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Les Jumeaux Croisés 01

byLazarusHarshaw©

Chapitre 1 : L'Eveil

Léa ferma le robinet de la douche et tordit sa longue chevelure noire de jais pour en extraire un maximum d'eau puis, toujours dégoulinante, elle sortit de la cabine et s'enveloppa dans la plus grande des serviettes de bain qu'elle avait préparées avant de se doucher.

Elle entortilla ensuite la deuxième autour de ses cheveux et frotta vigoureusement la grande serviette sur son corps pour se sécher. Elle s'assit devant le lavabo qui lui servait aussi de table de maquillage , défit la serviette qui maintenait ses cheveux et entreprit de les peigner. Quand elle fut satisfaite du résultat, elle ouvrit la commode et en sortit son sèche-cheveux et le mit en route tout en maniant sa brosse favorite pour donner du volume à sa chevelure.

La serviette qu'elle avait nouée autour de ses seins se défit mais elle n'y prit pas garde ; la chaleur du sèche-cheveux était telle qu'elle ne risquait pas de prendre froid. Elle s'amusa même à envoyer le jet d'air chaud vers ses gros seins qui se couvrirent de chair de poule et les mamelons se dressèrent au milieu de leurs larges aréoles.

Léa n'aimait pas ses seins ; elle les trouvait trop gros pour son corps d'athlète. Elle était ennuyée par les regards avides que les garçons de tous âges lui envoyaient quand ce n'étaient pas des mains baladeuses qui profitaient de la promiscuité des transports en commun bondés pour s'égarer sur sa poitrine opulente. Et côté filles, c'était encore pire. La plupart de ses soi-disant copines jalousaient l'orgueilleuse raideur de ses seins et ne manquaient jamais de lui lancer des remarques acides ou des piques sensées être amusantes . Les vestiaires de la salle de gym lui étaient devenus presque insupportables à force d'entendre ces chuchotements malveillants et les gloussements narquois qui saluaient le moment où elle troquait son soutien-gorge de sport compressif pour un modèle de ville plus confortable.

Léa leur en voulait d'autant plus qu'elle n'avait jamais montré beaucoup d'intérêt pour leurs condisciples mâles et n'était donc pas une concurrente dans la grande compétition sentimentalo-hormonale qui semblait occuper 80% du temps des jeunes de 17-18 ans.

Elle avait très mal vécu sa puberté qui avait commencé pour elle peu après ses quatorze ans . Jusqu'alors, elle avait connu une relation presque fusionnelle avec son frère jumeau, Loïc. Ils étaient inséparables, se comprenaient sans devoir se parler, partageaient les mêmes jeux et les mêmes goûts jusqu'à ce que ces fichues hormones ne viennent mettre la pagaille dans son corps et dans sa tête. Elle se souvenait encore du regard triste de Loïc face à ses sautes d'humeur ou lorsqu'elle piquait brutalement une crise de colère irrationnelle dont il se retrouvait la victime innocente quand ce n'étaient pas des crises de larmes tout aussi incompréhensibles. Tant et si bien qu'ils commencèrent à s'éloigner l'un de l'autre ; un peu comme si, en poussant, ses seins le repoussaient.

Et alors que Léa commençait à s'habituer à sa nouvelle féminité, leurs relations avaient encore empiré quand Loïc était à son tour entré dans sa phase de puberté. Il avait commencé à l'épier et à lui lancer des regards salaces surtout lorsqu'elle avait le malheur de ne pas trop s'habiller à l'intérieur de la maison familiale . Elle avait aussi fini par comprendre qu'il chapardait ses slips et soutien-gorges pour s'en servir lors de ses propres séances de masturbation. Cela faisait maintenant trois ans qu'elle les retrouvait régulièrement maculés de sperme dans le panier de linge sale. Elle avait bien pensé s'en plaindre auprès de ses parents mais n'avait pas réussi à aller jusqu'au bout, retenue surtout par un fort sentiment de gêne mais aussi par un reste de l'ancienne loyauté qu'elle vouait encore toujours à son jumeau yin-yang.

Elle éteignit le sèche-cheveux et fit valser ses cheveux pour contempler le résultat de son travail. Ce faisant, elle sentit aussi sa lourde poitrine chalouper et pesta intérieurement. Mais elle entendit aussi distinctement un grognement étouffé qui venait de l'autre côté de la porte de la salle de bains. Elle jeta subrepticement un coup d'œil vers la porte et vit distinctement des yeux qui la regardaient à travers la grille de l'aérat de la porte.

« Ce cochon de Loïc me mate encore » se dit-elle et elle s'apprêtait à lui hurler quelques phrases bien senties quand elle se ravisa soudainement. « Ah tu aimes me mater mon salaud; et bien, je vais t'en mettre plein la vue à t'en faire exploser les couilles ».

Elle empoigna ses seins et les soupesa, les faisant remonter comme dans un soutien « push-up » puis commença à se caresser les mamelons pour faire durcir ses tétons. Quand ils furent bien dardés, elle pivota sur le tabouret pour pouvoir s'adosser au mur, ferma les yeux et écarta les jambes. Son intimité rasée de près devait être maintenant parfaitement visible pour le voyeur de l'aérat.

De sa main gauche, elle écarta les grandes lèvres de son sexe et commença à les masser doucement de la main droite. En masturbatrice accomplie, elle remonta très vite vers son clitoris qu'elle caressa langoureusement. A son habitude, elle se mordit les lèvres pour réprimer un gémissement de contentement lorsque les premiers signaux de plaisir irradièrent de son sexe mais elle se remémora soudain son frère derrière la porte et décida de faire monter la tension en se laissant aller .

Excitée comme jamais, elle laissa échapper un « uuuh » suivi d'un « aah » tandis que la cadence de sa main droite s'accélérait sur son clitoris en feu. L'image de son frère en train d'agiter frénétiquement son gros sexe lui vint derrière ses yeux clos et elle s'arc-bouta sous l'impulsion d'un orgasme ravageur.

« Aaagh! Ouiiiiiii! » gémit-elle tandis que son univers devenait rouge vif puis noir comme l'espace profond.

Elle revint rapidement à elle, encore étonnée par la rapidité et l'intensité de sa jouissance.

Elle avait commencé à se masturber vers 15 ans et trois ans plus tard, elle avait perdu le compte de ces séances solitaires dont le rythme croissant l'entraînait à se caresser au moins une à deux fois par jour. Elle s'était un moment inquiétée de ce qu'elle qualifiait alors d'obsession maladive pour le sexe mais avait fini par admettre, lectures internet à l'appui, qu'elle avait simplement des besoins supérieurs à la normale. Par curiosité, elle avait un jour profité d'une journée où elle était seule à la maison pour tester ses propres limites et elle avait atteint onze orgasmes en 9 heures. Impressionnant mais loin du Guinness Book. Il n'empêche qu'à la fin de la journée, ses yeux étaient tellement cernés qu'elle avait fait semblant de dormir au retour de ses parents pour ne pas devoir affronter leurs questions. Et heureusement qu'elle avait pensé à aérer sa chambre!

Mais jusqu'à présent, seul le besoin physique l'avait guidée et lorsqu'elle était en panne d'imagination, elle se contentait de regarder des photos d'acteurs de cinéma ou parfois des sites pornos explicites sur internet. Elle n'avait jamais fantasmé sur le sexe de son frère mais elle avait rarement joui aussi intensément qu'aujourd'hui. Cette pensée la ramena à la réalité et elle jeta un coup à l'aérat : les yeux de son frère avaient disparu. Il avait dû battre en retraite vers sa chambre.

« Je me demande si il a vraiment un aussi gros engin » se dit-elle puis se morigéna « mais je ne le saurai jamais ; je vais me trouver un gentil mâle bien membré qui me montera chaque fois que j'en aurai envie ». C'était une profession de foi très aventureuse pour une fille qui avait la vie amoureuse d'une nonne mais cela semblait être sa seule ligne de conduite possible. Elle se sécha l'entrejambe puis enfila un slip propre.. Avant d'enfiler son soutien, elle se massa les seins , rallumant au passage quelques étincelles de plaisir. Après avoir enfilé un training, elle sortit de la salle de bain , remarquant au passage sur le sol une large traînée humide là où son frère avait épongé le sperme qu'il avait certainement déversé au moment où elle-même avait joui.

En passant devant la chambre de Loïc, elle ne put s'empêcher de coller son oreille contre la porte et entendit distinctement des grognements. Il remettait cela!

« Aussi obsédé que moi ce pauvre Loïc » pensa-t'elle . Il a autant besoin d'une copine pour se défouler que moi d'un mec!

Dans les semaines qui suivirent , le manège se renouvela à plusieurs reprises. Malgré ses réticences premières, Léa prenait goût à ce petit numéro et elle avait même mis au point un véritable show exhibitionniste. Elle avait souvent attendu le départ de leurs parents pour prendre sa douche matinale afin de laisser le champs libre à son voyeur de frère. La dernière fois, elle s'était même allongée sur le dos, les jambes dressées contre la porte, le sexe à moins de 50 centimètres de l'aérat . Elle entendait distinctement les « humpf » de Loïc tandis qu'elle se faisait jouir à trois reprises. Mais elle n'avait toujours pas vu les parties génitales de son jumeau alors qu'il avait pu admirer les siennes en technicolor et odorama!

Cette porte de séparation semblait symboliser leur vie commune car dans toutes autres circonstances, ils affichaient tous deux une bonne humeur courtoise l'un envers l'autre sans faire la moindre allusion à leurs rendez-vous secrets. L'évacuation régulière de la tension sexuelle entre les deux jeunes gens avait permis de retrouver un semblant de sérénité dans le foyer.

Un beau matin, au début des vacances scolaires, leurs parents, Cécile et Jean, durent partir plus tôt que d'habitude pour préparer une réunion importante avec des clients de leur cabinet de consultance.

Réveillée par le bruit de leur départ, Léa se rendit à la salle de bain alors que Loïc dormait encore. Dès qu'elle fût sous la douche, elle sentit l'excitation la gagner et son sexe se mouiller sans que l'eau de la douche y soit pour quelque chose. « Pas de show ce matin » se dit-elle, « je me sèche en vitesse et je vais m'occuper de moi, à l'aise et dans mon lit ». Sans prendre la peine de s'habiller, elle ouvrit la porte de la salle de bain et ... trébucha sur Loïc allongé sur le sol qui n'avait pas eu le temps de se redresser lorsqu'elle avait fait irruption.

Cris et confusion, entremêlement de membres ; le visage de Léa se retrouvait a quelques centimètres de la verge semi rigide de son frère tandis que ses jambes étaient écartées de part et d'autre de la tête de Loïc.

« TU .. «

« NON MAIS .. »

Finalement , Léa se redressa et mit son doigt sur les lèvres de son frère « Chut, viens » Elle lui prit la main et les mena jusqu'à la chambre du garçon . Elle s'étendit sur le lit et, tapotant du plat de la main à côté d'elle, lui fit signe de s'allonger à ses côtés.

Loïc ne protesta pas et se pelotonna contre elle, son sexe maintenant dur comme de l'acier pressant sa cuisse.

« Lolo, c'est trop bête de nous exciter l'un l'autre et de nous satisfaire chacun de notre côté. Si on se donne mutuellement du plaisir, on ne fait de tort de personne! »

« Soeurette, tu sais que je t'aime et je te désire comme tu n'as pas idée mais nous devons être prudents ; tu sais bien qu'un frère et une sœur ne devraient pas avoir de relations de ce type et puis les parents piqueraient une crise monumentale s'ils savaient »

« Bien sur idiot qu'on doit rester discrets mais j'en ai trop envie et toi aussi. Et tu ne crois quand même pas que je vais te laisser me mettre enceinte? J'y ai déjà pensé : je vais prendre rendez-vous chez ma gyneco pour qu'elle me prescrive la pilule mais d'ici qu'elle soit efficace, on se contentera de se caresser l'un l'autre . Maintenant tourne-toi, je veux voir ta bite! »

Et Léa poussa Loïc sur le dos avant de pousser une exclamation de surprise : maintenant en pleine érection, son frère était membré comme un étalon! Sa main ne pouvait pas faire complètement la tour de la verge. Et les couilles étaient à l'avenant : grosses comme des petits œufs!

« Comment est-ce possible que tu n'as pas de copine? Si les filles savaient ce que tu as dans le pantalon, elles se battraient pour t'avoir dans leur lit! »

« Justement, les deux seules qui ont mis leur main dans mon pantalon ont eu peur et elles m'ont laissé tomber ; je n'ai pas eu envie de recommencer ce genre d'expérience ». « Et tu peux parler : tes seins sont le principal sujet de conversation de mes copains mais tu n'en regardes aucun! »

« Je n'étais pas prête mais aujourd'hui, j'ai fait mon choix : tu seras mon premier amant. Je t'ai toujours aimé et je regrette de t'avoir fait souffrir toutes ces années. Je sais que je ne pourrais pas trouver quelqu'un qui m'aimera mieux que toi »

Tout en parlant, elle avait gentiment caressé les bourses du garçon qui avait commencé à haleter. Lorsqu'elle lui dit qu'il serait son premier amant, Léa vit le visage de son frère se crisper, ses yeux se fermer et sans même toucher sa verge, elle vit celle-ci se contracter puis soudainement, un jet de sperme en jaillit qui inonda le torse de Loïc. Il se cabra et lâcha un sonore « humpf » . Léa continua à caresser ses couilles tandis qu'elle se vidaient. Elle avait déjà vu des éjaculations abondantes sur internet mais elle était persuadée que c'étaient des trucages. Mais son frère éjaculait en quantités au moins aussi impressionnantes ; il devait faire aussi partie des hypersexués comme elle-même!

Curieuse, elle rassembla du doigt une petite flaque du liquide blanc et porta ce doigt à sa bouche. Pas beaucoup de goût, un peu salé. Léa se dit qu'elle n'aurait pas trop de mal à avaler du sperme comme les actrices porno.

Quand Loïc rouvrit les yeux, l'air fatigué, elle lui sourit « Tu crois que tu peux t'occuper de moi maintenant?»

« Sur soeurette! mais tu devras un peu me guider ; je n'ai aucune expérience tu sais! »

Mais sans attendre, il se rua sur ses seins. Il les empoigna dans ses grandes mains et les malaxa assez rudement avant de porter ses lèvres aux mamelons et de les sucer goulûment. Léa, très surprise, se sentait tout d'un coup en harmonie avec ses seins. Les ondes de plaisir qu'ils diffusaient lui faisaient enfin accepter ce qu'elle avait toujours considéré comme un handicap. Loïc de son côté poussait des petits grognements de plaisir tout en la tétant avidement. Très vite, Léa sentit son sexe trempé envoyer des messages de détresse .

Comme Loïc était gaucher, elle prit sa main gauche et la dirigea fébrilement vers son clitoris. Loïc devait avoir vu les mêmes vidéos qu'elle car il comprit tout de suite ce qu'elle attendait de lui . Il se montra peut-être un peu trop brutal mais les sensations étaient incroyables. Jamais Léa n'avait imaginé qu'une main étrangère pourrait lui donner plus de sensations que ses propres doigts.

Son visage vint se nicher dans le creux de l'épaule de Loïc et elle commença à geindre doucement au rythme des caresses sur son clitoris. Puis elle empoigna l'énorme verge de son frère ,à nouveau dure comme du béton, et la serra aussi fort qu'elle le pouvait. Il gémit de douleur et elle relâcha la pression tout en gémissant de plus belle. « C'est bon mon amour, tu vas me faire jouir ». Et sur ces mots, elle se colla à la main de Loïc et hurla son bonheur « je jouis, aaah, tu me fais jouir! »

Prise de spasmes, elle se cramponnait à la verge de son frère qui ne sentait même plus la pression de sa main tant il était fasciné par cet orgasme féminin ravageur. Les yeux clos, elle ondulait des hanches pour revenir se frotter aux doigts de LoIc et prolonger son extase puis son corps sembla se liquéfier lorsque la marée de l'orgasme reflua lentement.

Elle reprit lentement ses esprits ; lui sourit amoureusement et, avec une certaine hésitation, posa ses lèvres sur les siennes. A la grande surprise de Loïc, elle ouvrit la bouche et sa langue vint demander le passage , ce qu'il lui offrit volontiers. Leurs langues se mêlèrent et leur baiser devint passionné. Loïc était à de nouveau tellement excité qu'il donnait des petits coups de reins pour faire aller et venir sa verge boursouflée de désir à l'intérieur de la main distendue de sa sœur.

Léa interrompit le baiser, reprit quelque peu son souffle et lui glissa

« Mon pauvre amour, tu as tellement envie de moi! Mais moi aussi j'ai envie de toi, caresse-moi encore le bouton pendant que je te branle »

Elle se redressa à genoux et entreprit de masser le gourdin turgescent à deux mains tandis que Loïc reprenait de plus belle ses manipulations sur son clitoris, la faisant haleter . Il s'aventura à deux ou trois reprises à l'entrée de son vagin , ce qui leur arrachait à tous deux des gémissements de plaisir. Pour faciliter l'administration de ses caresses, Léa changea à nouveau de position, chevauchant l'une des cuisses de son frère . Ce faisant, elle s'empala sur la main de Loïc dont deux doigts la pénétrèrent plus avant et elle poussa un petit cri de douleur lorsque les doigts butèrent sur sa virginité.

« Doucement mon amour, je suis encore vierge » lui dit-elle en se penchant vers son oreille. « Dès que je prendrai la pilule, tu pourras prendre ma virginité avec ta grosse bite bien raide »

A ces mots, Loïc s'arc-bouta sur le lit, proférant de sourds grognements tandis que sa verge commençait à pulser entre les mains de Léa.

« Ca vient » lui souffla-t'il d'un ton rauque « Aaargh » et l'instant d'après, il se cabrait comme un cheval fou , abandonnant le clitoris de sa sœur pour enserrer ses seins dans l'étau de ses mains et les couvrait de sperme dans une éjaculation tonitruante. Léa , elle-même au bord de l'explosion, chevaucha la cuisse de son frère, frottant son sexe béant sur la chair du garçon et le rejoignit bientôt dans l'extase avec des cris de plaisirs qui se faisaient l'écho de ceux de son frère. Elle s'abattit sur lui en murmurant son nom « Loïc , mon amour ».

Quand ils reprirent leur esprits, Loïc ne put s'empêcher de sourire : ils étaient tous les deux couverts de sperme et de cyprine. Quels débauchés ils faisaient et frère et sœur en plus! Il passa la main sous le lit et récupéra une serviette de toilette qui avait connu des jours meilleurs avant de servir de réceptacle aux innombrables éjaculations de son propriétaire ; il dénicha un coin presque propre et commença à éponger sa sœur avant de se débarrasser des sécrétions qui le recouvraient lui-même.

Léa, toujours à, moitié couchée sur son frère le laissait faire, souriant de contentement. Quand il eut terminé, elle l'embrassa à nouveau à fond puis lui dit : « Et si on allait prendre une douche ensemble? » et se mit debout sur le lit, prête à sauter à terre. Loïc qui allait lui répondre qu'il ferait bien une petite sieste avant la douche se retrouva surplombé par le sexe rasé et béant de sa sœur et surtout , d'encore plus haut , par les deux orgueilleux monticules perlant de transpiration de sa poitrine qui se soulevaient en cadence. Cette vue le secoua et il sentit son sexe ramolli tenter de durcir à nouveau. La sensation frisait la douleur et il préféra se lever lui aussi. Elle lui prit la main, l'embrassa dans le cou et ils se dirigèrent vers la salle de bain.

La cabine de douche de leur salle de bains était nettement plus petite que celle de la salle de bains de leur parents et , pour la première fois, Loïc se demanda si cette dernière n'avait pas été conçue pour des jeux amoureux autant que pour l'hygiène quotidienne. Et il y avait même un jacuzzi dans l'autre salle de bain. Il en avait déjà profité tout seul mais il se promit de l'essayer en compagnie de Léa dès la prochaine absence des parents.

En attendant, ils étaient pressés l'un contre l'autre sous le jet rafraichissant. Léa était à peine plus petite que son jumeau, ce qui faisait d'elle, à 1m80, la plus grande fille de la classe de rhétorique tandis que le 1m85 de Loïc était dans la moyenne haute des garçons. Mais cette similitude en taille était bien pratique pour se laver l'un l'autre surtout lorsque ce lavage mutuel prenait comme en l'occurrence, un tour érotique. Loïc s'acharnait sur les seins de sa sœur comme s'ils avaient été couverts de cambouis et il finit par les lécher avant de les mordiller pour lui donner la mesure son désir renaissant. Léa n'avait d'ailleurs pas besoin d'encouragement puisqu'elle avait repris ses mouvements de va-et-vient sur la verge à nouveau bandée de son frère. Léa semblait insatiable ; elle ferma le robinet et entraina son frère hors de la cabine et entreprit de le sécher avant d'écarter bras et jambes et de s'offrir à lui pour le même travail. Loïc commença plutôt sagement en lui enturbannant les cheveux mais après avoir frotté son dos, sa respiration s'accéléra lorsqu'il en arriva aux fesses. Il n'avait jamais remarqué à quel point la croupe de Léa était bien faite. Ronde mais bien musclée, elle était le fruit d'heures d'entraînement à la course à pied qui lui avait donné une taille plutôt fine et des fesses de gazelle dont il comptait bien profiter. Il malaxa les globes avec délectation mais son sexe turgescent se rappelait d'autant plus à lui. Sans transition, il le fit glisser sous la raie des fesses et le gland vint se loger sous l'entrée de son vagin mais vu sa longueur, il en saillait, comme s'il sortait du corps de la jeune fille!

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