Hypnose Mécanique

byliviolheure©

Bonjour, je m'appelle Jonas, j'ai dix-huit ans et je suis un génie. Attention, un vrai, pas un de ces surdoués d'opérette. J'ai déjà quatre doctorat, un en nanotechnologie, un en neuroscience, un en électronique avancée et enfin un en recherche médicamenteuse. J'ai une chaire dans la plus prestigieuse université de mon pays. Elle est mondialement connue. Si je suis un véritable génie, je suis aussi puceau. Je suis un gars vraiment très laid. Un peu comme un golum avec des cheveux et de grosse lunette. Je lis beaucoup de manga, je mate pas mal de films hentaï ainsi que des pornos japonais. Ce que me fait vivre ma sœur et ma belle-mère, m'a rendu haineux des femmes, je ne fantasme que sur le viol. Je peux concevoir une relation basée sur l'amour. D'ailleurs la belle Siobanne à kidnappé mon cœur. C'est la meilleure amie de ma sœur, elles sont dans la même université. Mais n'ont pas le même cursus. Mais bon, avec mon physique, je doute qu'une seule femme, conçoive une relation amoureuse avec moi. D'ailleurs je me suis inscrit dans la même université que la belle Siobanne, en psycho.

Donc si je n'étais pas aussi lâche, si je n'avais pas aussi peu de capacité physique, je serais déjà sûrement passé à l'acte. Je vis avec mon père, Hugues quarante et un ans, ma belle mère, Martha, trente ans et enfin ma sœur Léa dix-neuf ans. Ma mère est morte lors de ma naissance. Mon père qui est prof de philo, c'est installer avec Martha, alors que je n'avais que six ans. Ma belle-mère n'avait alors que dix-huit ans. C'était alors une élève de mon père. Je ne sais pas pourquoi, mais elle m'a aussitôt pris en grippe. Me frappant dés que mon père avait le dos tourné. Ma sœur, pour qui j'étais responsable de la mort de ma mère, ne se privait pas de me frapper elle aussi, dés qu'elle le pouvait. Bien entendu les deux se sont bien entendu pour me faire du mal. Mais jamais rien de visible. Beaucoup de torture psychologique. Ma sœur, contrairement à moi était un vrai canon, par contre elle avait une intelligence normale, dans la moyenne basse de la population. J'avais l'intelligence, elle la beauté. Une vrai splendeur blonde, avec un corps de rêve. Le style de femme que l'on ne voit que dans ses rêves. D'ailleurs, ma sœurette était arrivée deuxième au concours nationale des miss de mon pays.

Elle sortait avec Jordan, ils étaient ensemble depuis qu'ils avaient douze ans. Jordan aussi me maltraite, il me force à faire ses devoirs. Il vit avec sa mère, qui à quarante ans. C'est elle qui me gardait quand j'étais enfant. Bien entendu, comme ma sœur, ma belle-mère et son fils l'ont monté contre moi, elle aussi me maltraite. Mais aujourd'hui, je vais me venger. Ma deuxième invention est enfin prête. Dix ans que je suis dessus. Dix ans que j'en rêve.

Ma première invention, est une sorte de pilule bleue améliorée, qui permet de bander et d'éjaculer à volonté pendant deux heures. Elle marche très bien, je m'en sert à chaque fois que je me masturbe devant mon ordi. Pour tout vous dire, je me masturbe très souvent. Je la commercialiserais sûrement plus tard, pour l'instant elle est à usage unique, sur moi. Ma deuxième invention, par contre, je ne la garde que pour moi. Elle est trop dangereuse. Celle-ci permet de prendre le contrôle de n'importe quel cerveau, le mettant dans une transe hypnotique. Les limites sont les mêmes que pour un hypnotiseur, elle permet tout, sauf de mettre fin à ses jours. Après tout le reste est possible. Pour vous expliquez succinctement le fonctionnement, le système stoppe et modifie les impulsions électrique du cerveau. Quand j'ai entendu la porte s'ouvrir, je suis descendu, mon boîtier à la main. C'était Jordan et ma sœur. Mon père et sa femme, partant tout les week-ends, mon beau-frère le passe chez moi. Personne n'a jamais sut où mon père et sa femme partaient. C'est le mystère de notre famille. On était vendredi soir. Ils n'eurent que le temps de sourire en me voyant descendre les escaliers. J'ai appuyé immédiatement sur le bouton de mon invention. Aussitôt les deux se sont immobilisé. Droit comme un i, le regard vide.

- Qui est le maître?

- C'est toi.

Ils ont répondu en chœur.

- Et vous, vous êtes qui?

- L'esclave.

Nouvelle réponse en chœur.

- Bien vous ne sortez plus ensemble. Vous le vivez bien. Jordan, tu va rentrer chez toi, tu va battre et violer ta mère. Tu la bâillonnera jusque à trois heures du matin. Pendant ce temps tu la viole non stop.

Je lui tend deux de mes pilules.

- ça te permettra de tenir. A trois heures, tu lui enlève le bâillon, je veux qu'elle hurle jusque à ce que les flics viennent. Tu avoueras tout. Compris?

- Oui, maître.

- Bien vas-y.

Vingt minutes plus tard, Jordan ouvre la porte de chez lui, il frappe et viole sauvagement sa mère. Jusque à ce que la police arrive à trois heures du matin, alertés par les voisins. La mère se suicida dix jours plus tard. Jordan fut condamné à une très lourde peine. Tout ça je ne le sut que plus tard bien sur. Je me suis alors retourné vers ma sœur en lui souriant.

- Quand à toi...

Léa me regardait toujours avec le même regard complètement vide. Ma sœur était vraiment magnifique. Ses grands yeux verts étaient ensorceleur. Je sentis mon sexe durcir. Mais j'allais d'abord m'amuser avec elle.

- Bon, je présume que Jordan t'a baisée des centaines de fois.

- Non.

- J'étais étonné par sa réponse.

- Combien de fois?

- Jamais.

Cette fois, je suis resté quelques secondes sans voix. Comment avec une copine aussi bandante, on pouvait ne pas baiser, ne pas la toucher.

- Tu es vierge alors?

- Oui, complètement, de partout.

- Il ne t'a même pas prise par derrière? Tu ne l'as pas sucé?

- Non plus.

- Tu ne voulais pas?

- Si, je voulais. On a essayé plusieurs fois.

- Il c'est passé quoi?

- Il ne bande pas, même avec du viagra.

Je suis parti dans un fou rire de fou. Heureusement que je lui avait donné ma drogue. Même un mort banderait avec.

- Ce n'est pas drôle.

Une larme à coulée sur la joue de ma sœur.

- Je l'ai mal vécu. J'ai cru que ça venait de moi, qu'il ne m'aimait pas.

- Je comprends, toi, tu avais envie?

- Oui, beaucoup.

- Tu mouillais?

- Tu es mon frère, ça me gêne.

- Je suis le maître.

- Je suis l'esclave.

- Alors répond.

- Oui, je mouillais.J'avais une telle envie de faire l'amour avec lui.

- OK, donc tu aimerais te faire baiser?

- Oui, je veux connaître les joies du sexe.

- Avec n'importe qui?

- Non!

Cette fois, Léa avait crié. Même en transe, certaine émotion pouvait transparaître. J'étais vraiment heureux, ma création allait au delà de toutes mes espérances.

- Je ne suis pas ce genre de fille. Je veux connaître le sexe, mais seulement avec Jordan.

- Vous n'avez rien fait pour remédier à ça?

- Oui, on a été chez des spécialistes. Mais ils n'ont rien trouvé. C'est un très gros blocage psychologique, d'origine inconnu.

- D'accord. Tu voudrais que je te baise?

- Non, tu es mon frère?

- Ben moi, j'en ai envie. Quand je te le dirais tu iras prendre ta douche.

- D'accord.

Tu auras une envie irrésistible de me sucer. Tu ne sais pas d'où ça vient, mais me tailler une pipe seras la chose la plus importante pour toi. Tu feras tout pour que je te laisse faire.

- S'il te plaît.

- Non, tu obéiras.D'ailleurs tu es obligée de m'obéir, tu ne peux résister.

- D'accord.

- Bien, tu vas aller sous la douche, tu oublieras cette conversation. Dés que l'eau touchera ta peau, tu auras une envie monstrueuse de me sucer. Débrouille toi comme tu veux, mais il faut que je te cède. Dés que ma bite entreras dans ta gorge tu mouilleras comme une chienne, tu auras même un orgasme. Maintenant vas-y.

Comme si elle ne me voyait pas, ma sœur monta les escalier. Je la suivit, je suis allé dans ma chambre, j'ai verrouillé la porte, je me suis allongé sur mon lit. J'ai pris dans la poche du jeans que je porte, une de mes pilules magique. Je savais que ma partie de baise avec cette salope allait durer longtemps. Aussi longtemps que je le voulais. A ma grande stupeur, j'ai entendu la porte de sa chambre s'ouvrir. Léa y est restée quinze bonnes minutes dedans, avant que je ne l'entende ressortir. Je me suis longtemps demandé ce qu'elle avait put bien y faire. Ensuite c'est la porte de la salle d'eau qui c'est ouverte. Mais Léa ne l'a pas refermée. Dés que j'ai entendu l'eau coulée, je me suis mis à bander dur. Si j'étais sorti, j'aurais pus la voir prendre sa douche. Elle n'avait pas tiré le rideau, ni fermé la porte, espérant sans doute, que ce soit moi qui aille vers elle.

J'ai essayé de regardé la télévision, mais rien à faire, je pensais trop à Léa. Les secondes me paraissent des minutes, les minutes des heures. Je n'ai plus qu'une idée, perdre enfin mon pucelage, savoir ce que ça fait d'avoir une fille. Que cette fille soit ma sœur m'importe peu. Je veux juste me vider dans un être vivant. Les autres, je les auraient après. En ce moment, seule Léa existe. Je ne peux pas dire si une heure ou dix minutes ont passé, mais j'entends frapper à ma porte.

- C'est qui?

- Léa. Tu le sais bien, il n'y a que nous.

- Tu veux quoi?

- Il faut que je te parle.

- Je n'ai rien à te dire.

- S'il te plaît, c'est urgent.

- Non.

- Ne me force pas à te supplier.

- J'ai dit non.

Pourtant je suis tenté de lui dire d'entrer, de me jeter sur cette maudite porte, mais le fait de la faire attendre, de la rendre folle de désir pour moi, augmente considérablement mon excitation. Elle tourne la poignée malgré mon interdiction. Mais la porte est fermée.

- Je t'en prie, Jonas, ouvre-moi.

- Non, dis moi pourquoi.

- Je suis ta sœur.

- Et alors?

- Tu veux que je te supplie, alors je le fais. Je t'en supplie Jonas, ouvre-moi.

Je souris.

- Non.

- Pitié.C'est vraiment important pour moi!

Il y a un sanglot dans sa voix. Ma sœur se met à pleurer. Je l'entends renifler derrière la porte.

- Je t'en supplie, ouvre-moi.

Je me lève en silence, je met ma main sur la clé.

- D'accord, je vais ouvrir, mais tu n'entreras que quand je te le dirais.

- D'accord, c'est juré.

J'ai donné un tour de clé pour déverrouillé la serrure. Lentement je suis retourné me coucher. Une minutes plus tard, j'ai entendu Léa murmurer en reniflant.

- Je peux entrer?

- Vas-y.

La poignée à tournée, ma sœur est entrée, tandis que ma bouche s'ouvrait en grand.

Elle était complètement nue. Son pubis était complètement épilée. Elle avait une paire de sein encore plus impressionnant sans habit.

- Tes seins c'est qu'elle taille?

Elle m'a fait son plus beau sourire, comme si elle était vraiment heureuse de ma question. En y repensant, son conditionnement faisait qu'elle était vraiment heureuse.

- Ils te plaisent?

- Réponds-moi.

- Quatre-vingt quinze C.

Elle avait des seins en poire, terminés par de longues et épaisses aréoles, d'un rose à peine plus foncé que sa peau. Léa avait aussi de petits tétons. Une paire de seins défiant toutes les lois de la pesanteur, tenant droit tout seul, sans le moindre petit besoin de soutien-gorge.

- Pourquoi tu es nue?

Elle ne me répondit pas, baissant les yeux, on pouvait y lire une profonde humiliation.

- J'ai envie de te sucer.

Je pouvais voir sa cyprine qui trempait son entre-jambe. Qu'est-ce que ça serait quand mon sexe entrerait dans sa bouche. Ma sœur était-elle une de ses femmes fontaines?

- Quoi, mais tu es ma sœur...

- Je t'en prie, Jonas, laisse-moi te sucer.

- Pourquoi je ferais ça? Tu n'as fais que m'embêter depuis que je suis né.

- Justement, je m'en veux, je veux me faire pardonner.

Je suis resté bête. Ma sœur n'avait pas mon intelligence, mais elle était maligne. Je ne m'attendais pas à sa réponse.

- Qu'est-ce qui te dis que me faire une pipe, fais que je te pardonnerais?

- Ben tu dois être puceau. Tu dois avoir envie d'avoir du plaisir autrement qu'avec tes mains. Que ce soit une vraie femme qui te fasse éjaculer.

- Pourquoi je dois être puceau? Une autre fille ne pourrais pas avoir envie de me pomper?

- Ben, tu n'as pas un physique facile. Je suis ta sœur, ça ne me gêne pas.

Il n'y a pas à dire, cette conne savait y faire. Léa avait tapé dans le mille, donner l'argument parfait.

- Mais c'est de l'inceste.

Et alors? On est majeur, consentant. Ne me dis pas qu'une bouche sur ton engin, qu'une langue douce qui le caresse, ne te plairais pas. Fusse-moi qui te prodigue cette fellation...

De mieux en mieux. Léa était parfaite.

- En plus je suis splendide, le fantasme de la plupart des mecs. Il ne dois pas y avoir plus de trois filles encore plus belle que moi dans toute la région.

L'argument était parfait. Bravo à elle, mais surtout bravo à moi. Mon invention était fantastique, allant au-delà de tout mes espoirs.

- D'accord, mais débrouille toi seule pour me sucer, je ne ferais rien pour te faciliter la tache.

- Et pour m'en empêcher?

- Non plus.

- Merci, vraiment merci.

On voyais que je venais de lui faire le plus beau cadeau de sa vie. Elle refondit en larmes.

Mais à une condition, tu t'approches à quatre pattes.

- Je t'en prie, ne m'humilie pas.

- Tu n'as pas le choix.

Alors ma sœur se laissa tomber au sol. Elle s'approcha du lit, en marchant à quatre pattes, allant bien plus loin que mes fantasmes les plus fous.

Ma sœur est montée sur le lit, j'ai écarter les jambes. En me regardant droit dans les yeux, elle s'est avancer vers moi. Léa a défait la ceinture de mon jeans, déboutonné, l'a descendu à mi-cuisses. Tout ça, sans quitter mon regard des yeux, ce qui était fortement érotique. Elle a ensuite attrapé mon caleçon avec les dents, l'a fait descendre, faisant jaillir ma bite dure. Léa à avancé sa tête vers mon sexe, la bouche grande ouverte. Mais au lieu de gober mon gland, elle à sortit sa langue, entreprenant de le lécher. J'étais tellement excité, que j'ai éjaculé de suite. Mon sperme à jaillit comme un geyser, à la stupeur de ma frangine. Inondant son front, ses cheveux. Elle m'a regardée comme déçu, quand plus rien ne sortait.

- Déjà...

Mais la pilule que j'avais pris faisait son effet, j'étais toujours bien dur, prêt à jouir une nouvelle fois.

- C'est pas grave, tu peux continuer, j'ai encore envie.

Encore une fois, Léa m'a fait son merveilleux sourire.

- Merci.

A ma grande satisfaction, elle à lécher ma semence qui macule mon ventre, mon pieu. Toujours et encore, avec son regard rivé dans le mien. Je l'ai vu surplombé mon pénis de son visage, descendre lentement vers lui. Quand ses lèvres se sont refermée sur lui, j'ai entendu ma sœur poussé de gros gémissement. Son corps à tremblé plusieurs fois. Cette pute venait d'avoir un violent orgasme. Décidément cette machine fonctionne à merveille. J'ai un sexe de taille normale, dix-sept centimètre pour quatre de diamètre. Léa à commencé à monter et descendre le long de ma hampe, jouant avec sa langue, l'enroulant et la déroulant autour de mon braquemart. Titillant mon gland. Elle à jouée comme ça quelques minutes avec mon sexe. Au gémissement qu'elle produisait, je savais qu'elle y prend un grand plaisir. Léa est ensuite descendu complètement sur mon pieu, le faisant rentrer dans sa gorge, avec un gargouillis bizarre. Son nez touchait mon ventre. Sa pipe était merveilleuse, j'étais étonné que ce soit pour elle sa première fellation. Léa à continué une bonne dizaine de minutes, me regardant toujours, enfonçant ma bite, à chaque fois dans sa gorge. Quand mon premier jet à jaillit dans sa gorge, elle a vite remonter la tête, pour que le reste de mon sperme arrive sur sa langue. Elle à gémit plus fort que la dernière fois. Léa à eut un orgasme plus puissant. Quand j'eus fini de cracher, Léa s'est redressé, me regardant toujours. Ma sœur à ouvert la bouche, me montrant tout le sperme qui l'emplissait. Puis, avec un sourire coquin, elle à refermée ses lèvres. Je l'ai vu déglutir, de nouveau elle a ouvert sa bouche, Léa avait tout avalé. Elle a encore donné quelques coups de langues sur mon pieu, enlevant toutes traces de spermes. J'étais au paradis.

Une fois fini, elle s'est relevée, c'est mise debout devant mon lit.

- Je croyais que tu n'avais jamais sucée, pourtant ta pipe m'a l'air d'être digne d'une experte.

Ma sœur à eut un petit rire.

- J'ai jamais sucé, mais j'ai regardé sur internet comment on faisait, avant de me doucher.

J'ai enfin compris ce qu'elle avait fait dans sa chambre.

- On recommencera?

- Bien sur Léa.

- Super, merci.

Elle s'est retourné, j'ai put voir son magnifique cul. Bien bombé, aux fesses rebondit et fermes, au reins hyper-cambrés, mais pourtant assez fin. Un cul de rêve.

- Attends.

J'ai pris mon appareil sur la commode. J'ai appuyé sur le bouton.

- Retourne-toi.

Léa m'a obéit, de nouveau son regard était vide. Moi je bandais encore dur, avec toujours cette envie de baiser.

- On va faire l'amour. Tu obéiras à chacun de mes ordres.

- S'il te plaît, pas avec toi...

- Pourquoi?

- Tu es mon frère, puis tu me dégoûte.

- Je sais, mais c'est plus fort que toi. Tu auras horreur de ça, tu seras humiliée, mais tu ne pourras pas te retenir, tu as envie de ma bite en toi.

- D'accord.

- Ce seras dur pour toi, une dualité difficile. D'une part ton horreur de moi, de baiser avec moi. D'autre part, ton envie insatiable de ma queue. C'est désormais ton but, avoir ma bite en toi.

- Bien.

- Chaque fois que je jouirais, tu auras un orgasme. A chaque fois plus puissant que le précédent. Ce qui renforcera ta honte de jouir de ma bite. Mais tu ne jouiras pas seulement quand j'éjaculerais, tu auras des tas d'orgasmes pendant notre copulation, malgré l'horreur que tu éprouveras à baiser avec moi. Tu as compris?

- J'ai compris.

- Tu ne pourras pas résister à mes ordres, tu n'en auras pas la force. Aussi horrible et dégoûtant que cela te paraisse.

- D'accord.

- Bien, oublie cette conversation, reviens à toi.

A mon ordre les yeux de ma sœur se sont de nouveau emplit de vie.

Elle reste debout devant moi, les yeux baissée. Je vois la cyprine qui la trempe, qui coule de son sexe. D'une petite voix craintive Léa me parle.

- Jonas, tu veux me dépuceler?

- Mais bien sur ma chère. Tu prends la pilule?

- Non.

Mettre ma propre sœur enceinte me plairait bien.

- Pas grave. Viens.

Je me suis levé. Je me suis mis nu. Léa s'est allongée sur le lit, jambes écartées. Je voyais son vagin. On allaient se dépuceler mutuellement. Je savais que j'allais la prendre longtemps. Ma sœur regardait le plafond, l'air dégoûtée, comme si elle allait à l'abattoir. Mais sa chatte trempée, me disait le contraire. C'était la première fois que je voyais un vagin de femme. Celui de ma sœur était d'un rose pale, je voyais son clitoris, sortit de son capuchon, ses lèvres vaginale gonflée. Je suis monté sur le lit, me suis couché contre elle.

- Sale pute, tu vas m'enjamber et te dépuceler toute seule.

- S'il te plaît, ne m'insulte pas...

- Obéis.

- D'accord.

Léa s'est redressée, m'a enjambée. Lentement, elle est descendu vers moi, quand sa chatte à touché mon gland, elle s'est immobilisée. Léa s'est mise à pleurer.

- Tu as envie de bite, hein sale chienne?

- Ne m'humilie pas...

- Réponds!

- Oui, j'ai envie de bite, de ta bite.

J'ai souris.

- Allez fais-toi plaisir.

Avec sa mine de chien battu, Léa à repris sa descente. Quand mon gland à buté contre son hymen, ma sœur s'est de nouveau immobilisé. Elle pleure maintenant à grosses larmes, avec des sanglots. D'un petit coup, elle s'est fait descendre, faisant sauter son hymen. Ma frangine à poussé un petit cri de douleur lors de l'ablation de son pucelage. Suivit d'un long feulement de plaisir, terminé par un cri rauque. A la contraction de son sexe, j'ai compris qu'elle venait d'avoir un orgasme. Juste après avoir pris son plaisir, ses pleures ont augmenté. Mon idée fonctionne à merveille. Je vois parfaitement son dégoût de baiser avec moi, sa honte, son humiliation. Mais aussi le plaisir qu'elle prend. C'est fantastique. Lentement elle a repris sa descente. Cette pute était bien serrée, c'était magnifique pour moi. Son ventre était comme un étau douillet pour ma pine. Quand, en ondulant du ventre, elle a commencé à monter, j'ai put voir ma bite maculée par le sang du pucelage de Léa. J'avais fait de ma sœur une femme.

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