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Dani-elle Chapitre 09

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XXXVII

Je me réveille au son de quelqu'un qui tambourine à ma porte. Je sens Clovis qui est lové contre moi dans le lit. Il m'enlace de ses bras. J'ai un sentiment étrange. C'est la première fois que je me réveille ainsi, si bien d'être avec un homme contre moi. Je réalise que mon érection s'est finalement résorbée, mais cette pensée fait gonfler ma queue à nouveau. Hier soir, Clovis a pris soin de moi. Il m'a fait longuement doucher en prenant soin de me savonner. Délicatement, il m'a aidé à nettoyer tout mon corps avec de l'eau brulante. À la fin, nous nous sommes longuement embrassés avant qu'il n'enduise mon corps entier de pommades. Je me souviens d'avoir vu mon visage et mon corps dans la glace. Sans maquillage, je me trouve ordinaire sans plus. Mais ce qui me frappe est mes seins qui remplissent mes mains maintenant. Mes aréoles foncées sont bombées et leur donnent une forme de poire. Mes mamelons me semblent distendus et pointent éhontément devant moi. Je me sens mal. Je pense à Jessica. Elle ne voudra plus de moi. Elle ne m'aimera plus. J'ai un moment de spleen.

Malgré tout, ma queue ne voulait toujours pas perdre son érection et Clovis a dû me donner des médicaments pour contrer le malaise que je ressentais au bas du ventre et dans mon fondement. Clovis m'a aidé à me coucher. Il est doux, affectueux dans tous ses gestes. Je me suis endormi dans les bras amoureux de mon amoureux du moment.

On tambourine à nouveau à la porte. Clovis bouge derrière moi.

— Entrez !

Au lieu d'entrer, la personne tambourine à nouveau.

— Danielle, soit un amour et va ouvrir la porte. J'ai commandé un petit-déjeuner.

Je me retourne et j'offre un baiser à Clovis.

— Merci mon amour.

Je me lève et je cherche quelque chose pour me couvrir. La personne tambourine à nouveau sur la porte.

— Danielle, va répondre. Tu ne seras ni la première ni la dernière cliente nue que la préposée verra.

Je le regarde un instant avec un air piteux. Puis je me mets en marche en direction de la porte entièrement nue. À chaque pas, je sens mes seins rebondir. Ils sont douloureux, mais le vrai centre de ma douleur est mon bassin. Je sens que mon fondement et le bas de mon ventre sont douloureux. J'ai des flashs de ma soirée d'hier et je réalise que des dizaines d'hommes doivent avoir utilisé mon cul comme d'un dépôt à foutre. J'ouvre la porte, perdue dans mes pensées, croyant voir une préposée avec un chariot. Je suis surprise quand je vois une jeune geek avec une casquette et une longue queue de cheveux blonds devant moi. Elle ne porte aucun maquillage. Elle est pâle et a des traits tirés. Elle évite de me regarder.

— Est-ce que je peux entrer s'il te plait ?

— Mais oui, entre. Viens te joindre à nous.

Je fais un mouvement de la main en direction de Clovis qui est assis dans le lit sous la couverture avant de continuer.

— Je te présente mon ami Clovis. Ne sois pas gênée.

Je la vois rougir. Je lui tends la main et je me dirige vers le lit. Je vais rejoindre Clovis et Mégane s'assied sur le pied du lit. Elle rougit un peu plus.

— Merci... Je veux te dire merci pour hier.

— Pourquoi donc ?

Je la regarde, elle porte un jean qui lui fait comme une seconde peau, des baskets noirs et un maillot noir qui moule son corps et des bras.

— Parce que... Mon fiancé m'a dit qui tu es. Je ne savais pas.

— Viens avec nous sous la couverture, on est si bien.

Elle retire ses baskets, mais reste au bout du lit. Elle regarde le bout de ses pieds. Clovis fait un mouvement.

— Je vais vous laisser quelques minutes.

Il sort de sous les couvertures sans chercher à cacher son érection et il s'en va à la salle d'eau. Mégane me regarde un instant puis elle vient me rejoindre sous la couverture en gardant ses vêtements. Elle a un sourire gêné.

— Je travaille au studio de Vancouver. Mon copain travail pour EA. Il est designer. Il t'a reconnu. Je dois avouer qu'aujourd'hui je te reconnais, mais hier... Je ne savais pas que tu...

Elle parle nerveusement, par saccade et rapidement. Et elle ne finit pas ses phrases.

— Dis-moi Mégane, pourquoi es-tu ici ? Pourquoi veux-tu me remercier ?

— Je veux que tu saches que tu es mon héros... ïne... Je suis heureuse que tu te sois joint à nous. Merci pour hier.

Elle s'approche de moi et prend ma main, mais elle ne croise pas son regard avec le mien.

— Explique pour quoi tu me remercies.

— On devait être cinq... Pour tous les invités. J'ai compris que ma soirée aurait pu être beaucoup plus difficile sans toi. Et puis... Tu es la seule qui m'a embrassé. C'était... Merveilleux. Un baume pour tolérer Thierry. Et c'était la première fois...

— La première fois que...?

— Que j'embrassais une fille !

Je ne la crois pas, mais je la prends tout de même dans mes bras. Elle love tout son corps contre moi et m'enlace. Elle dépose un bisou dans mon cou.

— Tu m'as fait jouir comme aucun homme n'a réussi à le faire. Et je peux te dire qu'hier ils me semblaient talentueux, j'ai aimé ma soirée.

— Pourquoi t'es-tu offerte hier ?

— Parce que.

Manifestement, ce sujet est tabou alors je n'insiste pas.

— Thierry t'a frappé hier. Pourquoi ?

— Il m'a dit que tu le faisais bander, mais que moi non. Il m'a dit que je n'étais pas assez bonne pour le faire jouir... Il m'a recommandé de démissionner, sinon... J'aime mon travail et je suis bonne, je le sais... Alors...

— C'est pour cela que tu es ici ?

— Oui... Non... Je voulais te voir. Je voulais... T'embrasser. Mais ton copain... J'ai trop mal pour... Mais j'aimerais...

Elle parle de façon saccadée, trop rapide sans respirer. Je lui retire sa casquette et je caresse ses cheveux. Elle lève son visage et me regarde dans les yeux. Elle me caresse un bras. Lentement, elle ferme les yeux et elle dépose ses lèvres sur les miennes. Je ferme les yeux à mon tour. Elle s'écarte un peu et me caresse avec son nez. Je sens un mouvement près de nous. Nous nous retournons toutes les deux de façon à ce que nous ayons nos joues l'une contre l'autre. Clovis est près de nous.

— Est-ce que je peux me joindre à vous ?

Je serre un peu plus Mégane dans mes bras. Je me retourne vers elle et je l'embrasse. Elle s'écarte un peu de moi et se tourne vers Clovis. J'embrasse sa joue.

— Viens.

— Clovis, notre invitée est blessée, il faut être doux avec elle.

— Je sais.

Je me tourne vers Mégane.

— Ma belle, ne t'inquiète pas pour ton emploi, s'il le faut je vais en glisser un mot à Juliette. Thierry ne t'embêtera pas.

Mégane m'embrasse goulûment, passionnément. Clovis se blottit dans mon dos. Il me caresse et m'embrasse l'arrière du cou après avoir déplacé mes cheveux. J'aime être entouré ainsi de Mégane et Clovis. Je lui parle doucement à l'oreille

— Mégane, ton fiancé n'est-il pas fâché que tu aies participé à la fête hier soir et que tu sois ici ce matin ?

— Au contraire. Je dois avouer qu'hier soir c'était ce que j'ai fait de plus dépravant, mais j'aime être désirée. J'aime m'offrir. J'aime m'exhiber. J'aime le plaisir. C'est ma drogue. Mon fiancé m'encourage et il me soutient dans ma recherche de plaisir. Il aime me voir ainsi.

Elle m'embrasse à nouveau. Cette fois, ses mains cherchent les miennes. Je sens qu'elle me dit la vérité. Elle me fait glisser les mains sous son maillot. Elle les utilise pour caresser ses seins. Elle me fait pincer ses mamelons puis elle laisse mes mains. Clovis me caresse. Je sens sa queue entre mes jambes. Je réalise que je le désire en moi malgré la douleur. Je serre les cuisses sur son sexe turgescent. Je laisse les seins de Mégane pour lui retirer son maillot que je fais glisser au-dessus de sa tête avec un peu d'aide. Mégane s'écarte de moi pour retirer son jean.

Dès qu'elle est nue, elle se love à nouveau contre moi. Je sens sa main qui glisse entre mes cuisses pour atteindre la queue de Clovis. Elle laisse ma bouche pour embrasser mon cou. Lentement, elle se fait glisser vers mes seins. Elle me force à me tourner de façon à ce que je sois sur le dos. Je réalise qu'elle guide Clovis pour qu'il la suive dans son exploration de mon corps. Rapidement, les deux malaxent et caressent avec leurs bouches mes seins qui se sont gonflés un peu plus. La douleur qui habitait mes seins devient volupté. Je caresse leurs cheveux et je ferme les yeux. Je sens mon corps se tendre. Le ballet de leurs mains sur mon corps me semble coordonné pour maximiser mon plaisir. Je m'abandonne à mon sort.

J'ouvre les yeux quand Mégane abandonne momentanément mon sein pour venir m'embrasser. Je suis surprise de voir de petits filets de liquides continuer de couler hors de mon mamelon et retomber sur moi pendant plusieurs secondes avant que la source ne se tarisse. Mégane m'embrasse en fouillant ma bouche profondément pendant que Clovis continue de s'occuper de mon sein. Un gout sucré est très présent dans la bouche de mon amante. Mégane frotte son pubis contre mes hanches. Elle s'écarte pour me regarder. Son visage et la partie supérieure de son abdomen sont rougis. Ses mamelons durs frottent contre mes seins et mon tronc.

— Tes seins sont sublimes. Est-ce qu'ils t'ont déjà fait jouir ?

Je la force à se blottir contre moi. Et je lui offre un nouveau baiser profond. Cette fois, c'est moi qui explore sa bouche. Le traitement que Clovis fait subir à mes seins est divin. Il en suce un pendant qu'il pince et roule délicatement mon autre mamelon entre ses doigts. Toute ma poitrine démange. Quand il le masse, le liquide est à nouveau éjecté du sein. Mégane retourne à mon sein libre. Sens ma queue qui dégoute sur mon ventre. Mégane glisse sous les couvertures et entraine Clovis. Ils embrassent mon ventre et mes hanches. Au moment où je sens leurs deux bouches se déposer sur ma verge j'entends à nouveau tambouriner sur la porte immédiatement suivie d'une voix féminine.

— Service à la chambre.

Mégane et Clovis soulèvent la couverture et me prennent les mains pour me forcer à sortir du lit. Clovis répond à la voix.

— Entrez !

Les deux m'entrainent hors de ma chambre pendant que la porte s'ouvre. Une jeune femme habillée aux couleurs de l'hôtel entre en poussant un chariot. Elle s'arrête quand elle nous voit. Puis elle nous sourit pendant que nous nous approchons. Clovis va chercher un billet dans son pantalon. Mégane m'entraine près de la femme et passe derrière moi. Une fois arrivée, elle me caresse. D'une main, elle me masturbe et de l'autre, elle malaxe mes seins. Ce n'est qu'alors que je réalise que quelqu'un nous observe par la porte entrouverte. Un grand jeune homme blond barbu. Son style geek est très bien réussi. Il porte un jean, des baskets et une chemise cintrée hors de son jean. Sa barbe blonde est bien taillée. Il a de grands yeux bleus. Je regarde Mégane qui échange un sourire complice avec l'homme.

Je regarde la femme qui place la table pour le petit-déjeuner. Elle fait bien peu de cas de notre présence. Clovis va lui remettre un billet et il lui dit un mot à l'oreille avant de revenir droit vers moi. Sa queue dure balance de gauche à droite à chacun de ses pas. Il m'embrasse au moment où j'entends la femme repartir avec le chariot. Mégane s'écarte un peu de moi et je la sens se tourner vers la femme.

— Laissez la porte ouverte.

Clovis s'agenouille lentement. Mégane se place à genoux devant moi à côté de Clovis. J'ouvre les yeux pour les voir tous les deux prendre simultanément ma queue dans leurs bouches. Je mets mes mains dans leurs cheveux et je caresse leurs têtes. Je tourne la tête vers l'homme qui nous regarde en souriant. Il me lance une œillade complice. Je regarde Mégane qui regarde l'homme. Elle et Clovis font coulisser leurs bouches sur ma queue. Quand elle me mordille, je ne peux contenir un long soupir. Je ferme les yeux. Je sens l'orgasme qui n'est jamais venu hier s'approcher. À l'approche du nirvana, toute ma douleur disparait.

Mégane repousse Clovis et se place directement devant moi. Elle m'offre une fellation fantastique. Elle n'hésite pas à me faire pénétrer profondément dans sa gorge, mais c'est quand elle ne prend que mon gland dans sa bouche qu'elle me donne le plus de plaisir. Elle utilise ses mains pour caresser mes testicules et pour titiller mon anus. Pendant un instant, elle caresse mon frein du bout de la langue. Je frissonne longuement de plaisir. Je me sens passer le point de non-retour. Un premier jet de ma crème coule sur ses doigts. Elle prend mon gland dans sa bouche déposant ses lèvres mollement sur sa couronne. Je cherche à la faire reculer pour ne pas la forcer à avaler mon jus. Clovis se relève et il couvre mon visage de bisous. Il me serre le cou avec ses deux mains. Je ne peux plus respirer, mais j'arrive au nirvana.

L'orgasme qui me frappe est sans équivalent. Mon corps se tend en entier. Mes mains se crispent dans les cheveux de Mégane. J'émets un long hurlement étouffé. Je cherche à respirer. J'ai l'impression que je vais m'évanouir. Je me sens m'embrasser. Mon univers devient une série d'explosions sensorielles. Je suis dans un monde d'une blancheur parfaite ou des taches de couleurs vives explosent pour mon plus grand plaisir. Tout mon corps réagit et transmet mon excitation comme autant de petites décharges électriques. Je suis allumée et branchée sur un univers de sensations voluptueuses. Tout me semble capiteux.

Puis je sens la bouche de Mégane sur mon gland. L'orgasme se résorbe par où il a débuté. J'ai l'impression que Mégane l'avale à travers ma queue. Je la caresse. Clovis m'aide maintenant à garder mon équilibre. Je sens Mégane qui se relève en glissant son corps contre le mien. Ses seins tracent des sillons sur ma peau humide. Elle me force à me lover contre elle en tout temps pendant son ascension. Ses seins s'appuient sur les miens et sa bouche se connecte avec la mienne. Je place mes mains derrière sa tête pour qu'elle ne puisse s'enfuir. Je veux la forcer à rester en contact avec moi. Je veux la forcer à m'embrasser. Je veux fouiller sa bouche et veux qu'elle fouille la mienne.

Quand ses lèvres s'entrouvrent sous l'impulsion de sa langue qui pénètre ma bouche, je goute immédiatement mon jus. Cela me rend folle. J'écarte franchement les lèvres. Elle ouvre sa bouche et me force à pencher un peu la tête pour que le jus qu'elle contient glisse langoureusement dans ma bouche. Nous commençons alors un combat avec nos langues couvertes de mon foutre. Nous en oublions de respirer. Je fouille systématiquement sa bouche et elle en fait autant. Elle brise notre baiser pour me regarder un instant. J'ouvre les yeux. Elle fond sur moi et reprend le baiser avec tout autant de fougue. Ses mains sont dans mes cheveux.

Je la sens glisser les mains dans mon dos sous mon épaisse chevelure, puis sur mes fesses qu'elles contournent pour se rendre à ma queue encore bien gonflées. Mégane utilise ma verge pendant quelques instants pour se donner du plaisir en frottant mon gland sur ses lèvres et son clitoris. J'ai l'impression de sentir ce petit membre gonflé se frotter contre mon gland. Clovis passe derrière moi. Je le sens utiliser sa verge pour caresser mon petit trou. Puis je sens Mégane pousser ma queue un peu plus bas et d'un grand coup elle me fait pénétrer en elle. Simultanément, Clovis me pénètre. Nous chialons tous les trois à l'unisson. Notre rythme, nos mouvements, notre respiration semblent synchronisés pour notre plus grand bonheur.

Mégane m'embrasse avec encore plus de passion si c'est possible. Elle a une main sur la base de ma queue qu'elle compresse et avec l'autre elle malaxe un de mes seins. Mes mains sont dans son dos pour donner plus d'impulsion aux mouvements de mes hanches et la pénétrer avec plus de vigueur. Clovis me tient par les hanches et à chaque coup de boutoir qu'il m'impose j'entends sa peau claquer contre la mienne.

Quand la bouche de Mégane se sépare de la mienne, c'est pour qu'elle puisse crier sa jouissance. Ce cri puissant me fait basculer. Je me plante profondément et je me déverse en elle tout en la regardant. Clovis claque une dernière fois mes fesses et se plante lui aussi en moi. Je sens les vagues de jouissance qui le traverse. Mégane se love contre moi tandis que je sens Clovis se retirer de mon fondement et s'essuyer sur mes fesses. Je me sens bien dans ce sexe goulu qui a avalé ma verge en entier et l'enserre. Je me sens bien dans les bras de cette inconnue.

Une pensée me frappe alors. Pour la première fois cette semaine, je suis dans les bras d'une belle jeune fille. Je suis nue. Je ne porte aucun maquillage. Je n'ai pris aucune drogue. Je suis moi même, ou enfin ce que je suis devenue. Pour la première fois, je me sens comme si je venais de tromper Jessica.

Mégane me serre un peu plus puis je la sens vouloir me forcer à me pencher. Elle me prend par le dessus des épaules et presse vers le bas. Je me laisse faire et je glisse lentement contre son corps en déposant des bisous au passage. Quand ma queue sort de son fourreau, Mégane place une main sur son pubis et je sens qu'avec deux doigts elle fait refermer ses lèvres. J'embrasse son ventre puis je m'agenouille devant elle. Mégane place sa main libre sur ma tête et elle me force à m'approcher le visage de son sexe. J'embrasse sa main qui recouvre son sexe. Puis je passe ma langue sur les deux doigts qui referme ses lèvres. Lentement, elle écarte les doigts et ma langue peut glisser sur son sexe.

Je le lape de bas en haut en m'arrêtant pour titiller son clitoris. Mégane me force à me placer à l'entrée de son vagin. Je le pénètre avec ma langue et je suis récompensé d'une coulée d'un mélange de nos fluides corporels. Je place mes lèvres sur ses petites lèvres et je suce pour tenter d'extraire la crème qui se cache en elle. Mégane garde une main sur ma tête. Elle place l'autre sur son mont de Vénus de façon à ce qu'elle puisse atteindre son clitoris avec ses doigts. Pendant que la fouille avec ma langue elle commence à se caresser. Rapidement, ses caresses deviennent très précises sur et autour de son clitoris. Et tout aussi rapidement, je la sens devenir fébrile.

Mégane se met à râler. Elle se masturbe de plus en plus frénétiquement. Puis elle se met à répéter le mot « oui » en le criant de plus en plus puissamment. J'ai l'impression de sentir son excitation croitre à travers les contractions de ses muscles pelviens qui s'accélèrent. Puis elle expire longuement et lâche un dernier cri au même moment que je sens ses muscles se relâcher. Je sens un jet de liquide chaud envahir ma bouche. Mégane replace ses deux mains derrière ma tête qu'elle tient fermement. Je sens un deuxième jet dans ma bouche au même moment où Mégane est traversée d'un grand spasme. J'avale toute son offrande chaude et en continuant de la caresser avec ma langue.

Je sens Mégane frissonner. Elle agrippe mes cheveux et me force à m'écarter d'elle puis à me relever. Elle m'attire vers son visage. Je place mes mains dans son dos et derrière sa tête et je me blottis contre elle. Mégane m'embrasse passionnément pendant un instant puis elle me repousse et se tourne vers la porte de ma suite. Elle s'adresse à l'homme qui nous regarde.

— Va à la chambre. Je vais aller te rejoindre tantôt. Je n'en ai plus pour longtemps ici.

Puis elle se tourne vers moi.

— Va fermer la porte. Je vais aller me rafraichir. Et surtout, n'oublie pas de parler de moi à Madame Thomas !

Son ton est directif. Je comprends qu'elle m'a joué la comédie pour assurer son avancement.

— N'ai aucune crainte...

Mégane n'attend pas ma réponse pour se mettre en direction de la salle d'eau. Je vais en direction de la porte. Avant de la fermer, je regarde à droite et à gauche dans le corridor vide. Après avoir fermé la porte, je regarde le petit-déjeuner qui est sur la table. Mon ventre gargouille. Je décide d'aller rejoindre Mégane et Clovis. Quand j'arrive à la salle d'eau Clovis en sort. Il est propre et habillé pour aller son travail. Il me fait la bise.

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