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Les Frasques Sexuelles de Cassandra 02

bySyry©

Histoire 100% fictive.

Je suis Cassandra, une jeune femme de cent soixante-quinze centimètres avec de longs cheveux ondulés blond-platine, de grands yeux bleu clair, une peau d'ivoire légèrement bronzée et une ferme poitrine de taille 85D. Cela fait plus d'un mois que j'ai fêté mon 18e anniversaire.

Aujourd'hui, 13 août, une semaine du début de ma deuxième année de Cégep, je suis me rend à une fête familiale du côté de ma mère. La veille, mon fiancé Carl m'annonça qu'il ne pouvait pas être présent, car il avait un rendez-vous avec un représentant de l'université à laquelle il est inscrit puis qu'il irait par la suite visiter ses parents et qu'il y passera la nuit. Nous fîmes donc l'amour ce soir-là et au réveil, il partit pour son rendez-vous, tandis que moi je me préparais pour la petite fête qui aura lieu en soirée. Pour ce jour-là, je porte un short de denim blanc, un polo bleu et rose pâle et une paire de sandales à talons plats à courroies de cuir beige.

Aussitôt arrivée, chez mon oncle Ben, le frère de ma mère, je suis reçue par mes cousins Thomas et Matthieu, des jumeaux âgés de 18 ans, dès que je descends de voiture. Les jumeaux sont identiques que j'ai parfois de la difficulté à les différencier. Tous deux ont les cheveux roux bouclés courts, les yeux marron et la peau parsemée de boutons de rousseurs. Les deux sont de ma taille et sont un peu rondelets. Mais ils ont été mes meilleurs amis et confidents durant toute mon enfance et une bonne partie de mon adolescence. Nous étions comme les trois doigts de la main (pour un schtroumpf sans le pouce). Cela fait une bonne année que je ne les ai pas vus, tous deux vivant maintenant dans une autre province avec leurs parents Jeanne, une des sœurs de ma mère et Norman leur père.

— Wow! Cassie, tu as pas mal changée, depuis la dernière fois que nous t'avons vu. Déclare Thomas en me serrant dans ses bras.

— C'est vrai que tu as pris plusieurs centimètres sur la hauteur ainsi qu'au niveau de ta poitrine. Renchérit Matthieu, se méritant une bourrade de la part de Thomas qui le gronde d'un air qui se veut offusqué.

— Ce n'est pas une façon de parler à ta cousine, espèce de pervers, que va-t-elle maintenant penser de nous?

Sur ce, Thomas plaque Matthieu au sol. Quant à moi, je me suis mise à rire en les voyant se chamailler amicalement, en roulant sur le sol gazonné de la cour d'oncle Ben, comme ils le faisaient si souvent, étant plus jeunes, et que la plupart du temps, j'étais la cause involontaire de leurs disputes. Après avoir terminé de se rouler sur le gazon de ce paisible quartier résidentiel, Matthieu et Thomas se débarrassent de l'herbe qui est restée accrocher à leurs vêtements et à leurs cheveux. Puis, se plaçant chacun d'un côté et d'autre de moi, Thomas à ma gauche et Matthieu à ma droite, ils me passent chacun un bras derrière le dos et me reconduit à l'intérieur.

À l'intérieur, je fais le tour de mes tantes, oncles, cousines et cousin pour les saluer. L'après-midi se passe bien, je discute avec les uns, les autres et surtout avec mes cousins jumeaux. Puis vient le souper qui était en fait une épluchette de blé d'Inde (activité assez répandue au Québec qui se fait habituellement vers la fin des vacances d'été).

Alors que le temps est venu de partir chez moi, mes parents m'ont loué un appartement près de mon Cégep, afin que je puisse étudier sans être dérangé par les soirées incessantes que mes parents donnent dans leur condominium. J'offre alors à mes cousins de venir y boire quelques bières avec moi, il n'est que 20 h après tout, offre qu'ils acceptent sans hésiter, leur évitant ainsi de devoir passer la nuit chez grand-mère.

Nous montons donc tous trois dans ma Mercedes Classe B rouge cerise. Après avoir fait un détour au dépanneur pour nous y procurer de la bière, des croustilles et autres malbouffes du genre, nous atteignons mon appartement vers 21 h.

Arrivés à mon appartement, nous nous installons dans mon salon et nous discutons de tout et de rien en buvant nos bières et en grignotant nos croustille, bonbons, chocolats, etc. Alors, que le nombre de bouteilles et cannettes de bière vide augmentait, notre conversation devenait de plus en plus salace.

— Quelle est, sexuellement, la chose la plus inacceptable que tu aies faite? Me demande Matthieu.

J'hésite.

— Je vous le dis, mais si vous me promettez de garder cela entre nous.

— Promis! s'exclamèrent les jumeaux.

Je leur raconte donc mon aventure avec l'homme d'affaires, le jour de mon 18e anniversaire.

— Impressionnant! Déclare Thomas. Tu ne fais pas dans la dentelle en te tapant l'un des hommes d'affaires les plus puissants d'Asie.

C'est au tour de Matthieu de blâmer Thomas pour son impertinence.

— Et c'est toi qui me traitais de pervers. Rappelant, à son frère, ce qu'il lui avait dit plus tôt!

Assise entre les deux, je leur donne un coup de coude à chacun leur disant que tous les deux sont des pervers. Ils cessent aussitôt leur dispute, amicale, et tout d'un coup, ils décident de s'allier contre moi.

— Cassie? Me demande Thomas. Es-tu aussi chatouilleuse qu'avant?

Je comprends alors que je suis en danger. Je me lève pour fuir, mais trop tard, Matthieu m'attrape par les hanches et m'attire à lui, me faisant tomber, assise sur ses jambes et il m'y maintient en enroulant son bras gauche autour de ma taille, tandis que Thomas attrape mes jambes, les met sur ses cuisses, me retire mes sandales pendant que je me débats et me tortille en riant alors que Matthieu me chatouille, déjà, le haut de mon corps en ciblant mes parties les plus sensibles aux chatouillements. Puis, Thomas en ajoute à ma tourmente en s'attaquant à mes pieds.

En riant à gorge déployée.

— Arrêtez les gars! (Rire) Ça chatouille trop! (Rire)

— Demande pardon! M'ordonne, Thomas

— Jamais! Je lui répondis entre deux éclats de rire par pur principe.

— C'est comme tu voudras! Dit-il d'un ton malicieux en mettant plus de vigueur à me chatouiller.

Cinq minutes plus tard, ils arrêtent de me chatouiller. Épuisée et hors de souffle, je reste étendue sur leurs jambes pour me reposer.

— Au fait, déclaré-je, vous ne m'avez pas dit à propos de votre expérience sexuelle la plus inavouable...

— C'est vrai, mais tu dois promettre de ne rien dire à personne. Me demande, Matthieu

— Promis!

— Voilà, nous avons tous deux la même copine. Déclare Matthieu

— Donnez-moi les détails.

— C'est simple nous sortons avec la même fille. S'exclame Thomas.

— Voici ce que je veux savoir comme détail. Comment faites-vous lorsque vous sortez pour aller au cinéma, magasiner ou lorsque vous allez à une fête? Puis comment cela se passe-t-il sexuellement? Et avant tout, est-elle au courant ou bien vous l'avez piégé dans un de vos pièges sordides?

— Oh my god! Cassie, t'es vraiment indiscrète! Déclare Matthieu à ce Thomas réplique.

— Si tu ne voulais pas qu'elle le sache, t'avais qu'à ne pas en parler d'abord.

— Va te faire foutre bro, c'est toi qui en as parlé d'abord.

— Oups! c'est vrai. De toute façon, c'est trop tard pour prétendre que l'on n'a rien, alors aussi bien tout lui dire.

Thomas répond à ma question. — D'abord, elle sait qu'elle sort avec deux gars en même temps et cela nous fait triper tous les trois. Ensuite, pour les sorties, elles se font à tour de rôle ou selon nos envies et le lieu des sorties. Et enfin, sexuellement, cela dépend des fois, mais le plus souvent nous le faisons à trois.

Tandis, que Thomas m'explique les positions, qu'ils utilisent pour arriver à le faire à trois, j'essaie, non sans peine, de m'imaginer les sensations, que je pourrais avoir, si deux hommes me pénétraient, l'un par le vagin et l'autre par l'anus.

Perdue dans mes pensées, et engourdie par mes consommations de bières, j'entends Matthieu dire à son frère :

— Pourquoi ne pas le lui montrer?

— Qu'est-ce que tu veux dire par « lui montrer »? Lui demande Thomas réticent.

— C'est simple, on lui fait l'amour, comme on le fait habituellement pour Tania.

Lui donnant une taloche, Thomas rétorque.

— Je te signale que Cassie est notre cousine et ce que tu proposes est de l'inceste.

— Mais, j'ai un stérilet! Que je déclare en m'apercevant que cela n'a aucun rapport avec le point que Thomas apporte.

Puis s'en suit un débat philosophique sur la moralité par rapport à la sexualité et la famille. Débat, arrosé par l'alcool, qui se termine par un; « Ce n'est pas grave, elle ne peut pas tomber enceinte, elle a un stérilet et donc, on le fait. »

Sur ce, nous nous rendons dans ma chambre à coucher, il est près de minuit, et je m'allonge sur mon lit leur abandonnant mon corps à leur bon plaisir. Tandis que Matthieu me débarrasse de mes vêtements, Thomas se déshabille à côté. Puis, Matthieu va se déshabiller pendant que Thomas prépare le terrain. Il s'assied sur mon lit à ma droite et il me caresse l'entre-jambes, dans le but de me faire mouiller, afin de s'assurer que je sois bien lubrifiée, lorsqu'arrivera le temps de passer à l'acte.

Couchée, sur le dos avec les jambes à demi écartées, je frissonne d'excitation par anticipation alors que Thomas s'installe à ma droite et qu'il avance sa main droite en hésitant vers ma zone qui lui est socialement interdite. Je me ferme les yeux, dès que je ressens la chaleur de sa main, irradier mes parties intimes. Puis, je gémis de plaisir alors que son doigt s'insinue entre mes lèvres primaires pour aller taquiner mon clitoris qui avait déjà commencé à s'humidifier alors que j'anticipais ce qu'il allait arriver. Matthieu, nu comme un ver, vient rejoindre son frère et s'installe sur ma gauche et, tout comme Thomas, il me taquine insolemment mon sexe qui devient de plus en plus détrempé par ma propre mouille. Tandis que Thomas s'acharne sur mon pauvre clitoris surexcité, et qui me fait gémir de plaisir, Matthieu enfonce son index dans mon vagin et s'évertue à caresser mon point G puis à étendre ma mouille sur le rebord de mon anus. Je finis par atteindre mon premier orgasme de la séance sous les caresses abusives de mes deux cousins.

— Je crois que cela fera l'affaire. Déclare Matthieu en me souriant.

— Tu parles, notre Cassie est trempée à fond. Renchérit Thomas riant. Et en s'adressant à moi. Es-tu prête?

Je hoche de la tête pour lui signifier que je suis prête.

Matthieu s'étend sur le dos et m'invite à introduire, en moi-même, son membre durci.

— Tu as le choix du trou! Me dit-il en riant de sa propre plaisanterie.

Je choisis donc d'introduire le sexe de Matthieu dans mon anus. Donc je m'installe dos à lui et après avoir bien centrer son pieu dans mon trou du cul, je me laisse descendre sur lui avec précaution et en retenant mon souffle en ressentant son membre glisser dans mon entrée postérieure. Ayant déjà été pénétrée par cette voie, je connais bien cette sensation de plaisir qui me fait frissonner différemment de la pénétration vaginale.

Alors que le membre de Matthieu est bien enfoncé en moi, je m'allonge littéralement sur son corps tandis que Thomas aligne son sexe durci sur l'entrée de mon vagin bien lubrifié.

Doucement, alors que le sexe durci de Matthieu est immobilisé dans mon passage arrière, Thomas introduit le sien dans mon passage avant en l'introduisant entre mes lèvres humides et gonflées de désir. Tous mes sens sont en éveils, mon cœur palpite, mes poils se redressent, ma respiration se fait de plus en plus lente et profonde et je gémis de plaisir par anticipation. Mes gémissements et mon plaisir s'intensifient à mesure que le gland de Thomas s'enfonce en profondeur. La différence d'avec mes relations sexuelles normales, est qu'avec la présence du pénis de Matthieu dans mon anus, les sensations que me procure celui de Thomas sont plus prononcées.

C'est dans un cri aigu de félicité de ma part que la verge de Thomas se retrouve complètement enfoncée en moi. Puis, il s'y arrête me laissant le temps de bien m'habituer à la présence de deux pénis entre mes jambes.

— Ça va Cassie? Me demande Thomas.

— Oui, ça va! Que je réponds d'une voix haletante.

Bien que peu confortable, par inhabitude, la présence de ses deux sexes de taille moyenne est plutôt agréable à ressentir. Tandis que commence à m'y habituer, Thomas décide que c'est le temps de passer à l'action en retirant en bonne partie de son membre et en le réinsérant brusquement dans mon vagin. Ce qui me fait aussitôt crier de surprise et me fait tourner la tête et avant que je puisse dire quoi que ce soit, Thomas recommence à faire des mouvements de va-et-vient. Je me contente alors de subir l'accroissement de mon euphorie sexuelle en faisant rouler, comme j'ai l'habitude de faire, mon bassin pour suivre le rythme de Thomas forçant mon anus à se faire frictionner de l'intérieur par le pénis de Matthieu qui ne demandait que cela pour se mettre aussitôt en marche.

Il ne me prit pas beaucoup de temps pour atteindre l'orgasme pour une deuxième et une troisième fois. Entre temps, Matthieu s'était approprié de mes seins en les recouvrant de ses mains pour ensuite les masser, les caresser et les tâter affectueusement et, comme si ce n'était pas assez, Thomas avait quant à lui pris possession de mon clitoris en le massant adroitement de son pouce gauche. Assaillie et sexuellement motivée de toutes parts, je ne savais plus sur quel point me concentrer. Je gémissais et je jouissais sans avoir le temps de reprendre mon souffle quand tout à coup, je panique en me rendant compte que je suis sur le point d'uriner. Je crie aux gars d'arrêter, mais trop peu trop tard, un jet de mouille, que je finis par comprendre comme n'étant pas de l'urine, sort de mon entre-jambes pour arrosé Thomas qui s'exclame en riant.

— Continue ma belle Cassie ne lâche pas! Puis il encourage son frère à continuer voir à être plus intense.

Cet orgasme est si soudain et intense que je me sens défaillir. Tout tourne autour de moi tandis que mes cousins s'acharnent à vouloir me faire jouir pendant encore cinq minutes avant qu'ils se vident tous deux en moi. Épuisés, nous nous glissons sous les couvertures et nous nous endormons aussitôt, tous nus.

Vers midi, je me réveille l'esprit embrouillé. C'est alors que je me souviens de ce que l'on a fait la veille et que je constate que je ne suis pas seule dans mon lit. Toujours endormi, Thomas s'y trouve encore, son bras reposant sur mes hanches, tandis que Matthieu n'y est plus. Le son de la douche m'indique ou il se trouve. Alors que je viens pour me glisser hors de l'emprise passive de Thomas, ce dernier m'agrippe de ses deux bras et me serre contre lui. Sans les effets de l'alcool, le contacte de son corps nu sur le mien est plutôt gênant. Je réussis donc de me dégager, de me lever et de m'habiller un minimum. Soit une petite culotte et un t-shirt long. C'est alors que Matthieu sort de la chambre de bain tout habillée me regardant en souriant.

— Salut Cassie! Tu as bien dormi?

Rougissante je lui réponds d'une voix que je veux la plus rassurée que possible.

— Salut, Matt! Oui très bien et toi, tu as bien dormi?

— Super! Mais j'avoue que je me sens un peu mal à l'aise à propos de ce qui s'est passé la veille. Me déclare-t-il en baissant le regard.

— T'inquiète que je lui réponds, je me sens aussi un peu mal à l'aise à ce propos. (Silence) Bon bien je vais prendre ma douche.

J'entre dans la salle de bain, je me retourne, je vois Matthieu qui me regarde en souriant. Je décide alors de lui faire signe de s'approcher. Dès qu'il se trouve à ma portée, je l'entraine à ma suite dans la salle et je verrouille la porte derrière lui. Le dos appuyé à la porte je l'attire à moi et l'embrasse fougueusement. D'abord surpris, il se laisse aller puis il m'embrasse fougueusement en retour. Nous nous déshabillons sans dire un mot et nous nous précipitons dans la cabine de la douche, de style en coin, qui s'active automatiquement lorsqu'on ferme la porte vitrée derrière nous. Sous les jets d'eau qui fusent de toutes parts, je monte sur lui, les deux jambes appuyées sur ses hanches. Il prend donc son sexe qui s'est activé aussitôt qu'il m'a aperçu, quelques minutes plus tôt. Il l'enfonce alors en moi, me transportant ainsi dans le brouillard du plaisir charnel alors que l'eau ruisselle sur nos corps, dénudés et reliés l'un à l'autre par un exorbitant phallus masculin, qui se meuvent dans une danse lascive fusionnelle. Je gémis sous la pluie alors que son canon m'envoie une charge de plasma spermatique faisant exploser les parois de ma citerne de gaz orgasmiques.

Je finis de prendre ma douche alors que Matthieu va éveiller son frère. Lorsque je sors de la salle de bain, je retrouve mes cousins qui sont prêt à partir pour rejoindre leurs parents chez grand-père afin de prendre leur vol de 16 h pour l'Alberta. Attendant leur taxi, on discute un moment. Puis, vient le moment du départ, nous nous embrassons et ils montent dans leur taxi, en promettant de garder contacte. Quinze minutes plus tard, Carl me téléphone pour m'avertir qu'il sera chez moi avec la pizza pour le repas du soir.

Nous passons une soirée agréable, nous faisons l'amour puis nous nous endormons collés l'un à l'autre.

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