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Alex et Candice

byintales©

Lorsque j'ouvre les yeux, un rayon de soleil illumine ma chambre. Il est près de 11h. C'est ma première grasse matinée des vacances. Les épreuves anticipées du bac sont passées, je n'ai plus qu'à savourer les deux mois de vacances qui s'annoncent.

Dans la salle de bain, qui sépare ma chambre de celle de ma soeur, j'entends l'eau de la douche qui s'écoule. Tout comme moi, Candice à l'air d'avoir profité de sa matinée pour traîner au lit. Mais peut-être voudriez vous que je fasse une présentation rapide.

Je m'appelle Alexandre, je viens de finir ma première S. Candice, dont je viens d'évoquer le prénom, est ma soeur. Ma soeur jumelle pour être précis. Arrivée 20 minutes avant moi sur cette Terre, elle adore jouer de ce "droit d'ainesse". Mais il s'agit juste d'une boutade entre nous. Si chez les jumeaux il y a fréquemment un dominant et un dominé, je ne pense pas, en toute objectivité, que ce soit notre cas. D'ailleurs, je peux affirmer sans trop me tromper, qu'aucun de nous deux n'a cherché un jour à avoir l'ascendant sur l'autre. Sommes nous plus unis qu'un frère et une soeur classique? Je vous laisse juger par vous-même. Nous avons nos propres amis, des loisirs indépendants, des goûts musicaux différents. D' un autre côté, il est impossible de nous séparer, ne serait ce que 24 heures. Si nous nous disputons souvent, il n'y a jamais de fâcherie qui ne dépasse la demie-heure. Nous nous confions nos secrets et nos chagrins. Quand nous sortons avec quelqu'un, nous avons toujours besoin que l'autre donne son feu vert. D'ailleurs, à bien y réfléchir, je me rends compte que mes petites copines sont toujours des camarades de Candice, et inversement.

Avec ma soeur, nous partageons le 1er étage de la maison familiale. C'est notre domaine. Nul ne peut y pénétrer sans y avoir été invité. Même nos parents ne montent à l'étage qu'avec notre permission. Hormis la traditionnelle inspection du dimanche soir, afin de veiller à la bonne tenue des lieux. Et chez nos amis actuels, seule une poignée d'entre eux ont eu ce privilège.

Que vous dire de plus? Je pourrais vous expliquer que Candice et moi sommes extrêmement beaux, que nous sommes les plus convoités du lycée, mais ce serait vous mentir. En réalité, je suis assez grand, et ma pratique du VTT en compétition me permet de m'entretenir physiquement. Mais en dehors de ça, je suis d'un aspect banal. J'arrive à avoir des petites amies! Alors pourquoi m'en faire?

Candice est un peu plus grande que la moyenne des filles. Même si je lui répète régulièrement qu'elle n'a pas à rougir de son physique, que je trouve très agréable, ma soeur est hyper complexée par quelques légères rondeurs. Tous les ans, à l'arrivée du printemps, elle se lance dans les derniers régimes à la mode pour ne plus avoir à porter son 38 habituel.

Si je me permet de vous dire qu'elle a un physique des plus agréables, à mon goût, c'est parce que j'ai souvent l'occasion de la voir en sous-vêtements. Comme elle peut me voir en boxer également. Je peux même vous dire que, plus jeunes, nous avions l'habitude de nous promener nus, l'un devant l'autre. Mais à la puberté, cela c'est arrêté.

Bon, je vous confesse que quelques fois, j'ai joué au voyeur. Observant ma soeur jumelle, dans le plus simple appareil, par le trou de serrure de la porte reliant ma chambre à la salle de bain. Ses seins furent les premiers qu'il m'ait été permis de voir en vrai. Son pubis duveteux, m'apparut à l'époque trop furtivement pour que je puisse l'admirer.

Depuis, j'ai eu l'occasion de voir d'autres seins, et d'admirer pleinement d'autres pubis. Je pense qu'avec les filles, j'ai eu le même parcours que beaucoup de garçons. D'abord j'ai eu une copine qui m'a permis de toucher et de voir sa poitrine, puis une autre qui m'a autoriser à aller plus loin en me laissant glisser une main dans sa petite culotte. Cette même fille, me faisant découvrir plus tard, les douces sensations de la fellation. Et enfin, mes deux dernières petites amies furent mes premières vraies partenaires. Surtout la plus récente, car elle avait un gros appétit en la matière.

Sur ce sujet, je crois savoir que Candice est encore vierge. J'en suis même tout à fait certain, car j'ai déjà eu l'occasion d'entendre certains de ses ex se plaindre de ne pas arriver à leur fin. Et puis, je pense qu'elle me l'aurait dit, tout comme je l'avais fait. Toutefois, je pense qu'avec l'un d'eux, elle a été jusqu'à pratiquer quelques gâteries buccales... Si j'ai des doutes à ce sujet, c'est qu'un soir, alors que nous papotions dans mon lit, elle m'avait interrogé sur le plaisir que nous, garçons, éprouvons quand nous nous faisons sucer. Je lui avais expliqué comme je pouvais et lui avais demandé si c'était une chose qu'elle pratiquait. Ce jour là, elle m'avait répondu non, mais je me doutais bien qu'elle prévoyait de le faire...

Voilà ce que je peux vous apprendre sur Candice et moi.

Mais tiens! Le silence règne dans la salle de bain depuis cinq bonnes minutes au moins. La place étant libre, je vais pouvoir enfin y accéder.

J'entre dans la salle de bain. Mon élan est stoppé lorsque je vois que Candice occupe toujours les lieux. Simplement vêtue de son peignoir de bain, elle est assise sur le bord de la baignoire, les jambes largement écartées, penchée vers l'avant, elle semble inspecter son entrejambe. Elle ne m'a pas entendu entrer. Je reste figé un bref instant, puis préférant ne pas passer pour un pervers aux yeux de ma propre soeur, je manifeste ma présence.

"Oups! Désolé! Je pensais que la place était libre."

Instantanément Candice referme les jambes en les faisant claquer. Elle se redresse, tandis que je fais un pas en arrière pour retourner dans ma chambre. Mais je réalise que ses yeux sont larmoyants. Je déteste voir du chagrin dans son regard. Sans doute mon côté ultra protecteur avec ma jumelle. Avec ses cheveux mouillés, tirés vers l'arrière, et son visage empourpré, elle est pourtant mignonne. Les jambes repliées, se dissimulant derrière ses bras ramenés sur son bas ventre, elle ressemble à une petite fille prise en faute. Mais il y a ce regard triste qui gâche tout.

"Qu'est-ce qu'il y a petite soeur? Ça n'a pas l'air d'aller." lui dis je, avec beaucoup de douceur.

Elle hésite quelques secondes avant de m'apprendre, un peu honteuse:

"J'ai une douleur... mal placée!"

Soulagé que ce ne soit qu'un petit souci, je m'agenouille devant elle, tout en posant une main sur ses genoux. Je lui propose de m'expliquer de quoi il en retourne.

"Toutes les filles que je connais se rasent ou s'épilent intégralement. Pas moi. J'ai voulu essayer l'autre jour. Je me suis rasée entièrement. Mais je sais pas pourquoi, ce matin je me suis réveillée avec une douleur. Et quand je passe la main, je sent une zone enflée. C'est super gênant, et douloureux."

"Essaye de tenir jusqu'à ce que Maman rentre du boulot. Elle t'aidera surement à soigner ça."

"Surtout pas. Il ne faut surtout pas que Maman l'apprenne. C'est l'engueulade assurée et la leçon de morale qui va avec. Elle m'a souvent répété que je ne devais jamais le faire, car selon elle, ce sont les filles faciles qui font ça. Alors si elle découvre que je l'ai fait..."

Il est vrai que nos parents sont très conservateurs sur certaines choses, je comprend donc la réaction de Candice.

"Écoute, c'est sans doute pas grand chose. À mon avis c'est simplement un poil qui repousse mal. Tu devrais aller voir l'esthéticienne. Elle saura surement quoi faire?"

"Cette vieille curieuse?" proteste ma soeur "Avec sa langue bien pendue, entre le moment où je quitterai son salon et celui où j'arriverai à la maison, ma mésaventure aura fait trois fois le tour du quartier. Si tu as d'autres idées de ce genre, tu serais gentils de te les garder..."

En plaisantant, je lui reproche de faire la difficile.

"Mais rigole pas! C'est super désagréable. J'arrive à peine à marcher!"

"En tout cas, il va falloir que tu fasses les quelques mètres qui te séparent de ta chambre pour me laisser la place, pour que je me brosse les dents et que je prenne ma douche. J'en profiterai pour réfléchir et chercher une solution."

Candice quitte donc la salle de bain, d'une démarche peu élégante, mais qui trahit son embarras.

Quelques minutes plus tard, après m'être séché et entouré la taille avec un drap de bain, je frappe à la porte donnant accès à la chambre de ma soeur depuis la salle de bain. Sans attendre, je franchis la porte. Candice est allongée sur le lit, son visage dissimulé sous un oreiller. Mon coeur se serre de la voir si mal.

"Pourquoi ne demandes tu pas à Pauline de venir t'aider?"

Pauline est l'une des meilleures amies de ma soeur. Et comme elle est, accessoirement, ma dernière petite amie en date, je suis bien placé pour savoir qu'elle est intégralement épilée également.

"J'y ai bien pensé, mais depuis que tu l'as quitté, elle n'est plus vraiment la même avec moi. Et puis c'est vachement gênant de lui demander... Tu demanderais à tes potes de venir voir si t'avais un problème sur le sexe?"

"Mouai. T'as pas tort, mais tu peux constater que je cherche à t'aider."

"Oui je vois ça. Comme toujours tu fais tout ce que tu peux pour moi. T'es adorable."

"Oh mais je sais que je suis toujours adorable. Tu ne mérites pas un frère jumeau comme moi." dis je, moqueur, en m'installant près d'elle. "Mais tout adorable que je sois, je n'ai plus d'idées."

D'une voix timide, Candice murmure:

"Je crois que j'en ai une. C'est un peu embarrassant, mais tu voudrais pas regarder toi?"

Mon coeur fait un bon, un frisson me parcourt. J'éprouve une sensation inconnue jusque là. Un mélange de curiosité, ainsi que de grande excitation, mais chose inhabituelle, tout cela s'accompagne d'un grand embarras. Les mots ont du mal à sortir de ma bouche.

"Euh... C'est que nous... Enfin je veux dire... Tu es ma..."

"J'ai confiance en toi, plus qu'en quiconque. Tu es mon meilleur ami, en plus d'être mon frère jumeau. Tu es un autre moi. Rappelle toi! Nous nous sommes vus nus des tas de fois déjà." m'explique Candice, en oubliant de préciser que cela fait des années que ce n'est plus arrivé. "En plus comme tu fais du vélo, tu as l'habitude de te raser, tu dois donc savoir quoi faire. S'il te plait grand frère!"

Il faut vraiment qu'elle est un immense besoin de moi pour m'appeler ainsi. Et puis avec toutes ces gentillesses et son air suppliant, comment lui résister? Elle sait me parler et abattre mes réserves. Je respire profondément et je me lance:

"Bon ok! Trouve une pince à épiler pendant que moi je vais chercher un gant de toilette. Je dois avoir une lotion désinfectante et cicatrisante qui devrait faire l'affaire."

Candice pousse un soupir de soulagement. Une vraie joie illumine son visage. Elle m'embrasse sur la joue avant que chacun parte de son côté, en quête du nécessaire utile à la libérer de sa gène.

Dans ma tête, c'est un véritable feu d'artifices. Je n'arrive pas à réaliser, que dans quelques instants, Candice, ma propre soeur jumelle, va me permettre de voir son sexe de très très prés. Je suis euphorique et intimidé en même temps. Mon excitation croît. Pourvu qu'une érection intempestive ne vienne pas effrayer ma soeur. Avec ma seule serviette de bain autour de la taille, il ne sera pas facile de la dissimuler. Mon coeur bat vraiment très fort.

Lorsque je retrouve ma soeur dans sa chambre, elle est assise sur le bord du lit. Elle bouge les jambes avec nervosité. Les croisant, les décroisant. Elle a rapproché sa lampe de chevet. Avec un petit sourire elle m'explique:

"J'ai pensé que tu voudrais plus de lumière pour..."

"Oui, bonne idée."

Je m'approche d'elle, et je m'assois sur le sol, juste devant ses jambes, jugeant l'emplacement plus adapté pour agir.

"Tu es certaine de vouloir que ce soit moi qui te le fasse?"

"Oui. C'est vraiment une faveur que je te demande. Et puis je ne suis pas la première à te montrer son minou. Tu en as vu d'autre."

"Peut-être... mais là, c'est ma soeur qui va me montrer la sienne. Et c'est différent.

"Je sais... Allez, on y va?!"

Je lui donne le gant de toilette imbibé d'eau chaude.

"Passe le sur toi. Le gant à un effet exfoliant, et l'eau chaude va dilater les pores."

Je sais que mes explications sont inutiles, mais elles me permettent de rompre un silence gênant. Candice saisit le gant et le fait disparaître sous les pans de son peignoir. Pendant quelques instants, elle frotte son intimité. Ce simple geste quotidien perd totalement son côté anodin dans ces circonstances, pour revêtir un aspect érotique. Ma soeur a le visage qui rosit. Est ce la gène de se frotter devant moi? Ou bien est ce l'effet de ce frottement? Bien sur je l'ignore, mais pour ma part, je sent mon sexe qui commence à durcir. Mais assis comme je lui suis, je pense que Candice ne voit rien de mon état. En tout cas, ni elle, ni moi osons nous regarder dans les yeux.

Pour me donner de la contenance, et ne pas rester à rien faire pendant que ma soeur se frictionne, j'approche d'avantage la lampe de chevet, et j'installe les affaires que nous avons rassemblé.

"Je pense que tu peux arrêter."

Quand Candice me redonne le gant, je lui demande si elle est prête. D'un petit geste de la tête, elle me fait signe que oui.

"Très bien. Alors allons y!"

Candice dénoue la ceinture de son peignoir, et en écarte les pans. Je ne peux m'empêcher de la regarder dans sa quasi-nudité. Elle ne porte rien sous son peignoir. Le haut de son corps et sa poitrine sont toujours un peu couverts, mais en dessous de ses seins, son corps est entièrement exposé à ma vue. Mes sens s'échauffent. Elle ouvre les cuisses lentement. Son sexe m'apparaît dans toute sa beauté. Ses lèvres intimes sont fines, son clitoris, délicat petit bouton, est d'un rose pâle, tout comme le reste de sa vulve.

"Pfou!"

Bien involontairement, je ne peux retenir ce soupir d'admiration. Mais Candice se méprend sur sa signification, et resserre immédiatement les jambes.

"Qu'est ce qu'il y a? C'est si grave que ça?"

Elle semble à deux doigts de paniquer. D'un geste d'apaisement, je pose ma main sur son genoux.

"Non, non! Pas du tout! C'est juste que je... la trouve très belle."

"Oh..." repond-elle, toute embarrassée par ce compliment inattendu. "C'est gentil."

De nouveau, ses jambes s'écartent. Je me concentre sur ma tâche. Lorsque la fente de ma soeur jumelle est bien ouverte, je remarque une petite boule irritée sur l'une de ses lèvres. Vu l'emplacement, je comprend très bien, à présent, la gène qu'elle doit ressentir. Il s'agit bien d'un poil qui n'arrive pas à percer le peau. Une simple manipulation avec la pince devrait suffir à l'extraire et la soulager.

"Ok, ce n'est rien de méchant. Tu aurais eu du mal à le faire toute seule. Tu vas voir, dès que je l'aurai ôté, ce poil ne sera plus qu'un mauvais souvenir. Et dans une heure, je suis même certain que la douleur aura disparu."

"C'est vrai? Tant mieux!" souffle-t-elle.

"Par contre il faudrait que tu avances ton bassin plus vers moi, et que tu écartes bien les jambes que je puisse faire ça plus facilement."

Candice s'exécute.

Placée comme elle est, la zone inflammée ne me laisse pas le choix: avec mes doigts, je vais devoir écarter les lèvres intimes de ma soeur. J'avance donc une main tremblante, ainsi que mon visage, qui se trouve à quelques centimètres à peine de cette magnifique petite chatte. Habituellement, quand je me trouve à une telle proximité, je m'adonne à des activités plus agréables. Mais rien avant ce jour ne m'a paru plus excitant. L'envie de me laisser aller à des caresses plus sensuelle me traverse l'esprit.

Avec le pouce et l'index, j'entrouvre ce fruit défendu. Le vagin de ma soeur est entièrement dévoilé. Au contact de mes doigts, je sent la chaleur de sa peau.

"Concentre toi sur ce que tu as à faire, et rien d'autres!"

C'est ce que me répète ma bonne conscience. Toutefois, face à ce spectacle, cela s'avère difficile. Juste avant de retirer l'objet du tourment, j'appuis un peu plus fermement sur la lèvre meurtrie.

Je jette un regard au visage de Candice. Elle me fixe également. Son visage est rouge. Elle se mord la lèvre inférieure. Le haut de son peignoir s'est écarté, me révélant une partie non négligeable de sa poitrine.

"J'y vais!"

"Ok"

D'un geste que je souhaite assuré, je retire le poil indélicat d'un coup sec. Candice se raidit, et pousse un petit "Ah"

Satisfait de mon travail, j'explique à ma soeur que c'est terminé. Immédiatement, ma jumelle saisit son petit miroir à maquillage et, tout en gardant les jambes largement écartées, elle inspecte sa chatte.

"Tu as vu? Tu es toute mouillée, petite coquine."

Avec un large sourire, elle glisse son pied sous la serviette de bain, qui est mon seul vêtement, et vient effleurer mon sexe. Elle ne peut que constater mon érection, présente depuis un long moment.

"Oui! Et toi tu es tout dur..."

Lorsqu'elle s'est penchée pour observer sa vulve, le peignoir s'est ouvert largement. Si bien, qu'en plus de son sexe, je peux pleinement observer ses seins aux aréoles gonflées et aux tétons saillants. Je ne suis pas de bois, et je devine que la situation peut déraper. Pour l'éviter, je tend à Candice la lotion apaisante et je me relève pour quitter la chambre. Le regard de ma jumelle se pose sur la proéminence que forme mon sexe sous la serviette.

Je suis sur le point de quitter la pièce, lorsque Candice m'interpelle:

"Tu es vraiment le frère le plus génial dont une fille peut rêver!"

"Et toi tu es la plus craquante des soeurs."

Une dernière fois je la regarde, le peignoir ouvert, les jambes écartées, les seins gonflés...

Puis je regagne ma chambre, tremblant, n'arrivant pas à réaliser ce qu'il de se passer...

Allongé sur mon lit depuis un long moment, je ne fais que penser à ce que nous venons de partager. Il suffit que je ferme les yeux, pour que la vision de la mignonne petite chatte rose de Candice me revienne à l'esprit. Tout comme le capuchon de son clitoris, ses seins appétisants... Je ne cesse de me tourner dans un sens ou dans l'autre. Mon sexe alternant repos et érections...

Tout en frappant deux coups brefs à la porte, ma soeur jumelle entre dans ma chambre. Elle me ramène ma lotion. Si, pour ma part, j'ai substitué la serviette de bain pour un boxer, Candice est toujours en peignoir. Elle se rapproche de mon lit, et me demande si elle peut s'y installer, à mes côtés. Comme je l'ai déjà fait un million de fois, je me décale pour lui laisser de la place.

Dès qu'elle est allongée à côté de moi, elle me saisit la main. Je connais bien cette manie: quand elle est inquiète ou tendue, ma jumelle attrape ma main et se met à jouer avec, comme si c'était son anti-stress.

"Alex..."

"Oui?"

"C'était maladroit de ma part, non?"

"Tu veux parler de quoi au juste?"

"Tout à l'heure, quand j'ai touché ta bite avec mon pied!"

Je rigole et attire Candice vers moi pour l'embrasser sur le front.

"Mais non, ne t'inquiète pas, il n'y a pas de mal à ça."

"Ça m'a soulagé de voir qu'il n'y avait pas que moi qui étais excitée."

"C'est vrai que je l'étais énormément."

"Tu sais, t'es le premier garçon à qui je me suis montrée."

"J'en suis flatté. Même si c'était pour une raison presque médicale."

"Et tu bandes encore depuis tout à l'heure?"

"Euh oui. Par moment ça se calme, mais ça finit toujours par revenir."

Candice marque un long moment de silence, tout en continuant de triturer mes doigts. Bien que ma soeur ait l'habitude de venir dans mes bras, pour discuter et trouver du réconfort, et parfois parler de sexe, je perçois qu'aujourd'hui tout est devenu différent.

"Tu sais, Pauline m'a souvent raconté qu'elle aimait te faire bander..."

"Ah... Elle te racontait ce genre de chose?"

"Oui. En réalité, elle me racontait quasiment tout. Tu ne m'en veux pas, hein?"

"Mais bien sur que non. Même si c'est un peu bizarre, je ne t'en veux pas. J'avoue que je trouve ça excitant de savoir que ma soeur et mon ex parlaient de ma bite entre elles."

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