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Dani-elle Chapitre 05

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XIX

Cette nuit, je dors comme un bébé. Je me lève une fois pour aller à la toilette et prendre mes médicaments du soir que j'ai oublié de prendre à mon coucher. À mon retour au lit je suis accueilli par l'érection de Clovis. Après une brève fellation simultanée et un nouvel orgasme, je trouve un sommeil troublé par des rêves érotiques. Après une nuit trop courte, je me réveille stimulé par une nouvelle fellation que Clovis m'offre. Avant que je n'ouvre les yeux, j'entends la sonnerie de mon téléphone. Je caresse les cheveux de Clovis puis je m'étends le bras pour prendre le téléphone. Cela fait longtemps que Jessica ne m'a pas réveillé ainsi. La sensation est fantastique, pure. En plus, Clovis est vraiment doué.

Je regarde le téléphone qui m'informe que Jessica tente de me contacter. Mes sentiments sont mélangés. Je ne voudrais pas répondre et profiter du moment que Clovis me fait vivre, mais l'idée de parler à Jessica pendant que Clovis m'offre la fellation m'excite. De toute façon, je sais que je ne peux pas ne pas répondre.

— Bonjour ma chérie. As-tu passé une bonne nuit avec ton amante ?

— Oh Daniel ! Je voulais m'excuser pour hier. J'ai trop bu et je n'aurais pas dû te téléphoner. Il n'est pas trop tôt... Est-ce que je te réveille ?

— Non... Non.

Jessica a un débit saccadé contrairement à moi qui parle lentement en tentant de contrôler ma respiration.

— Est-ce que ça va, mon chéri ?

— Oui, pourquoi ?

— À cause de ton ton. Est-ce que tu te branles ?

— Non. Jessica, je t'ai écouté. Je ne me masturbe pas... Je...

J'hésite un instant avant de continuer sur un ton que j'espère ambigu.

— Je te l'ai dit, je baise uniquement des hommes pendant ce voyage...

Il y a un silence au bout du fil avant qu'elle ne se mette à rire très franchement.

— Je t'aime, le sais-tu ?

— Moi aussi je t'aime.

— Amuse-toi aujourd'hui. Baise tous les hommes que tu veux et ne passe pas trop de temps à la conférence.

Son ton est résolument joyeux.

— Promis ! Passe une belle journée...

Je ne peux pas retenir un petit soupir de plaisir. Clovis s'efforce de m'exciter. Il me caresse et il me semble que la fellation est particulièrement fantastique.

— Tu sembles bien aimer les attentions de tes amants...

Elle se met à rire à nouveau avant de conclure.

— Passe une belle journée mon amour.

Puis elle met fin à la communication.

— Clovis, tu es fou !

Je place mes mains dans ses cheveux et pour les dix minutes suivantes Clovis me fait vivre un moment de plaisir intense. Après, je veux lui retourner la faveur, mais il me fait comprendre que je dois me préparer pour la suite. Je ne savais pas qu'il y a une suite. Il m'explique qu'il a parlé à mon Maitre hier et qu'ils sont arrivés à une entente sur la suite que Clovis devait préparer pour moi aujourd'hui. Cela doit être une surprise et je dois simplement lui obéir.

Nous nous douchons à nouveau. Puis je prends mes médicaments. Je regarde la bouteille de pilules qui vient de la boutique de produit naturel.

— Clovis... Est-ce que tu aimerais moins être avec moi si j'étais impuissant ?

— Qu'est-ce que tu veux dire ? Pourquoi serais-tu impuissant ?

— Hier, Lola m'a demandé de prendre un médicament pour m'empêcher d'avoir une érection. Elle m'a dit que ce serait une bonne manière d'apprendre à approcher le sexe d'une façon différente. Hier, cela me semblait une bonne idée, mais aujourd'hui...

— C'est une excellente idée ! J'aurais dû y penser moi même. Est-ce qu'elle t'a donné quelque chose pour contrôler ta queue ?

— Oui et non... J'ai acheté cela.

Je lui tends la bouteille. Il fait une lecture rapide et prend 2 comprimés qu'il me tend.

— C'est pas très naturel, mais cela fera très bien le travail. Tu prends cela maintenant et 2 autres au dîner. Demain, je vais décider si tu en prends encore. Allez !

J'ai un sentiment étrange. L'idée de ne pouvoir avoir d'érection est troublante, déconcertante. Mais j'obéis à Clovis. Il me fait passer un peignoir, une petite culotte en dentelle rose et une paire de sandales de l'hôtel. J'ai eu droit à un peu de parfum, mais sans plus. Il revêt son habit d'employé de l'hôtel puis nous quittons ma chambre. Clovis me guide à travers les corridors sans que j'aie la moindre idée de ma destination finale. Pendant un moment, je crois que Clovis ne fait que me faire visiter l'hôtel tant le chemin qu'il prend est sinueux. Nous passons par des portes et des corridors réservés aux employés. Il m'explique que nous devons utiliser ce chemin inhabituel parce qu'il est trop tôt pour utiliser l'accès normal. Finalement, nous arrivons devant une petite porte de verre du cinquième étage. Clovis présente sa carte magnétique et j'entends le déclic de la serrure. Nous entrons dans un autre corridor. Rapidement, je vois les w.c. puis le corridor donne sur une grande pièce.

Nous sommes dans un institut de beauté richement décoré. Le mobilier est très moderne. Le blanc et le plastique dominent. Toutes les lumières sont allumées, mais nous semblons être seuls. À l'exception de la ventilation très présente, il n'y a aucun bruit.

— Qu'est-ce qu'on fait ici ?

— Suis-moi. Tu vas comprendre.

Clovis me prend par la main et me guide vers une autre pièce, puis une autre où il y a plusieurs chaises de cuir brun. Tout le reste est blanc ce qui rend la pièce très lumineuse. Dès que nous entrons, deux femmes arrivent par une autre porte. Elles sont coquettes. Je devine par leurs traits qu'elles sont de descendance hispanique. Toutes les deux portent un sarrau aux couleurs de l'hôtel. Celle qui semble la plus jeune prend les devants et vient vers nous. Elle a un fort accent espagnol quand elle s'adresse à nous.

— Bonjour, Clovis, l'équipe vous attendait. Est-ce Danielle ?

— Bonjour Pola. C'est Danielle. Elle est belle, ne trouves-tu pas.

Les trois ne m'accordent aucune attention. Je me sens comme un objet qu'on décrit.

— Oui, oui. Elle est très jolie. Il est 7 h et nous devons avoir terminé à 13 h. Est-ce bien cela ?

— Oui. Assurez-vous de lui offrir à manger. La pauvre n'a encore rien dans l'estomac.

— Nous avons tout préparé. Ne te soucie de rien, nous allons bien prendre soin de ta princesse. Nous allons emplir son estomac et son esprit. À 13 h, elle sera resplendissante. Va, laisse-nous faire notre travail.

Elle lui fait signe avec ses deux mains. Clovis dépose un léger baiser sur mes lèvres et il caresse mes cheveux.

— Fais ce que Pola te dira. Écoute-la et obéis-lui. Tu vas voir. Ce sera une expérience extraordinaire.

— Mais je vais au spa avec Jessica, ce n'est pas si extraordinaire...

— Tut tut. Écoute Pola. Je suis certain qu'elle va te faire changer d'idée. Notre institut est réputé. Tu vas voir. De toute façon, ton Maitre a tout organisé. Tu ne voudrais pas le décevoir...

Il regarde Pola, puis moi. Il me donne ensuite une tape sur les fesses puis il tourne les talons et me laisse avec les deux femmes sans dire un mot de plus.

— J'espère que tu ne vas pas nous causer de soucis.

— Non... Mais... Clovis ne m'a pas expliqué ce que je fais ici.

Elle se tourne vers l'autre femme et lui dit « Ella no sabe por qué está aquí! » Toutes les deux se mettent à rire puis Pola prend ma main et me guide vers une chaise.

— Venez señorita. Vous le saurez bien assez vite ! Les prochaines heures seront bien remplies.

Rapidement, une troisième femme arrive avec un milkshake à la vanille nappé de crème chantilly accompagné d'un coulis de sirop de chocolat avec une grosse paille planté au centre. Je réalise qu'hier je n'ai mangé que du sperme. Alors malgré un goût légèrement chimique la boisson elle est très bonne et très appréciée. La même femme arrive avec un petit lecteur musical et des écouteurs intra-auriculaires blancs. Je lui fais signe que je ne les veux pas, mais Pola vient immédiatement s'imposer.

— Señorita, ce matin vous faites ce que nous vous demandons. C'est pour votre bien, vous allez voir. Écoutez la musique.

— Si vous insistez...

Je place les petits écouteurs dans mes oreilles. Dès lors, les bruits du spa deviennent feutrés. La femme lance la musique qui couvre les conversations et autres sons ambiants. La musique est toute de même douce. Une mélodie électronique accompagnée de son de la nature. Exactement ce que je m'attendrais d'entendre dans un spa. Je termine le verre de boisson. J'ai l'impression que mon ventre est chaud. Je me sens bien. Léger. Les femmes travaillent très activement autour de moi. J'ai les yeux lourds, la musique est enivrante. Je sens que j'ai les deux pieds dans un bac d'eau chaude. Je regarde Pola attacher mes deux bras à la chaise. J'ai l'impression d'être dans un rêve.

J'entends bourdonner et je les vois qui sont affairées. J'ai l'impression qu'elles s'occupent de moi comme si j'étais Jessica... C'est étrange. Je me sens dans le corps de Jessica. En fait non, je ne suis pas Jessica. Je suis une femme. J'ai toujours été une femme et je suis au spa avec d'autres femmes. Je suis ici pour être belle, désirable. Et ses femmes savent comment me rendre désirable. Comment mettre en valeur mon corps de femme, mes courbes, mes mains, mes yeux, mes traits ? Tout est blanc.

Je sursaute quand je me réveille. Je dois m'être assoupi, mais je n'ai aucune idée depuis combien de temps ? Pola s'approche de moi. Ma vision est floue pendant un instant.

— Vous sembliez tellement paisible señorita, je ne voulais pas vous réveiller, mais notre coiffeur vous attends.

Je regarde mes bras qui ne sont pas attachés. Mais lorsque je vois mes mains, je comprends que tout n'était pas un rêve. J'ai de longs ongles rouges étincelants. Ils sont magnifiquement sculptés. Le vernis est parfait. Ils font plus d'un centimètre passé le but de mes doigts et ont une forme carrée légèrement arrondie. Je m'avance pour voir mes orteils qui sont aussi rougis. Un ton plus foncé que mes mains. Je place mes mains devant moi. Je devrais trouver cela effroyable, mais au contraire je trouve cela beau, sensuel. La vue de mes mains me réconforte.

— Oui Pola. Montrez-moi le chemin.

Pola me donne des sandales, ce ne sont pas celles que j'avais tantôt, mais elles me vont mieux. Elles sont plus ajustées et elles ont un petit talon féminin. Elle me tend la main et me guide vers une autre pièce où pendant près d'une heure un homme travaille avec une assistante pour m'offrir une nouvelle coiffure. Il coupe plusieurs centimètres de mes cheveux puis il sculpte une magnifique frange qui vient encadrer mon visage. La frange est tout de même longue, la coupe dégradée amène mes cheveux jusqu'à mes cils. Ensuite, il donne de belles grosses boucles à mes cheveux. Quand il a fini, mes cheveux me semblent avoir finalement l'allure soignée qui leur manquait. Il me fait la bise et me guide vers une autre pièce. À ce moment, je réalise que le spa est très achalandé. Avec le coiffeur, j'étais dans un bulle, mais maintenant je vois de nombreuses clientes et un nombre impressionnant d'employés habillés aux couleurs de l'hôtel.

Je suis immédiatement accueilli en arrivant dans l'autre pièce par une grande femme. Deux autres femmes d'apparence hispanique se tiennent derrière elle et elles la suivent systématiquement. Je réalise que je n'ai aucune idée de l'heure qu'il est. Je transporte mon téléphone qui n'a pas vibré une seule fois. Je le regarde, mais mon attention se détourne vers mes ongles. Quand j'essaie de le déverrouiller, je réalise que je dois changer mes gestes pour m'accommoder de mes nouveaux appendices. Le téléphone m'indique qu'il est onze heures trente-cinq. Les femmes me guident sans attendre vers une autre chaise. La grande m'explique dans un français à l'accent parisien qu'elle va continuer de s'occuper de mes yeux puis qu'une collègue viendra effectuer le travail. Je ne suis pas certaine de comprendre, mais je suis docilement ses instructions.

Après m'être assise, elle me demande si j'ai faim et si j'ai besoin d'une pause avant la suite. Elle a certainement entendu mon ventre qui se plaint. Quelques instants plus tard, une nouvelle boisson m'est offerte dans un grand verre avec une paille par une des deux assistantes. J'en profite pour prendre le médicament qui contrôle mon sexe. Les assistantes ne disent pas un seul mot devant moi, mais quand elles s'éloignent un peu je les entends murmurer en espagnol. Dès que j'ai le verre en main, la grande femme leur fait signe de s'éloigner et elle s'approche de moi pendant que je prends une première gorgée du liquide onctueux. Le goût chimique est plus présent que tantôt, mais je ne trouve pas cela désagréable. J'ai tellement faim. La femme me caresse le visage et place sa main sous mon menton pour me faire tourner le visage vers elle. Elle approche son visage du mien avant de se mettre à me chuchoter à l'oreille pendant que je continue de boire.

— Tu as de très beaux yeux. Le sais-tu ?

— Merci

— Est-ce que cela te gêne si je te touche ?

— Non, au contraire. De toute façon, j'imagine que pour votre travail vous devez me toucher.

Sa main glisse lentement sur mon cou et entre les deux pans du peignoir. Elle se dirige vers mon sein droit qu'elle caresse délicatement. Mon sein est très sensible.

— Et comme cela, est-ce que cela te gêne ?

— Non.

Son visage est appuyé sur le mien et je vois ma réflexion dans la glace. Je vois mon mamelon qui est fièrement érigé. Je vois aussi de petites protubérances sur mon aréole qui me semble plus foncée et plus distendue qu'à l'habitude. Si une autre cliente regarde dans notre direction, elle verra certainement que j'ai un sein découvert. La femme se recule un peu et dépose un très léger baiser sur mes lèvres. Je réalise alors qu'elles sont désensibilisées. Quand elle replace son visage à côté du mien, je regarde dans la glace et je réalise que mes lèvres sont gonflées et qu'elles sont pulpeuses.

— Je suis très voyeuse. J'adore voir mon mari avec des créatures d'exception comme toi. Aimes-tu les blacks et leurs grosses queues ?

Sans réfléchir, je lui réponds « beaucoup ».

Je me sens frémir. Je prends une autre gorgée du liquide qui me semble sirupeux et très sucré maintenant.

— Clovis m'a dit que tu aimais t'exhiber. J'aimerais prendre une photo de toi et moi sur laquelle tu me montres tes seins.

Elle s'écarte de moi puis elle se place derrière la chaise et replaçant son visage contre le mien. Mon sein est toujours découvert et visible par la glace. Elle produit un téléphone qu'elle place à côté de nos têtes avec la lentille qui pointe vers la glace.

— Écarte un peu ton peignoir et montre-moi ta poitrine.

J'hésite. Je fais glisser mes ongles sur ma peau qui est découverte. J'ai l'impression qu'une autre personne me caresse. La sensation de mes ongles sur ma peau est nouvelle. Je dépose le verre vide sur une petite table puis je me caresse avec les deux mains en repoussant un peu plus le tissu. Elle me parle doucement à l'oreille.

— Je t'imagine chez moi. Tu portes de la lingerie blanche. Il y a beaucoup de dentelle et de frou-frou. Cela te donne un air jeune, ingénu. Je te cache la vue avec un large bandeau de soie. Puis je vais chercher mon mari, mon étalon qui nous attend nu. Il m'attache avec ses belles cravates sur une chaise austère. Il m'attache les bras et les chevilles. Puis il va vers toi. Il te prend délicatement, comme une fleur. Il prend ta virginité devant moi et tu en tires beaucoup de plaisir. Quand il s'apprête à jouir, il se retire de toi et tu lui offres ta bouche. Il la remplit et macule ton visage de son divin jus. Il te prend la main délicatement et te guide vers moi, vers ma bouche. Tu m'embrasses pendant que lui nous abandonne. Puis tu glisses entre mes jambes et tu me fais jouir tout en couvrant mes cuisses de l'offrande de mon mari qui est toujours sur ton visage. Aimes-tu ?

J'ai les yeux fermés et je caresse mes seins qui sont maintenant découverts. De longs frissons parcourent mon corps. La description de la scène par cette femme à la voix sensuelle. La chaleur de son visage près du mien. Et les nouvelles sensations que me procurent mes mains m'amènent au bord de l'abime. Elle me donne un baiser sur la joue.

— Ouvre les yeux que je puisse prendre la photo.

J'ouvre les yeux comme elle me le demande. Ma luxure se reflète dans la glace. Ma peau est rougie. Mes lèvres tremblent. Je la vois prendre la photo, regarder son téléphone puis faire signe aux deux autres femmes qui s'approchent. Je replace mon peignoir décemment. Je vis une grande frustration, mais la femme s'est déjà éloignée. Les deux assistantes préparent mon visage. Il faut quelques minutes avant que la grande femme ne revienne. Elle a une nouvelle attitude totalement professionnelle. Ce n'est qu'à la fin de son travail, avant de me montrer le résultat, qu'elle fait à nouveau allusion à cet interlude sensuel.

— Mon mari a bien aimé ta photo. Il a remarqué tes yeux. Et tu sais, j'ai fait fabriquer une prothèse à partir d'un moulage du sexe de mon homme que j'ai fait modifier afin qu'il soit un peu plus imposant. J'adorerais te prendre moi aussi... Es-tu prête pour voir le résultat ?

— J'en meurs d'envie...

Elle m'aide à me relever et elle replace le dossier de la chaise. Le reflet que m'offre la glace est surprenant. Je soulève ma nouvelle frange pour voir l'ensemble de l'œuvre. Mes yeux semblent plus grands, plus bleus. Mes cils sont ridiculement longs et touffus. Ils encadrent mes yeux. Mes sourcils ont été épilés et taillés. Elle me dit qu'ils sont plus structurés. Le reflet que m'offre la glace est celui d'une belle jeune femme. J'ai le sentiment d'avoir changé de corps. La femme fait tourner la chaise de façon à ce que je lui fasse face. Elle dépose un baiser sur mes lèvres qui ne sont plus que légèrement engourdies. Je sens sa langue se faufiler dans ma bouche et sa main se placer dans mon cou. Le baiser ne dure que quelques secondes, mais il me fait fondre tout de même.

— Demande à Clovis si tu veux me revoir. J'adorerais te prendre avec mon mari. Je peux te faire jouir comme tu ne l'as jamais fait.

Elle glisse alors sa main sur mon ventre puis elle prend mon sexe mou dans sa main. Elle le serre puis m'embrasse délicatement de nouveau.

— Je te laisse aux bons soins de ma collègue qui va te maquiller. Bonne fin de journée.

— Comment puis-je vous identifier auprès de Clovis ?

— Il va savoir. Clovis se joint à nous de temps en temps.

Elle se lève et elle fait un geste de la main. Je crois qu'il m'est destiné. Je la salue à mon tour pour réaliser que deux autres femmes s'approchent de moi et la saluent aussi.

Pendant l'heure qui suit, deux maquilleuses expertes s'occupent de moi. Elles m'enseignent et me maquillent à la fois. Elles préparent un assortiment des produits qu'elles utilisent tout au long de la séance. Je vois mon visage se transformer encore un peu plus. Plusieurs fois, elles complimentent ma peau fine. Mais elles doivent tout de même faire disparaitre plusieurs imperfections. Elles donnent un aspect mat à ma peau. Ensuite, elles maquillent mes yeux qui deviennent encore plus éclatants. Elles m'expliquent comment modifier mon maquillage pour la soirée. Finalement, elles me maquillent les lèvres d'un rouge très profond et très mat. Elles me fournissent aussi une autre couleur. Un rose très pâle pour la soirée avec bouteille de brillant à lèvres. Quand elles ont fini, j'ai peine à me reconnaitre. Je suis une nouvelle femme. Je suis vraiment belle.

Quand les femmes me maquillent les lèvres, je remarque l'arrivée de Clovis. Je vais lui faire signe, mais l'arrivée de Lola m'arrête. Je croyais que Lola devait venir me rejoindre à la chambre, mais elle est ici. De surcroit, dès son arrivée, elle se met à parler avec Clovis. Manifestement, ils se connaissent. C'est étrange. Je les regarde un instant puis je vois que Clovis reçoit un appel. Il fait la bise à Lola puis il quitte rapidement le spa. Lola va vers la réception où on la dirige vers la salle d'attente.

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