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Les Collants en Fibre d'Italie

byJipai©

C'est aux Galeries que je fis la connaissance de Sergio, un italien aussi volubile que sympathique, un sourire fendait son visage en permanence et il était difficile de résister à son charme. Sergio représentait sa propre maison de fabrication de collants. Son usine était en Italie, il produisait des matières si fines que les clientes avisées ne juraient que par ses produits. Je devins au fil du temps plus familière de Sergio qui m'invita plusieurs fois au restaurant après que je lui eus passé une commande conséquente.

Ainsi, au fil du temps nous sommes devenus les meilleurs mais du monde et Sergio me fit un jour la proposition de m'accueillir en Italie pour la visite de son usine dont il me ventait les mérites depuis déjà un bon bout de temps.

Sur place, mon mentor et patron de l'usine, m'avait fait faire la connaissance de Luigi, un vieil ouvrier qui travaillait un peu à l 'écart. Sergio m'avait dit avant, tout le bien qu'il pensait de Luigi, un esprit créatif que son patron se gardait bien d'importuner, le laissant dans son coin avec la liberté de créer des fibres nouvelles et de procéder à tous les essais qu'il jugeait nécessaire.

Il me fit part de la découverte de Luigi, une fibre très fine et très extensible. Si fine qu'elle était à peine visible, et si douce à la peau. Extensible presque à l'infini, elle épousait parfaitement les formes. Luigi en avait fait la mise au point et il avait aussi fabriqué un certain nombre de collants prototypes. Sergio me dit que je devrais aller voir Luigi et essayer la nouvelles fibre pour lui rapporter mes impressions, et donc le lendemain matin je me rendis à l'usine avec Sergio qui s'empressa de vaquer à ses affaires, me laissant avec le vieil ouvrier. Luigi se montra fort aimable envers moi, il me fit visiter son antre la où il faisait ses expériences, cherchant sans cesse la fibre idéale. Son enthousiasme était communicatif, il croyait beaucoup en son invention et pensait pouvoir inonder le monde bientôt avec cette fibre miracle. Il me montra les collants prototypes, il me fit toucher le soyeux de la matière, me proposant d'en enfiler un pour mieux me rendre compte du bien fondé de sa trouvaille.

Tandis qu'il me tendait la paire de collant en souriant, je cherchais des yeux l'endroit où je pourrais l'enfiler en me cachant du regard vif de Luigi. Il me désigna un coin de atelier et je me mis en devoir d'enfiler le collant. La sensation était unique, je n'avais jamais ressenti un tel bien être dans une matière. Comment décrire cette sensation, je sentais le collant sans vraiment le sentir. C'était une seconde peau, bien douce et luisante qui suivait parfaitement mes mouvements, se collant à moi sans jamais contraindre, épousant mes formes avec une docilité que je ne connaissais pas. Elle me semblait infiniment élastique, s'étirant et retrouvant instantanément sa forme première dès que je la lâchais.

Cette sensation était bien particulière, une sensation de nudité habillée, comment dire autrement. Quand je revins de ma surprise je surpris Luigi qui me regardait d'un œil intéressé, son regard courrait sur mes cuisses luisantes de sa sensationnelle invention. Il me demanda mon avis sur sa fibre et je lui fis comprendre à quel point elle était agréable à porter. Luigi s'était rapproché à me toucher, d'ailleurs ses doigts courraient sur ma cuisse. Je sursautais sans trouver la force de le repousser, était-ce l'effet magique de cette matière? Cette sensation si sensuelle, cette caresse permanente sur ma peau qui me troublait? Je ne saurais le dire avec certitude, mais il semble bien que cette fibre avait un effet magique car Luigi avait déjà porté ses doigts à la hauteur de mon sexe sans que je ne lui interdise une caresse aussi osée. Je sentais ses gros doigts d'ouvrier frotter mon entre jambe et c'est comme s'il me frottait directement la fente alors que le voile du collant nous séparait. Il nous séparait bien en fait, mais comment le décrire, les doigts de Luigi avaient une telle présence sur mes lèvres intimes que cela me faisait le même effet que si j'avais été nue.

Il me frotta la fente à me faire gémir, toujours à travers le collant. De sa voix douce il me demandait en même temps mes impressions et je ne pouvais lui cacher mon ressenti, ses doigts comme à même ma peau, ses doigts qui maintenant fouillaient ma fente, séparant mes lèvres, s'introduisant dans l'intimité humide de mon vagin. Je gémissais sous Luigi, mais je ne pouvais l'empêcher d'explorer ma chatte, de pousser bien au fond le bout de ses doigts alors qu'il me faisait remarquer à quel point les fibres du collant étaient souples et extensibles. Je sentais à peine le tissu mais par contre les doigts de Luigi étaient bien présent au fond de ma vulve et il me masturbait avec détermination, brisant mes dernières réticences, je me laissais aller à l'orgasme sans retenue, gémissant sous des doigts qui savaient y faire pour procurer le plaisir aux femmes.

D'ailleurs, Luigi me confessa plus tard qu'il avait mis cette matière au point uniquement pour pouvoir mieux faire jouir les femmes. Il me dit que c'était dans ses habitudes de faire essayer les collants qu'il fabriquait, et chaque fois d'inviter des femmes à venir les essayer dans son atelier. Il avait ainsi branlé toutes les ouvrières qui travaillaient à la fabrication, il avait ainsi pu comparer les vagins des unes et des autres, des plus jeunes, étroites et moites à la moindre sollicitation, aux chattes plus âgées de mères de famille, parfois nombreuses dans lesquelles il pouvait glisser sa main sans peine.

Luigi me laissa un souvenir qui me hante encore aujourd'hui. En partant il me fit cadeau de deux paires de ses collants si fantastiques dont je me sers pour les grandes occasions.

Mais il était tentant de prolonger l'expérience, voir de l'étendre et de la populariser auprès de mes amies les plus salaces, celles que je savais pouvoir apprécier les bienfaits d'un tel dessous si érotique. Je m'en ouvrais à Luigi en lui proposant un deal, il pourrait m'expédier des collants que je me faisais forte de diffuser à des femmes à la recherche de nouvelles sensations érotiques. Je trouvais un Luigi réticent, me disant que finalement, il lui paraissait difficile de produire des collants sans que son patron ne le sache, que la fibre n'était pas encore entièrement au point et mille autres obstacles qu'il déroulait avec force gestes des mains, dans la plus pure tradition italienne.

Je lui fis miroiter les avantages qu'il pourrait tirer de sa trouvaille, sachant que son patron ne le contrôlait guère, lui laissant toute liberté dans son antre à produire toutes sortes de choses, le laissant aussi faire ses essayages sur les femmes qui le voulaient bien, et dieu sait si certaines étaient partantes pour enfiler un collant arachnéen devant Luigi qui n'en perdait pas une miette. Les femmes sont ainsi, souvent exhibitionnistes, Luigi l'avait bien compris qui ne se privait pas de les appeler à tour de rôle à se défaire d'une robe légère, se trouvant quasi nue devant le vieux bonhomme, et à enfiler des mailles presque invisibles qui moulaient parfaitement des corps pas tout à fait parfait.

La main de Luigi savait s'égarer sur les parties intéressantes de ces dames, provoquant des frissons que bien souvent elles ne songeaient pas à dissimuler. Le vieux s'enhardissait alors, ses mains glissant sur les fesses, sur les cuisses qu'il écartait sans peine ni réticence. Les femmes avaient appris à ne pas lui résister tant elles étaient sure d'être payées en retour de caresses intimes qu'avec le temps, Luigi avait affiné et érotisé. Il était devenu le roi du doigt glissé dans la chatte qui masturbait discrètement, son pouce caressant le clitoris. En se concertant, les femmes de la fabrique, étaient tombées d'accord sur la dextérité supérieure de Luigi qui longtemps s'était trouvé en concurrence avec leur vieux gynécologue qui ne se privait pas de les exciter à chacune de leur visites. Il adorait par-dessus tout les femmes enceintes car celles-ci voyaient leur libido modifiée le temps de leur grossesse. Souvent elles étaient demandeuses, excitées et mouillées au moment d'écarter leurs cuisses sur la table d'examen. Le vieux praticien les connaissait trop bien ces femmes la et il avait pour elles toute une panoplie de jeux érotiques. D'ailleurs il les recevait dans une pièce à part où il avait son matériel érotique, du simple godemichet au vibros de toutes tailles et de toutes les couleurs pour celles qui poussaient le fantasme jusqu'à se croire en Afrique par exemple. D'autres encore préféraient les machines que languissamment elles laissaient aller et venir dans leurs vagins.

Oui, Luigi avait une rude concurrence mais il s'en sortait très bien. Mais au fur et à mesure que notre discussion avançait, je sentais bien que sa réticence ne fléchissait pas et il paraissait gêné. C'est alors que je lui demandais s'il attendait autre chose de moi. Luigi se tortilla dans tous les sens avant de me demander de lui pratiquer une fellation. Je trouvais que le prix à payer était bien modeste face au potentiel du marcher, et c'est donc sans trop réfléchir que je m'agenouillais devant Luigi pour lui défaire son pantalon.

Je n'eus pas de mal à faire jaillir hors de son slip une bite tendue, noueuse et brillante de mouille déjà. Je la portais à ma bouche, ma langue se mettant à caresser le gland violacé. Aussitôt j'entendis Luigi soupirer, avancer son bassin à la recherche de mes lèvres, sa main se posant sur mes cheveux derrière ma tête. Sans plus de préliminaires, il força ma bouche et son gland vint frôler mon palais. Il imprima un va et vient à ma tête, je décidais de le laisser choisir la cadence et me contentais d'emprisonner de mes lèvres son sexe palpitant.

Je l'entendais marmonner dans sa langue des mots que je ne comprenais pas, bien que certains « puta » me mettaient sur la voie. Je me concentrais sur sa bite en pensant au contrat possible et aux bénéfices que nous pourrions en tirer.

Luigi se raidit soudain, sa main derrière ma tête se fit plus ferme, empêchant tout mouvement de ma tête et il tressaillit. J'avais sa bite bien au fond de ma bouche quand un premier jet de sperme envahit ma gorge manquant de peu de m'étouffer. J'essayais de reculer mais sa main me tenait fermement et je dus subir les autres spasmes de son sexe qui se vidait en moi.

Que cet homme là avait les couilles pleines! J'avais du mal à tout avaler, perdant le souffle et me noyant dans les flots de semence qui affluaient les uns après les autres, débordant de ma bouche et coulant sur mon corsage.

Enfin il se calma, il relâcha sa prise me permettant un dernier déglutissement d'une liqueur épaisse et chaude avant que je ne me relève hors d'halène, le regard effaré.

Luigi me souriait et il semblait bien que les obstacles qui le rendaient réticent au début s'éloignaient petit à petit. Nous avons convenu d'un premier lot d'une centaine de collant pour commencer que je me faisais forte d'écouler rapidement, lui promettant d'autres commandes.

Il me fit promettre de venir moi-même chercher les commandes et nous nous quittâmes l'un et l'autre satisfaits de la transaction.

Alors oui, je suis revenu en Italie, sans révéler à qui que ce soit le but de mon voyage. Cela me laissait les mains libres, vis-à-vis de mon emploi et aussi vis-à-vis de Sergio qui me fournissait toujours en bas et collants, mais très classiques ceux la, loin de procurer les sensations offertes par la découverte de Luigi.

Quand je contactais Luigi je le faisais donc en cachette, il me retenait une chambre dans un hôtel discret juste derrière chez lui et les transactions avaient lieu dans ma chambre. Bien sur vous avez compris ce que ces transactions cachaient, je devais sucer mon fournisseur chaque fois que nous nous voyons. Je le soupçonnais de ne pas se masturber trois jours avant nos rencontres car ses bourses déversaient dans a gorge des flots de jus qu'il libérait à grands spasmes en soufflant fort et me tenant la tête. Apparemment, son grand fantasme était que je boive son sperme jusqu'à la dernière goutte, il ne me lâchait que longtemps après qu'il eut entendu mon dernier mouvement de gorge.

Je prenais gout à ces rencontres, moi-même je m'abstenais avant chaque voyage, ne laissant pas mon mari me toucher, ne lui accordant pas la pipe qu'il aimait pourtant de temps en temps. Mais le plus réticent était Eric, il me rejoignait au lit souvent quand son père était au loin pour négocier des contrats, mais lui non plus n'avait pas toujours droit de se faire sucer. Il me prenait, me chevauchait, réclamait ma bouche mais je lui offrais mon sexe en compensation où il ne se privait pas de se lâcher. Il m'est arrivé plus d'une fois de prendre l'avion pour Milan avec encore le sperme d'Eric dans le vagin, je le gardais comme un trophée en moi bien au chaud. Je crois bien que Luigi a pu s'en rendre compte parfois.

Au fil du temps, Luigi m'a fait connaitre son entourage, son vieux copain le gynécologue avec qui il avait une grande complicité. Ensemble ils partageaient leur gout pour les femmes, l'un les connaissaient à travers son travail en usine, sachant les approcher pour qu'elles lui servent de mannequin. L'autre les connaissait plus intimement quand il les recevait en consultation. Il connaissait tout d'elles, elles lui faisaient leurs confidences les plus intimes, sur leur vie sexuelle, leurs rapports avec le mari, les amants, rien n'échappait à ses investigations tant il savait éveiller leur confiance, prêtant une oreille attentive à tout ce qu'elle pouvait déballer de turpitude quand elles avaient les cuisses ouvertes dans les gouttières de sa table d'examen.

Luigi m'avait mise au courant de cette complicité, les deux compères ne se cachaient rien. Ce qui pouvait être utile à l'un, servait à l'autre et la vie de ces femmes, leur vie intime était connue des deux. Bien sur Luigi a insisté pour que je connaisse son vieux pote. J'ai vite fléchi tant j'étais curieuse de connaitre ce vieux satyre après ce que Luigi m'avait dévoilé de lui.

Je ne fus pas déçue, le docteur Marcello était une vraie figure, un homme portant beau, un sourire ravageur, des rides qui rassuraient et un aplomb à toute épreuve. Je comprenais mieux, la devant lui, comment les femmes pouvaient lui céder, lui révéler ce qu'elles avaient de plus intime à cacher.

Il me questionna si bien sur les relations que j'entretenais avec Luigi, que je ne pus cacher longtemps ce qu'il savait déjà, que Luigi m'avait pas mal tripoté et même un peu plus. Marcello me demanda si cela me plaisait, la encore impossible de nier, on ne mentait pas à cet homme la, si rassurant derrière sa blouse blanche avec son visage si charmant, si viril mais aussi si compréhensif. Cet homme attirait la confidence de façon instinctive, on ne mentait pas au docteur Marcello, chaque femme le savait et redoutait qu'il put détecter un mensonge et leur en faire grief.

Marcello m'a demandé de m'allonger sur sa table. J'avais juste ôté ma jupe. Il m'installa les jambes dans les gouttières et comme je m'étonnais de garder mon collant, dans un sourire il me dit que c'était inutile, il connaissait la fibre mise au point par Luigi, il pouvait pratiquer un examen sans que sa patiente ne se dénude. Peut être, Est-ce une des raisons qui donnait confiance aux femmes qui venaient se faire examiner ici?

Marcello, sans se départir de son sourire m'a frôlé la cuisse. Aussitôt un frisson m'a parcouru de la tête aux pieds. Sans plus attendre, sa main douce et chaude s'est posé telle un papillon sur ma fente déjà humide. Marcello a eu un grognement en se rendant compte de mon état, à travers la fibre presque invisible, il pouvait percevoir mon degré d'émotion. Il en fait part à Luigi resté dans la pièce voisine. celui-ci est alors apparu à la porte du cabinet d'examen. En voyant Marcello qui palpait ma vulve, il s'est approché. Marcello lui a fait voir et toucher mon sexe humide, et ce n'est pas ces frôlements qui ont arrangé mon état.

Mais j'avais affaire à un expert en gynécologie, il s'est rendu compte que mon vagin recelait du sperme. Il m'a souri, avant de me poser la question: du sperme de qui ma chatte était donc pleine?

Je tressaillais à l'énoncé de la question, je rougis violemment, me mordais les lèvres pour ne pas répondre. Marcello ne me quittait pas des yeux, je ne pouvais cacher ce trouble. Sans répéter sa question, il me pénétra simplement de deux doigts, en un geste médical qui me fit me raidir sur la table en poussant un gémissement.

« Vous en avez plein le vagin! » Telle fut sa seule remarque. En retirant ses doigts, il les montra à Luigi. « Notre amie est venue nous voir la chatte pleine de foutre! » Luigi se rapprocha voulant voir de plus près, il me mit lui-même les doigts dans le vagin. « C'est vrai dit il, elle a du sperme partout! »

Marcello tourna vers moi son beau regard de brun ténébreux, « Allons, avouez, nous sommes ici entre amis, tout cela ne sortira pas de cette pièce, si vous ne m'avez pas dit spontanément à qui appartient ce sperme, c'est que de toute évidence, ce n'est pas celui de votre mari! »

Ma gène vira à la panique, comment leur répondre? Je n'allais tout de même pas avouer que mon fils m'avait le matin même, avant de prendre l'avion, déchargé sa semence dans la chatte! Mais Marcello, les yeux rivés sur moi suivait mes réactions. Ses doigts reprirent leur infernales caresses sur ma fente. Je serrais les dents, me mordait les lèvres mais en fin de compte je lâchais une longue plainte rauque en me cambrant sur la table d'examen. Marcello poursuivit son avantage, me tirant d'autres gémissements, rapprochant mon sang de l'ébullition. Quand il m'estima prête, il se pencha sur moi et murmura à mon oreille « Tu peux me dire qui sait, quel qu'il soit! »

« Eric! Mon fils! »

Je regrettais déjà, à peine les mots avaient ils franchi le seuil de ma bouche, je regrettais de les avoir prononcé.

Marcello se recula et me fixa gravement. Son sourire s'était effacé mais pas la bienveillance dans ses yeux.

« Ainsi ton fils te baise? » Je hochais la tête au bord des larmes, le remord m'envahissant, j'étais la sur cette table d'examen, anéantie par la révélation que je venais de faire à Luigi et à Marcello.

Le sourire revint sur la face du médecin, « Ne soit pas gênée avec nous, nous en avons entendu d'autres confidences sur cette table. Tu sais, si elle pouvait parler, elle te raconterait une histoire bien plus érotique et plus salace que tout ce que tu peux imaginer. Dans ce domaine, l'imagination humaine est sans limite. »

« Tiens au fait dit il à Luigi se tournant tout à coup vers son compagnon de turpitude, ton vieux père est toujours chez toi? »

Comme Luigi lui répondait par l'affirmative il lui dit: « Va le chercher, je pense qu'il apprécierait de participer à la petite fête. »

Je m'ébrouais sur la table, comment? Il voulait que le père de Luigi...? Mais Luigi avait déjà passé largement la soixantaine! « Ne bougez pas chère amie, le père de Luigi est aussi un peu mon père vous savez, c'est un vieux monsieur fort digne et qui saura vous apprécier j'en suis sure.

C'est morte d'inquiétude que j'attendais, offerte aux regards, appréhendant la suite, quand j'entendis de bruits de caoutchouc grinçant sur le lino du cabinet médical. Luigi fit son entrée en poussant devant lui une chaise roulante sur laquelle je vis un vieillard qui devait avoir passé les quatre vingt dix ans.

« Luigi, présente ton père à madame! »

« Papa va sur ses quatre vingt quatorze ans mais il aime bien de temps en temps brouter une jolie chatte. »

Je frémissais, comment ce vieil homme pourrait....

Mais déjà Luigi avait poussé le fauteuil entre les gouttières où reposaient mes cuisses et je pouvais percevoir le souffle rapide de la respiration du vieillard qui s'approchait de ma fente.

« Vous allez voir, me dit Marcello, le père de Luigi est un fameux lécheur. »

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