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Les Jumeaux Croisés 10

byLazarusHarshaw©

Chapitre 10 : L'Embellie

Le lendemain soir, c'est un Loïc excité comme un cerf en rut qui se tenait devant l'écran de son PC pour suivre les ébats de sa sœur-amante avec son meilleur ami. Il avait branché une caméra et un micro sur le PC de sa sœur qu'il avait posé face au lit parental, s'assurant à plusieurs reprises qu'il ne perdrait rien du spectacle.

Il vivait un inconfort extrême avec son sexe tendu comme une amarre de transatlantique. Léa l'avait sucé une fois en début de matinée puis s'était résolument refusée à lui prétextant qu'elle devait être fraîche pour son invité mais Loïc se doutait bien qu'elle se vengeait aussi de sa semaine d'abstinence alors que lui s'envoyait en l'air avec leurs amies.

Léa avait accueilli le blond Danny sans laisser la place à la moindre ambiguïté

« Entre Danny. Loïc n'est pas là mais en fait c'est moi qui voulais que tu viennes. J'ai besoin de faire l'amour et tu es le garçon le plus sympa que je connaisse pour être un amant de passage »

Elle admira l'amplitude de son décrochement de mâchoire et poursuivit

« Je sais bien que tu es avec Murielle mais cela m'étonnerait qu'elle t'ait jamais montré un sein donc il n'y a pas de mal à ce qu'on se donne du bon temps, non? »

Elle mit son doigt sous le menton du garçon pour refermer sa bouche et l'embrassa sur les lèvres. Ce fut le signal qu'il fallait pour le faire sortir de son hébétude et il répondit à son baiser.

« Pfuu » pensa Léa « Au moins il embrasse bien... très bien même ... je n'aurai pas besoin de penser à Lolo, il me fait déjà mouiller »

Elle interrompit le baiser et prit la main du garçon pour le mener à la chambre des parents.

« Tu peux laisser la porte ouverte ; les parents sont en vacances et Loïc ne rentrera pas de la nuit. Je préfère avoir un peu d'air pendant nos petits jeux » expliqua t'elle sans ajouter qu'elle n'avait pas entièrement confiance dans la caméra et voulait laisser un plan B à son voyeur préféré.

Elle s'approcha de Danny, lui passa les bras autour du cou et lui demanda « Tu veux me déshabiller? »

Les mains tremblantes du garçon s'escrimèrent sur les boutons de son chemisier et elle dut l'aider de peur qu'il ne les fasse sauter. Il écarta les pans du chemisier et ses yeux jaillirent hors de ses orbites lorsqu'il découvrit les lourds seins de la jeune fille comprimés par un soutien-gorge trop petit. Léa se débarrassa du chemisier et défit elle-même le soutien, se rendant compte que son partenaire n'y arriverait jamais tout seul et désireuse de libérer sa poitrine du carcan qu'elle s'était imposée.

Elle dut prendre les mains du garçon pétrifié et les poser sous ses seins pour faire progresser les choses. « Tu aimes mes seins? » demanda-t'elle comme si la réponse ne sautait pas aux yeux

« Ils sont magnifiques » balbutia le jeune homme. Il n'avait jamais vu de seins aussi fermes malgré leur taille dans les vidéos internet qui lui servaient d'exutoire après ses frustrantes soirées avec Murielle. Les larges mamelons attiraient son regard vers les tétons turgescents et il ne put résister à a tentation de les sucer l'un après l'autre.

Léa s'écarta légèrement et fit glisser sa jupe à terre, ne portant plus qu'un slip blanc presque transparent qui laissait deviner les lèvres de sa vulve étroitement moulées par le fin tissu.

« A toi maintenant » dit-elle en empoignant la ceinture du jeans tandis que Danny enlevait son polo. Elle fit tomber le pantalon sur ses chevilles, dévoilant un boxer qui ressemblait à une tente tant son sexe faisait mat à l'intérieur. Sur sa lancée, elle s'accroupit et fit glisser le boxer sur ses chevilles. Au moment où le vêtement libéra son sexe, la jeune fille découvrit un instrument d'une taille appréciable même s'il ne concourrait pas dans la même catégorie que son Loïc. Mais la verge en question était agitée de soubresauts et Léa devina instinctivement qu'il allait éjaculer. Avant même que le garçon ait eu le temps de dire quoi que ce soit, elle avait pris son membre en bouche et l'aidait à se vider dans sa gorge.

Danny éjacula à plusieurs reprises avant que ses jambes ne le trahissent. Les pieds empêtrés dans son pantalon, il tomba sur le lit où le rejoignit Léa qui avait avalé se semence en vitesse.

« Désolé » marmonna-t'il « Je n'ai pas pu me retenir » comme si elle ne l'avait pas remarqué. « Jamais une fille ne m'a fait autant d'effet ». (« Au moins il sait un peu manier le compliment ») se dit-elle.

« Tu n'as pas débandé » constata-t'elle, « profitons-en, enlève-moi mon slip »

Cette fois, Danny fit preuve de plus d'assurance et n'hésita pas même si la vue du sexe épilé de Léa le fit s'étrangler au passage. Elle le poussa sur le dos et sans autre préliminaire, introduisit son sexe bien érigé dans son vagin ruisselant.

« Aaah c'est bon! » gémit-elle

« Oooh, Léa, Léa » fut sa réplique

Derrière son écran, Loïc se tenait la verge en essayant désespérément de ne pas se masturber malgré l'infernale pression qui la tendait et faisait bouillonner ses couilles. Il aurait donné son bras gauche pour pouvoir se joindre à eux et baiser sa sœur jusqu'à satiété.

Léa n'eut pas besoin de chevaucher son partenaire très longtemps. Après quelques mouvements de hanche, elle sentit la jouissance monter en elle à la vitesse d'un TGV. Elle s'appuya sur les épaules du garçon en geignant

« Oui Danny, baise-moi, je jouis! »

L'instant d'après, son partenaire lui agrippait les seins, les tordant presque en donnait à son tour un dernier coup de reins en se répandant en elle. Malgré le voile de l'orgasme, Léa se rendit compte qu'il éjaculait à nouveau une belle quantité de sperme et le plaignit in petto. « Cette garce de Murielle ne le caresse même pas! »

Elle retomba sur le torse de son amant qui finit par lui murmurer « Je t'aime Léa »

Elle réagit aussitôt « Non Danny, tu me désires, tu veux me baiser mais tu ne m'aimes pas même si ce que tu me dis me flattes. Je ne dis pas qu'on ne pourra pas remettre cela un de ces jours mais en tout cas, moi je ne t'aime pas , du moins pas d'amour romantique ; je suis déjà servie de ce côté-là! »

Elle poursuivit « maintenant tu as le choix : soit tu m'aimes et tu te rhabilles , soit tu as encore envie de moi et on se fait un 69 pour te remettre en forme. Et quand tu seras bien raide, tu pourras encore me baiser »

Loïc ne regardait plus l'écran ; il avait posé sa verge et ses couilles sur le radiateur tout froid espérant ainsi un peu apaiser le feu qui le tenaillait. Il espérait que Danny allait commettre l'erreur de persévérer dans la romance mais ce ne fut pas le cas et il entendit bientôt des bruits de succion qui sonnèrent le glas de sa défaite. La soirée allait encore être longue!

Entre la douceur de la bouche de Léa et les sucs qu'il recueillait sur sa conque, Danny ne tarda pas à rebander (« il n'a pas le calibre de mon Lolo mais il est tout aussi réactif ») . Léa le monta à nouveau, préférant garder le contrôle de leur accouplement. Déjà excitée par le 69, elle ne tarda pas à jouir à nouveau mais clamant cette fois sa jouissance à grands cris pour le bénéfice de l'infortuné voyeur « OUI DANNY, C'EST TROP BONHONHON! AAH TA BITE ME FAIT TELLEMENT DE BIEN »

Elle se dégagea et s'écroula sur le ventre au côté de Danny qui n'avait pas eu le temps de jouir lui-même et se sentait un peu frustré. Mais il faillit éjaculer dans le vide lorsqu'il s'aperçut que Léa avait récupéré un tube de lubrifiant sous l'oreiller et en enduisait copieusement sa verge. Cela ne pouvait avoir qu'une seule signification et il eut l'impression que sa bite grossissait encore, bien au-delà de son érection maximale jusqu'à aujourd'hui.

Léa se tendit son postérieur et glissa l'oreiller en-dessous en lui murmurant

« Prends mon petit trou, j'aime! »

Danny ne se le fit pas dire deux fois et se positionna entre ses jambes. Il pointa sa verge face à l'anus de sa compagne et poussa. A sa grande surprise, il pénétra le sphincter presqu'aussi facilement que son vagin (« Elle a déjà dû en avoir des bites dans l'cul »). Elle l'encouragea immédiatement

« Vas-y Danny, baise mon cul, sodomise-moi avec ta grosse bite, fais gicler ton foutre tout au fonds de mon cul »

Avec de pareils encouragements, Danny ne se retint plus et commença à pistonner la cavité anale comme jamais Loïc n'avait pu le faire avec son monstre. Léa se caressait le clitoris en même temps mais le rythme de son amant la poussait déjà vers des sommets de félicité. Ni l'un ni l'autre ne résistèrent bien longtemps et Danny lâcha très bite des jets de sperme au fonds du rectum de Léa en beuglant son plaisir « LEA, PRENDS TOUT, AAH JE REMPLIS TON BEAU CUL! »

Les spasmes qui agitaient les belles fesses entre lesquelles il était enfoncé jusqu'à la garde lui indiquèrent que la jeune femme avait joui elle aussi et il se laissa tomber sur son dos, venant lui mordiller le lobe de l'oreille et murmurant « merci Léa, c'était bon... c'était parfait »

Elle mit quelques minutes à lui répondre

« Pour moi aussi c'était très bon Danny et on remettra cela certainement dans quelque temps si tu es toujours libre mais en attendant, sois chou et laisse-moi ; je n'ai pas envie de discuter ; juste de me reposer »

Dix minutes plus tard, elle entendit le garçon fermer la porte de la maison et elle se rua toute nue dans la chambre de son frère et le trouva sur son lit, se tenant la verge à deux mains et gémissant comme un possédé « Léa, Léa, vite, je n'en peux plus! » Elle l'enjamba et s'empala sur lui, heureuse d'avoir été bien lubrifiée par ses propres sécrétions et le sperme de Danny car la bite d'âne semblait avoir encore pris du galon. Loïc empoigna ses hanches et l'attira vers le bas, la pénétrant jusqu'à ne plus laisser le moindre interstice entre leurs bas-ventres. Mais à peine avait-il achevé sa course qu'il se cambra en hurlant « ENFIN! AAAHHH! LEAAA! TU ES A MOI AAH! »

Jamais Léa n'avait eu l'impression de recevoir autant de semence en elle. En fait, elle était tellement inondée qu'elle se demanda un instant s'il n'était pas occupé à pisser et elle se releva de quelques centimètres jusqu'à être rassurée en voyant le fluide blanc sui s'échappait d'elle. Rassurée, elle s'empala à nouveau sur le membre toujours raide, arrachant à son amant un dernier gémissement de plaisir.

Il lui fallut cinq bonnes minutes pour être capable de réagir à nouveau et les yeux fermés lui dit « Tu sais ce qui t'attend maintenant mon amour? Je vais être obligé de te baiser jusqu'à ce que mort s'ensuive. Je ne peux pas te laisser sans t'avoir fait oublier ton amant de passage »

« Ce n'était pas mon amant, rien qu'un compagnon de baise. Je n'ai qu'un seul amant et c'est toi! »

« N'empêche, je dois réclamer ma propriété! »

Et il les fit rouler, se retrouvant au-dessus de sa sœur et commença à la marteler comme s'il n'avait jamais battu un record d'éjaculation quelques minutes plus tôt. En elle-même ; Léa se félicitait de sa bonne fortune, toutes ses lectures lui parlaient d'hommes qui avaient besoin d'une demi-heure à une journée pour être capable de remettre le couvert mais ses deux seuls amants semblaient ne pas avoir ce genre de limitations.

Malgré ses propres orgasmes, elle ne tarda pas à haleter sous l'incessant pilonnage que lui faisait subir son frère et elle décida de l'exciter pour le faire jouir à nouveau

« Mon amour, ... ta bite énorme ... tu vas me fendre en deux ... c'est trop bon .. il n'y a que toi pour me faire l'amour aussi bien... tu vas me faire uuuh jouir ... continue ... encore .. défonce-moi ... prends aussi mes seins ... mords-les, venge-toi... aaah... »

Loïc, après une journée entière de frustration qui avait culminé deux heures auparavant au-delà des limites du supportable, sentit à nouveau monter un impérieux besoin d'éjaculer et répondit à l'appel de sa sœur.

« Oui ma lionne, viens, donne-moi ton plaisir, je vais humpf, jouir aussi. Oui ; oui, je viens AAAHH, TU ES A MOI AAARGH »

« OOH MON HOMME, JE JOUIS AUSSI! PRENDS-MOI ENCORE! »

Elle n'aurait pas eu besoin de le prier car la machine Bite d'Ane ne s'arrêtait pas facilement même en plein orgasme et il accompagna toutes ses éjaculations de puissants coups de reins qui achevèrent d'épuiser Léa. Cette fois ils ne purent résister à un léger assoupissement qui les mena au-delà de minuit. Loïc se réveilla pour aller aux toilettes et constatant que sa sœur était toujours endormie, il la souleva dans ses bras et la porta jusqu'à la chambre parentale. Il se coucha à côté d'elle et les recouvrit d'un drap qui avait connu la semence d'un autre homme. « J'effacerai cette souillure demain matin se dit-il »

Le lendemain matin, ils discutèrent au petit-déjeuner de leurs conclusions quant aux événements de la veille.

« C'est un peu confus » admit Loïc, « d'un côté, je ressens une jalousie terrible de te voir prise par un autre homme mais de l'autre , assister à ce spectacle m'excite terriblement. »

« Tu n'as pas à être jaloux » répondit Léa, « pour moi faire l'amour avec Danny n'a pas plus de signification que si on partageait un gâteau ensemble ; à la limite, tu devrais être plus jaloux de Lucie car j'ai plus de sentiments pour elle que pour n'importe qui d'autre à part toi »

« Je crois que pour un homme, c'est quand même plus dur de voir sa femme faire l'amour à un autre homme qu'à une autre femme »

« L'idéal serait que tu puisses participer mais avec Danny c'était impossible ; il sait que je suis ta sœur et aurait certainement été horrifié de te voir me monter. Au moins vendredi soir avec les vieux, tu pourras me prendre sans risque de dévoiler le pot aux roses! »

« Bon ben en attendant, que dirais-tu de me sucer un peu avant que je ne te monte pour de bon ; j'ai la bite qui me tiraille à force de parler de Danny et de toi. J'ai des souvenirs à effacer! »

La semaine se passa à toute vitesse ; les deux amants ne quittant quasiment pas le lit les deux premiers jours. Ils n'interrompirent leurs embrassades que pour répondre à un SMS des filles ou de leurs parents qui confirmaient leur bonne arrivée. Le mercredi, c'est Sylvie qui appela pour savoir s'ils confirmaient toujours leur venue le vendredi soir et Léa acquiesça sans éprouver la moindre hésitation.

Peu après, c'est Cécile qui téléphonait. La mère-poule s'inquiétant pour sa progéniture avait besoin d'entendre le son de leurs voix pour s'assurer qu'ils allaient bien . Il y eut un moment bizarre lorsque Loïc demanda comment allait son père et que Cécile se trahit en répondant distraitement « très bien, il est avec Anne-Marie ... »

« Anne-Marie? » s'enquit son fils

« Euh oui .. euh, c'est ...notre stagiaire, elle n'avait pas les moyens de partir en vacances alors on l'a prise , je veux dire emmenée, avec nous ... elle dort dans la deuxième chambre du gîte ... »

« Je pensais que vous vouliez être à vous deux » insista son fils

« Oh, vous vouliez surtout ne pas partir avec vos vieux parents dans un coin plein d'autres vieux » se moqua Cécile « Et Anne-Marie ne nous dérange pas. On lui offre en quelque sorte un avantage extra-légal »

« Pfioouu » se dit Cécile en raccrochant. « Il s'en est fallu de peu que je ne fasse une gaffe monumentale » Elle retourna s'assoir auprès de Jean et Anne-Marie sur la terrasse avec vue sur la vallée de Bas-en Basset. Jean somnolait à l'ombre des tamaris et sa femme lui embrassa doucement le front avant de se tourner vers sa jeune stagiaire.

« Alors Anne-Marie, tu ne regrettes pas encore d'avoir accompagné tes vieux patrons dans ce coin perdu? »

« Oh non Cécile, c'est vrai que tout ce calme , cela fait du bien après les derniers mois de boulot. Sans parler du reste ... « ajouta -t' elle en rougissant.

« You're welcome » répliqua Cécile amusée de la confusion de sa jeune amie.

Jean avait roulé toute la journée du samedi ; forçant un peu l'allure sur l'A26 en faisant confiance à la communauté Coyote pour les radars puis, sur les conseils du radioguidage, était sorti de l'autoroute avant Beaune pour rejoindre Charolles via Le Creusot. Après avoir dégusté l'entrecôte fierté de la région, il avait ensuite repris la route vers l'Ardèche par Roanne. Ils n'avaient pour ainsi dire jamais rencontré de bouchon mais les départementales étaient plus fatigantes que l'autoroute et il avait été soulagé d'arriver au gîte.

Cécile et Anne-Marie avaient défait les valises et fait les lits tandis qu'il prenait un apéro en solitaire sur la terrasse ensoleillée des derniers rayons du couchant. Lorsqu'elles le rejoignirent enfin après avoir troqué leurs vêtements de route pour des bikinis, il tombait littéralement de sommeil et Cécile l'avait envoyé se coucher en le prévenant

« Mon pauvre amour, tu es crevé ; va te reposer, tu en auras bien besoin demain car je vais préparer notre invitée pour toi »

Jean la regarda d'un air soudain égrillard mais Cécile se montra intraitable. « Laisse-moi faire, va te coucher et ne t'en mêle pas ce soir ; tu me remercieras »

Anne-Marie et Cécile soupèrent seules d'un reste de fromage qu'elles avaient acheté en cours de route et de quelques fruits dont un abricot bien mûr que Cécile mangea de la manière la plus suggestive qu'elle pouvait imaginer. Après avoir ouvert le fruit d'un coup de dents, elle lécha l'intérieur du fruit avant de le sucer tout en regardant la jeune femme dans les yeux. Cette dernière rougit ; elle avait parfaitement compris l'allusion. Cécile décida de prendre le taureau par les cornes ou plutôt la vache par le pis.

« Tu sais Anne-Marie, cela m'a beaucoup touché quand tu m'as dit hier que tu m'aimais mais je dois te prévenir : j'aime Jean et je ne l'échangerai pour rien au monde. Ceci dit, maintenant que nos enfants sont grands et vont quitter le nid, nous avons de la place dans notre ménage pour y accueillir une amie ... C'est un peu à toi de voir si tu pourrais trouver ta place avec nous »

« Cela me plairait beaucoup Cécile amis je ne sais pas comment je réagirai au contact de Jean. Je n'ai jamais aimé me faire pénétrer par un garçon »

« Tu n'as jamais essayé avec mon Jean sinon tu ne parlerais pas comme ça mais en attendant, que dirais-tu si nous prenions une douche ensemble avant d'aller au lit? »

« Volontiers » répondit Anne-Marie en rougissant à nouveau

« Tu as raison de rougir, tu penses à la même chose que moi »

Cécile se leva et prit la main de la jeune femme, l'invitant à se lever également puis saisit ses hanches et plaqua son pubis contre le sien. Elle eut la très nette impression qu'une chaleur intense passait de l'une à l'autre et elle embrassa sa stagiaire avec passion.

« Je devrais avoir honte » dit Cécile, « tu es à peine plus âgée que mes propres enfants »

« Mais j'ai fait beaucoup plus de bêtises et de mauvaises expériences que les deux réunis. Je suis plus vieille que mon état civil ... »

« Eh bien, je vais tâcher de te faire oublier ces mauvaises expériences, laisse-toi faire par maman Cécile » Et elle l'embrassa à nouveau mais cette fois, elle plongea sa main dans le slip du bikini, passa sur la toison à la vitesse de l'éclair et s'empara de la jeune chatte qu'elle trouva chaude et parfaitement humectée.

« Uuuh » gémit Anne-Marie en s'accrochant au cou de sa patronne

« Mazette ma chérie, comment as-tu pu me cacher ton état désespéré? »

« uuh, je n'osais pas Cécile mais aaah, votre .. ta main me fait du bien ... »

« Je vais prendre les mesures d'urgence » continua l'aînée « puis à la douche ». Et elle commença à caresser le clitoris de sa jeune conquête, envoyant de temps en temps son majeur dans la vulve ruisselante pour caresser le point G de la jeune fille. Toujours cramponnée au cou de sa maîtresse, Anne-Marie ne résista pas longtemps à ces caresses expertes et jouit convulsivement, embrassant Cécile pour lui crier son bonheur dans la bouche.

Cécile garda son majeur enfoncé dans la vulve frémissante et soutint sa jeune amante pendant qu'elle se pâmait, recueillant ses sucs orgasmiques dans le creux de sa main.

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