Le Mauvais Chemin 05

byliviolheure©

Puis il s’était adressé à Moussa :

- Moussa lâche l’autre pute!!! Si tu veux profiter du cul de la vieille dépêche toi de venir!!!! Il est encore baisable mais après ce sera un trou béant!!!!!!

Moussa ne se l’était pas fait dire deux fois. C’était la deuxième fois que le caïd lui donnait le privilège de passer avant tous les autres Cela ne se refusait pas.

Il était fier d’être dans les bonnes grâces d’Igor. Il valait mieux cela que le contraire.

Moussa savait aussi qu’après le passage de la bande, le cul de la femme ne serait qu’un cratère monumental, gigantesque.

IL avait lâché Stéphanie, il était venu à coté du géant, en attendant qu’il se retire.

Quand il se sortit de l’étroit conduit, l’anus resta grand ouvert, un flot impressionnant de foutre et de sang en sortit.

Moussa remplaça tout de suite Igor. IL fallait être rapide avant les autres.

- Excuse moi mon pote je lui ai un peu agrandi le trou mais ça te facilitera le passage lui avait dit Igor en lui donnant une claque amicale dans le dos....

Igor se redressa, il éjecta le beur qui avait toujours son sexe dans la bouche de Nathalie.

Il saisit sa proie par les cheveux, la forçant à avaler son pieu. A le nettoyer de sa bouche mélange de sperme, de sang mais aussi de matières fécales. Nathalie fit une grimace de dégoût, le visage ravagé.

- Tu es vraiment un bourgeoise négligée, regarde dans quel état tu a mis mon beau et magnifique sexe. Allez rends moi le propre ma belle.

Puis vicieusement et ironiquement il avait rajouté :

- Tu sais que tu a vraiment de la chance, grâce à moi en quelques heures ton cul va rattraper 50 ans de retard! Ton cul tout neuf je te l’ai bien démonté putain de connasse de sale bourge.

Si tu voyais Moussa il est déchaîné, il va bien te le casser lui aussi.

- Après il y aura les autres. Le problème c’est que ce sont des sauvages. Ils vont te déboîter, te démantibuler le cul les salauds. L’autre problème, c’est que comme ils sont jeunes et cons, ils ne savent pas tenir leur langue. Quand ils vont repartir, ils vont se vanter à tous leurs copains “qu’ils se sont fait le cul tout neuf d’une blanche. Un cul qui n’avait jamais servit, celui d’une belle bourgeoise de cinquante balais!!!!! Les autres, bien sur, ne les croiront pas!!!! Ils vont les traiter de bouffons, de mythos. Alors, pour pas passer pour des brêles avec leur potes, ils les amèneront ici, avec le téléphone arabe comme vous dites, vous les racistes, tu va avoir tout le quartier qui va débarquer”

En plus quant tout le monde saura que tu es xénophobe, ils vont se déchaîner sur toi. Mais ta fille sera là pour t’aider, ne t’en fais pas. Ce sont des brutes tu sais. Moussa lui est un bon baiseur, il a une belle queue, mais c’est un gentil, il n’est pas très vicieux. Enfin moins qu’eux crois moi.

Moussa s’agitait de plus en plus. Il se planta une dernière fois dans les intestins de sa proie, il inonda lui aussi les entrailles de la pauvre femme.

- Allez Moussa viens te faire nettoyer la bite toi aussi! avait dit Igor en se levant.

Moussa se retira, il vint faire laver sa queue par une Nathalie exténuée, épuisée.

Quand il se retira, elle s’écroula au sol, à plat ventre. Déjà, un des voyous prit la place de Moussa, et les hurlements de Nathalie reprirent, quand il s’enfonça dans son trou du cul défoncé.

Le calvaire de la pauvre bourge avait recommencé. Véritable supplice, réel martyre, réelle torture.

Le mec la besognait avec force et vigueur, mais aussi avec colère et violence.

Un véritable déchaînement de brutalité, de bestialité même, pourrait on dire.

Il ressortait entièrement pour replonger au plus profond d’elle.

Il lui semblait qu’on la sciait en deux, qu’on la découpait, que ses intestins ressortaient avec le sexe du mec, ce qui était en partie vrai.

Il s’était planté une dernière fois au fond de son cul, il s’était vidé, lui inondant les entrailles.

Il gueulait :

- Salope je t’ai enculée, je te remplis de sperme!!!!!!

Il s’était retiré, aussitôt il avait été remplacé par un autre. Qui l’ avait lui aussi perforée violemment, profondément. Qui lui aussi lui avait rempli les entrailles.

Remplacé par un autre... Et encore un autre... Et encore un autre...

Ses gros seins laiteux qui ballottaient, qui étaient secoués dans tous les sens au rythme des défonçages violent avaient été gobés par des bouches avides et gourmandes. Celle des deux mecs qui s’étaient couchés sous elle.

Tous l’avaient sodomisée avec brutalité et violence.

Comme elle ne réagissait plus, comme tout à l’heure, ils lui avait glissé des couvertures pliées et roulées sous son ventre afin de lui faire maintenir sa position Ainsi sa croupe est relevée, offerte, sans défense.

Tous se rappelaient ce qu’Igor l’avait obligée et forcée à avouer. Que sous la menace elle avait dévoilé tous ses tabous.

“Qu’elle avait toujours refusé la sodomie, qu’elle trouvait cette pratique avilissante, humiliante, sale, contre nature, et surtout extrêmement douloureuse...

Qu’elle n’aimait pas trop pratiquer des fellations, mais surtout qu’elle refusait d’avaler le sperme.

Sans oublier aussi, qu’elle refusait la levrette”.

Tous avaient aussi bien entendu ce qu’Igor leur avait dit tout à l’heure :

“- Vous avez entendu les mecs cette salope ne s’est jamais faite enculer, elle n’aime pas sucer, ni avaler. Elle n’aime pas la levrette en plus!!!! Vous avez bien entendu les mecs!!!!!!”

Bref pour résumer, que cette salope de cinquante ans ne s’était jamais faite enculer, que cette chienne était une bonne bourgeoise, mais que surtout, en plus, c’était une raciste de premier ordre.

Alors, les sodomies avait toutes été très violentes, très bestiales même.

Tous, les uns après les autres, avaient fait preuve de violence, de cruauté, et de férocité.

Tous l’avaient sodomisée avec sauvagerie, bestialité, furie, frénésie et ardeur.

Se montrant plus cruels et sauvages avec elle, qu’ils ne l’auraient été avec une femelle lambda.

Depuis longtemps elle avait perdue connaissance, Elle était inerte, inanimée.

Si elle avait été consciente, elle se serait rendue compte que comme lui avait dit Igor “son cul était en train rattraper 50 ans de retard.”

Elle aurait aussi compris, que comme lui avait prédit aussi Igor :

“ C’est des véritables sauvages, que les salauds étaient en train de lui déboîter, de lui démantibuler le cul .”

Elle aurait également réalisée, constatée qu’ils ne savaient pas tenir leur langue, qu’ils étaient en train de téléphoner, de vanter à tous leurs copains “qu’ils étaient en train de se faire le cul tout neuf d’une blanche, d’une meuf, d’une bourgeoise de cinquante balais!!!!!

Mais comme les autres au bout du fil, ne les croyaient pas, pour ne pas passer pour des bouffons de mythos, avec leurs téléphones, beaucoup étaient en train de faire des photos ou des vidéos, pour les envoyer à leurs potes. Hélas pour leur victime, dans quelques minutes, tout le quartier allait débarquer”

Aussitôt on s’était emparée d’elle. On l’avait jetée à plat ventre sur un tas de matelas empilés qui faisait un bon mètre de haut .

Ils l’avaient mise en travers ,ses jambes et sa tête pendaient dans le vide.

Ils s’étaient saisit de ses jambes, on les lui avait écartées. Ainsi placée ,sa chatte et son cul grand ouvert étaient juste à hauteur de bites.

Un ‘black’ s’était présenté ,son sexe tendu à l’extrême et son visage était congestionné. Il n’en pouvait visiblement plus .

D’un violent revers de bras, il avait écarté les autres, sans préambule, il avait enfoncé brutalement sa bite au fond de son cul .

Trop surexcité, il avait éjaculé aussitôt sous les quolibets et les moqueries des autres spectateurs.

Il s’était retiré, dépité et déçu, en n’ayant qu’une seule parole pour la femme martyrisée:

“salope” avait il dit en la frappant.

Un autre black avait pris aussitôt sa place, tandis que Nathalie se voyait forcée de sucer, de branler les spectateurs impatients qui n’hésitent pas à malaxer ses seins , à enfoncer profondément les mains dans sa chatte, à triturer son clitoris au point de la faire parfois hurler de douleur au plus grand plaisir de l’assistance. En effet, malheureusement pour elle, la bourge était revenu de son évanouissement.

Le suivant était d’une toute autre énergie, d’une toute autre trempe. Il bandait comme un taureau. Son sexe était d’une taille réellement impressionnante. Il savait visiblement s’en servir et mesurer ses efforts ,afin e ne pas jouir trop vite. Il avait pris tout son temps pour la défoncer avant de lui remplir lui aussi le cul.

Les félicitations fusaient. On était loin d’avoir fini la séance.

Si comme tout à l’heure, cela s’était déroulé dans un semblant de bonne organisation, en relatif bon ordre, les mecs se succédant les uns après les autres dans une certaine forme de hiérarchie et de rang pourrait on dire.

Les choses avaient très rapidement changées. Il s’en était suivi un énorme désordre, une confusion totale. C’était à nouveau redevenu un vrai chaos, une cohue, une mêlée, avec un chahut pas possible, les débordements et les excès étaient arrivés.

Tous “voulaient se faire le cul de la sale chienne!!!!!!!!!!!!!!!!!”

Nathalie était là, offerte aux mâles, sans défense.

Ils la retournaient et elle était tantôt sur le ventre, tantôt sur le dos.

Ses cheveux blonds bouclés étaient empoignés par les mecs qu’elle suçait.

Certains, beaucoup même continuaient à faire des photos en gros plan de leur bite dans sa gueule de salope. Une photo qui trônera certainement longtemps dans leur chambre, c’était certain..

Sa poitrine opulente était copieusement malaxée, triturée par tous les participants.

Certains plus vicieux, désirant l’entendre gémir, lui pinçaient méchamment les tétons, comme Igor avait fait tout à l’heure.

Les cris de douleur de Nathalie, ses plaintes devenaient plus fréquentes, ce qui excitait encore un peu plus si besoin était les spectateurs. Certains avaient même repris des forces, ils comptaient bien remettre ça une fois de plus.

Le spectacle était un vrai ravissement, cette bite noire énorme qui lentement et puissamment la défonçait, en lui imposant son rythme.

Son visage est maintenant noyé de larmes.

Le grand noir la besognait toujours vigoureusement, sous les acclamations de la foule.

Le spectacle était absolument incroyable. Ce sexe énorme dans ce cul magnifique.

Puis revenant à ses propres préoccupations ,il augmente brutalement la cadence de son pilonnement jusqu’à ce qu’il ai éjaculé, loin dans le fond du cul de Nathalie.

Il avait cédé la place au suivant, qui lui, commençait à sérieusement s’impatienter.

Le suivant, un “beur’ monté comme un âne”, sans doute émoustillé par tout ce qu’il a vu, avait décidé de se montrer plus inventif.

Sa proposition avait recueillie immédiatement l’accord de l’assemblée.

Il avait forcé Nathalie a changer de position. Il avait crié quelque chose en arabe à ses copains.

A ce moment on l’avait faite se relever. Le beur lui avait levé sa jambe gauche très haut. Il s’était mis à la violer comme ça, debout. Dans cette position sa chatte était encore plus serrée, la douleur plus grande. Alors elle faisait la seule chose qu’une victime peut faire, elle hurlait. Quand elle avait senti un second corps se coller contre elle, la bourge s’était mise à gueuler encore plus fort. Elle tentait de se débattre, mais des bras l’avaient immobilisée. Le gland du mâle qu’elle ne voyait pas, puisqu’elle lui tournait le dos, était contre l’entrée resserrée de ses reins.

Avec une bite dans la chatte, et malgré les nombreux assauts qu’elle avait subit, son cul était encore étroit. L’homme avait du mal à rentrer, il forçait comme un malade. Finalement son gland était rentré en elle.

Nathalie avait l’impression d’être dépucelée du cul une seconde fois. L’homme était serré comme jamais. Les deux bites ensemble compressaient grandement les conduits sexuel de la victime.

Il rentrait doucement, pour bien faire ressentir à sa proie le maximum de douleurs, de souffrances. Quand elle avait senti les couilles de son enculeur contre sa vulve, Nathalie avait cru avoir subit le pire.

Pourtant quand les deux bites avaient commencées à la prendre en cadence, elle avait compris que le pire était à venir.

Les deux mecs l’avaient défoncée, violemment, bestialement, mais surtout très profondément.

Vicieux, ils se retenaient pour ne pas jouir trop vite. De toute façon, ils étaient à leur deuxième passage sur elle, puisqu’ils avaient, tout à l’heure, déjà bien profité de sa chatte.

Ils avaient fini par la remplir par ses deux trous pratiquement en même temps.

Le temps qu’ils se retirent d’elle, déjà deux autres avaient pris leurs places, dans la même position, aussi violent, aussi puissant.

La position semblait beaucoup plaire puisqu’ils avaient été nombreux à la prendre de cette façon.

Puis d’autres avaient voulu fignoler et modifier la position.

Dans cette même position, toujours ils l’avaient prise toujours debout, un sexe dans son vagin et un autre dans son anus.

Mais au lieu de soulever une seule jambe de la femme, ils lui avaient soulevé ses deux jambes en même temps, les deux lui soulevant chacun une jambe.

Nathalie ne touchait plus terre. Elle était complètement empalée sur les deux sexes dressés qui la défonçait, qui la perforait profondément.

C’était une chevauchée infernale.

Les deux l’avaient encore remplie, ils avaient laissé la place à deux autres. Puis encore deux autres. Et encore deux autres...

La cavalcade, la bousculade était tellement effrayante, qu’à un moment, ils étaient tombés sur un des matelas posé sur le sol.

Ils étaient tombés tous les trois ensemble, elle avec eux, mais elle était restée embrochée, transpercée par les deux sexe dans sa chute. Ils avaient alors eut, l’idée d’une nouvelle position. Forçant leurs victime à se retirer.

Un des deux mecs s’était étendu sur le matelas, ils avaient forcé Nathalie à venir s’empaler sur son membre en lui tournant le dos.

Il lui avait écarté les fesses, son sexe avait repris sa place sans grande difficultés dans le cul de Nathalie.

Cul qui était encore distendu par les pénétrations des énormes bites de leurs prédécesseurs.

Elle était là, un sexe introduit dans son cul jusqu’aux couilles ,sa jupe toujours retroussée sur ses hanches, toute tortillée sur son ventre, telle une large ceinture de tissus. Ses escarpins, toujours miraculeusement, aux pieds. Son sexe béant ouvert à tous.

Un sexe qui n’allait pas tarder de toute évidence à accueillir un nouveau partenaire dans un hallucinant “sandwich”.

Le mec avait agrippé ses gros seins. Il les malaxaient, il les tordaient dans tous les sens.

Malgré son était semi inconscient, avec horreur Nathalie avait bien compris ce qui allait encore lui arriver.

Mais elle ne pouvait pas s’y soustraire.

Un nouveau partenaire l’avait pénétrée, il la besogne sans ménagement.

Elle était violemment prise en sandwich.

Tandis que deux mecs qui s’étaient hissés sur le tas de matelas la force à se faire sucer à tour de rôle.

Ils s’étaient amusés, alors qu’elle était à quatre pattes sur le matelas, offerte en position de levrette, de la faire basculer sur le dos, avant de la positionner comme s’ils voulaient lui faire faire l’arbre droit ou le poirier.

Elle était en boule, les bras maintenus derrière sa tête, en appuie, avec uniquement sa nuque et ses épaules sur le matelas.

Elle avait le buste droit. Ils lui avait fait recourber ses jambes contre son corps, genoux contre sa poitrine, cuisses bien écartées. Un peu comme une grenouille.

Dans cette position elle avait ses orifices dressés, offerts et surtout bien ouverts.

Ses trous, dégagés, très accessibles, béants ressemblaient à deux cratères de volcan. Bouillonnant et remplis, non pas de lave, mais de sperme, ressemblant à des cuvettes pleines...

Ils la maintenaient, ils la soutenaient dans cette position très inconfortable pour elle, mais combien excitante pour eux.

Dans cette position ils avaient juste à fléchir les genoux pour la pénétrer bien profondément. Ils la pilonnaient, ils la taraudaient , soit par le cul, soit par la chatte, ou par les deux.

Excités comme ils étaient, ils la transperçaient, ils la trouaient littéralement.

Pour ensuite bien la remplir.

Dans cette position, le sperme ne pouvait pas ressortir, il restait encore plus profond d’elle, au plus profond de ses trous.

Cela faisait comme des bouillonnements, des ébullitions de liquide gras, visqueux, bien épais.

Quand ils la pénétraient, qu’ils la défonçaient, le trop plein s’écoulait de ses trous comme des éruptions volcanique.

Son cul et son vagin étaient utilisés sans relâche, sans interruption, sans arrêts.

Cela devait énormément plaire, car beaucoup s’étaient succédé en elle, dans cette position, l’avaient prise ainsi. Bien entendu, beaucoup l’avaient remplie, inondée ainsi.

Puis les voyous avaient parlés entre eux de façon très excitée.

Tous avaient rigolé aux éclats, comme des fous.

Un jeune black s’était allongé sur le matelas. Il était sur le dos, son gros et long sexe dressé à la verticale, comme une cheminée de bateau ou d’usine.

Il avait dit quelques chose à ses copains.

Plusieurs mecs avaient saisie Nathalie. Ils l’avaient soulevée, ils l’avait portée par les épaules, par les jambes, chacun une main sous une aisselle, l’autre main derrière le genou. Ils la maintenaient en position assise cuisses écartelées au dessus de l’individu allongé.

Ils descendaient jusqu’à la positionner, le gland, non pas contre son vagin comme la fois précédente. Mais contre son anus.

Bien entendu, que maintenue, dans cette position assise jambes écartées, tout le trop plein de sperme s’échappait de ses orifices. Comme d’une bonbonne trop pleine. De grosses coulées entremêlant tous les spermes, mélange de toutes les semences.

Comme la fois précédente, encore d’importantes coulées gélatineuses, très épaisse, restaient pendante entre ses jambes.

Cela les faisait beaucoup rire et se moquer.

Les mecs la traitaient “ de récipient à sperme, de réservoir, de citerne à arabes et blackos!!!!!!”

Même le mec qui allait l’empaler riait aussi.

Igor qui était retourné s’asseoir aux cotés de Stéphanie, s’amuse avec les nichons de la jeune femme, il lui avait relevé la tête, lui avait dit :

- Regarde bien, ils vont lui faire faire l’ascenseur à ta vieille!

Mais Stéphanie avait eut un air ahuri, interrogatif ou tout simplement effaré, Igor avait rajouté en plaisantant :

- Mais tu es conne ou quoi??? Tu sais ce que c’est un ascenseur? Tu monte et tu descend les étages à toute vitesse!!!! Alors ta daronne elle va faire l’ascenseur sur une bite. Elle va monter et descendre à toute vitesse. Tu va voir, du sommet au sous sol!!!!!!!”.

Stéphanie avait du avoir cette fois un air terrifié et épouvanté, en comprenant ce qu’allait endurer sa mère, car elle avait détournée les yeux ne voulant pas voir une telle horreur.....

Igor l’avait méchamment redressée par les cheveux, il lui avait dit sans plaisanter :

- Je te dis de bien regarder connasse!!!!! Sinon je le fais faire à toi!!!! Pour toi ce sera un cône de chantier!!!! Tu sais les gros cône de chantier orange et blanc!!!! Tu en a déjà vu non?????

Stéphanie terrorisée ne répondait pas ce qui avait mis Igor encore plus en colère :

- Réponds connasse tu en a vu ou pas des cônes de chantiers?????

Et Stéphanie avait répondue :

- Oui j’en ai vu...

Igor avait repris en plaisantant :

- Alors regarde ou avec toi ce sera une “conne” sur un cône!!!!!! Tu sais, je l’ai déjà fait avec des récalcitrantes, des rebelles comme toi!!!! Et crois moi elles étaient bien calmées après!!!!!!!”

Stéphanie avait était obligée de regarder le spectacle, d’un air horrifié et épouvanté.

A peine le gland du black avait il été engagé dans son cul que les autres avaient lâché et laissé brutalement Nathalie retomber, s’empalant sur la bite. Puis ils la remontaient pour de nouveau la refaire chuter, et ainsi de suite.

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