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Je me suis mise à traiter mon fils

bySoniaBerda©

Bonjour, je m'appelle Sonia, je suis une jeune maman et je m'apprête à faire une confession très confidentielle. Je vis seule avec mon fils depuis maintenant dix ans. Son père m'a faussé compagnie alors que j'étais enceinte et je me suis débrouillée avec toutes les difficultés d'être un parent unique.

J'ai fait pas mal de sacrifices pour assumer ma tâche seule et j'aurais bien sûr voulu que mon fils ait ses deux parents, mais la situation n'est maintenant plus du tout la même. Aujourd'hui je suis contente d'avoir échappé au mariage, mais j'en retire aussi une étrange récompense.

Je ne sais pas si d'avoir toute l'autorité et d'être la seule témoin à la maison y est pour quelque chose mais je me suis laissée gagner par une sorte de déviance. Je me sers de mon fils pour satisfaire une perversion qui a pris de plus en plus de place. Je suis plutôt gentille, et je dirais que ce n'est pas difficile car mon garçon est un vrai ange, mais j'ai aussi un côté caché et je l'utilise pour assouvir un plaisir impudique. Je ne lui fais pas "du mal" mais depuis 2 ans je le soumets à des procédures que je fais passer hypocritement pour une nécessité: des examens médicaux.

Ce ne sont pas des examens pour jouer. Ils sont devenus de plus en plus astreignants, principalement à cause des effets qu'ils provoquent et qui m'ont incitée à aller de plus en plus loin. Et il y a la docilité complète de mon fils, que j'entretiens bassement par sa honte. Il est dans un cercle vicieux que je perpétue; ses réactions sont la cause de mes auscultations, qui engendrent à nouveau ces réactions. C'est assez sournois mais imparable.. je justifie mes examens par les effets qu'il ont sur lui, et qui sont la cause de nouvelles interventions..

Tout a commencé avec une grosse constipation et une selle que j'ai dû un jour "aller chercher". Il est venu me dire qu'il n'arrivait pas à la faire sortir et malgré mes encouragements et plusieurs essais rien ne se passait. J'ai vu plus tard qu'elle était tellement déshydratée qu'elle adhérait trop pour être évacuée normalement. Je suis finalement résolue à l'aider "manuellement".

Je lui ai demandé d'aller se coucher sur le canapé du salon. Je suis allée chercher de la crème hydratante et j'ai trouvé une paire de gants vendus avec de la peinture pour enfants que j'avais achetée. Je les ai enfilés avec peine et je l'ai fait mettre sur le dos. J'ai lubrifié mon index, lui ai fait relever les jambes et je suis lentement entrée jusqu'à ce que je sente quelque chose.

Ça n'a pas été facile, sa selle était dure et plaquée sur tout le pourtour. J'ai eu l'idée de la faire pivoter pour tenter de la décoller mais ça la repoussais juste plus loin. J'ai alors voulu insinuer mon doigt sur le côté pour essayer de l'accrocher. J'ai dû batailler un bon moment pour réussir à passer pendant que je l'entendais sa respiration saccadée. J'ai mis mon doigt en crochet et j'ai entendu un gros soupir. Mon doigt prenait de la place dans cette position et en même temps je poussais sur le côté pour avoir un ancrage.

J'ai commencé à tirer et c'est lentement sorti au milieu de gémissement. Le morceau s'est ensuite détaché du reste et j'ai dû recommencer, en tout j'y suis retournée quatre fois pour le sortir en entier. Mon fils poussait tant et plus, ce qui m'a plutôt aidée mais il continuait alors que je ne sentais plus rien. J'ai essayé de chercher sur tout le pourtour et au fond s'il y avait encore quelque chose mais ça le faisait tellement pousser qu'il avait la tête qui se relevait.

J'ai alors eu une gosse surprise. Son visage était tout rouge et il essayait de se cacher l'entrejambe. C'est alors que j'ai vu qu'il avait une érection! C'était une situation presque irréelle, pleine d'interdits. Ce que j'avais fait, son érection, sa gêne.. et je ne sais pas pourquoi mais j'ai aimé ça. J'ai alors eu envie d'en rajouter. Je lui ai demandé pourquoi il avait "son petit bâton tout raide". Il était vraiment embarrassé que je lui parle de ça et essayait de se cacher du mieux qu'il pouvait.

Mon regard passait de son visage à son bas-ventre. J'étais excitée et j'avais envie d'accentuer sa honte.. "Tu sais que c'est sale d'avoir ton sifflet tout dur?" Il ne disait rien en me regardant rouge jusqu'aux oreilles et ça me donnait une sorte d'ivresse.

Sans réfléchir, je lui ai dit que je devais voir si il y en avait encore. En fait je voulais juste recommencer. J'ai remis de la crème et j'y suis retournée. Son soupir m'a fait réaliser que j'en avais vraiment envie, j'étais allée au fond tout de suite.. J'étais emportée par ce qui se passait et je me suis mise à "chercher", cette fois en le regardant.

Il continuait à pousser sans pouvoir parler mais j'avais envie qu'il me réponde. "C'est quoi, c'est les doigts de maman qui te font ça? C'est quand elle tourne, comme ça?" Au milieu des efforts il a réussi à articuler un "Mmhhoui" qui m'a fait rire. Mais j'ai aimé entendre ça, d'une toute petite voix, en poussant sur mes doigts et le rouge aux joues.

Je lui ai demandé si il n'avait pas honte. Sa verge était complètement raide et son fil de sécrétion m'encouragait à presque le malmener. Alors que j'étais en plein "travail" sur lui j'ai soudain vu un liquide brun à la base de mon pouce. À force de pousser, des selles pas prêtes commençaient à sortir. J'ai fini la main pleine de caca et la culotte trempée. Ça a été le déclenchement de tout ce qui allait suivre.

Je n'attends pas qu'on me fasse la morale, je sais que je suis indigne et en me décrivant je ne cherche ni compassion, ni conseils et je n'encourage pas mon exemple. J'ai juste besoin de le partager, peut-être pour ne pas être seule avec ce secret?

Cette nuit là je n'ai pas pu m'endormir, je me suis caressée sans pouvoir penser à autre chose. Je me suis habillée en tremblant et comme un robot je suis allée droit vers sa chambre. Je l'ai réveillé et il m'a demandé si c'était déjà le matin. Je lui ai répondu que non. Que c'était la nuit, mais que j'avais quelque chose d'important à lui dire.

Je lui parlé de son érection et j'ai tout de suite vu sa gêne. Je lui ai dit que c'était un problème, peut-être même grave et je lui ai parlé de la prostate. Il n'est pas en âge de comprendre mais expliquer quelque chose de réel me donnait une sorte de bonne conscience. Je lui ai dit que les garçons avaient une glande spéciale dans le derrière et qu'on allait devoir la contrôler car son érection venait peut-être de là.

Il a commencé à stresser quand il a vu ce que j'avais apporté. Ma crème et une autre paire de gants.. Il était tellement désorienté qu'il m'a même demandé si c'était pour lui. Ça m'a fait rire et j'ai repris mon sérieux pour lui dire qu'il devait être examiné au plus vite. Il avait l'air perdu, il voulait savoir si j'allais recommencer comme la veille. Je lui ai dit que oui, qu'à cause de son érection j'étais obligée.

Il avait la bouche sèche et en me voyant mettre un gant il m'a demandé si c'était vraiment nécessaire. Je lui ai répondu que c'était indispensable maintenant que je m'étais rendue compte de ce problème. Il continuait à argumenter en sachant ce qui l'attendait et je savourais ce moment en le voyant essayer de me faire changer d'avis. Il m'a dit qu'au début je devais juste l'aider à aller aux toilettes et que maintenant il n'avait plus besoin. Mais je lui ai répondu que c'était peut-être le même "problème" qui l'avait empêché de faire et qu'il avait vraiment besoin d'un contrôle.

Je lui ai demandé de baisser son pantalon de pyjama et son slip pendant que je mettais l'autre gant. Il était déjà rouge de savoir ce qui allait se passer et je commençais aussi à avoir la culotte collante. Ce moment était lourd d'émotion. On s'était levés pendant la nuit et retrouvés pour ça! J'étais fébrile en pensant à ce que je m'apprêtais à faire et je tremblais tellement que j'arrivais pas à ouvrir mon pot de crème.

J'ai enfin protégé le lit d'une serviette et je me suis accroupie. C'était le dernier moment pour encore renoncer à mon acte cette fois volontaire et je me suis arrêtée pour réfléchir. Puis j'ai remonté ses jambes, les ai maintenues contre sa poitrine et suis entrée.

Je l'ai fouillé à nouveau. En douceur mais profondément. Il était tres souple et après quelques mouvements j'ai recommencé à deux doigts. Je trouve que l'index et le majeur ensemble ont une toute autre dimension, je perçois mieux et ça me donne l'impression de pouvoir faire plus qu'avec juste un doigt. Les réactions sont rapidement arrivées, son souffle est devenu plus fort et il s'est mit à pousser. Puis se sont enchaînés gémissements, pets et érection.

Il était totalement rigide et je le lui ai fait remarquer.. "Tu vois, je savais qu'il y avait un problème!" Je lui ai demandé de me dire ce que qu'il ressentait car il fallait qu'on connaisse la raison de ses érections. Je lui ai correctement massé le rectum et les effets étaient évidents mais je voulais l'entendre parler, au moment où ça se passait. Il répétait que ça l'écartait et qu'il avait envie de sortir mes doigts.

Je lui ai demandé de le faire en laissant aller ma main. Quand il a sorti presque entièrement mes doigts je les ai repoussés au fond et lui ai demandé de recommencer. Après une dizaine de fois j'ai repris mon massage pour qu'il me dise de nouveau ce qu'il ressentait. Il y avait plus de soupirs que de paroles et j'ai commencé à être plus ferme. Je voulais l'entendre bredouiller, s'arrêter au milieu d'une phrase, voir ses hesitations, sa gêne.

Il poussait de plus en plus, et comme la veille, de la diarrhée à commencé à suinter sur mon gant. Je lui ai demandé si ça lui faisait aussi comme quand il doit aller aux toilettes. Je ne me reconnaissais plus! Il m'a répondu que oui, et ma question suivante m'a donné une contraction à l'entrejambe. "Quand tu dois aller aux toilettes pour faire quoi?" Son expression à ce moment est restée gravée dans ma mémoire. Il m'a regardée comme si j'avais parlé dans une langue inconnue.

Il n'osait pas répondre et j'ai reformulé ma question avec un grand plaisir. "Tu m'as dit que mes doigts te donnent envie d'aller aux toilettes. Mais pour faire quoi?" Il a réussi à me donner sa réponse avec un énorme embarras. Ça me plaisait et j'ai voulais poursuivre. "Et est-ce que tu aimerais y aller maintenant?" Il m'a répondu que oui et j'ai immédiatement retiré mes doigts. "Vas-y, fais ici! Je pourrai peut-être voir quelque chose qui va m'aider."

Bien sûr il était déconcerté mais je lui ai dit que je voulais aussi voir comment ça se passe aux toilettes. Il a longtemps hésité et s'est finalement mis à pousser volontairement. Je voyais son anus bien ressortir mais rien ne venait. Je lui ai alors dit qu'il y avait un sérieux problème car en plus des érections il ne contrôlait pas non plus ses besoins.. "Rien ne sort quand tu as envie et tu fais dans mes doigts quand je veux t'aider."

Je lui ai dit qu'il fallait vraiment savoir ce qui se passe. Mais que pour ça il me faudra des instruments et qu'il me laisse faire. L'idée de lui mettre un spéculum m'a donné une poussée d'adrénaline. Quand je lui ai parlé d'écarteurs il a commencé à être très anxieux et il m'a demandé s'il n'y avait pas un autre moyen. Je lui ai répondu qu'avec les radiographies on avait pas besoin de tout ça, mais que je préférais cette méthode.

Il était désemparé. Il s'est accroché à l'idée des radiographies et voulait savoir pourquoi on ne choisissait pas ça. Je lui ai dit que c'était parce qu'on avait commencé comme ça.. et que maintenant c'était trop tard, que j'avais déjà choisi.

Je ressentais son désarroi et je lui ai dit que je le comprenais mais qu'il allait être examiné de cette manière. J'avais maintenant trois bonnes raisons pour le justifier, que je lui ai rappelées: la surveillance de sa prostate, trouver la cause de ses érections et lui apprendre à contrôler ses besoins.

Il s'est résigné et je lui ai répété que c'était pour son bien. Je lui ai dit qu'on allait terminer la nuit, je l'ai embrassé, j'ai pris ma crème et mes gants et je suis sortie. En marchant vers ma chambre je me sentais scandaleuse. Jusqu'où tout ça allait m'entraîner? J'ai soudain pris conscience que le prochain pas, acheter du matériel pour mettre en place des séances, dépassait le simple coup de tête. Je me suis endormie rassurée d'avoir eu une pensée sage.

Le matin venu je n'étais plus sûre de rien. Je réfléchissais en voyant l'inquiétude de mon fils quand tout à coup il ma sortie de mes pensées.. "C'est quand que tu vas employer des instruments?" Ça m'a fait comme un électrochoc. Il ne m'avait pas demandé si j'allais vraiment le faire, mais quand! Le train fou dans ma tête s'est remis sur ses rails et m'a emportée à nouveau.

J'étais prise au dépourvu, j'ai répondu sans réfléchir.. "Bientôt mon chou, il faut d'abord que je les choisissent." Il est parti à l'école et sa question s'est mise à tourner dans ma tête. Quand? Je m'imaginais ce qu'il ressentait "Maman va m'examiner avec des instruments. Elle va me mettre des écarteurs dans le derrière." Bien sûr que j'allais le faire! Mon pauvre sursaut de retenue était déjà bien loin.

J'ai pris mes clés, mon porte monnaie et je suis mise en route pour la pharmacie. Je me sentais lâche de le faire pendant qu'il était à l'école mais j'aimais ce sentiment. J'ai commencé par remplacer les gants de peinture par de vrais gants d'examens et la crème hydratante par de la vaseline.

Puis est venu la question du spéculum, je ne savais pas comment faire ma demande. J'ai expliqué que c'était pour un bricolage, pour aider mon fils à remplir des ballons.. Je ne sais pas si c'était crédible mais on m'en a rapporté un en plastique, de taille moyenne. Je n'étais pas très enthousiaste mais je l'ai pris, c'était le seul modèle en vente.

Je suis rentrée à la maison déçue. Sois je me contentais de cette chose en plastique qui risquait même de blesser si il se cassait, sois j'y allais franchement et il me fallait quelque chose de sérieux. J'ai décidé d'aller sur internet pour voir ce que je pouvais trouver. Et là j'ai découvert des choses inattendues! Il y en avait pour tous les goûts, même pour les miens.. Et je suis arrivée après un moment là où j'ai été le plus captivée.

C'était un site de fournitures médicales. Je suis allée dans la partie gastro-entérologie et là je me suis retrouvée comme dans un magasin de bonbons. De l'inox partout, et ce que j'appellerais de beaux objets. C'était assez cher, mais vraiment autre chose que mon risible spéculum à usage unique. J'ai arrêté mes recherches et créé mon compte. J'étais fébrile, mes doigts appuyaient un m'importe où sur le clavier.

J'en ai commandé deux, très techniques et assez longs, spécialement faits pour l'anus. Le plus cher, de type radial, une sorte de cylindre dont les pales se chevauchent et qui s'ouvre un peu comme l'objectif d'un appareil de photo, et un autre à trois branches, plus gros, qui ouvre l'intérieur en cône. Ce sont trois espèces de cuillères avec un déploiement en V, qui agissent surtout dans le rectum plutôt qu'a l'entrée.

Ensuite j'ai ajouté un gros pot de gel et j'ai continué à parcourir les pages. Quand je suis tombée sur celles des lavements j'ai reçu une nouvelle décharge dans le bas ventre. Ces articles ont quelque chose de perturbants. Faits pour remplir par en bas.. Je m'imaginais entrain de m'en servir et je me contrôlais de moins en moins. Pour finir j'ai cédé en me disant que je n'utiliserais peut-être jamais ça, mais j'avais envie de cette émotion.

Je n'ai même pas regardé au prix, j'ai cliqué sur une bonbonne chauffante avec socle et thermostat, une pompe à main, des tubes pour la relier, un manomètre, des "canules de rétention" avec des ballonnets, leur poires de gonflage, des connecteurs et un bac d'exonération. J'étais juste entrain de transpirer. Tout ça juste pour lui.. en fait je ne pensais pas vraiment pouvoir m'abstenir quand tout ce matériel arriverait.

J'allais valider ma commande quand j'ai pensé à la solution à injecter. J'avais envie de le voir pousser, qu'il y ait de la mousse, que l'expulsion fasse du bruit.. Le savon m'est tout de suite venu en tête, et c'est principalement ce qu'ils vendaient. J'ai fait un rapide calcul en regardant les dosages les plus puissants et j'ai ajouté 6 litres à ma commande. Un mélange de savon mou et de glycérine, à diluer selon un diagramme. Avec les ballonnets qui bloquent la sortie j'allais pouvoir lui donner de grosses envies..

À la confirmation de mon paiement j'ai réalisé la folie de ce que je faisais. J'en avais pour presque 800 € et je me demandais comment j'allais faire pour utiliser tout ce que j'avais acheté. Entre les spéculums, les canules et surtout le savon, j'allais passer mon temps dans son anus.. J'étais dans un débordement d'excitation, je me voyais prévoir des dilatations, des lavements répétés, pour finir il n'irait même plus sur les toilettes..

Quand la commande est arrivée j'ai reçu une grosse bouffée se sensations. J'ai appelé mon fils pour lui montrer ce qu'on avait reçu pour lui. Je voulais aussi voir ses réactions pour que mon émotion soit complète. J'ai sorti les articles un à un en détaillant chaque utilisation. Les spéculums une fois ouverts étaient beaucoup plus impressionnants qu'en photo. Dans mes doigts fins ils paraissait même disproportionnés. Je les manipulais devant lui avec délicatesse, comme si c'était des objets d'art.

On découvrait ça lui et moi avec les deux le rouge aux joues. Il était désemparé, j'ai même cru qu'il allait se mettre à pleurer. Moi j'avais déjà plein de larmes.. mes larmes coupables, les gluantes qui me poissent l'entrejambe. Sa détresse me faisait fondre et j'avais une envie égoïste de prolonger ce moment. Je lui ai alors annoncé que son examen se passerait "la semaine prochaine. Mercredi, alors qu'il n'a pas l'école".

L'idée qu'il allait penser à ce qui l'attend pendant des jours me donnait envie de voir son expression à mesure que le moment approche. Et je n'ai pas pu m'empêcher de compléter mon plaisir immoral. "On le fera l'après-midi, pendant que les autres enfants jouent dehors." Il me regardait l'air complètement perdu en comprenant que tout ça allait vraiment arriver. "Je suis désolée, mais c'est comme ça quand on a ce genre de problèmes."

Je me sentais incroyablement déloyale de profiter de le dérouter pour mon propre plaisir mais j'étais dans un enivrement de pouvoir. Moi aussi j'allais y penser tous les jours, mais pas de la même façon que lui. J'allais devenir une écarteuse, le lavementer, le faire expulser et peut-être éjaculer.

A mesure que la journée avançait j'étais de plus en plus obsédée et après le souper j'ai décidé d'ajouter encore une touche de plus à son angoisse. J'ai disposé certaines choses de mon carton magique aux endroits de passage qu'il ne pouvait pas louper. La bonbonne chauffante à la salle de bain, la boîte de gants d'examens sur la petite table du salon, le pot de lubrifiant sur l'étagère du couloir et le carton avec le gros logo médical à côté de l'entrée.

J'ai passé et repassé devant ces choses dérangeantes en imaginant être à sa place. J'avais le coeur qui battait et j'ai finalement abandonné ce qui me restait de retenue. Je suis allée chercher la bassine en inox, celle qui allait recevoir ses déjections, j'y à collé une étiquette avec son prénom, j'y ai mis les canules et les tubes dans leurs emballages stériles, les deux spéculums dans des cornets zippés et j'ai posé le tout sur la petite armoire sous le lavabo.

Depuis la cuvette des WC il était impossible de ne pas la voir.. Je me suis demandée ce que penserait quelqu'un d'autre en voyant ça. C'est vraiment pour lui? Pourquoi il faut tout ça? Qu'est-ce qu'il a? Tout le monde se poserait ces questions. Je me suis représentée la situation, et j'ai fait comme si je répondais à quelqu'un de réel en imaginant qu'il soit là lui aussi..

"Oui c'est vraiment pour lui, il a un problème anal. De fausses envies, des érections quand il est pénétré, il ne contrôle pas ses besoins ou au contraire n'arrive pas à expulser. J'ai même dû l'aider à faire.. Je prends ça très au sérieux, il a besoin d'être ausculté et je dois l'habituer à pousser. Je sais, certaines parties de l'équipement sont un peu impressionnantes. Malheureusement c'est ce que j'ai choisi pour lui.."

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