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Les Jumeaux D'amour Ch. 01

byLazarusHarshaw©

LEA ET LOÏC TOME II

Voici donc la suite des escapades amoureuses de la famille Delmotte. Vu la fin de la période de vacances, je ne pourrai produire qu'un chapitre tous les trois à quatre jours mais dès le week-end prochain, je pense pouvoir démarrer une série hebdomadaire parallèle qui devrait progressivement venir se mêler à l'intrigue principale. J'espère que vous trouverez autant de plaisir à leur lecture que j'en ai à les écrire.

P.S. Si vous avez des remarques ou suggestions ou simplement des passages préférés, n'hésitez pas à me les communiquer par mail ou par commentaire public, je manquerai pas d'y répondre et/ou d'en tenir compte

Bien à vous,

Lazarus

Chapitre 1 : La Déchirure

« Aaah! vas-y mon Lolo! Encore! "

Agrippée à son frère, Léa l'avait enserré dans l'étau de ses jambes et lui déchiquetait le dos avec ses ongles tandis qu'il la labourait en force, de toute la puissance de ses reins. Il rebondissait sur elle comme un ressort, déterminé à la faire jouir pour la troisième fois de la matinée.

« Ma lionne, je ne vais ...plus tenir très... longtemps »

« Encore un peu mon frérot ooh, j'y suis... presque, , aah! »

« Ma bite... va ex..ploser »

"Encore un peu ... encore ... En ...core . Là! LAAAH LOLO, VIENS! HUUUMMM.

« LEAAA , AAAH , JE VIENS! TROP BOOON! »

Loïc se détendit comme un ressort et éjacula puissamment dans le vagin contracté de sa sœur. Il avait l'impression que les jets de lave n'en finiraient pas. A chacun de ses spasmes, il devait fermer les yeux sous l'intensité de la jouissance. Entre deux levers de rideau, il voyait le visage de sa sœur, tétanisée par sa propre jouissance qui hurlait silencieusement son orgasme.

Lorsqu'il se calma, il roula sur le flanc, attrapa une serviette sur la pile qui ne quittait pas leur table de nuit et la plaça entre les jambes de Léa.

« Merci mon Lolo, je vais en avoir besoin, tu m'as inondée » soupira- t'elle en se tamponnant le sexe.

« Hé, c'est toi qui essayait de noyer ma pauvre bite! J'avais l'impression d'être sous la douche » plaisanta t'il

Il lui caressait les seins. Il ne parvenait pas à se lasser de ces deux merveilleux monts d'une orgueilleuse fermeté qui semblaient défier la gravité quelle que soit la position de leur propriétaire. Même avec Léa en position couchée, ils ne donnaient pas l'impression de vouloir s'aplatir et lorsqu'elle était à la verticale, ils s'élançaient à l'horizontale comme si un soutien-gorge invisible les faisait saillir dans sa direction.

« Comment veux-tu que je ne te saute pas dessus à chaque fois que je te vois? » lui murmura t'il « un saint se damnerait pour ces deux merveilles! »

« C'est un peu comme toi avec tes shorts moulants » répliqua t'elle « Que je te voie par devant ou par derrière, tu es un vivant appel au sexe! Non, au coït bestial! A propos, tu as arrangé quelque chose avec Sylvie pour la semaine prochaine?»

« Oui, je passerai la nuit dans leur appart avec elle et Caro jeudi prochain et aussi de vendredi à samedi après leur concert à l'Opéra et mon entraînement de Hand-Ball »

« Tu ne seras pas trop crevé? C'est quand même trois heures d'affilée! le Hand je veux dire»

« Le début de la semaine sera calme ... » murmura t'il avec regret.

« Que veux-tu mon gros loup, l'éternel féminin ne se commande pas mais rappelle-toi que tu as la chance d'avoir une compagne compatissante qui t'accorde des escapades quand elle n'est pas dispo! »

Il l'embrassa « Tu es la meilleure à tous points de vue! ... sauf peut-être pour la cuisine » lança t'il en se levant précipitamment du lit au moment où elle allait le frapper à grands coups d'oreillers.

Cela faisait près de deux semaines qu'ils cohabitaient. Léa s'amusait encore des heures qu'ils avaient passé à essayer d'imaginer comment expliquer à leurs parents qu'ils avaient besoin de lits à deux places (ou d'au moins un) alors qu'ils n'avaient aucune relation officielle. Le dénouement était tombé très vite lorsque Cécile avait sorti le catalogue d'un fournisseur de meubles pour leur montrer le mobilier commandé.. en ce compris deux lits queen size . Maman poule n'avait fait aucun commentaire mais Léa sentait bien qu'elle espérait une réaction de leur part ... qu'ils se gardèrent bien d'exprimer.

Depuis le déménagement promptement expédié avec l'aide de leurs parents et d'Anne-Marie, ils avaient passé une grande partie de leur temps libre à faire l'amour. Entre deux séances torrides, ils avaient déambulé dans leur nouveau quartier et étaient allés s'inscrire à l'Université pour la Licence en Economie-Gestion et au Club Universitaire de Lille, section Hand Ball .

Pour les études, le choix était presque génétique vu qu'ils avaient baigné dans le milieu depuis leur tendre enfance de par l'activité de leur parents. Pour le sport, c'était plutôt un hasard. Loïc avait d'abord essayé le foot mais ses pieds n'avaient pas le talent suffisant pour lui permettre de jouer à haut niveau. Quant à Léa, elle était plutôt attirée par le basket mais la coach l'avait assez vite refroidie « comment espères-tu sauter avec des nibards pareils? ».

Par contre leurs tailles et puissances physiques avaient fait merveille au Hand-Ball et, après les tests d'usage, les portes du C.U.L. leur avaient été grand ouvertes Grâce à un coup de fil de sa prof d'éducation physique du lycée, Léa s'était tout de suite vu offrir un poste de défenseur en équipe première de la ligue féminine tandis que Loïc décrochait quand même une place d'attaquant dans l'équipe B chez les garçons. La saison n'ayant pas encore commencé, ils étaient pour le moment soumis à des entraînements intensifs qui avaient au moins le mérite de leur permettre de faire la connaissance de leurs équipières ou équipiers.

Léa avait été rapidement repérée par la meute des mâles lors du pot de rentrée mais elle avait vite refroidi les ardeurs des plus téméraires en envoyant un coup de genou dans les bijoux de famille d'un attaquant de l'équipe A un peu trop éméché que pour comprendre « Non! ». Côté filles, l'ambiance était toute différente du lycée. Ses coéquipières semblaient -- en tout cas au premier abord -- ne pas faire preuve de la même jalousie à l'égard de sa poitrine que ses anciennes condisciples. Au contraire, les commentaires étaient plutôt flatteurs et positivement envieux venant de filles qui avaient plutôt le profil plat des sportives typiques.

Loïc avait aussi eu son moment de succès à la douche quand les autres garçons s'étaient rendu compte de la taille de son équipement viril au repos. Il était assez rapidement devenu pote avec le précédent « champion » , Michael, « Mike », trop heureux que l'attention ne soit plus focalisée sur ses propres parties génitales. Il avait aussi mis les pendules à l'heure concernant Léa en la déclarant 'off-limits' . « La famille c'est sacré » avait-il déclaré sans sourciller.

Le jeudi suivant, Léa embrassa Loïc qui partait retrouver Sylvie et Caro et se préparait à une après-midi de repassage particulièrement morne en l'absence de son jumeau lorsque son mobile se mit à vibrer.

Elle ne comprit d'abord absolument rien ; une fille -- enfin probablement une fille -- pleurait à chaudes larmes à l'autre appareil mais semblait incapable d'articuler le moindre mot. Léa attendit avec une inquiétude croissante que son interlocutrice (-teur?) parvienne à s'exprimer et finit, entre deux sanglots à reconnaître la voix de Tahira.

« Tara, c'est toi? »

« Lé .. sob .. Léa .. sob sob .. Est-ce que je .. sob.. peux te voir .. sob ..? »

« Voyons Tara, calme-toi. Bien sûr qu'on peut se voir. Mais j'habite maintenant à Lille .. »

« Je suis .. sob .. à la gare ..sob...Flandres »

« Bon, ne bouge pas, je viens te chercher ; j'en ai pour un quart d'heure. Prend toi une tasse de café au buffet, je te retrouve-là! »

Lorsqu'elle arriva au buffet de la gare, elle trouva Tahira devant la porte du buffet, petite chose ratatinée contre un pilier et le visage toujours ravagé par les larmes. Elle eut presque du mal à reconnaître la belle méditerranéenne avec qui elle avait fait du shopping avant le déménagement.

« Oh Léa, merci merci! Je n'ai plus que toi vers qui me tourner. Est-ce que tu peux m'aider? ». Elle se remit à pleurer.

« Attend, première chose, on va boire un café et tu vas tout me raconter parce que je ne comprends rien »

« Mais je n'ai pas d'argent »

« Ne t'en fais pas, j'ai largement de quoi. Est-ce que tu as mangé aujourd'hui? »

« Euh non, pas encore .. . »

« Ca tombe bien, moi non plus! » Elle firent la file et allèrent s'installer à une table avec deux cafés et deux sandwiches poulet-salade.

Une fois le café avalé et les première bouchées grignotées, Léa demanda

« Bon, maintenant raconte-moi ce qui t'a mis dans cet état »

« Mes parents ont arrangé un mariage en mon nom avec un cousin de ma mère au pays et ils ne veulent pas que je poursuive mes études »

« Mais qu'est-ce que c'est que cette histoire? Cela ne se fait plus! Qu'ils n'aient pas d'argent pour des études supérieures, c'est triste mais compréhensible mais un mariage arrangé?! »

« Ils m'ont dit qu'ils recevraient une grosse dot qui permettrait à mon frère Kader de continuer à l'université et que c'était mon devoir de fille de permettre à mon frère de réussir dans la vie »

« C'est incroyable et qu'est-ce que tu as dit? »

« J'ai refusé et on s'est disputés et pour finir ma mère m'a chassée de l'appartement. Ma propre mère Léa! » Elle recommença à pleurer mais sans les crises de sanglot. Le café et le sandwich avaient fait un peu de bien. « Qu'est-ce que je vais faire? Je n'ai plus de toit, pas d'argent et même pas de vêtements, elle a refusé que je prenne quoi que ce soit avec moi! »

« Bon, restons calme » dit Léa qui en elle-même bouillait intérieurement. « Tu vas venir chez nous. Loïc est chez des a... mis pour deux jours, tu t'installeras dans sa chambre , cela nous laissera le temps de nous retourner. »

Arrivées à l'appartement, Léa mit Tahira dans le lit de Loïc sans se soucier de changer les draps puisqu'ils ne servaient jamais et la laissa dormir un peu, épuisée qu'elle était par la surcharge émotionnelle. Elle décida de téléphoner à Lucie. Elle était de bon conseil et de par son métier devait être en contact avec divers organismes sociaux.

Heureusement, elle avait un peu de temps entre deux rendez-vous et après que Léa lui eut expliqué la situation avec autant de détails que possible, elle lui dit. « Tant qu'elle peut rester chez toi, c'est déjà positif . Eventuellement, je pourrais l'héberger aussi mais elle serait coincée dans mon patelin ; il vaut mieux qu'elle reste en ville. Prends rendez-vous avec elle à l'Association des Femmes Musulmanes du Nord. Elles ont l'habitude de ce genre de cas et pourront peut-être servir de médiateurs et/ou lui trouver un foyer d'accueil, un boulot etc ... »

Léa était déjà rassérénée lorsqu'elle raccrocha. D'un point de vue financier, leur trésor de guerre leur permettait d'accueillir Tara sans problème pendant des semaines. Le problème de la place était un peu plus gênant. Leur appartement était très chouette mais fort exigu. Leurs parents avaient bien fait l'effort de leur acheter deux lits de 1m60 mais ils bouffaient quasi toute la place dans les deux petites chambres à coucher, ne laissant la place que pour les penderies. Ils avaient prévu d'étudier ensemble dans le living room mais cela signifiait que Tara ne pourrait pas dormir dans le canapé. Cela ne laissait que deux solutions : les filles dans une chambre et Loïc dans l'autre mais alors adieu leur vie conjugale ou alors Tara seule et elle et Lolo dans l'autre mais cela paraîtrait incongru voire immoral à la jeune musulmane avec son éducation rigoriste.

Bon, on verrait plus tard. Pour l'instant , il fallait parer au plus pressé . Elle n'avait rien à se mettre et ne pourrait certainement pas porter les vêtements et sous-vêtements de Léa vu que cette dernière faisait dix à quinze centimètres de plus dans toutes les dimensions. Vers dix-sept heures, elle réveilla Tara qui affichait à ce moment une nettement meilleure mine et l'emmena acheter l'essentiel vestimentaire à Euralille.

Tara refusa de prime abord la générosité de son amie mais Léa exhiba une liasse de billets de 50 euro sous les yeux ébahis de celle-ci dont les velléités de refus stoppèrent net. En sortant, Léa insista pour aller manger une pizza, histoire de s'assurer que Tara aurait le ventre plein le lendemain. Elles passèrent en fin de compte une bonne soirée qui s'acheva à l'appartement où elles regardèrent encore un peu la télévision avant que Léa, en bonne hôtesse n'aille border son amie et lui souhaiter bonne nuit.

A un moment donné dans la nuit, elle se réveilla vaguement, sentant un corps chaud se glisser contre le sien et se pelotonner contre elle. Ce n'était pas l'odeur de Loïc. Les formes étaient plus douces. Tara! Léa se tourna vers elle et , sentant quelques larmes sur son épaule, enlaça chastement son amie. Elle se rendormirent toutes deux presqu'aussitôt.

Au matin, Léa se réveilla la première et, à la lumière du petit jour, découvrit son amie toujours serrée contre elle. La jeune fille portait un T-Shirt trop grand pour elle et complètement tire-bouchonné vers le haut, dévoilant ainsi son ventre plat et le début d'un sein ainsi que l'entièreté d'un slip en dentelle qui dénotait d'une sensualité qu'elle ne lui connaissait pas. Une chaleur familière s'empara de son bas-ventre et elle se dit (« heureusement que mes règles ne sont pas terminées sinon j'aurais fini par choquer ma pauvre Tara. Comme dans un gros titre de 'Métro' « Chassée par ses parents, elle est violée par son amie » . Léa, du calme! »)

Elle se dégagea doucement et fila à la salle d'eau pour se soulager et faire sa toilette puis alla préparer le café. Elle finissait de présenter la table du petit déjeuner lorsque Tahira apparut. Fraîchement lavée et légèrement maquillée, elle ne faisait plus du tout penser au petit oiseau exotique tombé du nid de la veille. Elle portait cette fois un de ses propres chemisiers mais, pour autant que Léa puisse en juger, ni soutien, ni culotte. Voyant le regard de son hôtesse s'attarder sur ses atours, Tahira rougit « Je ne sais plus ce que j'ai fait de mes nouveaux sous-vêtements hier soir » « Ils sont à côté du divan » répondit Léa. « Installe-toi , je vais les chercher! ». Vêtue d'un body et d'un short qui camouflait sa culotte « spéciale menstruations » , elle se leva, embrassa tendrement Tara sur la joue en l'étreignant brièvement , lui fit sentir la chaleur de son corps avant d'aller chercher le sac contenant la nouvelle lingerie de son invitée.

« Ne les mets pas maintenant » dit Léa ; «je vais vite les passer à la machine et à midi ce sera sec. D'ici là , je vais t'expliquer notre plan de bataille! »

Léa passa une matinée un peu difficile, trop consciente de la quasi nudité de son amie. (« Elle est vachement bien roulée. Quel dommage qu'elle soit aussi mal fagotée en temps normal »)

Elles prirent rendez-vous à l'Association puis vérifièrent les heures d'ouverture des inscriptions à l'école supérieure de comptabilité-révisorat et Léa passa aussi un coup de fil à sa mère pour savoir si elle avait déjà trouvé une remplaçante pour Anne-Marie. « J'ai peut-être quelqu'un pour vous. Est-ce qu'on peut passer en fin d'après-midi? ».

Le soir même, elles rentrèrent à l'appartement fatiguées mais heureuses : l'Association soutenait entièrement Tahira et avait promis d'intervenir auprès de ses parents pour récupérer ses affaires et essayer d'obtenir une aide financière si minime soit-elle. Elle était inscrite comme boursière à l'ESCR et Cécile lui avait promis un quart temps en complément de celui d'Anne-Marie qui pourrait être étendu par la suite dans le cadre des stages de l'école. Sa mère avait bien glissé à l'oreille de fille alors qu'elles s'apprêtaient à la quitter « J'espère que c'est la dernière chatte perdue sans collier que cette famille recueille » en lui clignant de l'œil.

Et au grand soulagement de Léa, ses règles s'étaient arrêtées un peu en avance . Elle avait envie de fêter tous ces événements avec son amie . Sans alcool mais quand même , elle voulait faire une nouba d'enfer! C'était le moment de faire la connaissance des dancings du centre-ville ...

Elle prit sa douche tandis que Tahira rangeait les documents et copies qu'elle avait accumulés au cours de la journée. Cette dernière la rejoignit dans la salle d'eau au moment où elle en avait presque fini. Léa reluqua sans vergogne le corps de son amie tandis qu'elle prenait sa place sous la douche . Elle aurait pu être sa petite sœur : même cheveux de jais, la poitrine haut placée, d'une fermeté à toute épreuve et le ventre plat mais elle avait gardé une toison noire autour de son sexe alors que Léa était complètement épilée. Sa peau était aussi plus cuivrée que celle de Léa quoique la différence se voyait moins en cette fin d'été. Elle se dépêcha de se doucher et sortit de la cabine pour se voir tendre une grande serviette par Léa. Elle se sécha tandis que son hôtesse se peignait les cheveux. Au moment où elle allait attaquer l'entrejambe, elle s'arrêta et demanda à Léa en rougissant « Léa, tu as déjà fait beaucoup pour moi mais est-ce que je peux encore te demander quelque chose? » « Bien sûr ma chérie! » « Tu ne veux pas me raser ... tu sais comme toi »

Léa se sentit toute chose ; dans son ventre, elle sentait grossir une boule de désir et ses mains devinrent moites. Elle allait avoir besoin de tout son self control pour résister à la tentation. Elle répondit d'une voix tellement rauque qu'elle ne se reconnaissait pas elle-même « Erg oui ... bien sûr! Je prends mon matériel. Va m'attendre sur le lit! »

Toujours enveloppée d'une serviette autour de la taille mais les seins en bataille, elle rejoignit son amie qui s'était étendue sur son grand lit et lui souleva les fesses pour disposer une serviette en dessous de son bassin (« bon sang ses fesses sont douces comme de la soie »). Elle tailla délicatement les poils les plus longs à l'aide d'une paire de ciseaux puis utilisa une bombe de mousse pour ramollir la fine toison pubienne qui subsistait. Elle empoigna alors son rasoir et, par petite touches, la débarrassa du duvet qui subsistait. Au fur et à mesure qu'elle dégageait le pubis des poils et de la mousse, elle avait une vue de plus en plus claire de la vulve humide de son amie. (« Si j'étais Loïc, j'aurais une trique pas possible » se dit-elle ; « heureusement, moi je mouille ma serviette, c'est plus discret ». Quand elle fut enfin satisfaite du résultat, elle lui tamponna le pubis avec une serviette douce puis l'enduisit d'un baume après-rasage particulièrement apaisant, essayant de ne pas s'approcher trop des grandes lèvres enflées ou du clitoris saillant.

(« N'oublie pas qu'elle est musulmane, elle ne peut certainement pas avoir des relations lesbiennes! » se répétait-elle pour lutter contre son envie de la culbuter)

Les mains tremblantes, elle rassembla son matériel et le posa à terre sauf un miroir de toilette qu'elle présenta à Tara de façon à ce qu'elle puisse avoir une vue imprenable sur sa chatte maintenant imberbe. Celle-ci poussa une exclamation ravie « Léa, c'est magnifique! »

« Oui, tu es magnifique! » renchérit Léa, la voix de plus en plus rauque.

Tara se redressa et vint embrasser Léa. Leurs seins s'entrechoquèrent et sa bouche vint se coller à la sienne. Leur baiser devint vite passionné et lorsqu'elles finirent par se séparer, elles haletaient ; leurs tétons étaient dardés et leurs lèvres rouges vifs.

« Léa, est-ce que tu veux bien m'aimer? ».

« Ma chérie, j'en ai tellement envie que je suis prête à hurler ou à griffer mais je n'ai pas osé ; ta religion te l'interdit, non? »

« Chez nous, entre femmes ce n'est pas tout à fait interdit contrairement aux garçons. Alors on en profite déjà depuis le temps des harems ... Tu veux que je te montre?»

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