère ne suivait plus et elle se retourna. Elle poussa une exclamation de surprise en voyant le couple s'embrasser passionnément . Loïc se contenta de sourire mais profita de la situation pour s'emparer de la main de la jeune fille.

« On dirait que nous allons passer le reste de la soirée en tête à tête » lui murmura t'il.

« Cela ne me dérange pas » lui répondit-elle en souriant. Je suis surtout heureuse pour mon frère. C'est la première fois depuis qu'il a été blessé qu'une autre fille que moi s'intéresse à lui ... et en plus une jolie fille blanche! »

« Et puis autant te le dire tout de suite Loïc, tu comprendras bien assez tôt . Comme Toussaint fait fuir les autres filles à cause des blessures qu'il a endurées pour me sauver la vie, je couche avec lui pour qu'il puisse quand même recevoir une satisfaction sexuelle! Je trouve normal de lui offrir la seule compensation que je pourrai jamais lui donner. Si cela te dégoûte, désolée mais je suis comme ça! »

« Qui te dit que cela me dégoûte? Et qui te dit que vous êtes le seul couple frère-sœur?»

« Ne me dis pas que vous aussi...? »

« Mais oui et tous les jours encore bien! »

« Mais tu viens de voir Toussaint embrasser Léa? »

« Cela fait une semaine que je sais qu'elle a envie de lui. C'est l'avantage d'une relation frère-sœur ; il est normal qu'on aille voir à l'extérieur ... »

« Et tu aussi envie de m'embrasser? »

« A ce niveau-là, ce n'est plus de l'envie mais de la rage! »

Il l'enlaça et l'attira à lui, l'embrassant avec toute sa science du baiser apprise auprès des meilleures spécialistes du département et tout le désir qu'il éprouvait pour elle!

« Bou hou hou! » haleta --t'elle lorsqu'il libéra sa bouche. « Si tu fais le reste de la même façon, je ne te laisserai jamais partir »

Sur ces entrefaites, Léa et Toussaint les avaient rejoint et le quatuor se hâta vers l'appartement des jumeaux.

Léa envoya une tournée de jus de fruits puis , sans aucune gêne, s'assit sur les genoux de Toussaint et se remit à l'embrasser. C'était la première fois qu'elle se sentait toute petite face à un homme. Elle avait brusquement envie de se blottir contre ce corps massif et de se laisser envelopper par la présence rassurante de ce gigantesque protecteur.

(« là, je me sens vraiment femelle » se dit-elle »)

Elle palpait les muscles hypertrophiés de son presqu'amant africain et fit descendre ses mains le long de son torse jusqu'à prendre d'assaut son pubis. Sous le pantalon, elle sentit une barre dure comme de l'acier dont les dimensions n'étaient pas sans lui rappeler celles de Lolo!

(« Chouette, les légendes sur les blacks n'ont pas l'air surfaites, il est aussi membré comme un âne »)

Le garçon gémit doucement et elle décida de précipiter la manœuvre

« Lolo, nous prenons notre chambre, on vous laisse la chambre de Tara! Amusez-vous bien!»

Elle entraîna Toussaint dans sa chambre, ferma la porte et commença à déshabiller le garçon soudainement pétrifié. Son polo s'envola et elle s'employa à lui enlever son pantalon avant de se redresser pour caresser son torse couleur café. Elle explora les puissants abdominaux, passant légèrement sur ses cicatrices dont une très vilaine balafre beaucoup plus haut, au deltoïde gauche . La garçon gémit et chercha ses lèvres pour l'embrasser. Après avoir répondu à son baiser, elle lui dit « déshabille-moi ».

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