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Les Jumeaux Croisés 05

byLazarusHarshaw©

Chapitre 5 : L'Entr'acte

Le dimanche matin, Léa se réveilla à dessein de bonne heure. Elle secoua Loïc qui paressait à ses côtés et l'envoya préparer le petit déjeuner pendant qu'elle arrachait les draps de lit et les fourrait dans la machine à laver en compagnie des vêtements et sous-vêtements qu'ils avaient utilisés durant leurs trois jours de débauche.

Elle fit ensuite un brin de toilette, s'enveloppa dans sa robe de chambre et rejoignit Loïc dans la cuisine et ils petit-déjeunèrent hâtivement. Léa fit remarquer à son frère d'un ton taquin :

« Il n'y a même pas une semaine, tu m'aurais envoyé à la gare si je t'avais demandé de lever le petit doigt. Comme quoi, une fois que tu tiens un garçon par sa queue, il devient d'une docilité écoeurante »

« A propos de queue ... » commença-t'il

« On verra plus tard » l'interrompit Léa . « Tu vas m'aider à mettre des draps propres sur le lit des parents puis tu feras la vaisselle pendant que je donnerai un coup de torchon . Et comment est-ce possible que tu ne sois pas encore assouvi après la journée d'hier? Tu as mis Lucie sur les genoux, la pauvre »

Léa s'était réveillée la première la veille samedi. Elle avait réussi à quitter le grand lit sans réveiller son frère qui trônait au milieu de ses deux compagnes de stupre. Après un passage rapide à la toilette, elle avait préparé un brunch en buffet qu'elle avait voulu reconstituant et avait pris son vélo pour aller acheter du pain frais. En montant sur la selle, elle avait senti une certaine gêne entre les fesses . « Il va me falloir du temps pour m'habituer à me faire pourfendre le cul par le colosse de Lolo » se dit-elle .

Pendant ce temps, le dit Lolo pris d'un besoin pressant avait émergé à son tour, réveillant Lucie au passage. Cette dernière avait monopolisé la salle de bains des parents pour se refaire une beauté. « Je n'en n' ai pas vraiment besoin » constata-t'elle en se scrutant dans le miroir. « Cela fait longtemps que je ne me suis pas senti aussi pleine d'énergie. Ils m'ont shooté à l'endorphine mes ados hypersexués! ». Elle mit beaucoup d'application à faire sa toilette intime, grimaçant ça et là lorsqu'elle touchait certaines parties particulièrement sensibles comme ses grandes lèvres ou son clito toujours gonflé. « J'espère qu'ils seront plus calmes aujourd'hui » se dit-elle « je ne pourrais pas tenir un jour de plus au même régime ».

Mais en arrivant dans la salle à manger, elle changea d'avis en découvrant Loïc devant le buffet du brunch. Il avait troqué son horrible bermuda pour un short moulant qui mettait ses fesses de sportif en valeur et un marcel qui faisait ressortir ses larges épaules.

« C'est appétissant » croassa-t'elle

« Houla » dit le jeune homme « tu as besoin d'un bon café » et il se tourna vers elle en lui tendant un mug fumant. Lucie prit le mug presque distraitement tout en fixant l'avant du short qui ne cachait en aucune façon ses imposantes parties génitales. Loïc l'embrassa chastement mais elle ne put s'empêcher de tressaillir en humant une odeur de savon mêlée à celle de la peau fraîchement lavée du jeune mâle.

Lorsque Léa revint, le baguette à la main, la première chose qu'elle vit fut les fesses de son frère qui s'agitaient en cadence devant le fauteuil dans lequel devait se trouver Lucie devina-t'elle. D'ailleurs, comme elle approchait, elle entendit la voix de Lucie qui gémissait

« Loïc, viens, jouis avec moi, je n'en peux plus »

Léa posa le pain, enleva son sweat et enlaça son frère par derrière, se collant à ses fesses puis se laissa glisser à genoux, ses seins enserrés dans un soutien de sport lui grattant le dos. Sa main passa sous les fesses de Loïc et caressèrent ses testicules . Loïc poussa un sourd grondement, accéléra un instant ses coups de reins puis se figea tandis que Lucie poussait un ultime hurlement

« AAAAHH! C'EST TROP BON! »

Quelques minutes plus tard, ils étaient tous les trois attablés devant leur brunch. Léa reprocha à son amie

« Je ne peux pas te laisser seule avec Lolo sans que tu lui sautes dessus! »

« Mais ce n'est pas de ma faute ma chérie, il avait une érection matinale particulièrement pénible et ... »

« Et ne l'écoute pas Léa, c'est elle qui a mis sa main dans mon short »

« Mais résultat des courses » finit Lucie « Je crois que je suis out pour le reste de la journée du moins ici bas. C'était déjà un peu sensible ce matin mais maintenant je dois garder les cuisses grand ouvertes tellement ma pauvre petite chatte a été maltraitée! »

« Cela ne m'étonne pas » renchérit Léa , moi je ne pouvais presque pas m'assoir sur la selle de mon vélo.

Loïc pris un air confus mais sa sœur le connaissait trop pour se laisser prendre : ce babouin en rut permanent était au contraire très fier de ses prouesses!

« Quoi qu'il en soit » continua l'adolescente « vous avez déjà joui alors que moi qui me suis occupé du ravitaillement, je reste sur ma faim! je veux dire l'autre faim! »

« Pour cela, je suis encore capable de tout » répondit Lucie

« Non moi » contre-attaqua Loïc

Léa se leva de table et alla s'étendre sur le divan non sans s'être déhanchée pour ôter son pantalon de sport. En slip (Tiens, un des siens! constata son frère) et soutien, elle attendit que ses amants viennent lui faire goûter au plaisir qu'ils avaient déjà partagé. Elle souleva son bassin pour aider Lucie à ôter son slip pendant que Loïc faisait passer le soutien par-dessus ses seins.

« Elle mouille déjà » commenta la gyneco en connaisseuse quand elle se pencha pour lécher la chatte en chaleur.

« Et ses tétons sont durs comme des cailloux » renchérit le frère-amant

Léa avait bien l' intention de faire payer les deux traîtres et elle lutta de toutes ses forces contre la montée du plaisir, enfonçant ses ongles dans ses paumes pour ne pas réagir aux caresses qui l'assaillaient de toute part.

« Elle nous défie » dit Loïc à Lucie

« A ou ontemps » répondit celle-ci, la bouche pleine et elle envoya sa petite main explorer la partie 'publique' du vagin de son amie, s'arrêtant à l'hymen mais décuplant le besoin d'assouvissement de sa conquête. Loïc de son côté mordillait alternativement les seins de sa sœur tout en les broyant dans ses grandes mains. A ce régime, Léa dut bientôt s'avouer vaincue et laissa échapper une longue plainte et son bassin fut pris de secousses spasmodiques tandis qu'elle inondait Lucie de ses sécrétions intimes. Elle arracha la bouche de son frère de sa poitrine et l'embrassa goulument en lui hurlant son plaisir au fond de sa gorge!

Le samedi continua sur le même ton. Ils firent des plans pour le prochain week-end du Sacrifice de la Vierge et même pour un avenir plus lointain quant à leur future vie amoureuse et sensuelle. Loïc ne manqua pas de bander à l'évocation des projets érotiques qu'ils imaginaient tous les trois et il se fit sucer par sa sœur avant de lui rendre la pareille. Plus tard, pris d'une nouvelle érection, il tenta de sodomiser Lucie mais son petit cul pourtant bien entraîné résista à toutes ses tentatives et il dut se contenter d'une nouvelle et ô combien experte fellation pour l'assouvir tandis que Léa léchait la fellatrice avec application.

Lucie les quitta en fin d'après-midi et rentra prendre soin de ses chats. Le frère et la sœur , quelque peu émoussés, regardèrent la TV jusque tard le soir, heureux de vivre cette totale intimité qu'ils éprouvaient l'un envers l'autre.

Mais malgré la fatigue, ils ne purent résister à l'envie de se lancer dans un dernier 69 une fois qu'ils se retrouvèrent dans le grand lit parental. Après avoir joui par et dans la bouche de l'autre, ils s'embrassèrent, se goûtant mutuellement et s'endormirent jusqu'au rush du dimanche matin.

Vers 13h, la vaisselle terminée, Loïc avait épousseté et remis les meubles du salon en place. Il décida d'aller retrouver sa sœur qui terminait sans doute le repassage de draps à l'étage. Elle n'était pas dans la chambre et il la chercha dans la salle de bains. Et elle était bien là! Accroupie devant le jacuzzi dont elle astiquait consciencieusement les parois internes, elle s'était débarrassée de sa robe de chambre et était complètement nue, sa position cambrée exhibant sa magnifique croupe au regard concupiscent de son frère.

« Quel cul elle a ma sœur. Il faut que je la prenne! Elle me fait bander à mort » se dit-il .

Sans faire de bruit, il retourna dans sa chambre, se dévêtit , récupéra le gel lubrifiant que leur avait laissé Lucie, s'en enduisit copieusement la verge et retourna dans la salle de bains. A pas de loup, il s'approcha de Lucie et lui tomba littéralement dessus, l'emprisonnant de ses bras musclés, ses mains accrochées à ses seins somptueux et la bas-ventre collé à ses fesses.

« LOÏC » hurla-t'elle aussi surprise que fâchée par cette assaut.

« Chut » murmura-t'il à son oreille tout en couvrant sa chatte de sa main gauche

« NON, JE NE VEUX PAS! ON N'A PAS LE TEMPS ET JE N'AI PAS ENVIE! »

Loïc de plus en plus échauffé la serra plus fort et commença à caresser ses grandes lèvres et son clitoris du plat de la main .

« NON, LAISSE-MOI! JE NE VEUX PAS! »

Insensible, il délaissa un instant son clitoris et présenta sa verge boursouflée de désir à l'entrée de son anus et sans même prendre d'élan, la perfora d'un magistral mouvement de hanches.

« AAAHH! SALAUD! RETIRE-TOI, TU ME FAIS MAL! »

Loïc reprit la masturbation du clitoris tandis qu'il continuait à pousser sans merci son phallus dans les reins de Léa qui sanglotait maintenant

« Salaud, salaud, tu me fais mal »

Mais rien ne semblait pouvoir émouvoir le garçon obnubilé par la vue de son sexe disparaissant lentement entre les fesses de sa victime. Vaincue, Léa relâcha la pression de son sphincter et Loïc l'encula plus profondément qu'au cours de leurs deux coïts précédents. Cette possession était affolante et il ne se contenait plus, la prenant de plus en plus loin jusqu'à ce que les trois quarts de son membre soit fourré dans son rectum. Il commença alors un va et vient de plus en plus rapide en lui soufflant

« C'est tellement bon, tu vas me faire jouir à fonds »

Léa ne répondit pas ; les dents serrées, elle n'espérait qu'une chose : que son bourreau jouisse le plus vite possible. Elle sentait bien son clitoris réagir et son vagin s'humidifier sous ses caresses brutales mais c'était loin de faire oublier le fer rouge qui lui fouaillait les entrailles.

Heureusement, la délivrance se manifesta rapidement sous la forme d'un déluge de sperme qui vint inonder ses tréfonds. Loïc relâcha son étreinte d'ours et elle s'effondra en sanglotant. Son frère revint enfin à son état normal et se sentit soudain très sale et très malheureux en voyant la détresse de sa sœur. Il se coucha à côté d'elle sur le carrelage et l'enlaça cette fois tendrement, embrasant ses yeux et ses joues couvertes de larmes et en répétant « je suis désolé Léa ma chérie, pardonne-moi mon amour » Léa, incapable de répondre pleura encore de longues minutes avant de commencer à se calmer mais les larmes avaient laissé la place à une colère froide qui la submergea avec tant de force qu'elle en perdit la parole. Sans rien dire, elle se releva et sortit de la salle de bains . Loïc , toujours à genoux ,confus, essuya les traces du sperme qui s'était écoulé du rectum de sa sœur.

Sur ces entrefaites, celle-ci réapparut, harnachée d'une ceinture gode ressemblant furieusement à celle que Lucie avait employé sur elle mais avec une seule verge beaucoup plus épaisse.

« Tu as le choix » dit-elle « soit c'est fini entre nous, soit je te fais goûter à ta propre médecine pour t'apprendre la différence entre faire l'amour et violer »

« Léa, je suis désolé ... »

« M'en fous, tu choisis maintenant mais dis-toi bien que soit j'ai ton cul, soit tu ne verras plus jamais le mien. Tu entends? PLUS JAMAIS! »

Loïc baissa la tête. Léa comprit qu'en lui-même, il avait déjà fait son choix mais qu'il devait encore vaincre ses propres préjugés pour accepter que sa sœur l'encule. Sans attendre sa capitulation verbale, elle récupéra le tube de gel et en enduisit le gode. Déterminée, elle le toisa et lui dit,

« tourne-toi et appuye-toi sur le jacuzzi!»

Son frère obtempéra et Léa se positionna derrière lui, dirigeant la verge de plastique vers son trou de balle crispé. Avec un sourire mauvais, elle utilisa toute sa force de sportive pour lui défoncer le sphincter et lui enfoncer environ la moitié du gode dans son anus presque vierge.

« AAAAARGGGH! ARRETE LEAAAAH! PAR PITIE! »

Mais ses supplications ne faisaient qu'amplifier les mauvaises intentions de sa sœur!

« Ca fait mal hein! J'ai aussi eu mal et maintenant tu vas payer. TIENS! Encore cinq centimètres! C'est bon pour moi, tu sais, de prendre ton cul de garçon! Et prends encore ça! Tu as a mal? Attends je vais te branler tout en t'enculant comme tu m'as massacré le clito »

Et Léa s'empara de la verge toute flasque et commença une vigoureuse masturbation rythmée par ses coups de rein qui faisaient trembler son frère. Loïc, arc-bouté sur le jacuzzi avait les larmes aux yeux mais avait cessé de se plaindre malgré la douleur causée par les incessants va et vient de gode. Sa fierté lui dictait de tenir le coup au moins autant que sa sœur. Il était tellement concentré sur son anus qu'il ne réalisa pas tout de suite ce que Léa lui disait :

« Mais tu bandes mon salaud! Cela te plaît alors de te faire enculer! Tiens, prends ton pied , la bite est entrée presque complètement dans ton cul cette fois. Et tu bandes encore plus! »

Elle s'arrêta soudain, le gode au plus profond de ses entrailles , farfouilla un moment puis Loïc sentit qu'elle se relevait alors que le gode restait fiché en lui.

« Tu ne crois quand même pas que je vais continuer à te donner du plaisir? Viens-ici et lèche-moi! »

Son frère se retourna, la ceinture du gode battant contre ses fesses et se précipita docilement pour venir laper le sexe de la jeune fille qui s'était renversée sur le carrelage, les cuisses grand ouvertes . Elle l'agrippa par les cheveux et plaqua sa bouche sur sa corolle en lui criant

« Vas-y, lèche-moi, fais-moi jouir, bois ma mouille! »

Loïc, maintenant surexcité se déchaîna, relevant les cuisses de sa sœur pour accentuer la pénétration de sa langue dans son vagin. Au bout de quelques minutes, ses efforts furent récompensés par un long feulement de plaisir qu'il n'entendit guère car l'étau des cuisses de sa partenaire se referma autour de sa tête, l'étouffant à moitié.

Léa s'apaisa un peu ; les yeux fermés, elle attira son frère sur elle et l'embrassa

« Mon pauvre Lolo » dit-elle « Pardonne-moi, j'ai été méchante avec toi mais tu as été cruel aussi. Promets-moi que nous ne recommencerons pas . Tu pourras encore baiser mon cul mais uniquement si je suis consentante. Je ne supporte pas d'être forcée! »

« C'est moi qui doit te demander pardon mon amour et je te promets que cela ne m'arrivera plus! »

« OK. Pour faire la paix, je vais m'occuper de ta grosse bite que je sens contre ma cuisse »

Léa voulut d'abord retirer le gode mais Loïc l'en empêcha « Laisse ; maintenant que je m'y suis habitué, c'est plutôt excitant »

Et il poussa un gros soupir de soulagement quand la bouche gourmande de sa sœur entama une vigoureuse succion sur son organe mâle à lui.

Deux heures plus tard, une Cécile toute guillerette faisait son entrée suivie de Jean un peu plus inquiet à l'idée de ce que ses deux ados avaient bien pu faire comme bêtise en leur absence. Il fut agréablement surpris de trouver la maison au moins aussi propre qu'à leur départ et les ados en question sagement assis devant Drucker & Co à la TV.

« Fiston, tu veux bien m'aider à vider le coffre? on a ramené de la choucroute au cidre et quelques bouteilles »

Cécile embrassa sa fille et lui dit « je reviens, je vais vite me rafraîchir »

En fait, elle avait surtout besoin de changer de slip. Jean avait pris une sortie d'autoroute à moins d'une demi-heure de l'arrivée et les avait mené à un sous-bois isolé. Là , sous le ciel gris du Nord, il l'avait embrassée et caressée avant de lui faire l'amour tendrement mais vigoureusement sur le capot bien chaud de la voiture. Il lui avait expliqué qu'il voulait conclure en beauté un merveilleux week-end prolongé. La poitrine et la chatte à l'air , Cécile avait copieusement joui, les jambes nouées autour de ses reins pour accentuer l'ultime pénétration tandis qu'il se déversait en elle. Ils s'étaient hâtivement rajustés en sentant tomber les premières gouttes de pluie et depuis lors, Cécile sentait leurs semences mêlées couler dans sa culotte maintenant trempée.

En se changeant, elle se remémorait leur journée de samedi . ils avaient une première fois fait l'amour dans leur chambre après le petit-déjeuner . Presque paresseusement, ils avaient pris leur temps, comme redécouvrant le corps de leur partenaire et sans se livrer à un de leurs jeux de rôles. C'était vraiment Cécile aime Jean aime Cécile.

L'après-midi, ils avaient recommencé au cours d'une longue promenade en forêt d'Othe. Cécile avait repéré une clairière moussue au sein d'un massif d'arbustes et y avait attiré Jean. Elle s'était livrée à un véritable strip-tease, se servant d'un jeune arbre comme d'une barre de danseuse exotique. Elle avait terminé son numéro, nue, arc-boutée sur ses pieds et ses épaules, jambes écartées et se masturbant comme une folle. Jean la regardait faire, caressant lentement sa verge érigée qu'il avait extirpé de son pantalon. Il la laissa jouir seule, gueulant sa jouissance dans le sous-bois avant de la soulever par les cuisses et de la fourrer en force, lui arrachant de nouveaux cris. Ses multiples éjaculations des dernières 24 heures et quelques avaient un peu émoussé ses sens et il parvint à faire durer leur accouplement assez longtemps pour offrir deux autres orgasmes à sa compagne comblée.

Quand Cécile redescendit, sa famille était attablée devant une des bouteilles de cidre d'Othe qui avaient fait le voyage dans le réfrigérateur de l'Espace. Jean décrivait leurs promenades aux jumeaux en omettant soigneusement tous leurs moments de sensualité débridée. Dégustant son verre, Cécile se demanda si ses enfants pouvaient imaginer une seconde que leurs parents copulaient comme des bêtes chaque fois qu'ils en avaient l'occasion. Probablement pas ; les jumeaux n'avaient pas de relations sentimentales et ne semblaient vraiment pas s'intéresser eu sexe opposé. Pas comme elle à leur âge!

La soirée du dimanche se passa évidemment trop vite et laissa la place au lundi matin ramenant le train-train quotidien.

Enfin pour les parents ...

Après leur toilette matinale, Léa et Loïc s'étaient retrouvés dans le lit du garçon où ils s'étaient caressés avec une avidité retrouvée suite à leur chasteté forcée de la fin du week-end. Ils conclurent par un 69 particulièrement satisfaisant.

Le GSM de Léa sonna et elle répondit pleine d'ardeur en reconnaissant le numéro d'appel de Lucie.

« Comment vas-tu? ... Nous aussi ; en pleine forme! ... Ouh, ne m'en parle pas, il m'a encore défoncé le petit trou hier après-midi.... Mais je me suis vengée .... Exactement . D'ailleurs je voulais te remercier de nous avoir laissé tes jouets .... Non, pas celui-là ; celui avec un seul gode .... Oui et jusqu'au fond! ... Je te jure! ... Tu ne serais pas en train de te branler des fois? ... J'aurais dû parier! .... Attends, y a Loïc qui te fait bonjour en agitant son grand machin tout mou ..... OK, je le ferai ... de nouveau ...Que veux-tu, il a toujours envie ... OK, je te laisse . Si tu es libre avant vendredi , fais-nous signe... Oui, bisous ... partout partout! »

« Lucie t'embrasse mais elle ne sera sans doute pas libre avant vendredi. Elle nous dit de ne pas trop nous fatiguer pour garder un maximum d'énergie pour elle et sa copine Françoise»

« Oui mais d'un autre côté, si on ne fait rien, je risque de ne pas pouvoir me retenir très longtemps vendredi soir »

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