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Erreur Fatale

bySyry©

Les personnages et l'histoire sont à 100% fictifs, toutes ressemblances ne sont que pures coïncidences. Cette histoire n'existe que pour divertir, en aucun cas je ne veux encourager le viol ou l'agression sexuelle qui sont tous deux inconcevable dans notre société moderne et ce peut importe les circonstances. Bonne lecture.

Natalya est une femme de 31 ans avec de longs cheveux blond clair qu'elle attache en chignon de la forme d'un beignet, des yeux bleus foncés au regard profond qui est encadré par un visage en forme de cœur. Natalya est une femme de taille moyenne d'un mètre 68 à la peau mate. Ce matin-là, la jeune femme se rend à son lieu de travail. Elle porte un tailleur, deux pièces, bleu foncé avec un chemisier blanc, des bas-culottes de nylon noir et des souliers noirs de style mocassin fait de vinyle de bonne qualité. Natalya travaille en relation publique dans le ministère des Relations publiques d'un gouvernement totalitaire. La principale tâche, de Natalya, est de rencontrer les ambassadeurs des autres pays, pour leurs faire croire que son régime respectait la Convention de Genève et en répondant à leurs questions de façon satisfaisante. Sous ces apparences d'une fonctionnaire soumise au régime se cache une rebelle qui travaille avec ses compatriotes qui combattent le totalitarisme pour implanter la démocratie.

En tant que rebelle, la tâche de Natalya est de fournir des documents confidentiels, aux groupes de rebelles, qui leurs serviraient pour créer un groupe de révolte assez puissant pour faire tomber le régime. Pour se faire, des membres de ces groupes de rebelles se font passer pour des journalistes auxquels Natalya leurs remet les documents sous forme numérique, en utilisant des clés USB. La stratégie est simple, Natalya doit repérer le journaliste infiltré en repérant le jonc argenté que ce dernier doit porter à son majeur droit à qui elle doit faufiler le document numérisé lors de la poignée de main, qu'elle donne à tous les journalistes, à la fin de la rencontre. Elle se doit d'être discrète, car toutes conférences de presse sont étroitement surveillées par des agents gouvernementaux.

Donc, ce matin-là, comme à son habitude, Natalya rencontre un groupe de journalistes indépendants pour leur servir les baratins officiels du gouvernement. Cependant, contrairement aux autres fois, il y a un homme qui surveille, tout en étant invisible d'elle et des journalistes, les moindres gestes de Natalya. Cet homme dans la cinquantaine, aux cheveux grisonnants, avec regard perçant et dont la stature impose le respect se nomme Grégor.

Retraité depuis deux ans, Grégor a longtemps travaillé pour les services secrets du pays. Aujourd'hui, encore, Grégor est un homme respecté et craint par tous les membres du régime. Il est le seul homme, dans le régime, qui a le privilège particulier de pouvoir mettre son nez n'importe où et quand il le veut. Et dernièrement, il s'est intéressé à Natalya, son instinct lui avait signalé que cette dernière n'est pas aussi propre qu'elle l'y paraissait. Auparavant, il avait fait des recherches dans les dossiers officiels de la jeune femme pour y trouver des anomalies. Il avait découvert qu'elle était née dans la capitale, que ses parents travaillaient tous deux pour l'état. Son père travaillait comme enquêteur dans la police fédérale et sa mère était secrétaire pour le ministère des Revenus et des Dépenses, aujourd'hui tous deux à la retraite. Il sait que Natalya est célibataire et qu'elle n'a aucun enfant. Dans le dossier, il n'y a trace d'aucun petit-ami et encore moins d'un fiancé quelconque, ce qui ne le surprend pas, sachant combien il est difficile de se trouver un conjoint ou une conjointe lorsque l'on travaille au gouvernement, car peu de gens aiment voir leur vie privée être épiée à la loupe.

C'est en épluchant les comptes bancaires de la jeune femme que Grégor découvre des anomalies. Bien qu'il n'y ait pas de problème dans la case des revenus, qui correspondent à ceux qu'elle reçoit de l'état, il y a des anomalies dans les dépenses. Habituellement, les gens, du groupe d'âge de Natalya, dépensent leur argent de façon constante, ce qui n'est pas le cas de Natalya. Avant de sauter à une quelconque conclusion, Grégor décide de la surveiller, physiquement, de plus près et pour ce qui est de la surveillance, Grégor excelle dans ce domaine. D'abord, il installe des caméras de surveillances dans toutes les pièces de l'appartement de la jeune femme. Ensuite, il la suit discrètement dans son lieu de travail. Et enfin, il interroge et suit toutes personnes suspectes avec lesquelles Natalya aurait été en contact. Après quelques jours de surveillance intensive, il découvre le pot aux roses.

Maintenant qu'il a les preuves nécessaires de la traîtrise de Natalya envers le gouvernement, il se doit de choisir entre deux options. Soit qu'il donne toutes les preuves aux responsables du régime, qui vont probablement châtier la jeune femme, et lui remettre d'autres médailles, dont lui-même et l'un des murs de son condominium sont couverts, soit qu'il prenne lui-même les choses en mains en confrontant Natalya avec les preuves. Il ne peut le nier, qu'après avoir espionné la jeune femme dans l'intimité de son appartement, durant des jours, l'avait fait fantasmer et avait éveillé en lui des envies de fétichistes.

Alors que Natalya vient tout juste d'en finir avec la conférence de presse, elle se dirige vers son bureau pour y remplir des rapports et visualiser la vidéo de la conférence pour ensuite l'apporter à ses supérieurs qui en analyseront les performances de la jeune femme. Fort heureusement, cette vidéo coupe immédiatement au moment ou elle quitte la tribune pour se diriger vers les journalistes pour les remercier de leur patience et pour les saluer. Partie que ses supérieurs ont jugé inutile d'analyser. En revenant à son bureau, Natalya croise Grégor. À sa grande surprise, ce dernier l'arrête en lui mettant la main droite sur son épaule gauche, la félicite et l'invite à le suivre à l'ascenseur, prétextant vouloir lui donner quelques informations importantes. Pour Natalya, c'est l'occasion rêvée de pouvoir avoir de possibles meilleures données à fournir aux groupes de rebelles. Elle accepte donc de suivre Grégor avec plaisir.

Grégor conduit donc Natalya vers l'ascenseur en lui mettant la main gauche derrière le dos de façon paternelle, tandis qu'il prend discrètement un chiffon imbibé de chloroforme sa poche droite. Alors que les portes de l'ascenseur se referment sur eux, il saisit la jeune femme par-derrière et lui couvre le nez et la bouche avec le chiffon. Alors que Natalya tombe dans l'inconscience, il appuie sur le bouton SS2, de l'ascenseur, ce qui correspond au deuxième sous-sol du bâtiment arrivé à l'étage 1, l'ascenseur bloque et il doit utiliser une clé spéciale pour que ce dernier se remette en marche et descende un étage plus bas. Cet étage n'est plus vraiment en service depuis que la salle d'interrogation a déménagé au SS1.

Alors que les portes s'ouvrent, Grégor prend Natalya, toujours inconsciente, dans ses bras et traverse un corridor qui donne accès à plusieurs salles qui se trouvent derrière plusieurs portes closes. Au fond de ce corridor, sur le mur de gauche, se trouve un panneau de contrôle, apparemment hors service. Grégor appose son pouce sur une plaque de verre rouge du contrôle et un bruit sourd se fait entendre. Ce bruit est celui du mur d'en face qui pivote sur son axe, ouvrant le passage à une salle secrète. Contrairement au reste de l'étage, celle-ci est bien meublée. Il se dirige alors, toujours avec Natalya, dans ses bras, vers une table dans le centre qui à la forme d'une espèce de « X » dont le V du dessus est complètement couvert. Grégor l'y dépose la jeune femme et l'attache avec les sangles qui sont fixées à la table. Natalya se trouve en position bras et jambes écartées et les sangles lui retiennent les poignets, les chevilles et la tête. La table en question fait un angle de dix degrés afin que la tête de la prisonnière soit plus élevée que ses pieds et qu'elle puisse ainsi mieux voir le gars qui est complètement nu, bâillonné et enchaîné au mur, qui s'élève aux pieds de Natalya. De plus, celui-ci porte un casque de fer relier à un gros câble électrique rouge qui parcourt le plancher vers la table centrale. Le gars est éveillé et se débat en vain depuis près d'une heure.

Après avoir fixé Natalya sur la table centrale, il lui fixe une télécommande dans sa main droite, à l'aide de ruban adhésif, dont le fils est relié à une boîte, sous le lit, à laquelle est aussi branché le câble rouge. Grégor va fermer le mur pivotant et revient après avoir pris un cabaret sur roulette dont le contenu se résume à une paire et le journal du jour. Satisfait de sa décision, de régler lui-même cette affaire, Grégor prend la chaise de bureau et s'installe pour lire son journal en attendant que la « Belle au Bois dormant » se réveille.

Revenant peu à peu à elle, Natalya ouvre lentement les yeux. Elle aperçoit le gars enchaîner devant elle et reconnaît, l'un des faux journalistes, qui faisait partie d'un des groupes de rebelles. Elle essaie de tourner la tête, mais elle n'y parvient pas, celle-ci étant fermement retenue en place par une sangle. Elle s'aperçoit rapidement que ses poignets, sa taille et ses chevilles sont également fermement attachés au moyen de sangles. Mais, que contrairement au gars qui se trouve à ses pieds, elle n'est pas bâillonnée.

- Il y a quelqu'un?

Dit-elle d'une voix remplie d'angoisse. Puis elle entend un bruit de journal que l'on referme et que l'on dépose à sa droite. Et finalement, elle entend quelqu'un se lever d'une chaise et perçois une silhouette d'homme qui s'approche d'elle.

- Bon réveil princesse!

Elle reconnait la voix de Grégor. Elle y perçoit une certaine excitation. Consciente qu'elle est dans de mauvais draps, elle décide de garder le silence, sachant que Grégor va lui donner des explications. Sur ce point, elle ne sera pas déçue.

Sans dire un mot, Grégor lui montre une vidéo qui est sur son téléphone intelligent. Sur la vidéo, Natalya y voit le gars, qui se trouve maintenant enchaîné devant elle, qui après lui avoir serré la main, dépose sans grande précaution une clé USB sans la poche de son veston. Puis Grégor raconte :

- Après avoir vu cela, j'ai suivi ton correspondant et après l'avoir facilement maitrisé, je lui ai pris ceci -- il montre la clé USB à Natalya- et je suis allé vérifier ce qu'elle contenait et devine ce que j'y ai trouvé.

Avalant sa salive, Natalya garde le silence, trop effrayée, pour pouvoir dire quoi que ce soit et Grégor poursuit :

- Ma chère comme tu peux le constater ; tu es dans la merde jusqu'au cou, et ce grâce à ton ami, ici présent. Mais, fort heureusement pour toi, tu peux te racheter. Dans ta main droite se trouve une télécommande. Il te suffit de presser sur le bouton qui se trouve au bout ce qui électrocutera cet incompétent à mort et te délivrera. Je considèrerai cela comme une amende honorable pour ta trahison. De toute façon, à part moi, personne au gouvernement n'est au courant de ce que j'ai découvert. Qu'en dis-tu?

- Jamais! -- lui dit-elle. Je ne suis pas un assassin.

- Comme tu voudras! -- Lui dit-elle d'un air satisfait, cela étant la réponse qu'il souhaitait entendre.

Il prend alors la paire de ciseaux du cabinet et les met dans sa poche arrière tout en se dirigeant aux pieds de la jeune femme. Natalya, intriguée et quelque peu inquiète par la réponse de Grégor, lui demande prenant un ton respectueux.

- Qu'est-ce que vous faites?

Sans lui répondre, Grégor retire les souliers de la jeune femme, les places dans le bas du cabinet qu'il avait tirés avec lui. Puis, il se glisse entre les jambes de la jeune femme et glissant ses mains sous la jupe de celle-ci, lui empoigne le rebord de ses bas-culottes et le fait glisser vers ses chevilles. Horrifiée, Natalya est sans voix et est pétrifiée sur place. Puis, utilisant sa paire de ciseaux, il découpe le tissu de nylon, en fait une boule et le lance dans un grand contenant de plastique noir qui se trouve à la gauche de la table. Sortant de sa stupeur, Natalya lui demande à demi-affolée.

- Qu'est-ce que vous faites?

Il sourit sans répondre. Puis, approchant ses doigts de la plante nue du pied gauche de la jeune femme prisonnière, il y fait glisser ses doigts délicatement, comme s'il caressait la tête d'un animal domestique. Une sensation inconfortable de chatouillis lui monte à la tête ce qui la fait glousser soudainement de rire. Elle tente sans succès de replier sa jambe gauche puis elle se met à faire remuer son pied dans tous les sens, mais sans grand résultat. Encouragé par la réaction de sa victime, Grégor la chatouille de plus en plus intensément puis il se sert de sa main gauche pour empêcher le pied de la jeune femme de remuer dans tous les sens. Le gloussement de Natalya se transforme rapidement en éclats de rire qu'elle ne peut contrôler et elle se met aussitôt à secouer tout son corps qui est devenu, aussi, hors de son contrôle. Et elle se met à le supplier d'arrêter à travers ses éclats de rire. Il lui dit tout en continuant à la torturer de ses doigts agiles.

- Si tu veux que j'arrête, appuie sur le bouton.

Natalya refuse. Grégor continue alors de la chatouiller durant 2 minutes puis il arrête la laissant reprendre son souffle. Il prend alors un bandeau de tissu et l'attache sur les yeux de la jeune femme. Puis, sans crier gare, il ouvre le veston de la jeune femme en arrachant les boutons et se met à lui chatouiller les aisselles par-dessus son chemisier. Elle se met à s'esclaffer à nouveau de rire.

Ayant les yeux couverts, Natalya se sent beaucoup plus vulnérable et plus sensible au toucher. Elle sursaute alors que Grégor lui ouvre violemment le veston de son dispendieux tailleur et elle perd littéralement la tête alors qu'il lui chatouille le dessous de ses bras. Elle rit tellement qu'elle a du mal à respirer et que tout son corps en est secoué. Cette torture, qui semble avoir duré une bonne quinzaine de minutes, n'a en fait duré qu'un peu plus de deux minutes. Elle reprend alors son souffle alors que son corps est tout en sueur comme si elle avait dû courir sur une assez longue distance. Alors qu'elle a toujours les yeux couverts, elle ressent les doigts de Grégor déboutonner son chemisier. Elle se cabre et proteste.

- Non s'il vous plait, arrêtez!

Il ne répond pas et, finissant de déboutonner le chemisier de la jeune femme puis, l'ouvrant, il met à jour la poitrine de sa prisonnière recouverte d'un tout petit soutien-gorge noir sans bretelle, il y découpe l'élastique qui retient les deux bonnets ensemble et le retire libérant les deux seins de leur bonnet de taille C. Grégor prend une plume de sa poche et y fait glisser la pointe sur celle des deux mamelons alternativement.

Natalya se sent rougir de la tête aux pieds alors que Grégor lui dénude sa poitrine. Elle proteste de nouveau, mais sans grande conviction, puis elle se raidit et se met à rire nerveusement alors qu'il taquine ses mamelons, durcis par l'air frais de la pièce. Elle ne s'est jamais sentie aussi humiliée de sa vie alors qu'elle commence à ressentir de l'excitation au niveau de son entrejambe. Elle aurait bien aimé pouvoir refermer ses jambes, pour dissimuler le fond de sa très petite culotte noir qui commençait à s'humidifier. Elle est alors tentée d'appuyer sur le bouton pour enfin espérer être délivrée de cette torture sans nom.

En entendant Natalya rire nerveusement et pousser de temps à autre des gémissements qui pouvaient être apparentés au plaisir sexuel, Grégor sourit à lui-même et remettant les plumes dans ses poches, il se penche sur le sein gauche de la jeune femme et il dépose ses lèvres sur son mamelon durci, le mordille délicatement et lui lèche la pointe. La jeune femme prit alors une grande inspiration en arquant son dos aussi haut qu'elle le peut.

Ressentant l'homme lui mordiller et lui lécher l'un de ses très sensibles mamelons, la tête de Natalya se met à tourner. Elle sent qu'elle est en train de se faire happer dans le tourbillon de la jouissance sexuelle. Elle ne peut plus combattre, son corps l'a abandonné et s'est laissé envahir par le délice du plaisir charnel.

Encouragé par les réactions et les gloussements de plaisir que pousse la jeune femme, Grégor, armé de sa paire de ciseaux, lui taille tout ce qui lui reste comme vêtement et la dénude complètement. Elle ne résiste ni ne proteste. L'esprit et le corps de Natalya se sont complètement abandonnés au plaisir sexuel. Grégor enlève son pantalon et son boxer, il monte sur la jeune femme et il masse un moment le bouton d'amour de la jeune femme et prenant son membre durcit et l'enfonce délicatement dans le jardin intime de sa prisonnière.

Prisonnière de son corps torturer par le désir, Natalya se laisse envahir par ses hormones reproductrices, allant même jusqu'à faire balancer son bassin alors que Grégor lui masse son clitoris tout chaud et humide. Puis elle l'encourage par des gémissements approbatifs alors, qu'il insère son sexe durcit, chaud et de bonne dimension à l'intérieur de son utérus qui l'accueille comme un amant désiré. Et finalement, elle hurle de plaisir alors qu'elle atteint l'orgasme au moment ou Grégor l'ensemence de son sperme tout chaud. Alors qu'il est sur le point de sortir d'elle, elle le supplie de continuer.

- Tue-le et je continuerai.

Sans hésiter, elle appuie sur le bouton et entend le corps du gars se tordre de convulsions alors qu'il se fait électrocuter à mort, mais cela ne l'atteint pas. Grégor sourit à nouveau et il se met à doigter le vagin frémissant d'excitation de la jeune femme la conduisant à l'orgasme à plusieurs reprises. Elle y est si souvent conduite, qu'elle finit par perdre connaissance.

Elle reprend conscience toute nue dans son lit à se demander si elle avait ou pas rêvé. Puis elle trouve une lettre sur sa table de chevet sur laquelle il est écrit :

« Tu es libre ma douce, dès demain matin, tu recevras des médailles et les remerciements du gouvernement pour ta contribution à la découverte d'un groupe de résistants, dont les participants seront exécutés dès le lever du soleil. »

Lettre signée par Grégor.

Désemparée, Natalya abrite son corps nu sous ses couvertures et se met à pleurer, sans bruit, toutes les larmes de son corps pour tomber dans un profond sommeil sans rêve.

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