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A merci du patron... Pt. 01

byCoulybaca©

A merci du patron de son époux Pt. 01

Coulybaca / Georges VI

Remarque : cette histoire et les personnages qu'elle met en scène sont purement imaginaires, dans la réalité, les rapports sexuels sous la contrainte et tout autre type de relations illégales sont immorales et condamnées par l'auteur. Tous les personnages ont plus de 18 ans.

Table des matières:

Chapitre I :

1° Le chantage

2° Le banquet.

3° Le local du concierge

4° Le coup de canif dans le contrat

Chapitre II

5° Le bikini

6° La crème à raser

7° Le cocktail

Chapitre III :

8° La partouze

9° Linda et la pute

10° La touche finale

11° De retour au bureau

***************************************

1° LE CHANTAGE

Le mari de Linda, Glenn lui confia ses craintes au cours du vol.

Après le scandale financier, les chèques disparus, il risquait de devenir le parfait bouc émissaire.

Linda tenta de le rassurer, elle savait son mari d'une honnêteté scrupu-leuse.

Quelqu'un d'autre, de la compagnie avait du s'emparer des chèques.

Mais elle était bien d'accord avec lui, seul Ron le grand patron pourrait le protéger désormais.

Tout dépendait de lui : allait-il couvrir Glenn, voire même le disculper, ou allait-il l'accabler, voir même le dénoncer pour détournement de fonds.

Linda savait que Ron avait toujours bien traité Glenn.

C'était un homme corpulent, grand, un peu plus âgé que Glenn et Linda.

Glenn lui avait suggéré de le rencontrer.

Virtuellement tous les employés du bureau régional de Glenn devaient passer le week-end à l'hôtel, mais Linda était la seule conjointe ayant accompagné son mari aux frais de la compagnie.

Linda devait passer le week-end à l'hôtel, mais la somptueuse ména-gère, mère de trois enfants, se sentait légèrement embarrassée d'être la seule femme en proie aux compliments de Ron et des autres dirigeants.

Elle avait toujours senti qu'elle devait entretenir des relations cordiales avec les membres de la société, mais dans ses circonstances elle se demandait si elle parviendrait à se montrer convaincante et décontrac-tée.

Ron avait ses habitudes dans cet hôtel, il s'était retiré dans sa chambre pour se changer dans la salle de bain lorsqu'il entendit Linda et Glenn entrer dans la chambre voisine de la sienne.

Cette proximité n'était pas le fruit d'une coïncidence.

Ron avait déployé tous ses efforts pour convaincre Glenn d'amener sa ravissante femme, il s'était discrètement arrangé pour qu'ils occupent la chambre voisine de la sienne.

Ron avait rencontré Linda deux ans plus tôt alors qu'ils arrivaient en ville et que Glenn postulait pour un poste de direction.

Glenn était l'un des nombreux candidats encore en lice pour le poste, mais c'est la vue de sa ravissante et sculpturale femme qui avait fait pencher la balance en sa faveur.

Il escomptait bien tirer les bénéfices de son choix ce week-end.

Ron n'avait pas averti délibérément Glenn qu'il était responsable la res-ponsabilité de la disparition de ces foutus chèques qu'il avait personnel-lement encaissés, mais dès la découverte du détournement, Glenn était apparu comme le coupable idéal.

C'est à ce moment que Ron décida de tirer avantage de la situation, de réaliser ses fantasmes concernant la ravissante femme de Glenn en pro-fitant de ses charmes.

Linda était jolie et amicale, mais dire qu'elle était prude ne paraissait pas un terme trop fort pour décrire son comportement guindé de bonne gre-nouille de bénitier.

Encore qu'il fut certain qu'elle passerait outre ses principes pour protéger son époux, sa famille et son standard de vie.

Ron frappa leur porte, et impulsivement jeta un oeil au-delà de Glenn sur Linda mollement étendue sur le lit.

Même son tee-shirt ample ne parvenait pas à dissimuler l'opulence de ses miches.

Ses longues jambes étaient étendues sur le lit, il avait envie de repous-ser Glenn pour sauter sur sa femme si tentante.

Il se contenta de prévenir Glenn que de nombreux employés se retrou-vaient à la piscine de l'hôtel.

Il n'y avait pas d'activités programmées avant le repas de ce soir, Glenn et Linda acceptèrent de se joindre aux invités autour de la piscine.

Ron se tenait dans le jacuzzi de l'hôtel, il discutait avec plusieurs collabo-rateurs lorsque Glenn et Linda arrivèrent à la piscine.

Immédiatement la conversation des baigneurs dans le jacuzzi porta sur Linda, chacun se demandait quel type de maillot elle pouvait bien porter sous son short et son tee-shirt.

James et Larry deux collaborateurs de Ron du même niveau que Glenn reluquaient avec concupiscence les formes de la sculpturale beauté.

James avança qu'il espérait qu'elle porte u bikini, mais Ron et Larry étaient d'avis qu'il était plus vraisemblable qu'elle porte un classique maillot une pièce qui correspondrait mieux à sa personnalité.

Ils la lorgnèrent tous trois passant son tee-shirt au-dessus de sa tête dé-voilant un maillot une pièce bleue des plus classiques.

Ils grognèrent de convoitise lorsqu'elle dégrafa la ceinture de son short, se penchant en avant pour s'en dépouiller.

Son maillot était d'une coupe très classique, cependant il était destiné à des jeunes femmes ayant des petites poitrines, ce qui fait que lorsqu'elle se penchait, elle exposait en grande partie ses avantages mammaires.

Glenn et Linda se joignirent au groupe batifolant dans le jacuzzi.

Il n'y avait pas assez de place pour qu'ils soient tous assis confortable-ment, aussi Ron invita-t-il Linda à se serrer contre lui, alors que Glenn s'asseyait à l'autre extrémité du bain bouillonnant.

Linda mit un pied dans l'eau chaude, et resta jambes grandes écartées le temps de reprendre son équilibre.

Dans cette pose une petite touffe de poils bruns s'était échappée à l'en-trejambes de son maillot, tous les hommes l'avaient remarquée, sa toi-son était de la même tonalité que sa chevelure.

Comme Glenn discutait boutique à l'un des bouts du jacuzzi, Ron James et Larry se mirent rapidement à flirter avec Linda.

Linda discutait timidement avec eux, consciente de se trouver dans une étroite proximité de ces hommes avec presque rien sur le dos.

Les trois hommes avaient les yeux rivés sur ses miches.

Le haut de son maillot de bain révélé ses nibards pressés l'un contre l'autre, exposant la démarcation blanche de la peau non bronzée du haut de sa gorge.

Ron et James assis de chaque coté de sa petite personne, pressaient leurs hanches contre les siennes. Linda n'avait suffisamment de place pour esquiver leurs présences envahissantes et comme elle n'offrait au-cune résistance, Ron posa sa main sur sa cuisse.

Linda était extrémité gênée de ce geste, mais la précarité de la situation de son mari l'obligeait à ne pas risquer de mettre en colère Ron en pro-testant à haute voix contre ce geste par trop intime.

Tandis qu'ils conversaient Ron lui caressait nonchalamment sa cuisse nue, cette caresse lascive affolait Linda, mais elle n'osait pas protester.

Finalement, comme la main de Ron atteignait sa fourche sexuelle, Linda se leva d'un bond et piqua une tête dans la piscine.

C'était une petite victoire pour Ron, il savait maintenant qu'il pouvait se permettre certaines privautés avec Linda, elle n'oserait pas faire de scène, encore moins créer de scandale.

Glenn et Linda remontèrent dans les étages pour se préparer pour le banquet. Dans le jacuzzi, les trois hommes reprirent leur conversation concernant Linda, elle semblait être chaude mais si traditionaliste.

- "Elle fera une entorse à ses beaux principes ce week-end! ..." se vanta Ron.

- "Ca m'étonnerait fort que ce soit le genre de femme à déroger à ses convictions.. " le contra Larry.

- "Il faut juste savoir sur quel bouton appuyer pur subjuguer une femme... "poursuivit Ron

- "Vous allez regarder travailler le maître les gars! ... Après ce week-end, Linda vous apparaîtra bien différente deactuellement! ..."

Ron se pressa de retourner dans sa chambre, il faisait maintenant assez noir, il se glissa sur son balcon et jeta un coup d'œil dans la chambre de ses voisins au travers d'une petite déchirure du rideau.

Il était arrivé au bon moment pour voir Linda parader dans la chambre en petite culotte et soutien-gorge. Il braqua les yeux sur son ample soutien-gorge blanc qui maintenait ses nichons, sa culotte de coton blanc épou-sait étroitement la forme de sa chatoune et de son cul tout rond.

Elle portait des sous-vêtements particulièrement conventionnels qui correspondaient à son caractère des plus traditionalistes.

Elle s'assit sur son lit pour enfiler des collants, lorsqu'elle se penchait ses nibards débordaient largement de ses bonnets.

Elle se releva et glissa ses collants sur sa culotte de coton, tortillant des hanches pour faciliter l'opération.

Ron ne se sentait pas trop frustré de ne pas l'avoir vu nue, il savait perti-nemment qu'il en aurait l'occasion d'ici la fin du week-end.

2 ° LE BANQUET

Ron s'était arrangé pour que Linda soit assise à coté de lui pendant le banquet.

Ils ont étaient attablé autour d'une grande table ronde, le dos au mur.

La majorité femmes qui participaient au banquet, femmes de clients, femmes d'employés d'autres divisions, portaient des robes élégantes et coûteuses, mais Linda, toujours dans son rôle, portait une petite robe de coton fermée par une fermeture éclair dans le dos.

Elle était à mi-jarret avec un décolleté au ras du cou, mais elle ne parve-nait toutefois pas à dissimuler l'opulence de sa poitrine. Ron était assis à sa gauche, Glenn à sa droite, Linda détestait ce genre de dîner, elle écoutait les conversations, encore alarmée par les caresses de Ron dans le jacuzzi.

Alors qu'il lui parlait, il glissa sa main sous la table et la posa sur une de ses cuisses.

Linda ne pouvait pas se permettre le luxe de le rabrouer sèchement avec son mari à coté d'elle. Elle dut l'autoriser à la caresser au travers de sa jupe et de ses collants.

Le repas et les discours terminés, un orchestre se mit à jouer, les gens commencèrent à danser. Comme à son habitude, Glenn circulait parmi les invités, saluant les clients invités et les chefs de service d'autres sec-tions, de ce fait Linda se retrouvait seule avec Ron.

- "Etes vous au courant des problèmes de Glenn au boulot? ..." de-manda soudain Ron.

- "Oui, il m'en a parlé..." répliqua Linda inquiète de le voir aborder ce sujet.

- "Si cette histoire venait à être connue de tous, ce serait la fin de la carrière de Glenn! ... Il aurait beau dire, beau faire, il serait accusé de détournement de fonds! ...."

Tout en discutant Ron lui pelotait la cuisse, affermissant son emprise, il la caressait en petits gestes circulaires qui se rapprochaient de son en-trejambe.

Lorsqu'il atteignit sa fourche sexuelle, Linda sursauta et se releva vive-ment.

- "Je vous prie de m'excuser, mais je dois aller, me rafraîchir au ca-binet de toilette....."

- "Dansez avec moi! ..." lui intima Ron d'une voix autoritaire.

- "Oh, non-merci, plus tard peut-être..."

- "Juste une danse..." insista Ron sèchement affichant un masque sévère.

Linda accepta à contrecœur, ayant soudain peur de cet homme qui avait entre ses mains le sort de son mari.

Il l'emmena dans un coin éloigné de la piste de danse, un coin obscur de la salle.

Dès le début du slow, Ron avait serré étroitement Linda contre lui, il sen-tait battre son opulente poitrine contre son torse, il lui caressait cynique-ment la croupe et poussa sa jambe entre ses cuisses.

- "Glenn vous a-t-il dit qui pourrait le sortir de ce gâchis? ...." l'inter-rogea-t-il.

- "Il m'a dit que vous le pouviez! ..."

- « C'est exact! .... Je suis le seul à pouvoir le tirer d'affaire... J'aime bien votre mari... Je ne voudrai pas voir sa vie professionnelle ruinée... Mais ce serait prendre un bien grand risque que de le couvrir! ..."

- "Je vous serai extrêmement reconnaissante d'intervenir pour le sauver! ...."

- "J'espérai bien que vous me diriez cela! ... Mais je demande quel-ques faveurs en compensation... "

Affolée Linda lui demanda d'une voix sourde :

- "Et... Que... Que devrai-je faire? ..."

Ron empauma ses fesses avec avidité. Elle sentait ses doigts suivre les courbes de son cul, il avait plaqué ses deux mains sur ses rotondités avenantes et les malaxait lascivement. Linda était abasourdie, mais se tut.

- "Tout ce que je te dirai pendant ce week-end! ... Je veux que tu sois mienne pendant tout le week-end! ... Glenn n'en saura rien! ....Et lundi, en retournant au bureau, je trafiquerai les écritures et vos problèmes s'évanouiront... "

Linda jeta un coup d'œil circulaire histoire de voir si quelqu'un pouvait voir Ron lui tripoter les fesses. Son dos était tourné vers le kiosque, de ce fait seuls les musiciens pouvaient voir ce qu'il lui faisait. Le fin tissu de sa robe ne prêtait guère de résistance aux privautés qu'il s'octroyait, mais l'épais collant qui lui maintenait les fesses le gênait beaucoup dans ses entreprises.

Ron remonta sa main sous son aisselle, son pouce suivait la bretelle de son soutien-gorge. Il avança sa main la passa dans l'emmanchure de sa robe et empauma rudement son gros nibard bien ferme au travers de son soutien-gorge, il titilla du pouce son mamelon érigé.

Linda se tenait coite alors qu'il lui pelotait le bas du dos et le nichon droit tout en pressant sa bite déployée contre ses cuisses.

Son cœur battait la chamade alors que son visage la brûlait.

La danse lui semblait avoir duré une éternité lorsqu'en fin le slow se ter-mina et que Ron la ramena à sa chaise.

Comme son époux n'était toujours pas revenu, Linda s'assit avec Ron en bout de table.

Ron ne perdit pas de temps pour glisser sa main sous la table, sous sa longue robe. Il lui palpait les cuisses au travers de ses collants, baladant sa main sur la face interne de ses cuisses. Il aimait le contact deu nylon gainant ses jambes.

"Etes vous d'accord avec mon marché? ...." l'interrogea Ron suavement.

Linda bégaya :

- "Euh.. Ou... Ou... Oui... " Elle jeta un nouveau coup d'œil, vérifiant que personne ne leur prêtait une attention particulière.

La main de Ron s'approchait de son entrejambe.

- "Ecartez vos cuisses! ..." lui commanda-t-il entre ses dents.

Sans un mot, elle s'exécuta misérablement lui livrant un accès aisé à son entrejambe protégé par le fond du collant.

Elle se tenait raide sur sa chaise, légèrement penchée en avant alors qu'il lui palpait rudement la chatte au travers du collant.

Choquée, bien qu'abritée par la lourde nappe, elle se sentit rougir alors que le patron de son mari lui palpait la chatte pendant ce qui lui sembla durer des heures.

Humiliée bien plus que furieuse, elle réalisait que ces caresses subies à contrecœur commençaient à l'exciter.

Et plus elle cherchait à l'ignorer, plus son excitation grandissait, elle res-pirait avec de plus en plus de peine, et avait bien du mal à s'empêcher de se trémousser sur sa chaise.

Elle comprit qu'elle était sur le point de jouir, elle avait une peur intense d'attirer l'attention sur elle aussi tentait-elle de toutes ses forces de re-pousser cet orgasme non désiré, mais il était trop tard.

Elle avala sa salive et gémit sourdement, elle se tortilla sur sa chaise re-fermant les cuisses sur la main de Ron et frissonna longuement.

- "Mais tu jouis comme une salope! ..." commenta Ron hilare.

Humiliée comme jamais, Linda se redressa vivement, se releva et se di-rigea rapidement vers les toilettes.

Elle trouva les toilettes réservées aux dames en bas du hall dans un re-coin du vestiaire de la salle des banquets.

Elle s'enferma dans une cabine et se mit à pleurer silencieusement alors qu'elle essayait d'essuyer l'entrejambe de ses collants et de sa petite culotte empesé par sa cyprine.

3° LE LOCAL DU CONCIERGE

Linda avait assez repris ses esprits pour sortir du cabinet de toilette, elle était déterminée à opposer plus de résistance aux avances de Ron.

Peut-être que si elle se montrait plus ferme avec lui, il cesserait ses into-lérables privautés, cependant elle avait une telle peur de le courroucer.

Comme elle tournait au coin du couloir désert, elle rentra en collision avec Ron. Il lui saisit la main

Elle voulut protester mais Ron posa son doigt sur ses lèvres et lui mur-mura :

- "Shuuuuuuuuuuutttt..."

Il l'entraîna en arrière dans le couloir et ouvrit une porte, ils se trouvaient dans le local du concierge, il la poussa à l'intérieur alluma la lumière et ferma la porte dans son dos.

Avant qu'elle eut le temps de dire quoi que ce soit, Ron la repoussa contre la porte et pressa ses lèvres contre les siennes.

Il lui roula un patin, visitant sa bouche de la langue et Linda étourdie de tant d'audace entrelaça sa langue autour de la sienne.

Il posa sa main droite sur ses nichons et les palpa au travers de son cor-sage et de son fin soutien-gorge. Ron serrait et pétrissait les grosses mamelles.

Linda entendait des gens parler dans le couloir, elle n'avait qu'une peur, que quelqu'un ouvre la porte! .....

Elle aurait voulu protester, mais elle avait peur de faire le moindre bruit qui révélerait leur présence.

Ron tendit sa main libre dans son cou, et dégrafa sa robe, descendant la fermeture éclair au bas de son dos.

Gentiment mais fermement il repoussa sa robe sur ses épaules, ses bras et enfin sur sa taille.

Linda se retrouvait maintenant la poitrine uniquement voilée de son af-friolant soutien-gorge.

Il abaissa les bretelles de son soutien-nénés, il sortit alors ses gros ni-bards de leurs bonnets.

Il admira rapidement ses grosses mamelles, ses larges aréoles bruns foncés, coiffées de ses longs tétons dardés.

Il reprit ses embrassades tout en la caressant lubriquement.

Sa bouche se promena dans son cou puis il s'attarda sur ses mamelons capturant son téton droit entre ses lèvres.

Le buste de Linda se soulevait au gré de son souffle alors qu'il mâchouil-lait son mamelon.

Elle entendait clairement les clapotis provenant du léchage de ses té-tons, Ron allait rapidement d'un téton à l'autre.

Sa main droite glissa sur la hanche de Linda et trouva l'ourlet de sa robe, il remonta sa main sous sa robe atteignant rapidement son entrecuisses.

Il empoigna fermement sa croupe et lui pelota rapidement les fesses.

Il la poussa contre la porte et profita de son déséquilibre pour lui écarter les cuisses en grand palpant ainsi aisément sa chatte au travers de ses collants et de sa petite culotte.

Au prix de quelques efforts, il parvint à glisser sa main dans la ceinture de ses collants, dan sa petite culotte, il entreprit alors d'explorer d'une main avide la fourrure fournie qui cachait sa fentine.

Il la parcourait maintenant d'un doigt agile, ils furent tous deux surpris de constater que sa chatte inondée de cyprine.

Linda posa sa main sur ses épaules, elle voulait le repousser mais ses efforts furent vains.

C'est alors qu'elle entendit des voix familières résonner de l'autre coté de la porte.

Ron plongea ses deux mains sous sa robe, agrippa les ceintures de ses collants et de sa petite culotte, et les lui tira sous les fesses.

Il les tira lentement au bas de ses cuisses, puis au-delà ses genoux, et enfin sur ses chevilles, il agrippa sa cuisse et releva son pied droit pour que les deux sous-vêtements passent l'obstacle, lui permettant de lui ou-vrir les cuisses en grand.

Collants et petite culotte étaient maintenant tirebouchonnés autour de sa cheville gauche.

Il s'agenouilla, la tête au niveau de son ventre, remonta sa jupe à sa taille, pour la première fois il s'offrait le spectacle de sa chatte dénudée elle était couverte d'un buisson fourni de poils bruns foncés.

Lui empoignant à deux mains ses fesses nues, il plongea son visage dans son entrecuisse, et parcourut avidement sa fentine de la pointe de la langue enfonçant sa langue aussi profondément qu'habilement dans sa foufoune soudain embrasée.

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