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Les Amours d'Elyanor 1435 Pt. 03

byDavid9©

Elyanor coucha Siloé dans l'herbe fraiche et se glissa derrière le marquis. Elle l'enveloppa de ses bras puissants en posant sa bouche contre son cou. Siloé caressait ses cuisses en même temps qu'Alexandre lui caressait les joues. Il se pencha en avant pour l'embrasser, délaissant un moment l'étreinte froide d'Elyanor. La vampire en profita pour se déshabiller, et quand elle attira de nouveau le marquis jusqu'à elle, il senti les tétons durcis d'Elyanor griffer la peau de son dos.

« -aime la tendrement mon beau marquis, tu es son premier homme! Déshabille la donc grand nigaud... »

Assez maladroitement, Alexandre retroussa la robe de Siloé jusqu'à ses hanches, en dévoilant ainsi la jolie poitrine de la jeune femme. Elle rougissait d'être ainsi exposée par sa maitresse, mais elle sentait son sexe s'humidifier, et pouvait déjà sentir son nectar couler le long de ses cuisses. Le marquis posa ses mains sur les seins de Siloé, qui ne put réfréner un léger mouvement de recul. Mais Elyanor se glissa a ses cotés et l'embrassa tendrement pour la rassurer. Elle posa ses lèvres sur l'oreille de son amie en esquissant un tendre baiser

« -on arrête quand tu veux... Je le mords, il perd connaissance et on rentre

-non!!! Enfin, pas...pas maintenant.

-Que murmurez vous toutes les deux, hein?

-Ma sœurette est bien trop timide pour vous demander de vous déshabiller monseigneur, alors je vous le demande pour elle... »

Alexandre défit sa ceinture et baissa son pantalon. Il enleva ensuite ses chausses, sous le regard curieux mais intéressé de Siloé. Elle vit enfin pour la première fois le sexe d'un homme, et celui du marquis lui sembla tout simplement divin. Elle tendit la main, mais trop hésitante pour le saisir, elle la recula. Elyanor la lui saisit et la posa sur la hampe dressée d'Alexandre qui ferma les yeux pour savourer le moment. Elyanor referma les doigts de Siloé autour du sexe de leur amant et elle lui prit le poignet pour lui faire faire des mouvements de va et vient pour masturber le marquis qui gémissait désormais. Elyanor prit le relais, laissant Siloé se redresser et finir de se déshabiller, a sa demande.

« -voila une jeune personne bien faite, ma foi! Comment se fait il que tu n'aies aucun homme a ton âge?

-ma grande sœur est très jalouse seigneur... Elle n'accepterait jamais de me partager.

-Elle a raison! Si je pouvais me glisser dans ton lit chaque soir et te caresser, moi non plus je n'envisagerais pas le partage! »

Cette fois, ce fut Alexandre qui allongea Siloé, et il vint glisser sa tête entre ses cuisses pour la dévorer. Le vagin de la jeune femme coulait littéralement de désir pour son amant, et les caresses de celui ci augmentaient encore le flot de liquide qui s'en écoulait. Sa langue passait et repassait entre ses lèvres, comme le faisait sa maitresse, mais la situation plus qu'inattendue rendait la caresse bien plus excitante pour Siloé. Elyanor, toujours a ses cotés lui caressait les joues du bout des doigts et l'embrassait dans le cou. Puis elle invita gentiment le marquis à se redresser pour initier Siloé à un autre jeu.

« -viens par ici petite sœur, et prends le dans ta bouche... Comme tu le fais pour mon bouton!

-fais le avec moi...

-mets tes lèvres en cœur, puis pose-les sur le bout, comme ça, c'est bien. Ensuite, tu fais tourner ta langue autour, et si tu entends notre marquis pousser un long soupir, ça veut dire qu'il faudra souvent repasser par ici. »

Siloé suivit les instructions de sa maitresse du mieux qu'elle put, et ses petites lèvres rouges se refermèrent sur le gland d'Alexandre. La petite langue hésitante s'agita dans la bouche de Siloé, en titillant le bout de la hampe dressée de son amant. Elle en fit le tour, une fois, deux fois, cherchant les endroits que lui avait indiqués sa maitresse. En passant sur le frein d'Alexandre, elle le sentit se raidir. Il poussa un petit soupir de bonheur et se laissa aller aux tendresses de ses maitresses d'un soir. Il posa ses mains sur les joues de Siloé et l'invita à pousser son exploration un peu plus en profondeur. De son coté, Elyanor caressait le torse nu et musclé de son amant, dévorant son cou de mille tendres baisers qui le préparaient a une inévitable morsure. Alexandre respirait de plus en plus fort, et il se força à se libérer de la douce étreinte de Siloé qui continuait de sucer avidement son membre déjà bien vaillant.

« -arrête petite, arrête... Tu...tu vas me faire...jouir...

-et alors messire? N'en seriez-vous pas heureux?

-Moi si... Toi moins sans doute puisque je n'aurais pas eu le temps de m'occuper plus de toi!

-plus de moi?

-ma foi mademoiselle! Votre petite sœur est elle si ingénue que ça?

-Je te l'ai dit marquis... Tu es son premier homme!

-que suis-je sensé faire? Un cours d'anatomie?

-recouche-la dans l'herbe et prends-la comme tu prendrais n'importe laquelle! »

Siloé sentit de nouveau l'herbe fraiche dans son dos et les mains brulantes d'Alexandre sur son ventre. Il les descendit jusque sur son sexe et insinua un doigt à l'intérieur sans rencontrer la moindre résistance. Surpris, il regarda le visage de Siloé déformé par le plaisir que lui procuraient ces caresses, puis il se retourna vers Elyanor

« -ne m'as-tu pas dit qu'elle était vierge?

-Pour un homme si... Pas pour une femme.

-c'est toi qui l'a déflorée?

-j'ai eu cette chance... Mais alors qu'attends-tu marquis? Je croyais que tu ne voulais pas l'aimer pour ne pas la déflorer, et maintenant que tu sais qu'elle n'est plus vierge tu perds tes moyens?

-tu as raison... »

Elyanor se lova contre Siloé et la serra dans ses bras. Le jeune femme appréhendait sa première pénétration, mais lorsqu'Alexandre se glissa en elle comme un couteau dans une motte de beurre mou, elle ne put retenir un long gémissement de plaisir en sentant ses chairs s'ouvrir pour accueillir ce beau membre en elles. Siloé attrapa faiblement le bras de sa maitresse pour se rassurer, et alors qu'Alexandre commençait ses va et vient dans l'intimité brulante de la jeune femme, Elyanor se pencha sur elle et lui donna un baiser passionné. Puis sa langue descendit le long de son ventre jusque vers sa vulve et elle la lécha tendrement tandis que le marquis continuait ses mouvements de bassin. Siloé jouit une première fois en s'agrippant aux jambes d'Elyanor. Les contractions de son vagin faillirent faire venir Alexandre à son tour, mais il se retira juste a temps et tapota son sexe luisant de mouille sur le duvet du pubis de Siloé.

Après lui avoir laissé le temps de se remettre, Elyanor passa sa langue sur le gland du marquis, et sa hampe tressauta, de nouveau prête à remplir son office. La vampire la serra a sa base et la guida de nouveau dans le vagin de sa petite protégée. Elle gémit encore de plaisir en sentant à nouveau le monstre envahir son fourreau. Si Siloé était écarlate et transpirante depuis le début de ses ébats, Alexandre arrivait maintenant en fin de course et n'allait plus pouvoir résister longtemps, d'autant plus qu'Elyanor s'était glissée derrière lui et lui embrassait le cou en caressant son torse. La vampire releva la tête et croisa le regard de Siloé. Elle comprit qu'il était temps pour elle d'intervenir : le jour allait bientôt se lever et elles devraient être rentrées à ce moment là. Alors, Elyanor chercha la carotide d'Alexandre en caressant son cou, puis alors que celui-ci s'apprêtait à s'enfoncer de nouveau en Siloé, elle le mordit. Il fut instantanément pétrifié de plaisir, incapable de bouger, et ne laissant s'échapper de sa gorge qu'un râle rauque. Tout en répandant son venin dans les veines du noble, Elyanor s'est saisie de son sexe qui gonflait toujours plus et caressa Siloé avec, comme s'il s'agissait d'un godemichet. Elle fit jouir son amie une fois de plus, et dès qu'elle eut retrouvé ses esprits, elle retira ses crocs du cou d'Alexandre, et la même chose qui s'était produite pour Siloé se produit pour lui.

Le temps et les caresses d'Elyanor l'avaient rattrapé en même temps, et il jouit immédiatement en se cambrant, toujours à moitié inconscient. Il éjacula sur le ventre de Siloé, complètement interloquée qui ne pouvait que regarder le flot ininterrompu de sperme qui se déversait du sexe de son amant pour venir maculer sa peau blanche de trainées encore plus blanches. Quand finalement la dernière goutte fut tombée de son sexe, Alexandre s'effondra, autant vidé de sperme que d'énergie. Il sombra dans un profond sommeil qui laissa aux deux amies le temps de se préparer. Siloé ne pouvait pas quitter des yeux le jus d'Alexandre qui coulait dans son nombril. Elle passa ses doigts le long d'une trainée pour récupérer le précieux nectar et le porta à sa bouche. Elle savoura pour la première fois de sa vie ce liquide qu'elle trouva réellement délicieux, presqu'autant que la mouille de sa maitresse.

Elyanor pendant ce temps s'était rhabillée, et maintenant, elle pressait Siloé de faire de même. La jeune femme ne prit pas la peine de nettoyer son ventre et repassa rapidement sa robe. Les deux amies rentrèrent main dans la main en trottinant jusqu'au château, où elles arrivèrent un peu avant le lever du soleil. Elles allèrent tout de suite dans la chambre d'Elyanor qui se déshabilla avant de se mettre au lit. Siloé l'embrassa gentiment

« -merci Elyanor...

-de rien ma chérie... Je suis contente que ça t'aie plu.

-cette nuit je n'aimerai que toi.

-et moi que toi... Que dirais tu de reprendre un bain, comme la première fois? Nous sommes toutes crasseuses, et je suis sûre que ça va beaucoup nous exciter...

-j'adorerai ma maitresse... Je le préparerai peu avant ton réveil... En attendant, je vais quand même aller me laver le ventre.

-non...laisse moi m'en occuper ce soir s'il te plait...

-mais ça sent bizarre... Ca m'excite... »

Les premiers rayons du soleil perçaient, et Elyanor plongea dans sa léthargie, non sans avoir auparavant prié Siloé une fois de plus de ne pas se laver. La jeune femme embrassa de nouveau sa belle maitresse endormie, puis elle se dirigea vers la bibliothèque. Elle prit le premier rouleau qui lui tomba sous la main et s'assit dans un grand fauteuil de feutre pour le déplier et le lire. Elle avait entre les mains un recueil d'œuvres de la poétesse grecque Sappho, qu'elle ne connaissait toutefois pas encore. Dès le début de sa lecture pourtant, elle sentit de nouveau un trouble monter en elle, et l'odeur qui se dégageait de son ventre souillé ne faisait rien pour calmer ce trouble, bien au contraire. Elle baissa le parchemin et s'imagina de nouveau entre les bras du marquis, avant qu'un de ses amis ne les rejoigne, puis un autre, et finalement tout un bataillon de soldat qui venait vers elle, nue, allongée dans l'herbe les jambes ouvertes. Elle les vit tous éjaculer sur elle en même temps, après avoir été mordus par sa tendre maitresse qui veillait encore sur elle. Elle s'imagina recouverte de sperme, délaissée par les mufles satisfaits, mais tendrement lapée par sa maitresse adorée qui voulait elle aussi sa part de nectar.

Quand elle émergea de son rêve éveillé, une nouvelle odeur avait fait son apparition, plus excitante encore que les précédentes. Son écrin était de nouveau liquide, et elle fut surprise de voir qu'en même temps qu'elle s'imaginait les jambes grandes ouvertes, elle les avait vraiment écartées. Elle passa sa main sur ses lèvres pour évaluer son humidité, puis elle reprit sa lecture. Elle découvrit avec joie les poésies de Sappho qui louaient l'amour entre filles, celles qu'auraient pu déclamer Elyanor sur l'amour maternel, ou encore celles qui décrivaient implicitement des ébats sensuels entre la poétesse et ses suivantes. En lisant celles-ci, elle remit sa main au niveau de son sexe et se caressa. D'abord elle se lissa les lèvres, puis elle fit rouler son bouton de rose entre son majeur et son index, avant de glisser ces mêmes doigts bien au chaud dans son intimité. Elle n'avait plus peur d'avoir mal désormais, et elle ressentit un immense plaisir en se masturbant. Incapable de se retenir, elle dut se faire jouir trois fois d'affilée pour se calmer et pouvoir reposer le rouleau où elle l'avait trouvé. Epuisée, elle alla à la cuisine se préparer à manger, mais une fois dans la pièce, une folle envie s'empara de nouveau d'elle. Tant d'objets lui rappelaient la forme du sexe d'Alexandre, des carottes dans le cellier jusqu'aux bouteilles a la cave. Elle attrapa une botte de légumes et retourna dans le salon. Elle croqua une carotte du bout des dents, puis frotta le légume contre son clitoris en se faisant de nouveau plaisir. Puis elle le porta de nouveau a sa bouche, et découvrit a quel point il était meilleur une fois enduit de son nectar. Si elle ne fit pas disparaître la botte entière entre ses cuisses, c'est simplement parce que son vagin ne le supportait pas. Elle y avait déjà glissé quatre carottes d'une taille tout à fait respectable, et la cinquième lui avait arraché un petit cri de douleur. Après de longs moments de plaisir solitaire, la voix de sa maitresse derrière elle la fit sursauter. Elle avait complètement oublié le bain.

« -et bien petite coquine? Où en est mon bain?

-je...pardon maitresse, j'ai oublié... J'ai lu, et...et voilà...

-qu'as-tu donc pu lire qui t'a mis dans cet état. Enfin ma fille!!! Tu as combien de carottes la dedans. »

Siloé devint rouge de honte en découvrant que le regard de sa maitresse était rivé sur les bouts oranges qui dépassaient entre ses lèvres. Elle se cacha désespérément le sexe, mais il était trop tard.

« -quatre...

-fais gouter... »

Siloé retira une carotte en gémissant de plaisir, puis elle la tendit à Elyanor qui la suça avidement avant de la croquer. C'est elle-même qui retira la seconde, puis elle s'assit et allongea Siloé sur le ventre sur ses genoux. Elle retira les deux autres carottes, lui en tendit une et garda l'autre pour elle. Elle écarta les fesses de sa fille pour bien voir son vagin qui se refermait peu à peu. Puis, subitement, elle frappa les fesses de Siloé du plat de la main en arrachant à la jeune femme un cri de douleur.

« -ça t'apprendra petite cochonne à jouer avec la nourriture... Maintenant, va me préparer mon bain, tu veux...

-bien maitresse... »

Les fesses endolories par la claque, elle rabaissa sa robe avant d'aller chercher de l'eau au puits. Elle la ramena a la salle de bain, la mit à chauffer au dessus du feu, et après quelques allers retours, le baquet fut plein. Elle alla chercher sa maitresse dans sa chambre et la trouva affairée dans ses armoires à la recherche de quelque chose. Elle finit par glisser un objet dans sa poche, et alla embrasser sa fille avant de l'emmener par la main dans la salle de bain. L'eau dans le baquet semblait brulante car de longues fumerolles de vapeur s'en échappaient. Elyanor ouvrit son armoire de toilette, sortit son savon ainsi que quelques pétales de fleurs qu'elle jeta dans l'eau. Elle se retourna vers Siloé et lui tendit la main pour l'attirer contre elle

« -j'espère que je ne t'ai pas fait trop mal mon amour... Je pensais que ça allait t'exciter...

-ça a bien réussi Elyanor...

-merci... Déshabille-toi...

-non, toi déshabille moi... après je te déshabillerai »

Les deux amies se rapprochèrent encore plus, jusqu'à avoir leurs visages collés. Elyanor passa ses mains dans le dos de Siloé pour défaire les nœuds de sa robe tout en l'embrassant. Puis elle fit glisser les bretelles le long de ses bras et le vêtement de Siloé tomba à ses pieds. Elle l'observa un long moment, sans que la jeune femme ne ressente la moindre gène comme cela s'était produit quelques mois auparavant. De nouveaux poils sombres avaient fait leur apparition sur le pubis de Siloé, et sa maitresse joua longuement avec, les tirant, leur faisant faire des boucles entre ses doigts. Siloé couinait de plaisir dans les bras de sa maitresse, mais en réunissant toute sa volonté, elle parvint à se dégager de son étreinte. Elyanor fut tellement surprise par ce geste qu'elle en fit un pas en arrière

« -tu ne veux plus?

-je veux te déshabiller... »

Rassurée, Elyanor revint vers elle et lui tourna le dos pour lui faciliter la tache. Face au miroir, elle se regardait et regardait Siloé derrière elle. La jeune femme releva la tête et son regard croisa celui de sa maitresse. Elles se sourirent puis Siloé retourna au dos de sa maitresse. Une fois qu'elle eut fini de défaire les lacets du corsage d'Elyanor, Siloé s'agenouilla pour lui enlever ses bas blancs. Elle adorait prendre soin des jambes de sa maitresse, plus encore lorsqu'elles étaient recouvertes par des bas. Elle les trouvait tellement plus beaux. Perdue dans ses pensées, elle souleva le pied de sa maitresse pour lui retirer le bas, puis fit de même avec l'autre. Enfin, elle dénoua la ceinture d'Elyanor, et sa longue robe finit elle aussi par tomber aux pieds des deux amies. Siloé ne put alors pas se retenir, et elle posa ses mains sur les seins d'Elyanor et sa joue sur son épaule.

« -j'aime tes caresses mon amour, mais je t'assure que ce sera bien mieux dans le bain... Viens, suis moi »

Elyanor enjamba le rebord du baquet et tâta la température de l'eau du bout des pieds. Elle frémit en sentant la douce chaleur, puis enfonça son pied dans l'eau, puis l'autre. Elle invita Siloé à faire de même, mais la jeune femme eut beaucoup plus de mal que sa maitresse pour rentrer dans l'eau tant elle était chaude. Elles s'assirent finalement au fond du baquet, ne se souciant plus de replier leurs jambes, bien au contraire. Elles s'excitaient mutuellement en faisant frotter leurs pieds et leurs jambes contre leur peau hérissée par la température. Elyanor était parvenue à trouver le sexe de Siloé malgré les pétales qui flottaient à la surface de l'eau et avait attrapé son clitoris entre deux orteils. Siloé gémissait de plaisir, mais ne se laissa pas démonter et se saisit du pied de sa maitresse. Elyanor faillit glisser dans l'eau et elle éclata de rire. Sa protégée caressait son pied avec une dévotion presque religieuse, du bout des doigts, des lèvres.

« -tu aimes mes pieds ma fille?

-oui Elyanor... Ils sont si doux, si tendres.

- lèche-les

-oui maitresse »

Soumise par jeu et par amour, Siloé nettoya les orteils de sa maitresse avec sa langue. Elle lui chatouilla la plante gentiment, l'aidant à ne pas perdre l'équilibre. Elyanor semblait apprécier les caresses de Siloé... Elle penchait la tête en arrière, les yeux mi-clos, soupirant de plaisir. Siloé s'amusait à sucer les orteils d'Elyanor comme s'il s'agissait du sexe d'Alexandre. A sa pensée, elle fut toute émoustillée et engagea la conversation avec sa maitresse adorée...

« -qu'as-tu pensé du marquis maitresse?

-vous alliez très bien ensemble... Si je n'avais pas été là...

-...il ne se serait rien passé maitresse. Je te veux toujours a mes cotés s'il te plait.

-toujours ma Siloé. Il était tendre, et son sang avait vraiment un gout agréable... Je regrette que tu n'aies pas pu le gouter, mais les humains ont parfois du mal à boire le sang des autres, va savoir pourquoi. Quand tu seras une reine de la nuit, je t'apprendrais le gout du sang, et tu aimeras ça...

-encore un an et demi d'amour avec une pauvre mortelle mon Elyanor...

-c'est toi qui le veux. Je te transformerai quand tu me le demanderas, je te le promets...

-demain?

-demain...

-non. J'ai dit vingt et un ans. Je veux profiter de cette année et demi... Je veux me sentir comme un jouet entre tes mains... Une frêle gamine aimée par une vampire... Tu n'aimes pas cette situation pour vouloir me changer si vite?

-j'ai peur de te briser un jour ma chérie... Passe de mon coté, j'ai envie de sentir ton ventre et le cadeau que t'a laissé le marquis. C'est ça qui t'a donné envie de te caresser, non?

-oui... »

Siloé s'est mise debout devant sa maitresse qui colla son nez contre son ventre. Elle huma le parfum masculin qui en émanait, puis passa sa langue dans le nombril de Siloé pour gouter les derniers vestiges de sperme qui s'y trouvaient.

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