Dérapages.

byliviolheure©

L'histoire que vous allez lire, à pour sujet principal la domination et le sexe non consenti. Certains passage risque d'être choquant ou trop violent pour certains. Si vous n'aimez pas ce genre de texte, ne lisez pas. Sinon ce serais aussi stupide que d'aller au restaurant, commander un gratin d'aubergine, alors que vous détestez l'aubergine, pour dire ensuite que le cuisinier est mauvais et le plat dégueulasse. Vous le saviez d'avance. Pour tout les autres, bonne lecture, et merci à vous de me lire.

Je m'appelle Léonard, mais tout le monde me prénomme Léo. J'ai quarante-cinq ans. Je suis un ancien soldat des forces spéciales, j'ai pris ma retraite il y a deux ans, après un gain conséquent à un jeu de hasard. Plus de cent-vingt million d'Euros. Je vie avec ma fille, Jessica, vingt ans, un somptueuse brune. Je suis fière d'elle, en plus d'être physiquement sublime, elle est très intelligente. Elle a arrêtée l'école il y a deux ans. Pour fonder une boîte de conseil en image. Maintenant sa petite boîte, emploie déjà cinq personnes en plus d'elle. En plus elle est présidente d'une association qui milite pour la liberté de la femme, mais aussi contre les violences conjugales ou sexuelles. Là elle est partie trois semaines chez sa mère qui vie au Brésil avec son nouveau mari. On est séparée d'avec ma femme depuis dix-sept ans. Ma fille n'avait que trois ans. Comme je m'ennuie, je viens de passer le concours de professeur de français. Je commence à la prochaine rentrée scolaire, dans le même lycée que ma belle-fille.

Je me suis remis en couple avec Carla, deux ans après ma séparation, il y a donc quinze ans de cela. Carla à trente-neuf ans. C'est tout le contraire de mon ancienne femme. Elle est rousse, pulpeuse. Son corps est encore magnifique, bien des minettes de vingt ans l'envieraient. Cela se passe relativement bien entre nous. On est encore amoureux, pratiquement comme au premier jour, enfin pour elle, moi je suis en ce moment, plus dans la frustration que dans l'amour fou. En effet au lit, cela ne se passe pas trop bien. Depuis le début, on ne fait pas souvent l'amour. Carla déteste ça. D'ailleurs elle se force pour moi. Attention, je dis elle se force, moi, je ne la force pas, je la respecte. On ne fais l'amour que deux ou trois fois par mois. Bien entendu, cela me frustre, mais je ne l'ai jamais trompée. Bien que cela me sois de plus en plus dure depuis quelques mois. Ma compagne est productrice dans le cinéma.

Carla a une fille qui a dix-huit ans depuis une semaine. Manon, superbe petite blonde au corps parfait. Elle fait femme enfant, ce qui lui donne pas mal de succès auprès des hommes, même si on ne lui connaît pas de petit ami. Elle vient de rater son bac. Pas a cause de son intelligence, non, a cause du fait qu'elle a paniquée à l'oral. C'est un véritable ange, douce, toujours souriante, heureuse de vivre. Son seul défaut c'est de péter les plombs de temps en temps. Ses engueulades avec sa mère son mémorable.

Carla vient de partir pour trois mois à Londres. Sur un gros film, qui devrait, d'après ses dires raflés plusieurs oscars. L'œuvre de sa vie. Elle a portée le projet elle même, avec le scénariste et le réalisateur. Ma compagne le finance sur ses fonds propres, sans m'avoir demandé le moindre centimes. Je vais donc rester seul au moins trois semaines avec Manon. Je l'aime bien cette môme, elle n'avait que deux ans quand je l'ai connu, à l'époque j'étais juste un ami à sa mère. Pour tout vous dire, Carla était une amie à ma sœur. Elle me l'a présentée, car l'ex-mari de ma compagne lui faisais vivre un enfer. Elle voulait le quitter mais avais peur. Quoi de mieux qu'un soldat d'élite pour vous protéger? Elle est venu vivre quelques mois chez moi. Célibataire depuis le départ de ma femme, je vivais dans un grand quatre pièce, beaucoup trop grand. Je l'ai donc pris en colocation. On est devenu ami, puis en couple. On ne s'est jamais marié, car elle comme moi, étions contre le mariage après nos essais désastreux.

On est le premier samedi soir des vacances scolaires. Premier jours où nous sommes en tête à tête avec Manon. Moi j'ai rendez-vous à treize heures pour une partie de poker au casino. Manon va rester dans notre superbe villa. Ma belle-fille est privée de sortie pendant encore une semaine par sa mère. Pour la bonne raison que le soir de son anniversaire, il y a juste une semaine, la demoiselle est sortie avec la permission de deux heures du matin. Elle est rentrée à sept, assez alcoolisée. J'ai plaidé sa cause auprès de sa mère. Lui disant qu'il était dans l'ordre des choses que les jeunes sortent, boivent, et rentrent plus tard que promis. Elle m'a répondu qu'il était dans l'ordre des choses que les parents sévissent. Le sujet est clos. Je sais par expérience qu'il est inutile de discuter avec Clara quand elle a pris une décision. Ce serais donc à moi de faire office d'exécuteur de la sentence.

La journée est passée vite, j'ai gagné pas mal, environs sept mille euros. Je suis un peu saoul, moi qui ne bois jamais, j'ai craqué pour cinq whisky sec. En fait, je suis même complètement bourré, je n'arrive pas à penser correctement. Je rentre vers dix-neuf heures trente. Quand j'arrive Manon sort de la salle de bain. Je reste estomaqué. Elle a attachée ses cheveux en queue de cheval. Elle est maquillée, juste ce qu'il faut pour mettre son splendide visage en valeur. Du rouge à lèvre vif, un peu de noir sur les yeux pour renforcer l'éclat de ses superbes yeux verts. Elle a mis des petite basket noir, une petite jupe ras-la-moule style jupe de tennis. Un haut transparent, cachant à peine ses seins, que l'on devine ferme, rond, de belle taille. J'ai toujours considérée Manon un peu comme ma fille, mais toujours comme une enfant. Là, pour la première fois, je me rends compte qu'elle est devenu une femme. Sûrement une des plus belles que j'ai jamais vu. Seule ma fille est encore plus splendide, mais en tant que père, je ne sais pas si mon avis est neutre.

- Léo, je sors. Je ne rentre pas tard.

- Non, tu es punie il me semble jeune fille.

- Allez Léo, ma mère n'en seras rien.

Elle prend son air triste qui m'a toujours fais craquer. Si ce n'étais que de moi, je la laisserais. Mais sa mère m'a fait promettre, m'a demandé ma parole d'honneur. Je l'ai fais. Je suis un soldat dans l'âme, je ne peux pas passer outre. Pas avec une promesse, pas en ayant donner ma parole.

- Non, je ne peux pas.

- Allez, Léo, je suis majeur, je fais ce que je veux.

- Ta mère te l'a dit, tant que tu vis ici, tu dois obéir.

- Léo, c'est juste une sortie entre copine. Je rentre tôt.

Manon s'approche de moi, avec son air triste. Je céderais bien si je pouvais.

- Manon, je t'ai dis non, n'insiste pas.

Je vois que ma belle-fille est en train de passer en mode colère. Je ne sais pas comment je vais gérer ça, je ne me suis jamais engueulé avec. J'ai toujours laissé ce plaisir à ma compagne.

- Tu n'as rien à me dire, tu n'es pas mon père.

L'air triste a définitivement cédé le pas à la colère. Sa réponse me blesse. Je n'ai jamais fais de différence entre elle et ma propre enfant. En rien.

- C'est pareil, c'est moi qui t'ai élevé!

- Tu parles, tu étais toujours en opérations aux quatre coins du monde!

C'est vrai, je partais pratiquement six mois par an. Mais j'étais là le reste de l'année.

- Manon, tu as dix-huit ans, tu es grande, alors obéis. Tu ne sors pas. Point, fin de la discussion.

Ma belle-fille est encore plus belle en colère.

- Si je sors, tu ne m'en empêchera pas!

- Si je le ferais. Tu ne sors pas. Encore moi en tenue de putain!

Mes mots sont sorti tout seul. Je viens de faire mouche. Mais je ne m'attends pas à sa réaction. Elle me gifle. Méchamment. Le bruit de sa claque résonne. Je vois rouge. Elle va le payer.

- Je t'interdis de me parler comme cela! Je ne suis pas habillée comme une pute!

- Si tu es habillée comme la putain que tu es!

Elle lève la main pour me donner une seconde claque. Je lui saisis le poignet, lui fait une clé. Mon autre main la saisit à la nuque. Je suis rouge de colère, l'alcool aidant, je ne suis pas lucide, pas moi même. Manon tente de lutter, d'échapper à ma poigne. Mais je suis trop fort, bien entraîné. Je fais du krav-maga quatre fois par semaine. Ma belle fille, avec son mètre soixante et ses cinquante kilos, ne fais pas le poids.

- Lâche-moi immédiatement!

Je ne lui répond pas. Je la dirige vers le salon. Manon peut crier, personne ne viendra l'aider, on a pas de voisin proche. Je dois serrer un peu plus son poignet, sa nuque. Elle crie de douleur, m'insulte.

- Espèce d'enculé, lâche-moi de suite!

- Je vais t'apprendre à m'insulter, à me frapper, à t'habiller comme une pute!

On est devant le canapé, je tombe dessus, entraînant Manon avec moi, de façon qu'elle se retrouve sur mes genoux. D'une main, je lui bloque ses poignets contre son dos.

- Tu fais quoi? Lâche-moi immédiatement.

Je sens son ventre ferme et musclé sur moi. Manon fait de la danse depuis toute petite, son corps est bien sculpté. Avec rage je lui remonte sa jupe. Dévoilant un superbe petit cul bien rond, aux fesses bombées, fermes, sans aucun gras. Elle a un petit string rouge. Ma belle-fille enrage.

- Espèce de pervers, laisse-moi partir! Je dirais tout à maman!

J'hésite une petite seconde à aller au bout de mon projet.

- Sale chien! Fils de pute! Je te maudis!

Ses insultes achève de me rendre fou. Je lui arrache son string, le jette à terre. J'ai une vue sur son trou du cul parfaitement fermé. Son petit vagin rose, sans aucun poils. Je me sens bander dur. Je lève la main.

Je l'abats puissamment sur ses fesses, paume grande ouverte. Le bruit de la claque résonne dans la pièce, j'ai frappé fort. Manon crie de douleur.

- Je vais...

La fin de sa phrase se termine sur un nouveau crie. Je me met à la fessée comme un fou. Je lui crie dessus.

- Tu veux jouer à la gamine, alors je vais te traiter comme une gamine!

Je lui donne une fessée violente, puissante, cul nu. Ma belle-fille, hurle, elle est en larmes. Ses fesses deviennent rouge, puis cramoisie. La douleur doit-être cuisante. Au bout de dix minutes, elle n'en peut plus. Elle ne pourra sans doute pas s'asseoir pendant plusieurs jours. Mais je continue imperturbable. Cinq nouvelle minutes de fessée. Même moi, je commence à avoir mal à la main à force de la frapper.

- Pitié, arrête, j'ai trop mal, pitié!

Je continue à la fessée. Son cul est d'un rouge écarlate. La douleur doit-être difficile, surtout avec la fragilité, la douceur de sa peau.

- C'est pas comme cela que tu me feras arrêter!

Je donne encore trois claques sur son cul parfait.

- Pardon, je t'en supplie, pardonne-moi!

Je continue à frapper, laissant un peu plus de temps entre chaque claque sur son postérieur.

- Que je te pardonne de quoi?

- De t'avoir giflé, de t'avoir insulté, mal parlé. De m'être habillée comme une putain. D'avoir voulut désobéir.

Je donne encore deux claques, ses cris de douleur son terrible. Jamais personne n'a levé la main sur elle, ne l'a frappée.

- Tu recommenceras?

- Non, jamais c'est juré!

Je donne encore deux claques sur son petit cul. A regret, j'arrête ma fessée.

- Si tu désobéis, je recommencerais.

Je lâche ses poignets. Manon reste quelques secondes à sangloter sur mes genoux. Elle se relève, avec difficulté, tant son derrière lui fait mal, l'élançant méchamment. Ses jambes tremblent, la tenant à peine. Elle est debout devant moi, . Sa jupe est restée relevée, me laissant voir son splendide sexe, totalement glabre. Je ne sais pas si la choses auraient été différente, si sa jupe était redescendue. Je me lève à mon tour, elle garde la tête baissée, sanglotant doucement.

- Je t'en veux pour m'avoir forcé à faire cela.

Son haut à bougé, me dévoilant totalement ses seins à travers le tissu transparent. Ils sont parfaitement rond, avec de petites aréoles rose pale, de petits tétons.

Manon lève son visage plein de larmes, sur moi.

- Pardon Léo.

Elle s'approche, m'enlace. Je sens ses seins fermes contre-moi, son visage contre mon torse. Elle pleure doucement. Je lui masse lentement le dos. Il y a tant d'émotion en moi. Une de mes mains descend plus bas. Je la glisse sous sa courte jupe, je lui attrape une de ses fesse. Elle est si ferme, si douce. Je me met à lui masser le cul.

- Léo, tu fais quoi?

Je ne lui répond pas, la plaquant contre moi, tout en continuant à attoucher ses fesses.

- Léo, arrête s'il-te-plaît...

Je bande tellement, l'alcool, la colère. Je ne suis plus moi même. Manon tente de se débattre, de me repousser. Je vois de nouveau rouge. Elle s'habille en pute, me montre ses fesses, son cul, son sexe. Elle m'allume et elle ose me repousser. Cette petite catin va voir.

- Léo...

Je lui fais un balayage, je l'accompagne dans sa chute. Je me retrouve couché sur elle, Manon a les jambes écartée. Je lui remonte les bras au dessus de la tête, les tiens par les poignets, d'une seule main, ils sont si fin. Ma belle-fille tente de se débattre, de me fuir, mais c'est inutile, je l'écrase de tout mon poids, lui tient solidement les poignets.

- Léo, laisse-moi!

Elle panique, je sens son petit cœur battre à tout rompre dans sa cage thoracique. Elle a voulut m'exciter, je vais la punir. De ma main libre, je sors mon sexe. Il est dur. J'ai tellement envie, je suis tellement en manque. Je vais lui donner ce qu'elle veut. J'ai une belle bite, plus longue et grosse que ses amants juvénile. Ma bite fais vingt-cinq centimètres, sept de diamètre. Une véritable masse. Je lui ai arraché son string, sa fente est disponible. Mon gland se pose immédiatement contre l'entrée de sa vulve. Manon se débat inutilement, j'ai connu adversaire vraiment plus difficile. Elle a envie, je vais lui donner ce qu'elle veut. De plus, après des années de frustrations sexuelles avec sa mère, il est normal que je prenne un peu de bon temps avec sa fille. Après tout cela reste dans la famille. Bien entendu je pense cela au mépris de toute vraisemblance. Les pleures et les tentatives de Manon prouve qu'elle est loin d'être consentante.

Mon gland force sans mal l'ouverture du sexe de ma belle-fille. Je rentre lentement en elle. Manon se débat, tente de fuir ce début de pénétration.

- Léo! Léo! Tu fais quoi? Tu fais quoi?

Qu'elle est con, cette petite allumeuse ne voit pas que je suis en train de lui faire l'amour. De lui donner ce qu'elle cherche? Je suis pris, sans m'en rendre compte dans un tourbillon de folie. Je ne me reconnaît pas, mais dieu, que c'est bon. Je n'ai que mon gland dans son corps, mais je sens déjà l'étroitesse de son conduit. Putain que c'est génial de baiser une jeunette. J'avance encore un peu mon sexe en elle, la faisant hurler.

- Arrête! Pitié, arrête!

Je ne l'écoute pas. Je sais qu'elle fais semblant, que je ne la viole pas, qu'elle a envie. Elle veut connaître un homme mature, à la place de toutes ces tafioles qui la baise. Je reste surpris. Mon gland rencontre une résistance. Cette conne à encore son hymen, elle est vierge. Ma belle-fille veut que je sois le premier. C'est un honneur que j'accepte.

- Léo, pitié, ne me viole pas!

Je ne l'écoute pas, je donne un grand coups de reins, déchirant le sceau de sa virginité, m'enfonçant de la moitié de ma longueur en elle. Putain ce qu'elle est bonne, ce qu'elle est étroite. Le sang de son dépucelage lubrifie sa grotte d'amour. Je sens les parois de son vagin qui palpite contre mon pieu beaucoup trop gros pour elle. Un second coup de reins de ma part, achève de me propulser en entier en elle. Mon gland cogne contre le col de son utérus. Cette petite putain à un petit vagin étroit. C'est dingue comme c'est délicieux. Son hurlement est long, horrible. Je viens de faire d'elle une femme, de lui faire connaître sa première bite. Je savoure le corps de Manon, en m'immobilisant de nouveau en elle, en étant plongé dans son ventre jusque à la garde. Son corps secoué par ses sanglots est vraiment doux. Je ne sais pas pourquoi ses pleures me rendent fou de lubricité. Je sens sa peur émanant de sa peau, son cœur qui bat encore plus vite dans sa poitrine. J'écrase ses seins fermes de mon torse. Je me remet à la baiser, avec une lenteur voulut d'abord. Je savoure toutes les sensations qui émane de ma bite. Manon n'a pas l'air d'aimer, pourtant c'est elle qui a voulut que je la baise. Elle m'a lancé tout les signes pour cela.

J'accélère la vitesse de mon mandrin en elle. Elle pousse des cris de douleur. Comme une litanie, elle répète sans s'arrêter.

- J'ai mal! J'ai mal! J'ai mal!

J'ai envie de la massacrer, de la détruire de ma bite. Je donne des coups de reins de plus en plus puissant. Je ne vais pas tarder à jouir en elle. Je me retiens au maximum, je veux faire durer le plaisir. Le mien d'abord, puis le sien aussi, on ne se fait pas dépuceler tout les jours. Cela n'arrive qu'une fois dans le vie. Après je me dis qu'elle a encore deux dépucelage à perdre. Celui de sa bouche, sûrement le plus facile pour elle. Mais aussi celui de son anus, celui qui sera le plus douloureux. J'ai tellement envie de jouir, d'inonder sa matrice, de la mettre enceinte. Oui, la mettre enceinte, ce serais géniale. Un enfant avec ma belle-fille, un doux rêve. Clara le prendra mal, mais c'est de sa faute, elle avait qu'à m'en faire un, coucher plus souvent avec moi. Je sens l'orgasme monter, me traverser. D'abord en provenance de mes doigts de pieds. Remonter le long de mes jambes, m'électriser la colonne vertébrale. Je lèche les larmes de Manon, elles sont salées, délicieuses. Je la regarde, la conne elle détourne les yeux, elle va gâcher son premier sperme, la première éjaculation que ses organes féminins recevront. Tant pis pour elle, mais il faut que je la prévienne.

- Je vais éjaculer salope, je vais jouir en toi!

- Non, non, Léo, pas dedans, je t'en supplie, pas dedans. Je ne veux pas tomber enceinte!

- Trop tard, ça vient!

Je grogne quand j'éjacule, quand j'explose dans son corps. Un véritable geyser de foutre, je ne me rappelle pas avoir cracher autant de sperme, avoir jouit aussi puissamment. Il y en a tellement que ma semence déborde du vagin de Manon, m'inondant les couilles, le ventre. Mais je jouis encore, en grognant, en criant d'extase. Putain ce que cette chienne est bonne. Comme un goujat, je m'affale sur elle, mes couilles enfin vidées. Ma joue contre la sienne. Manon, sanglote, je sens son corps merveilleux secoué de spasme, je suis encore dans son corps. Je reste ainsi quelques minutes, avant de me retirer. Je me met sur le dos, mon corps contre celui de ma belle-fille. Manon se recule un peu, sanglotant. Elle se met en boule, descend sa jupe, remet tant bien que mal, les restes de son haut. Je la regarde. Je vois mon sperme, rosé par son sang de pucelle, s'écouler de son vagin, lui inonder ses cuisses bleuis par mon viol. Cette vision me fais rebander. Je vois bien son corps trembler, il m'appelle, me veut encore. Je me branle un peu, il faut que je sois bien dur pour honorer de nouveau la demoiselle, comme elle le souhaite.

Je l'entends pleurer. Je me mets sur le côté, je me redresse en m'appuyant sur un bras. Je pose ma main sur l'épaule de ma belle-fille. Manon pousse un petit geignement de peur, elle sursaute. Je lui fais peur, je ne comprends pourquoi, surtout que je viens de lui donner du plaisir.

- Pourquoi... Pourquoi tu m'as fais ça?

- J'avais envie...

- Tu es un monstre! Tu m'as violée!

La conne elle est encore dans son jeu. Manon a encore envie de moi. Je la prend par l'épaule, la met sur le dos. Son splendide visage est encore plus beau ainsi ravagé par les larmes. Elle n'ose pas me regarder. Ça me fais encore plus bander, déjà que je bande vraiment dur. Elle gémit de terreur quand je lui écarte les cuisses de mon genoux, que je me glisse entre ses jambes.

- Pas encore, pitié, pas encore...

Report Story

byliviolheure© 2 comments/ 20799 views/ 3 favorites

Share the love

Report a Bug

Suivant
3 Pages:123

Forgot your password?

Please wait

Change picture

Your current user avatar, all sizes:

Default size User Picture  Medium size User Picture  Small size User Picture  Tiny size User Picture

You have a new user avatar waiting for moderation.

Select new user avatar:

   Cancel