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Une femme piégée par le pervers par

byCoulybaca©

Une femme piégée par le pervers patron de son mari

Waylaid Wife

Coulybaca / Black Demon

* * * * *

Cette histoire se suffit en elle-même,

cependant elle est aussi la suite logique de :

Un patron pervers 3 (demented boss 3)

* * * * *

Ellen Ryan s'affairait en cuisine faisant chauffer le petit pot de son bébé vieux de 3 mois

Jetant un oeil par la fenêtre, elle vit que son mari berçait le petit dans ses bras tout en surveillant Darrin Junior qui jouait avec son camion.

Elle soupira de bonheur en voyant son mari prendre grand soin du plus jeune, le fait qu'il puise un jour apprendre la vérité la tracassait profondément.

Il était arrivé tant de choses ces 3 dernières années, elle se sentait inexorablement piégée.

Elle aimait Darrin Senior de tout son cœur, et ce depuis leur première rencontre.

Tout d'abord elle avait cru que c'était ce client magouilleur de Darrin qui avait provoqué sa chute, mais ces dernières années elle avait appris qu'en fait c'était le pervers patron de Darrin qui avait concocté tous les événements qui l'avaient amenée à déchoir.

Cela ne faisait qu'un an qu'elle avait découvert l'intérêt lubrique que portait ce vieux bâtard à son délicieux petit corps.

Ellen avait toujours frémi à la vue du vieux patron ventru de son mari, chaque fois qu'il la touchait, elle sentait ses poils se hérisser.

Après ce tissu de dépravation dans lequel l'avait entraîné le salaud de client de son mari, ça avait été un grand choc lorsqu'elle avait compris que c'était le vieux Calhoon qui avait tout programmé, et depuis il la prostituait à certains bons clients en échange de son silence.

Ellen avait vite appris que l'intervention d'urgence sur laquelle Calhoon avait envoyé Darrin faisait partie d'un plan concocté pour la laisser seule en tête-à-tête avec le répugnant client de son mari qu'elle accueillait pour dîner.

Toute la nuit il l'avait violée, s'emparant de son corps sur le lit qu'elle partageait habituellement avec son mari.

Puis l'horrible chantage s'était mis en place : il la menaçait d'envoyer d'horribles photos de son viol à son mari, ses parents, et ses collègues de l'école primaire si elle refusait de satisfaire ses appétits pervers.

Alors que son mari était une nouvelle fois en intervention d'urgence elle avait du se plier aux exigences de ce client pervers qui la faisait chanter, c'est alors que les choses s'éclaircirent et qu'elle comprit qu'en fait le vieux Calhoon, le patron de son mari était le principal artisan de sa déchéance.

Elle frémit au souvenir de son corps ventru s'installant entre ses cuisses, elle en frissonnait encore de révulsion.

Fermement épinglée sur le lit conjugal elle se tenait à quatre pattes lorsque le vieux salaud grimpa sur le lit pour la prendre bestialement.

Elle avait tenté de s'éloigner de lui, le repoussant de toutes ses forces mais il la prit comme un chien montant une chienne en rut.

Elle avait été incapable de lui échapper, elle sentait sa grosse bite s'enfoncer au plus profond de son intimité lorsqu'il se planta brutalement dans sa foufoune, la faisant hurler de douleur.

-"Non..... Non...... Nonnnn..... Je vous en prie... Je vous en prie...... Mettez une capote! ...... S'il vous plait! ....." larmoyait désespérément Ellen.

Elle aurait voulu qu'il enfile un préservatif pour ne prendre aucun risque, mais elle n'entendit rire de manière infâme.

Et il ajouta cyniquement :

-"Tu n'es rien d'autre qu'une belle petite pute, n'est ce pas madame Ryan? ..... Aurais-tu honte d'arracher la laine sur le dos de ton crétin de mari...... Lui diras-tu que tu t'es fait engrosser par un étranger! ....."

Ellen ignorait comment elle avait pu survivre à cette épreuve, elle aurait préféré mourir plutôt que de subir une telle dégradation que de voir ces porcs satisfaire leurs infâmes appétits de stupre et de lucre sur son corps ravagé.

Elle ne pouvait que sangloter comme elle avait pleuré tout au long de son horrible viol alors que ces brutes se soulageaient dans son utérus révolté.

La pensée que le vieux salopard ventru de patron de Darrin l'engrosse la révulsait.

Regardant dans le jardin, elle vit son tendre mari qui prenait soin du fruit des amours de son patron, berçant tendrement le petit bébé que son salopard de patron avait implanté dans le ventre de sa malheureuse femme.

Une fois qu'il s'était satisfait au plus profond de son intimité, Ellen avait appris ce qui l'attendait.

Le client pervers les avait quittés un large sourire lui déchirant le visage la laissant seule en tête-à-tête avec cet homme qui avait planifié sa déchéance depuis le début.

Elle s'était écroulée face en avant sur le lit qu'elle partageait avec son mari, mais c'était le vieux patron bedonnant de son mari qui s'était effondré sur son dos, bien qu'épuisé, il restait profondément enfoncé en elle comme seuls maris et femmes devraient être liés.

Ellen ne pouvait que pleurer de honte, incapable de ramper pour se soustraire au corps du vieillard lubrique qui pesait lourdement sur elle.

Finalement elle se sentit enfin libérée de ce poids qui la paralysait, elle frissonna en sentant la grosse bite se retirer de sa chatte ravagée avec un plop sonore.

Mais alors qu'elle cherchait à s'écarter de lui, elle sentit ses mains la saisirent aux hanches, mais cette fois il la repoussait en arrière allongée sur le dos.

Puis elle grogna alors que le vieux bâtard ventripotent s'allongeait sur elle.

Le corps gras en sueur du patron de son époux gisant sur elle, elle frissonnait de dégoût, elle gémit alors qu'il capturait un de ses mamelons entre ses lèvres.

Il lui suça, mâchouilla, étira les tétons l'un après l'autre comme on ne les lui avait jamais manipulés.

Elle cherchait toujours à repousser son corps flasque cherchant désespérément à se débarrasser de ce poids mort qui la clouait sur le lit.

Le patron de son époux se posta correctement entre ses cuisses grognant de plaisir en plongeant profondément sa grosse bite dans sa petite chatte douloureuse.

Ellen ne pouvait que fermer étroitement les yeux en cherchant à faire abstraction de ce qu'elle endurait tandis que le pervers patron de son mari satisfaisait ses appétits de lucre et de stupre en se servant de son corps.

Elle sanglotait sans pouvoir s'arrêter alors qu'il continuait à la labourer sauvagement se préoccupant aucunement que son contact la révulsa.

Finalement lorsqu'il se vida en grognant comme un porc au tréfonds de son intimité et s'écroula de nouveau sur elle l'épinglant littéralement sur son lit.

Lorsque le patron de David extirpa sa grosse bite de sa chatte ravagée, Ellen pria pour que ses appétits de stupre soient apaisés, elle espérait qu'il se rhabille et quitte sa maison mais elle comprit bien vite qu'il en serait tout autrement.

Se rappelant soudain que c'était lui qui avait planifié la longue absence de son mari, elle le vit appuyer sur le bouton du téléphone intérieur invitant un de ses employés à leur monter une bouteille de champagne pour célébrer ce jour de fête.

Elle découvrit bien vite qu'elle allait être le jouet sexuel de ce gros porc répugnant pendant les 6 semaines à venir, pendant la durée de l'absence de son mari requis dans une ville éloignée.

Elle n'était nullement préparée à supporter les actes salaces, indignes, qu'elle dut endurer aux mains de ce pervers.

Contrainte à se soumettre quelle que soit la façon dont il voulait la prendre, elle ne tarda pas à découvrir la profondeur de sa dépravation.

Tôt le lendemain matin, après s'être fait baiser toute la nuit, Ellen goûta pour la première fois à la profondeur de sa perversité.

Sur les genoux elle dut sucer cet infâme salaud assis sur le bord du lit qu'elle partageait habituellement avec son cher mari.

La tête au niveau de son estomac ventru, ses mains humides posées dans sa chevelure elle dut le sucer consciencieusement.

Alors qu'elle se trouvait dans cette position humiliante entre les cuisses du patron de son mari, elle s'occupait de la langue et de la gorge de la vibrante bite patronale espérant hâter la fin de son épreuve.

Elle n'en crut pas l'audace de ce vieux salaud, alors qu'elle lui faisait une pipe, il attrapa son portable et composa un numéro.

Un frisson d'horreur la traversa toute en entendant le vieux pervers dire :

-"Bien le bonjour Darrin, comment ça se passe? ....."

Réalisant ses intentions elle chercha à recracher la grosse bite qui lui encombrait la bouche, mais sa prise dans ses cheveux se fit plus ferme, il la maintint le visage collé à son estomac proéminent la bouche pleine de sa mentule.

Elle était secouée de hauts le cœur alors qu'elle s'efforçait de sucer correctement la bite sale du vieillard tout en l'entendant discuter avec son mari qui se trouvait à l'autre bout de la ligne.

Comme la conversation se terminait, il se mit à lui imposer des vas et viens plus rapide sur sa bite dressée, visiblement il désirait éjaculer sur son visage alors qu'il avait Darrin en ligne.

Elle l'entendit alors siffler un peu en disant à Darrin :

-"Vous êtes un sacré veinard Darrin...... C'est difficile de trouver une femme aussi belle et fidèle que la votre de nos jours! ....." et il projeta de longs jets de foutre dans sa bouche accueillante.

Les doigts toujours insérés dans sa chevelure, empêchaient Ellen de secouer la tête, elle était obligée de garder en bouche la grosse bite qui se vidait à gros bouillons.

Elle frissonnait de dégoût de devoir avaler le sperme du vil patron de son mari alors qu'il discutait avec lui au téléphone.

Elle crut défaillir lorsqu'elle dut avaler le sperme chaud alors que le flot de foutre ne tarissait pas lui inondant la gorge.

Comme le nain se mettait en position, le noir tenant la tête d'Ellen la lui releva.

Ellen sanglota horrifiée à la vue de la l'impressionnante bite qu'il avait l'intention de plonger dans son intimité.

-"Oh mon Dieu...... J'ai mal...... Awwwwwwwww, Ca fait maaaaaaaal, Owwwwwwwww..." cirait-elle misérablement alors que l'épais gland forait son passage dan sa chatte rétive.

Jérôme prenait grand plaisir à baiser une innocente jeune femme sur son lit conjugal, de plus il recevait les encouragements de ses sbires.

-"Allez monsieur Wicks...... Fourrez cette petite chienne comme une oie de Noël! ..... Engrossez la....." hurlait les deux lèches bottes noirs, alors que le nain libidineux donnait de furieux coups de rein pour s'enfoncer dans l'intimité de la jeune femme qui hurlait de douleur.

Il avait enfoui sa monstrueuse bite dans sa chatte, jamais Ellen ne s'était sentie aussi pleine. Elle grogna de honte lorsque son corps se mit convulser, ses sphincters vaginaux se crispaient sur la bite qui vibrait dans ses profondeurs.

-« Oh non...... Oh, non...... Nonnnnnnnnn..... » grommelait Ellen s'arquant sur les talons.

Ils avaient relâché ses jambes, elle les verrouillait dans le dos du nain le serrant entre ses cuisses l'invitant à s'enfouir plus profond encore dans son fourreau dilaté.

-"Oh mon Dieuuuuuu...... Ohhhhhhh, nonnnnnnnn... Noonnnnnnnnnnnnn...... Je...... Je jouis! ......." gémit-elle lourdement perdant tout contrôle de son corps arqué contre lui.

-"Ahhhhhhhhhhh..... Oh mon Dieuuuuuuuuuu, ohhhhhhhhhhhhhh...... " couina-t-elle alors que l'énorme pal pulsait dans son ventre l'inondant de sperme chaud.

Une demi-heure plus tard, les deux sbires noirs pouffaient doucement ne voulant pas que leur patron les entende rire de sa situation.

La jeune femme avait de nouveau verrouillé ses chevilles dans son dos, elle le retenait captif son énorme bite lovée au cœur de son intimité distendue.

Orgasme après orgasme, la jeune femme avait totalement perdu l'esprit sous une telle somme de jouissance alors que son corps étreignait fermement son agresseur.

Finalement, elle relâcha ses longues jambes blanches, les deux lascars aidèrent leur patron éreinté à se dégager de l'emprise de la jeune femme.

Ils contemplaient le flot de semence s'écoulant de sa chatte béante, ils étaient convaincus qu'il avait tant déposé de semence au cœur de son utérus qu'elle ne pouvait que se retrouver enceinte.

Les six semaines qui suivirent, Ellen avait été captive dans sa propre maison alors que son mari intervenait dans une ville éloignée pour régler des problèmes à la demande express de son patron.

Le patron de Darrin s'était monté très efficace réglant de multiples détails : la baby-sitter, les femmes de ménage, un excellent cuisinier, tous étaient là pour couvrir les besoins de la maison des Ryan.

Le seul rôle de la madame Ryan, pendant cette longue période était de satisfaire les appétits de lucre et de stupre du libidineux patron de son mari.

Le jour programmé pour le retour de son mari, Ellen se sentait nauséeuse, un exemple typique des nausées matinales de la femme en début de grossesse.

Elle n'avait nul besoin de se rendre chez le médecin pour apprendre que comme il en avait décidé dès le début le patron de son mari l'avait engrossée.

Du fait de son éducation religieuse, l'avortement était impensable, elle n'avait pas d'autre option que de convaincre Darrin que l'enfant avait été conçu juste avant son départ en intervention si elle ne voulait pas perdre son mari.

Depuis le retour de son mari, alors qu'elle était enceinte d'environ six semaines Ellen tremblait à chaque coup de fil.

Comme elle était toujours sous l'emprise du patron de son mari, elle savait ce que cela signifiait un coup de fil peu après le départ de son mari pour son bureau.

Elle aurait aimé ne pas avoir à répondre mais le pervers Ralph Calhoon risquait de divulguer la vérité à la moindre velléité de rebellions.

Ralph Calhoon savourait le fait d'avoir atteint son but en la mettant enceinte, il pouvait maintenant développer ses plans, son emprise sur la sexy jeune femme enceinte était totale.

En dehors de savourer son plaisir de se repaître de son corps, il était particulièrement excité par le fait de dégrader une jeune femme qui ne lui aurait jamais fait l'aumône d'un coup d'œil sans cela.

Le pire tel survint lors du quatrième mois de grossesse d'Ellen, tenant la main de son mari elle avait pénétré dans la luxueuse demeure de son dépravé de patron.

Ellen était très nerveuse, ce n'est qu'à contrecœur qu'elle revoyait le patron de son mari depuis qu'il était rentré de son intervention d'urgence.

En fait, elle aurait aimé trouver un prétexte pour ne pas assister à ce dîner de travail mais le coup de fil menaçant que lui avait passé le pervers patron de son époux l'en avait dissuadée.

En pénétrant dans la luxueuse demeure on était tout de suite frappé par le luxe inouï de sa demeure, les tentures, le mobilier, les tableaux tout respirait l'opulence! .......

Ellen avala sa salive alors que le patron de Darrin la saluait les deux bras ouverts, elle dut endurer sa chaleureuse accolade.

Elle broncha alors qu'il l'embrassait lui souhaitant :

-"Je suis très heureux de vous revoir madame Ryan..... Vous semblez radieuse ce soir! ......"

Elle frissonna en sentant sa main lui caresser le dos puis descendre sur sa croupe, il lui susurra alors :

-"Je t'ai préparé une petite surprise pour tout à l'heure ma chérie! ...."

Ellen savoura avec anxiété une coupe de champagne que venait de lui tendre une jolie hôtesse, elle se doutait qu'elle avait tout à craindre de la petite surprise que lui réservait le pervers mari de son patron! ....

C'est alors que monsieur Calhoon fit signe à un noir colossal dans la quarantaine qui venait d'arriver.

Elle fut bientôt présentée avec son mari à monsieur Max Lewis, un haut responsable des investissements financiers d'un important établissement régional.

Il devint vite évident que le patron de Darrin avait invité cet homme à l'unique fin de le séduire pour l'amener à participer aux affaires de sa firme.

Darrin avait déjà entendu parler, quelques temps plus tôt, par son patron, de cet important personnage et savait que Calhoon cherchait à l'impliquer la compagnie de cet homme dans les investissements de ses établissements bancaires.

Si cet homme le choisissait pour gérer les comptes de ses établissements, cela donnerait sans nul doute un gros coup de pouce à sa carrière.

Lorsque monsieur Lewis le complimenta d'avoir une femme aussi ravissante lui demandant pour quand était programmé l'heureux événement, Darrin répondit fièrement.

-"Merci monsieur Lewis...... Notre futur rejeton devrait voir le jour d'ici 5 mois, vers la fin décembre! ...."

Calhoon profita de ce que Darrin conversait avec monsieur Lewis pour s'approcher subrepticement de l'adorable femme de son employé.

Il se réjouissait de peloter une jeune et adorable jeune femme à quelques pas de son crétin de marin.

Il jubilait d'autant plus qu'elle frissonnait sous les caresses indiscrètes de son ravissant petit cul, retenant des larmes de honte.

Se penchant à son oreille, il lui susurra :

-"Ce soir, tu inviteras monsieur Lewis à se promener avec toi dans le parc ma petite chérie... Il donnerait tout pour baiser une ravissante femme blanche...... Il m'a même confié qu'il avait eu son meilleur orgasme en baisant une petite salope de jeune mariée enceinte de 4 mois! .... Je pense que tu vas réaliser ses vœux les plus chers madame Ryan! ....."

Ellen aurait voulu hurler en entendant ce que ce vieux pervers voulait lui imposer! .....

Portant la coupe de champagne à ses lèvres, elle la vida en une lampée, cherchant à s'étourdir pour supporter cela.

Elle ne parvenait pas à croire que ce salopard de pervers escomptait bien la séparer de Darrin pendant la soirée pour l'offrir à cet étranger.

De plus, il espérait bien obtenir un nouveau marché grâce aux faveurs qu'elle devait lui accorder.

Max Lewis les avait observé tout au long de leur aparté. Il savait que le vieux Calhoon escomptait bien le séduire pour obtenir l'entrée de sa compagnie dans son groupe.

En fait Ralph Calhoon l'avait déjà invité à dîner plusieurs fois et cette fois c'était à l'occasion du tournoi de golf initié par le club rural la semaine dernière.

Ils avaient échangé de nombreuses libations au 19ème trou, la conversion avait fini par dévier se faisant plus conviviale, dérivant sur les femmes et le sexe.

C'était un des sujets de conversation favori de Max et maintenant il pouvait se le permettre avec ce vieux bandit.

Comme Calhoon insistait recherchant visiblement ce qui pouvait bien le fasciner, Max l'aiguilla sur une piste.

- "Très bien Calhoon, nous avons juste besoin que l'on veille sur nos investissements bancaires...... Bien sur c'est à moi de convaincre mes supérieurs des raisons pour lesquels votre compagnie serait le plus à même de veiller sur nos intérêts! ...." avait-il concédé.

Après des heures de libations au clubhouse cette nuit, les deux hommes se mirent à échanger leurs histoires sexuelles, se confiant leurs aventures les plus excitantes.

Le vieux Calhoon s'était vanté d'avoir la femme d'un de ses employés à sa botte.

-"Le mieux c'est que je l'ai engrossée et son crétin de mari ne se doute absolument pas que c'est mon bébé qu'elle a dans le ventre! ......Bordel elle est vraiment bonne à baiser, même enceinte de 4 mois! ......" se flattait Calhoon.

Max rit aux éclats en entendant cette aventure et félicita son compagnon de beuverie :

-"Ouai...... L'idée de me faire sucer par une salope enceinte de 4 mois et mariée à un autre homme me fait frissonner! ..... J'ai fait bien des choses moi aussi, mais me faire tailler une pipe par une salope de blanche mariée et enceinte! ..... Ca ne m'est arrivé qu'une fois, il y a déjà 10 ans... J'espère bien recommencer un de ces jours! ..... Bordel de merde! ....."

Calhoon rigolait comme un bossu en l'entendant relater son aventure il ajouta :

-" Joignez-vous à nous pour une petite fête que j'organise chez moi la semaine prochaine..... Je réaliserai votre vœu...... Je vais vous montrer une photo de cette ravissante jeune femme... Et cerise sur le gâteau, elle est enceinte de 4 mois... De mes oeuvres! ..... Eh oui Max, c'est elle l'adorable femme de mon cornard d'employé que j'ai engrossé! ...... Il ne se doute même pas que j'ai fait le travail à sa place! ......"

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