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Le Concours

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Bonjour Isabelle.

Bonjour, Madame le docteur.

Je vois que tu es enceinte de 2 semaines?

Oui.

Tout va bien? Que me vaille ta visite que mon adjointe a qualifiée d'urgente?

Madame le docteur, si je vous dis des choses, le privilège médecin patient fait que vous êtes tenue au silence, non?

Tu n'as pas tué quelqu'un? -- Le médecin lui souriait, c'était évidemment une blague.

Non, mais j'ai fait quelque chose d'illégal, en fait je me suis fait imposer quelque chose d'illégal.

Et c'est en lien avec ta condition?

Définitivement.

Alors tu peux me parler en confiance.

Vous avez le temps? Mon histoire est un peu longue et j'ai vraiment besoin de me confier.

Isabelle j'avais terminé ma journée de travail, j'ai accepté de te rencontrer parce que mon adjointe m'a dite que c'était urgent et que tu étais agitée, alors j'ai tout le reste de la journée et de la soirée s'il le faut. Prends ton temps et parles moi.

Merci.

Isabelle est une belle fille dans la mi-trentaine. À l'âge de vingt-cinq ans, elle a marié Maurice un professionnel fortunée qui était un peu plus vieux qu'elle. Elle était française et venait tout juste d'arriver au Canada quand elle a rencontré Maurice. Après quelques mois de fréquentation, ils étaient mariés. Avant son mariage, Isabelle avait été mannequin, c'est dire comme elle est belle. Isabelle avait aussi travaillé comme agente en France, mais depuis qu'elle était mariée, Maurice s'opposait à ce qu'elle travaille. Il était très contrôlant, allant même jusqu'à décider ce qu'elle devait porter et qui elle pouvait fréquenter. Mais il était aussi un bon pourvoyeur et elle ne manquait de rien. Elle était à l'aise dans sa relation, mais craignait toujours un peu Maurice. Isabelle devait s'occuper, seule, pendant la semaine, de la maison à la campagne. Maurice y arrivait le vendredi pour repartir le dimanche soir vers la ville où il avait son bureau. Donc dans le petit village où Isabelle passait ses semaines seule, ce n'était un secret pour personne qu'elle s'ennuyait et n'hésitait pas à faire du bénévolat quelle que soit la cause...

Je débute donc au début. Il y a un peu plus de trois semaines j'ai rencontrée au supermarché Marianne, la directrice de l'école. On discutait de tout et de rien quand elle m'a demandée si j'accepterais d'accompagner un groupe de cinq élèves la semaine suivante à un concours scolaire. C'était une activité qui visait les écoles de toute la région qui durait du lundi au jeudi. Le but de l'activité était d'aider des jeunes filles qui manquaient d'estime de soi à gagner de la confiance. Tout ce que j'avais à faire selon Marianne c'était de conduire les élèves à l'école où le concours avait lieu, entre l'école et l'hôtel où elles passaient la nuit et à chaperonner les filles. L'école hôte s'occupait du reste, des activités et des repas. J'ai accepté avec joie.

Le lundi suivant, je me suis rendue, comme convenu, à l'entrée principale de l'école. Marianne, les mères des filles et les cinq filles m'attendaient déjà avec beaucoup de bagages. Une fois toute ces paquets entrés dans le coffre de mon gros SUV, les filles sont montées à bord après avoir fait leurs adieux à leurs mères. Nous avions deux heures trente de route à faire avant de nous rendre à l'école hôte. Au début les filles étaient très tranquilles, puis plus le voyage avançait plus elles devenaient turbulentes et je n'arrivais pas à les contrôler. J'avais franchement hâte d'arriver.

Une fois arrivées à l'école, elles sont redevenue des anges et ont été prises en charge par Marcel, un professeur qui était aussi un juge pour la compétition. Marcel a fait visiter l'école aux filles et je les ai suivis. Ensuite, il leur a expliqué les règles, leur a assignés des cassiers et un endroit pour se changer, se maquiller, se pratiquer. La compétition débutait tout de suite après le repas du midi. De mon côté Marcel m'a fait comprendre que je devrais attendre soit dans une salle réservée aux accompagnateurs où sinon je pouvais aller me promener en ville et revenir au début de la soirée pour recueillir les filles et les amener à l'hôtel. J'ai décidé d'aller explorer la ville et de visiter l'hôtel.

Marianne m'avait dite que nous devions avoir à l'hôtel deux chambres contiguës qui étaient jointes par une porte. Marianne m'avait aussi donné comme instruction de maintenir cette porte ouverte en tout temps pour avoir le contrôle sur les deux chambres à la fois. Les chambres devaient avoir chacune deux grands lits, ce qui devait me laisser un lit à moi seule. À l'hôtel, le gérant m'informe qu'il y a eu une mésentente, les seules chambres contiguës qui étaient disponibles avaient une chambre avec deux grands lits et une chambre avec un grand lit. Je devrais donc partager mon lit. Quelle déception, mais bon, ce n'était que pour trois nuits. Heureusement ma chambre était confortable et avait une très belle salle d'eau avec une grande douche vitrée.

À la fin de la journée, comme prévu je vais chercher les filles et je les informe du changement dans la configuration des chambres. Immédiatement Kathy, la plus vielle des filles me dit qu'elle va se « sacrifier » et elle va partager le lit avec moi. Les autres filles signifient tous leurs accords avec cette décision. Elles sont fatiguées et, après leurs douches, les filles se couchent rapidement, quelques-unes seulement prennent le temps d'appeler à leurs parents et les télévisions restent fermées -- une bonne chose. Avant de me coucher j'ai revêtu un grand gilet sportif et j'avais gardé mon slip. À ma grande surprise Kathy se couche nue à mon côté. Je lui ai demandé si c'était habituel pour elle et elle m'a répondu que oui, elle ne peut dormir avec un pyjama ou même un gilet comme moi, cela la dérange. Kathy est une très belle fille, blonde aux grands yeux bleus, à la fois filiforme, mais ayant de belles courbes. Son sexe est complètement rasé. Sa peau très pâle semble douce et ferme. Kathy a dix-sept ans et est la plus vielle des filles du groupe. C'est la deuxième fois qu'elle participe à ce concours. J'ai bien dormi cette nuit-là, une fois je me suis réveillée, la grande Kathy était lové contre moi avec une main dans mon slip, entre mes lèvres, sur mon bouton d'amour. J'étais surprise, mais elle dormait paisiblement alors j'ai simplement retiré sa main et je me suis rendormi. Pendant la nuit, j'ai rêvé que Maurice me faisait l'amour avec une délicatesse inhabituelle, c'était troublant. À mon réveil, trente minutes avant l'heure prévue du réveil des filles j'ai encore été surprise. Kathy était complètement lovée contre mon dos, mes fesses, mes jambes. Mon gilet était remonté, mes seins découverts et Kathy avait une main sur un de mes seins. Elle semblait dormir profondément. Je me suis glissée hors du lit puis j'ai sauté dans la douche. Le souvenir de mon rêve a fait que je me suis caressée, puis j'ai passé la douchette à main entre mes jambes. Ce seul mouvement m'a envoyé des ondes de plaisir dans tout le corps. J'ai les yeux puis que je me suis caressé quelques minutes en pensant à Maurice. Après ma douche, je suis retournée à la chambre pour réveiller les filles et pour prendre mes vêtements. À ma surprise, les cinq filles sont dans mon lit avec Kathy. Elles sont toutes assit, droites, le dos contre la tête du lit, toute souriante. Kathy prend tout de suite la parole.

Bonjour Isabelle, comment vas-tu ce matin?

Ça va. Que se passe t'il, qu'est-ce que vous avez faite?

Bon Isabelle, voici comment nous allons procéder. Premièrement, viens voir ici.

Kathy a son ordinateur portatif avec elle, il est relié à un téléphone intelligent. Catherine et Corinne ont aussi un téléphone en main. Kathy a lors tourné son ordinateur vers moi et à l'écran je peux voir des images de moi au lit avec Kathy dans diverses position sexuelles : Kathy qui me caresse les seins, la vulve, qui m'embrasse le cou, les hanches, etc. Je ne comprends pas comment ces photos ont pu être prises cette nuit. Ensuite les deux autres filles me montrent sur les écrans de leurs téléphones des images de moi dans la douche en train de me caresser.

À quoi cela rime t'il les filles?

Isabelle, tu n'aimerais certainement pas que ces images soient envoyées à la directrice, ou peut-être au maire du village, le père d'Ève ici présente. Non?

Bien sûr que non! Donnez- moi cela tout de suite!

Non non non. Ce n'est pas ainsi que le jeu se joue Isabelle. Les images, je les ai mises sur mon serveur. J'ai un clic à faire et toute l'école va les voir. Tu comprends?

Efface les immédiatement!

Non non non. Isabelle pour le reste de la semaine tu vas faire ce que nous allons te demander, sinon tout le monde va voir les images. Compris?

C'est du chantage!

C'est cela, du chantage. Jeudi si tu es gentille et que tu fais ce que nous te demandons alors je vais les effacer. Sinon ta réputation au village est finie, tu vas peut-être même te retrouver avec de gros problèmes légaux, je n'ai pas la majorité tu sais. Je n'hésiterai pas à dire que tu m'as forcé.

Je ne savais que dire. Je ne pouvais que penser à Maurice. Il me tuerait à coup sur. Je tarerais sa réputation, il ne me le pardonnerait jamais. Kathy voyait mon désarroi et savait qu'elle avait gagné.

Isabelle voici ce qu'on veut pour ce matin. Marcel n'est pas gentil avec nous et hier il ne nous a pas bien noté. Nous avons compris qu'il te trouve jolie et que si tu étais plus « gentille » avec lui, il serait plus clément avec notre groupe. Alors ce matin tu vas être « gentille » avec lui et nous allons t'aider à te préparer pour cette tâche. J'ai fouillé dans tes vêtements -- qui sont un peu trop rangés pour ce que tu as à faire. Tu porte la même taille que Ève. Pour les souliers, tu portes ma même taille que moi.

Les filles sont sorties du lit et Kathy m'a entraînée par la main vers la salle d'eau. J'étais en état de choc. Catherine est arrivée derrière nous avec son rasoir, Kathy m'a retiré la serviette qui me cachait, j'étais nue devant les filles. Rapidement Catherine m'a rasé complètement le pubis, elle est passée aussi sous mes bras et entre mes fesses. Laure et Corinne sont arrivées avec leur maquillage et Kathy et Laure se sont attelées à me maquiller. Elles appliquaient les couleurs de façon experte, Kathy m'avait même collé de faux cils. Le maquillage était plus adapté à une soirée de clubbing qu'à une accompagnatrice scolaire. Ensuite elles m'ont attiré à nouveau vers la chambre. Sur le lit, il y avait une petite robe rouge en soie fine très ample et surtout avec le dos complètement ouvert. La robe allait à peine plus loin que ma croupe, j'espérais que les filles m'offrent quelque chose pour couvrir ma croupe et mes jambes, mais non. Kathy m'a finalement tendu des souliers avec talons haut fins qui faisaient au moins 15 centimètres. Les souliers de cuir noir étaient attachés avec de fines ganses de cuir qui enlaçaient mes mollets.

Voilà, comme cela Marcel te remarquera. Allez les filles, c'est maintenant à nous de nous préparer. Dans l'auto, nous allons te dire quoi faire à Marcel.

Le ton de Kathy était toujours très autoritaire.

Dans l'auto Kathy m'a ordonnée d'offrir des faveurs sexuelles à Marcel -- mais avec un peu de retenu. Il faut qu'il s'occupe bien du groupe jusqu'à la fin. Kathy m'a donc dit de le charmer, de la caresser, mais de na pas avoir de relations sexuelles complètes. Elle m'a dit que je pouvais lui promettre n'importe quoi même des relations avec les filles, de toute façon cela n'arriverait pas.

J'ai tenté de négocier avec Kathy, je lui ai expliqué que depuis dix ans j'ai toujours été fidèle à Maurice, mais il n'y avait rien à faire.

À l'école c'est Marcel qui nous accueille encore. Cette fois il est clair qu'il est attiré par moi. Il ne retire jamais son regard de moi. Quand je lève les yeux, il me regarde directement dans les yeux sinon je sens son regard se promene sur mon corps. Marcel n'est pas particulièrement beau, il a perdu un peu de ses cheveux, il grisonne et son corps est bien enveloppé. Marcel doit être dans la cinquantaine.

Wow Isabelle que tu es belle aujourd'hui -- me dit-il.

Merci beaucoup Marcel, j'ai eu un peu d'aide des filles ce matin. Crois-tu que je pourrais passer une partie de la journée avec toi? J'aimerais bien voir le déroulement du concours.

Mais certainement Isabelle. Il me tend le bras, que je prends, mais contrairement à ce qu'il pensait, je le caresse puis glisse mes mains jusqu'à sa main que je dirige vers ma hanche droite. Je porte ma main gauche vers sa hanche gauche et colle mon corps sur le sien. Les filles me sourient. Ainsi Marcel nous mène vers l'amphithéâtre où les activités de la journée vont se dérouler.

Arrivées à l'amphithéâtre, les filles se dirigent vers l'avant de la salle et Marcel m'invite à m'asseoir. Il s'assit à mon côté. Sans même penser, je mets ma main sur sa cuisse,

Marcel, je comprends que la journée des filles a été difficile hier, je me demandais si tu pourrais les aider un peu aujourd'hui.

Peut-être que oui, peut-être que non. Je ne sais pas. Tu sais, je dois être équitable. Je note selon la performance qu'on m'offre. Si j'aime, je donne une bonne note sinon non.

Est-ce que seule la performance sur la scène des filles influence ta note? Je caressais doucement sa cuisse.

Bien sûr que non. Nous notons aussi leurs attitudes pendant tout l'évènement et plusieurs autres petites choses.

Je commence à lui caresser le cou et à m'approcher de lui.

Est-ce que tu as des exemples à me donner?

Bien je ne sais pas, par exemple si les filles ou leurs accompagnatrices nous aident, nous offres leurs services, participent à diminuer la tension que nous ressentons dans un tel événement, je peux en tenir compte.

Vraiment? Tu crois que nous pourrions diminuer ta tension?

Je pouvais voir que Marcel bandait, mais j'hésitais à porter la main sur sa braguette. C'est lui qui a pris ma main qui n'était pas occupée dans son cou pour la porter à sa queue.

Je le crois.

J'aimerais diminuer ta tension Marcel et je suis certaine que les filles adoreraient m'aider. Est-ce que tu en as une que tu aimes plus que les autres?

Oui, Corinne, la petite mulâtre. Elle est très belle.

Mais elle n'a que quatorze ans.

Oh si tu veux être sur les principes alors vous aurez la note que vous méritez.

Non non Marcel, ce n'est pas ce que je voulais dire. Je serrais maintenant sa verge dans ma main.

Isabelle, je crois que je vais devoir aller à la toilette, si tu veux aider tes filles tu devrais m'accompagner. Qu'en dis-tu?

Je te suis.

Je dois aller avertir mon assistante qui va prendre charge de ton équipe et je reviens. Après quelques minutes Marcel revient et je le suis vers la sortie de l'amphithéâtre.

Marcel me dirige à travers les dédales de l'école, à plusieurs reprises passant devant des toilettes mais ne s'arrêtant jamais. Mes souliers font beaucoup de bruit sur le plancher de ciment et me forcent à marcher lentement. Finalement, nous arrivons dans une section de l'école qui est plus tranquille que le reste et Marcel me montre la porte des toilettes.

Viens ici. Après être entré, Marcel ferme et barre la porte des toilettes.

Ok Isabelle, je comprends que tu t'es habillé comme cela pour une raison et cela fonctionne. Après quelques secondes on cogne à la porte. Marcel va voir puis ouvre la porte à la petite Corinne. Je suis prise d'un grand stress.

Marcel!

Corinne, viens voir madame Isabelle. Corinne est très jolie, une belle mulâtre aux yeux bleus avec de longs cheveux tressés et teint blond cendré. Elle est très petite, encore une enfant avec des formes qui sont encore en définition. Elle a un très beau maquillage, de longs ongles rouges et porte sa robe longue de défilé avec des mules à talons hauts.

Marcel, vous ne voulez pas...

Mais non Isabelle, je ne veux pas. C'est toi qui vas la baiser, ce sera un beau spectacle pour moi et ensuite tu t'occuperas de moi.

Marcel!

Tu veux des bonnes notes pour ton équipe, c'est le prix à payer.

Corinne est déjà à mon côté, ses bras autour de ma taille et sa tête sur mon épaule.

Marcel, je n'ai jamais fais l'amour à une fille. Je ne sais pas...

Il y a toujours un début à tout, et de toute façon Corinne semble savoir quoi faire... Corinne me caresse déjà les seins par-dessus ma robe. Elle passe ses ongles sur mes mamelons tentant de les faire devenir dur et de la faire pointer à travers le mince tissu.

Madame Isabelle, parfois il faut se sacrifier un peu pour l'équipe cette fois c'est à votre tour.

Corinne s'avance devant moi et me coince entre les lavabos et elle. Marcel va s'asseoir au bout des lavabos pour bien nous voir. Il détache sa braguette et sort une queue énorme déjà bien bandée. Corinne m'entoure de ses bras et me met les mains sur les fesses. Elle recule son corps et se met à rire comme la jeune fille qu'elle est.

Isabelle, détends toi, ce n'est pas difficile tu verras. Regardes-moi dans les yeux et ris un peu tu verras ce sera plus facile. Elle s'approche à nouveau et ses mains suivent le galbe de mes petits seins. Elle me regarde encore, me sourit et passe une main dans mes cheveux pendant que l'autre me retient. Elle frotte ses seins sur les miens, je peux sentir ses mamelons durs s'accrocher aux miens. Je suis excités mais aussi honteuse de cette excitation. Encore elle caresse mes seins par-dessus ma robe passe les mains dernières moi pour m'attirer. Elle me sourit et se retourne vers Marcel pour le regarder dans les yeux. Corinne semble trouver la situation amusante. Elle joue avec ses cheveux, pince mes mamelons puis me pousse un peu plus avec son basin. Ses genoux son un peu pliés. Elle prends mes mains et les place sur le côté de ses seins.

Allez Isabelle occupe-toi mieux de ta petite copine -- me dit Marcel, qui lui, s'occupait de sa queue qui luisait maintenant. J'ai frotté un peu le côté des seins de Corinne, ils étaient vraiment fermes puis j'ai mis les mains dans son cou sans jamais m'approcher des mamelons. Corinne elle rigolait et avec le bout de ses ongles griffait ma peau à travers la robe. Je sentais mon excitation monter, mais je tentais de la garder sous contrôle. Corinne, tout à coup a enroulé les bretelles de ma robe autour de ses doigts et en fait glisser une de mon épaule. Ma robe ne tient plus que par une bretelle. Marcel s'approche et met une main sous ma robe, sur un sein. Puis il se recule et recommence à se masturber. Corinne est tout à coup plus sérieuse, elle passe ses deux mains dans mes cheveux puis les place derrière ma tête qu'elle attire vers elle. Elle se penche la tête et se ferme les yeux. C'est un moment plein de tendresse et d'une grande intimité entre nous. J'ai les mains sur le haut de ses seins et je la regarde. En gardant les yeux fermés sa bouche approche la mienne, je ferme les yeux dans l'expectative et je suis surprise de sentir sa langue pénétrer ma bouche avant même que nos lèvres se touchent. À ce moment j'ai perdu le contrôle complètement. L'animal en moi s'est réveillé. J'ai ouvert la bouche et nous nous sommes embrassés pendant de longues secondes. Je sentais que je mouillais. Je lui caressais la tête, les cheveux et le cou. Elle s'est reculée et à ouvert les yeux en même temps que moi. Elle me souriait. D'un mouvement gracieux, elle a fait tomber la deuxième bretelle et ma robe a glissé sur moi jusqu'au plancher. J'étais nue devant elle.

Elle s'est lovée sur moi et a recommencé à m'embrasser. Ses mains étaient maintenant sur tout mon corps. De temps à autre elle se retournait vers Marcel, lui faisait un sourire ou un clin d'œil.

Assis toi sur le comptoir, Isa. J'ai fait ce que la petite me demandait et immédiatement elle m'a écarté les jambes et est venu s'insérer entre les deux. Elle a recommencé à m'embrasser et à me caresser. Marcel lui était plus bruyant à nos côtés. Les mains de Corinne avaient accès à mon pubis et avec le bout de ses ongles, elle me grafigne cette zone sensible. Avec ses petits doigts, elle écarte les lèvres de ma vulve bien mouillées. Elle laisse ma bouche et se déplace vers mon sein gauche. J'en profite pour regarder Marcel qui me sourit et se masturbe. Il semble très excité et soutient mon regard. Corinne me mord le mamelon puis passe ses ongles sur mon sein. Son autre main est toujours son mon mont de vénus. Je lui pince ses mamelons et elle en guise de représailles me met deux doigts dans le vagin. Cela me donne des chocs électriques dans tout le corps et je me mets à respirer lourdement. Ma tête bascule en arrière. Corinne laisse mon sein et se dirige directement vers mon bouton d'amour. Je place une main sur sa tête pour la presser vers cette direction. Elle y dépose les lèvres.

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