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Click hereLes journées s'écoulaient dans la douceur du printemps ganymédien. L'herbe envahissait les places, les oiseaux pullulaient, les fleurs abondaient et ça sentait bon dans les rue de Multup, la Capitale du royaume. Il faisait déjà chaud, les deux soleils tapaient dès 7 heures du matin.
Fiona portait des sandales faites d'un coton résistant dont les lanières remontaient jusqu'à mi-mollet. Pour le reste, elle n'était vêtue que d'un harnais vert clair pour ses seins, et une ceinture de même couleur autour de sa taille qui sublimait ses hanches. Le duvet blond de son sexe avait épaissi au fil des jours. Elle se sentait irrésistible et se régalait chaque matin à l'idée de marcher nue, ou presque, dans la rue. Un petit vent chaud circulait dans les rues et venait régulièrement onduler contre son ventre nu.
Tot qui l'accompagnait ne portait qu'une ceinture, plus large celle-ci, de couleur bleu, et avaient les seins libres. C'était son jour de repos. Elle marchait pieds nus, savourant l'herbe douce et l'air très chaud..
A vrai dire, toute l'année, les habitants portaient le plus souvent des vêtements en lin, en soie, plus ou moins longs, souples et confortables, mais pendant le mois entier de la fête de la Renaissance, ils préféraient être nus. Les hommes portaient une simple ceinture à étui latéral, leur sexe dressé dans une gaine et les testicules se balançant dans leur sac, les femmes se promenaient vêtues d'un harnais et d'une ceinture.
Il était fréquent de voir des couples faire l'amour à un coin de rue, sur un parterre ou sur un banc. On les laissait tranquilles, point de voyeurisme, mais si la femme criait à la foule «Je suis fertile par la grâce de Liko, notre roi», tout les gens présents se plaçaient en rond autour d'eux, s'asseyaient et les admiraient faire l'amour comme s'il s'était agi de deux saints en train de se livrer à une activité sacrée. Mais oui, c'était bien une activité sacrée et Fiona était ravie, la nature explosait dans ce qu'elle avait de meilleur et la bonne humeur était de mise sur tous les visages.
On pouvait alors voir jusqu'à une centaine de sexes d'hommes dressés dans leurs gaines, et autant de poitrines fières magnifiées dans les harnais de toutes les couleurs. La foule applaudissait à tout rompre quand enfin l'homme se répandait dans le ventre de son aimée qui semblait prise dans une extase mystique. Tous s'embrassaient, s'enlaçaient, avant de reprendre leur chemin et criaient ensemble « Renaissance, Renaissance! ». Chaque accouplement était une fête collective. Il n'était pas rare qu'un autre couple enchaîne immédiatement, la femme venant à son tour de crier son bonheur d'être fertile, et la même foule admirait et applaudissait encore à ces ébats de renaissance. Et cela pouvait se répéter ainsi jusqu'au bout de la nuit.
Le sexe était en effet une affaire d'Etat pendant ces festivités car la crainte d'une stérilité qui gangrènerait tout le système doublement solaire était immense. Les autorités avaient donc toujours favorisé les ébats publics, il fallait encourager l'effusion des sentiments et propager l'amour.
Fiona était maintenant fière d'être le clou du spectacle de cette année 2075 et s'imaginait tous les jours tomber enceinte devant le peuple tout entier. Elle trouvait cela finalement très romantique, preuve qu'elle pensait comme les Ganymédiens...
Les médecins de l'académie royale lui avaient annoncé qu'elle serait fertile au plus haut point dans exactement quinze jours, que la semence de Djurg serait omnipotente au plus point. L'issue était donc certaine et cela la mettait en joie.
Elle savait que dans quinze jours elle avancerait au milieu du stade, sûre d'elle, comblée par ce destin hors normes, excitée par la foule, vers l'autel décoré de longues palmes et le trône où l'attendrait Djurg. « Pourquoi ne fait-on pas cela sur Terre? N'est-ce pas une fête quand la femme est honorée ainsi par l'homme? » pensa-t-elle, quand tout le monde assiste à l'acte d'amour suprême entre un homme et une femme? J'aurais tant aimé être fécondée par Karl devant la Terre toute entière. »
Fiona se rendait compte en marchant dans les rues de Multup que tous la regardaient avec bienveillance et excitation. Ses seins pointaient fièrement, et elle sentait son sexe brûler d'un désir insatiable. Tot était aussi enjouée et lui faisait visiter la ville, les bâtiments publics, les commerces, les musées, les parcs avec un enthousiasme débordant.
Au cours de leurs pérégrinations ludiques, les deux femmes discutaient avec les habitants et tous félicitaient Fiona pour sa beauté. Certains se prosternaient et par révérence posaient une main sur son ventre. Ils lui offraient des jus de fruits énergisants et de petits gâteaux secs pleins d'odeurs inconnues, ainsi que des amulettes de bonheur dans le couple.
De retour au palais, Tot emmena Fiona vers le jardin tropical réservé exclusivement à la terrienne et à celles qui veillaient sur elle. Une cascade tombait au milieu des palmes et des rochers, c'est là qu'elles se dénudèrent et prirent une douche sous la cascade fraîche avant de converser sur mille petits sujets autour d'un thé.
Une semaine avant la fête de la renaissance, Fiona fut visitée par le prince Djurg qui la trouva dans son appartement alors qu'elle dégustait une salade de fruits ganymédiens en compagnie de Pliga. Toutes deux étaient nues, allongées sur le ventre, et leur position indolente offrit au prince une vue précise de leur intimité ; leurs sexes étaient bien ouverts et lui semblèrent même un peu trempés.
Il ne s'en offusqua pas et s'avança vers elles, le sexe dressé dans une magnifique gaine d'un cuir végétal rose décorée des motifs royaux (un arbre centenaire et les deux soleils de la galaxie). Il portait des sandales en coton tressé et un gilet en laine légère qui s'ouvrait sur son torse poilu.
Elle se retournèrent et le saluèrent avec déférence. Fiona jeta immédiatement un regard appuyé vers le sexe dressé à la verticale et lui offrit un magnifique sourire plein de désir, en se mordillant la lèvre inférieure. Elle fut charmée de voir le sexe se raidir immédiatement et taper contre le ventre du prince. Le gland violacé était très gros et la fente semblait prête déjà à s'ouvrir pour expulser le philtre royal.
Elle se sentit flattée. « Votre altesse est contente de me voir, à ce que je peux constater!' lança-t-elle, et il répondit sur un ton solennel: « Je dois reconnaître que de ne pas vous avoir à mes côtés, pendant tout ce mois, m'est pénible. Mais c'est notre loi.»
Pliga, qui était sa cousine préférée, le rassura alors « Votre future épouse est prête et n'aspire qu'à se donner à son maître! Je prie tous les jours pour que votre semence royale dévale avec force et amour dans la matrice de Fiona, mais est-ce nécessaire? Il est écrit que vous la féconderez, nous le savons tous et toutes.»
"Oui, je suis impatiente de recevoir votre semence, mon prince... IM-PA-TIENTE!" ajouta Fiona,
"Moi aussi je suis IM-PA-TIENT! Votre beauté me procure un désir violent de vous l'offrir sans plus attendre au point de ne plus savoir comment supporter ces longs jours" lui répondit-il.
"Que vous puissiez là, maintenant, me pénétrer et m'aimer me fait mourir d'envie!"continua-t-elle, ne cessant de se mordiller les lèvres.
Le sexe de Djurg, de nouveau, se durcit complètement et se mit à taper contre son ventre. "Sachez que si j'y étais autorisé, je vous pénétrerais sur le champ, je vous aimerais comme un prince doit aimer sa princesse et je vous féconderais ici avec le plus grand bonheur!"
"La raideur sublime de votre membre n'est-elle pas la preuve que vous avez envie de moi, là, maintenant, mon prince?" lui demanda-t-elle simplement.
Fiona qui était à environ deux mètres du prince n'avait qu'une envie : dénouer la gaine, saisir le sexe à pleines mains, le caresser sur toute la longueur, et puis défaire les deux sacs protégeant les testicules débordant de sève. Elle voulait s'allonger à ses côtés, l'embrasser et engloutir le membre dans sa bouche jusqu'à le faire gicler violemment. Elle le voulait aussi en elle, elle avait trop besoin désormais d'être possédée avec force et tendresse comme elle l'était avant par Karl, sur Terre. Sentir les saccades chaudes de sperme se répandant dans son ventre lui manquait douloureusement mais elle savait que le début d'une nouvelle ère était proche, et cela lui fit du bien.
Fiona lui demanda humblement si elle avait le droit de toucher ses cornes, et comme il l'y autorisa par un mouvement de la tête, elle les saisit, ce qui lui permit de se coller à son puissant torse poilu et de plaquer son ventre contre l'admirable sexe princier qu'elle sentait de nouveau durcir au maximum.
Elle osa alors poser furtivement sa bouche sur ses lèvres et l'embrassa. Il sembla surpris mais n'eut pas de geste de recul. "Merci mille fois de m'avoir choisie!" lui murmura-t-elle à l'oreille.
Le sexe de Djurg était dur comme du fer désormais, et Fiona en transe l'embrassa de nouveau, enivrée par le souffle musqué du prince et sa puissance. « Sentez comme je suis à vous mon prince! Sentez comme mon ventre chaud collé à votre sexe est mûr et n'attend que l'onction de votre semence royale! ». Le sexe de Djurg ne ne débandait plus tandis que la sublime poitrine de Fiona se frottait à son torse velu et il semblait presque que l'érection massive pouvait en une fraction de seconde faire craquer la gaine.
Fiona qui en était toute tremblante le tira à lui, et tous deux dans un mouvement maladroit furent bientôt près du lit. Elle s'allongea sans perdre un instant, écarta ses cuisses avec malice et ouvrit son sexe sans la moindre pudeur : « Je vous appartiens, vous le savez, et cela me ravit! Regardez-moi! Dans les yeux! Et maintenant, regardez mon sexe qui brûle pour vous, ôtez votre gaine, mon prince, et entrez en moi s'il vous plaît, possédez moi! »
Djurg se débattait avec mille sentiments et hésitait à dénouer sa gaine. Il était pris d'une envie incroyable de connaître les délices de l'amour avec celle qui le faisait rêver depuis longtemps. Il fixait les lèvres roses toutes mouillées de la terrienne, c'était excitant.
« Je ne peux Fiona » se reprit-il, « Je ne peux, mais votre beauté me rend fou de désir pour vous. Combien je souhaiterais entrer en vous jusqu'à la garde, vous aimer dans le calme de cette douce alcôve! »
« Oh mon prince, faîtes le oui! Vous le pouvez! Otez votre gaine! » insistait-elle, le sexe toujours ouvert.
Taquine, Pliga lui demanda si elle mouillait, ce que confirma Fiona sans ambages. « Oui, je mouille à la folie, et tu le sais, non? Et le prince le voit, n'est-ce pas? »
« Oui, vous mouillez ma princesse et c'est le plus beau spectacle du monde ». Sa queue n'arrêtait plus de battre contre son ventre. Il n'en pouvait plus de cette tentation.
Pliga vint à lui "Mon cher cousin, je sens depuis plusieurs jours en Fiona un amour incroyable pour votre altesse.. AImez-la mon cousin, je n'en dirai rien à la cour!" A ces mots, elle commença de dénouer la gaine et exhiba victorieusement un sexe énorme, veiné et terriblement animal. Il n'aurait pu être plus vertical et plus rigide. Pliga ôta plus facilement les deux sacs enveloppant les testicules d'une taille qui subjugua Fiona, en pâmoison et reconnaissante pour la délicate intervention de Pliga. "Aimez-la, elle le mérite, mais ne jouissez pas dans sa matrice, c'est interdit, et vous le savez!"
Djurg adressa un sourire tendre à Fiona dont la tête dodelinait à l'idée d'être enfin possédée, et rugit en l'enfourchant d'une poussée fantastique. Tout son sexe disparut en une seconde dans le ventre de Fiona.
« Je t'aime mon prince, je t'aime, je t'aime! » criait-elle alors qu'il allait et venait en elle en plongeant ses yeux sombres et bienveillants dans ses yeux verts brillants.
« Je t'aime aussi ma chérie, tu es douce tu es chaude, tu es la plus belle femme du monde! ».
Devant Pliga qui était fière et excitée, ils firent l'amour ainsi de longues minutes, ils s'embrassèrent passionnément comme deux amants enfin heureux de s'unir, et Fiona sentit son orgasme l'arracher, la soulever, l'emporter vers des sommets de volupté et de sensations. « Mon dieu, que c'est bon » murmura-t-elle. Elle griffa le dos de Djurg, prise par une longue vague de bonheur extatique.
Pliga qui s'était allongée à leurs côtés et se régalait du spectacle intervint une nouvelle fois, craignant que son cousin n'explose dans le ventre non protégé : "Mon cher cousin, gardez votre calme!"
Djurg, prêt de succomber face à l'extrême beauté exotique de sa princesse, mais rappelé à l'ordre par sa cousine, réussit à extirper son sexe en rut une seconde avant que celui-ci n'éjacule violemment sur le ventre de Fiona qui en fut folle de bonheur.
"Oh mon chéri, c'est explosif! Tu vas me gâter dans six jours!" savourait-elle.
Tandis que Djurg poussait une série de râles sonores, d'autres saccades de sperme chaud furent projetées sur les adorables petits seins de Fiona, et jusqu'à sa bouche même et elle ne se pria pas de le goûter.
« Quelle beauté ma princesse! Et ton sexe, divin! Je dois partir, Nous nous retrouverons dans quelques jours devant notre peuple et le roi Liko, n'oublie pas que je t'aime». Le prince les salua toutes les deux et regagna ses appartements.
Fiona admira ses fesses musclées alors qu'il s'éclipsait par une porte secrète qu'elle n'avait pas décelée jusqu'à présent (il avait du entrer par là il y a une heure) et eut de nouveau un désir violent d'être pénétrée sur le champ, perforée dans tous ses trous, aimée jusqu'au bout de la nuit par Djurg.
Pliga et Fiona dormirent ensemble cette nuit là, et le sommeil de Fiona fut délicieux, peuplé de rêves sensuels et d'amour romantique avec son prince.