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Les Frasques Sexuelles de Cassandra 01

bySyry©

Cette histoire est fictive à 100% et n'a aucun lien avec toutes histoires réelles.

Je me nomme Cassandra et aujourd'hui, 1er juillet est mon dix-huitième anniversaire de naissance. Née de parents fortunés, du monde des affaires, j'ai l'habitude que les fêtes familiales deviennent aussi des occasions de solidifier les bons contacts et de s'en faire de nouveau. Et, pour cet anniversaire, mes parents comptent sur moi pour améliorer notre image auprès de notre contact asiatique, M. Kotoko Okamoto qui sera accompagné de son épouse, Mme Miku Takagi. Le lieu où se tient la fête est dans la résidence secondaire de mes parents sur une île du Pacifique. La propriété de mes parents s'étend sur dix mille kilomètres carrés et la résidence est en fait un vaste manoir possédant une bonne centaine de pièces. Donc, il y a la place nécessaire pour que nos invités puissent y passer la nuit voir deux ou trois jours si cela est nécessaire.

Pour l'occasion, j'ai choisi de porter une robe de style cocktail estivale sans bretelle, de couleur turquoise décorée d'impressions florales multicolores s'harmonise très bien avec mes longs cheveux blond-platine ondulés, mes yeux, bleu clair, et la teinte ivoire de ma peau. La jupe, de longueur asymétrique, ainsi que mes sandales de couleur argent, dont le talon mesure dix centimètres de hauteur, mettent en valeur mes longues jambes de mannequin. Comme bijoux, je porte un pendentif avec une délicate chaîne en or et un coquillage taillé dans une pierre turquoise et des boucles d'oreille assorties à mon pendentif. Alors que je me balade parmi les invités, je me rends bien compte que ma poitrine, de taille 85 D, attire les regards des mâles présents à la petite fête en mon honneur, regards que j'apprécie sans honte même avec la présence de mon fiancé parmi les invités. Carl et moi sommes fiancés depuis près d'un an. Carl, qui est âgé de 20 ans, a les cheveux noirs, les yeux bruns foncés, la peau mate et très bronzée et il est plutôt bien baraqué du haut de ses 175 centimètres. Carl porte une paire de bermudas couleur sable, des sandales sable et un polo rouge vin.

Au niveau études, moi j'ai complété ma première année au Cégep et à la fin de celui-ci, j'étudierais en psychologie spécialisée en relation humaine. Tandis que Carl amorcera sa première année universitaire en gestion d'entreprise dès la rentrée qui aura lieu en septembre.

Tous les deux dans la trentaine, Mme Miku Takagi et M. Kotoko Okamoto sont arrivés tout droit du Japon ce matin. Mme Takagi est vêtue d'un kimono, fait d'un tissu léger et frais, de couleur rouge aux contours noirs avec des imprimeries de fleurs tandis que M. Okamoto est vêtu d'un ensemble, deux pièces amples de la même couleur et, qui sont fabriqués, avec le même tissue que le kimono de madame, mais dont les imprimeries représentent des dragons.

La fête ayant débuté peu de temps après l'heure du diner, les invités passent l'après-midi à discuter, à danser, sur la musique de l'orchestre que mes parents ont fait venir de notre coin de pays soit du Québec au Canada, et à s'amuser sur différentes tables de cartes que nous avions mises à leur disposition. Alors que Carl et moi discutons avec nos invités d'Asie, M. Okamoto me demande :

- Mademoiselle, la fêtée, voudriez-vous m'accorder cette danse? Puis se tournant vers Carl il ajoute : si Monsieur n'y voit aucun inconvénient?

À ce, Carl répond :

- Il n'y a pas de mal, je vous en pris faites.

Dans le fond, cela fait plaisir à Carl qui déteste danser. Cela lui évitera que je lui casse les pieds pour le faire.

Quant à moi, je me contente de lui présenter ma main droite qu'il prend avec délicatesse et après lui avoir mis un bref baiser dessus, il m'entraîne vers le plancher de danse. Alors que M.Okamoto et moi entreprenons notre première danse, Carl et Mme Takagi sont rejoins par mes parents. Et, après quelques minutes, ils sont tous les quatre absorbés par la partie de dame chinoise qu'ils disputent avec bonne humeur et enthousiasme.

Sur le plancher de danse, M.Okamoto et moi, enfilons les Foxtrots, les Tangos et les Bachatas. Durant mon adolescence, mes parents m'ont fait suivre des cours de base de différentes danses. Après près d'une heure de danse sans interruption, j'offre à M. Okamoto de prendre une pause :

-Monsieur Okamoto, je vous remercie pour ces danses, mais je dois me reposer un moment. Si vous voulez bien m'excuser...

À cela, il répond :

- Mais bien sûr, jolie demoiselle Cassandra et si cela ne vous dérange pas veillez, s'il-vous plait m'appeler Kotoko.

- Bien entendu monsieur... je veux dire Kotoko.

Apercevant que les autres sont absorbés par leur partie de dames, j'offre à Kotoko d'aller faire une promenade dans le jardin, derrière la résidence.

- Si vous n'y voyez pas d'inconvénient, nous pouvons aller dans le grand jardin, comme vous pouvez le constater, votre conjointe, mon fiancé et mes parents semblent très absorbés dans leur partie de dames chinoises.

Me souriant, Kotoko répond.

- C'est vous la reine de la fête aujourd'hui, vos désirs sont donc des ordres.

Sur ce, nous traversons la grande salle et, par le couloir principal, nous nous rendons au grand jardin en nous tenant l'un et l'autre par la main, que nous n'avons pas lâchée depuis que nous avions terminé notre dernière danse. Il est 14h30 alors que nous nous dirigeons vers la fontaine, il me confie.

- Je suis surpris que vous ayez accepté de danser avec un gars ayant deux fois votre âge. Au cas où vous ne le sauriez pas, j'ai 36 ans.

- Pour moi, l'âge n'a pas vraiment d'importance surtout que vous êtes un homme physiquement attrayant.

Que je lui réponds du tact au tact sans réfléchir. Car cela reflétait bien ma pensée profonde, car je me sens physiquement attiré par lui. Mais, le fait que je l'ai exprimé tout haut, m'embarrasse surtout lorsqu'il me jette un regard rapide qui semblait me scanner de la tête aux orteils en ralentissant au niveau de mes seins et de ma ceinture jusqu'à mes genoux. Mais, je suis restée sans voix lorsqu'il réplique :

- Je pense que vous êtes physiquement très attrayante Cassandra. Et que pour être honnête avec vous, je fantasme sur vous depuis que je vous ai vu pour la première fois.

Cette déclaration me fait rougir de la tête aux pieds alors que nous atteignons la fontaine, toute faite de marbre, et dont le réservoir principal est surmonté d'une statue représentant une dame qui verse une cruche remplit d'eau, cruche semble éternellement pleine et, à l'avant de la fontaine, se trouve un banc fait de marbre blanc également. Je me sens alors tout étourdie et pour éviter de tomber sur la route de l'allée, qui est recouverte de dalles de granit gris, je me laisse choir sur le banc. Avec un air inquiet, Kotoko me demande :

- Allez-vous bien? Je suis désolé si je vous ai offensé ou offusqué. Mais suite à votre déclaration, je croyais que je devais vous dire franchement ce que je ressentais pour vous alors que vous avez fait de même pour moi.

Je reprends alors mes esprits et tant bien que mal, je lui réponds.

- Je vous en prie, ne soyez pas désolé, Kotoko. (Silence de quelques secondes) En fait, j'ai également fantasmé sur vous, mais surtout depuis que nous avons dansé ensemble. Les contactes entre nos corps ont éveillé en moi le désir de m'unir physiquement à vous.

Sur ces paroles, il s'assied à ma droite, sur le banc. Puis, il me prend dans ses bras, en faisant glisser son bras gauche sous mes jambes et son bras droit sur mon dos, et m'assoit sur ses genoux en position oblique par rapport à ses jambes. Et moi, sans hésiter, je mets mon bras gauche sur ses épaules et je l'embrasse doucement sur la bouche. Je suis aussitôt submergé par la douceur et la chaleur doucereuse de ses lèvres. Il répond à mon baiser en appuyant son bras droit sur mon dos et en appuyant son bras et sa main droite sur mes cuisses qu'il caresse délicatement.

Pendant que nous nous embrassons avec tendresse, je lui caresse son pénis en pleine érection que je sens pulser sous mes doigts à travers le mince tissu de son pantalon ce qui le fait soupirer de satisfaction. En réponse à mon attouchement provocateur, il fait glisser sa main gauche entre mes jambes et alors qu'il arrive à ma petite culotte, il y faufile habilement ses doigts qui se mettent à titiller mon très sensible bouton de plaisir. Il me sourit d'un air taquin en me voyant m'arquer le dos vers l'arrière sous l'effet de l'extrême jouissance que ses habiles doigts me procurent. Alors qu'il continue à me torturer de plaisir, et pour en ajouter, il s'approche de mon oreille et me murmure doucement :

- Et ce n'est qu'un début, belle princesse...

Sur ce, j'atteins l'orgasme. Il se lève alors et me porte sur une partie gazonnée du jardin pour m'y emmener. Il m'aide à me dévêtir et je fais de même pour lui, puis je m'allonge sur l'herbe. Il s'agenouille entre mes jambes puis il se penche sur moi et m'embrasse tendrement sur la bouche tout en caressant mes seins et mes mamelons de ses douces mains chaudes. Il se relève et je profite alors de la situation pour, essayé, de lui agripper son sexe. Mais, il ne m'en empêche en me pinçant les mains au sol et il me dit.

- Laisse-moi faire, je t'ai promis que tu vivras une expérience sexuelle extraordinaire et c'est ce que tu vivras...

Puis, il se lève sur ses genoux et m'agrippe mes jambes par les chevilles les tenant l'un contre l'autre et les lève à la hauteur de sa bouche. Pour ma part, je suis en position accroupie, mais sur le dos. Puis, subitement, il se met à me caresser la plante de mes pieds du bout de sa langue. Cela me chatouille un peu, mais j'aime bien la sensation de sa langue chaude et humide me caressant la plante de mes pieds. Cependant, je ne suis vraiment pas préparée pour ce qui va suivre. Après, m'avoir bien léché la plante des pieds, il prend ma propre petite culotte, pour m'attacher les pieds ensembles, et avant que j'aie eu le temps de me rendre compte de cela pour protester, il me les chatouille sans merci en retenant solidement mes pieds en l'air de façon à que mon postérieur ne touche plus le sol m'empêchant ainsi de prendre appuie pour le repousser. Il sourit de plaisir me voyant me tordre de rire. Fort heureusement, nous sommes trop loin du manoir pour que l'on puisse m'entendre, même à l'extérieur.

Je me débats comme une diablesse dans l'eau bénite de gauche à droite, de haut en bas, je pousse et je tire, mais rien n'y fait. Je dois subir ces minutes à me faire chatouiller sans pouvoir rien faire pour y mettre un terme moi-même. Alors que je suis sur le point de ne plus pouvoir subir ce traitement et avant que cela ne devienne douloureux, il s'arrête, me libère les pieds et me laisse reprendre mon souffle. Je me rends compte alors que je suis mouillée à fond alors qu'il introduit son membre viril dans ma vulve toute prête à le recevoir. Je suis devenue tellement sensible, suite à ce que j'ai subi auparavant, que je me mets très rapidement à jouir et à atteindre l'orgasme et pas seulement une fois, mais à plusieurs reprises et rapprochée à tel point qu'ils se chevauchent presque. Je ressens son pénis entrer et ressortir, en variant la profondeur de pénétration à chaque passe. Ne sachant à l'avance jusqu'à quelle profondeur il se rend, m'interdit d'anticiper le type de plaisir que cela me donne ce qui a pour conséquence de me surprendre et de m'exciter davantage. Puis, il enfonce son membre au fond de mon antre pour y injecter sa semence ardente.

Il se retire de moi et s'allonge à ma gauche. Mais, je n'ai pas l'intention d'en rester là. Je me lève et lui empoigne son membre ramolli et y pratique le bouche-à-bouche pour le réanimer. Kotoko surpris me sourit, mais n'offre aucune résistance ni objection à mon initiative et il se ferme les yeux, me laissant la voie entièrement libre. J'en profite pour lécher son pénis afin de le nettoyer pour ensuite le faire pénétrer dans ma bouche et le sucer langoureusement tandis que j'agrippe ses testicules et je les caresse en les serrant délicatement dans la paume de ma main. C'est avec satisfaction que je constate que son phallus a repris vie.

Je monte donc dessus Kotoko et je m'enfile son phallus ressuscité dans mon sexe, qui lui en demande encore. Puis, alors qu'il est bien profondément enfui dans moi, je le chevauche en faisant basculer mon bassin dessus d'avant en arrière et de gauche à droite.

Au moment ou je suis en train d'avoir un orgasme, Kotoko se met à titiller la délicate et sensible peau à l'intérieur de mes cuisses. Cette brutale sensation de chatouillement amplifie la sensation de mon orgasme et me fait hurler de plaisir et de mon entrejambe un jet de liquide se répand sur mon partenaire sexuel du moment. Épuisée, je m'affale sur lui. Nous prenons 5 minutes pour récupérer et nous nous empressons de nous nettoyer rapidement avec l'eau de la fontaine et de nous habiller pour retourner au manoir avant que l'on ne se pose trop de questions par rapport à notre longue absence. Il est 16h30 lorsque l'on rejoint les autres. Après avoir passé par la salle de bain de ma chambre pour m'y laver rapidement. Bien lavée, je sors de ma chambre et je croise Kotoko qui m'accompagne jusqu'à la grande salle.

À notre grande surprise, notre escapade de deux heures est passée pratiquement inaperçue. Mon fiancé Carl, Mme Takagi et mes parents nous font signe de les rejoindre ne faisant aucune remarque par rapport à notre absence comme si on avait quitté le manoir qu'une dizaine de minutes tout au plus. Ce qui fait bien notre affaire à Kotoko et à moi-même.

Puis vient l'heure du souper, puis la célébration de mon anniversaire durant laquelle on m'offre différente présents dont des promotions pour des produits et autres articles de promotion. Cependant, Mme Takagi et M. Okamoto m'offrent un magnifique Kimono bleu poudre avec des fleurs de lotus roses imprimées dessus et une large ceinture rose et une paire de zori dont la semelle plate est faite de bambou avec une courroie de tissu rose.

La soirée se passe sans rien de particulier, excepté que pour effacer mon inconduite de l'après-midi, je passe une bonne partie de la nuit à faire l'amour avec mon fiancé, mais je ne parviens pas à oublié l'expérience que M.Okamoto m'a fait vivre et que c'est lui que je vois lorsque je ferme les yeux alors que c'est Carl qui me fourre par tous les trous...

Le lendemain, à mon réveil, on m'apprend que Mme Takagi et M. Okamoto sont partis chez eux au Japon. Mon père, tout heureux, m'apprend que M.Okamoto a tellement été impressionné par sa fille, moi, qu'il a décidé de nous donner l'exclusivité dans la moitié des marchés les plus rentable de l'Asie et qu'il a laissé une lettre à mon intension.

Je prends la lettre et je me refuge dans ma chambre pour la lire et en voici le contenu.

Mots raturés = (mots)

« Chère Princesse. Je suis vraiment heureux d'avoir fait intimement connaissance avec (vous) votre agence et je suis persuadé que notre (copulation) coopération sera profitable pour nous tous. » Signé : Okamoto Kotoko

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