L'enseignante Pt. 03

byLecteur9©

- « Mais... mais... non…. nonnnn…. je ne peux pas lire ça ….. c’est... c’est trop…. »

Levant les yeux sur lui, elle croisa son regard, cela lui suffit comme réponse.

- 1. «Te branles-tu.... souvent?

- « Heu … Je.... ne... non…. je… »

Sidi bougea dans son dos et la jeune bourgeoise sentit une douleur cuisante lui enflammer les fesses. Il revint devant elle, une règle de plastique à la main.

- « Je veux la vérité... sinon....»

Les larmes aux yeux la jeune maîtresse reprit :

- «Oui... je…. parfois.... Aie!!!... non... je…. Une à deux fois... par semaine... sniff!!!! »

- «Tu vois, c’est bien mieux de dire la vérité... j’étais sûr que tu étais une grosse branleuse... allez sors moi ta langue et viens me téter le gland.»

Les joues rouges de honte, Catherine ferma les yeux, et darda sa langue qui vint buter contre le gland à demi décalotté de l’adolescent. Il gémit et lentement la jeune rousse lui donna des coups de langue, l’agaçant, les narines pincées par l’odeur acide d’urine qui émanait de sa queue.

- 2. « As-tu.... déjà... su... sucé beaucoup de queues?…. »

- « Ne… Non... Aie!!!... Mais je dis la vérité... Aie!!!.... euh…. si oui.... une fois.... une fois et encore! .... »

- « Joussouf m’a raconté que tu lui a fait une savoureuse pipe!... et celle que tu vas me faire, cela fera deux…. Allez ouvre bien ta jolie bouche ma chérie et fais moi une petite gâterie…… »

Cette fois elle ne ferma pas les yeux comme avec Joussouf mais elle réprima un sanglot en prenant entre ses lèvres pulpeuses le sexe dur de Sidi. Il lui attrapa les cheveux et donnant des coups de boutoir se servit de sa bouche comme d’un vagin et s’écarta, la laissant le souffle presque coupé.

- 3. « T’es tu déjà fait.....oh non!!... Aie!!... enculer?….»

- « Je….. oh, non….. jamais... sniff!!…..je vous en prie arrêtez!!! C’est sale..!! »

- « Ah, et bien avec le cul que tu te paies toi personne t’a encore cassé la rondelle? En tout cas, tu sais déjà prendre la pose, rien qu’a voir comment tu le tends ton joufflu là…»

A ces mots la jeune enseignante frémit, elle sentit, à sa grande honte son ventre s’humidifier. Il ne dit rien d’autre. Il n’eut pas a lui rappeler d’ouvrir la bouche et de le happer. Catherine le fit d’elle-même comme si ca pouvait l’empecher d’entendre les mots de plus en plus crus qui la fouettaient. La fellation dura un peu plus longtemps et lorsque le jeune mâle extirpa sa bite tendue de la bouche trop accueillante, elle brillait de salive, un ignoble frisson d’excitation parcourut le corps de la jeune femme.

- 4. « Aimes-tu.…. Te …te faire lécher?…»

- « Euh....oui, j’aime... oui…. j’aime bien qu’on me lèche la foufoune! …. ».

- « T’inquiète pas, je vais si bien te bouffer le cul… que tu me supplieras ensuite de te défoncer la rondelle!!… Allez passe à la suite! … »

-

- 5. « Te fais tu bronzer les seins nus à la plage ?... »

- «Je.... non….. je suis très... très pudique … » elle sentait le regard ironique de Sidi qui la détaillait.

- « Pudique... Ah…. ah….. alors que tu me tètes le gland comme une vorace, à poil sur le bureau.... enfin tu sais que bientôt l’école organise une sortie à la mer.... on verra si t’es toujours aussi pudique! …. »

- « ….. »

- « Pourquoi tu te fous pas à poil à la plage? …. cochonne comme t’es ça devrait drôlement t’exciter!.…. »

- « Je... je ne peux pas... C’est trop gênant… et puis mon mari... je... »

Sidi lui enfonça sa queue bien au fond de la bouche, avant qu’elle n’ait pu finir. Catherine réprima un haut le cœur mais se mit à pomper le dard que du jeune gars, avec plus de vigueur, le ventre tremblant d’excitation en pensant à cette sortie.

- « Ouiii salope.... tu vas me faire jouir... Allez... ouiiii prends ça! .... »

La maintenant par les cheveux, Sidi éjacula longuement dans sa bouche, l’obligeant pour la deuxième fois de sa vie à avaler la semence chaude et salée d’un homme. Puis se retirant il obligea la jeune rousse à lui nettoyer la queue. La jeune femme était trempée et elle ne pouvait se retenir de gémir.

- « Tu es une sacré suceuse ma petite salope! ..... t’es très douée pour vider les couilles.... mais quelle salope... j’ai bien cru que t’allais jouir. »

Les insultes ne lui faisaient plus aucun effet. Catherine sentait son ventre ruisseler comme jamais et ce jeune qui agitait son sexe qui reprenait peu à peu vigueur, n’était pas là pour la calmer. Il passa sur le coté et la jeune femme tourna la tête pour voir ce qu’il faisait. Elle eut l’impression que son cœur allait s’arrêter en le voyant éteindre le téléphone portable qu’il avait disposé sur une chaise à coté de la table.

Il se retourna, souriant.

• « Eh oui.... Ca a du bon les répondeurs... Faut juste espérer que ce ne soit pas celui de ton mari... ni du directeur non?... à voir la façon dont il te mate, lui... je ne sais pas quel usage il en ferait.... ah… ah…. ah!!!…. »

La jeune professeur était tétanisée, incapable de bouger, elle n’arrivait pas à croire qu’il ait pu faire cela. Mais quelle idiote elle avait été de croire que tout cela pouvait arrêter quand elle le voudrait.

Catherine sentit des sanglots affluer et elle tomba la tête en avant, cachant son visage dans ses mains, n’arrivant plus à étouffer les hoquets de honte qui la secouaient.

Jamais la jeune femme n’avait été aussi humiliée, elle n’arrivait pas à croire à sa propre déchéance. Alors que Catherine restait dans la même position, elle entendit un un bourdonnement mécanique. La jeune rousse se retourna, les joues ruisselantes, les yeux rougis et aperçut Sidi tenant son portable dans la main qui photographiait ses fesses.

- « Cambre toi bien..... voilà…. C’est bientôt fini…. Tu pourras partir ensuite! …. ». »

La jeune femme ne demandait qu’à s’enfuir, à quitter le lieu de cette infamie, mais avec une écœurante docilité elle fit tout ce qu’il demandait, prenant les poses qu’il lui suggérait. La jeune femme dut se relever pour qu’il la prenne nue, les seins pointés comme des obus, le sexe bombé, la culotte à mi-cuisses.

Catherine, culotte enlevée, s’était maintenant allongée sur le bureau, jambes largement écartées, et ramenées vers elle. Dans cette position son sexe semblait s’ouvrir, son anus aussi. Lorsqu’elle entendit le bourdonnement du portable, la jeune femme ne put réprimer une crise de nerfs. Sidi, visiblement satisfait remit l’appareil dans sa poche.

- « Voila ta jupe... dans cinq minutes les élèves arrivent... séche tes pleurs et rhabille toi.... A moins que cela t’excite de rester à poil! … On en reste là pour le moment.... A tout de suite en salle de classe madame de Montfort... ah…. ah…. ah!!!!… »

Catherine se redressa lentement, brisée, elle reboutonna son chemisier comme un automate. Elle chercha alors, mais en vain, sa culotte et comprit que Sidi l’avait emmenée. Alors frémissante de honte elle enfila sa jupe et sortit de la classe, les cheveux défaits, l’air hébétée.

La jeune femme retourna dans sa classe où elle remit ses talons et sa veste. Si une personne l’avait croisée à ce moment là, il l’aurait prise pour une folle. Elle courut en pleurant, se réfugier dans une salle qu’elle savait déserte.

Catherine s’assit dans un coin, ramenant ses jambes contre elle, et resta ainsi prostrée un bon moment à écouter les rires et les cris des élèves qui chahutaient dans le couloir. La jeune femme aurait aimé être chez elle, loin de tous ces élèves qui maintenant la dégoûtaient et lui faisaient peur, mais pour sortir elle devrait passer dans eux.

Essuyant les larmes, la belle institutrice prit une profonde inspiration et se leva.

Avant de sortir elle se repeigna devant une vitre, essayant d’adopter une attitude normale. Personne ne sembla faire plus attention à elle qu’à une autre lorsqu’elle sortit de son refuge, mais les regards des jeunes dans son dos, qui l’amusaient et la flattaient auparavant, lui faisaient maintenant horreur. Peu à peu, chaque classe rentrait, et la jeune femme avançait, saluant d’un sourire forcé les autres professeurs qu’elle croisait. En arrivant devant sa salle, les élèves entrèrent normalement, la jeune rousse sentait l’air frais du couloir s’engouffrer sous sa jupe courte lui rafraîchissant le ventre, l’amenant à ressasser ce qui venait de se passer.

Catherine entra dans la salle, regardant droit devant elle, arrivée au bureau elle tourna la tête et vit les élèves discuter entre eux, en ouvrant leurs sacs.

Au fond de la classe Sidi était déjà assis et discutait avec Ali. Sentant le regard de la jeune femme sur lui, il se retourna et croisa son regard, Catherine ne put que baisser les yeux, espérant que sa gêne ne se verrait pas. Joussouf et Mahoui arrivèrent en retard et virent s’asseoir à la table derrière Sidi.

Catherine ferma la porte et leur tournant le dos, elle écrivit au tableau quelques formules chimiques à transformer. Puis elle retourna s’asseoir à son bureau, le ventre noué de peur, les mains moites, elle essayait en vain de se concentrer sur les copies à corriger pendant qu’ils réfléchissaient. Mais la suite du cours se passa sans incident, et la sonnerie de l’école retentit.

La jeune institutrice se leva et se dirigea vers la salle des professeurs assez rapidement pour éviter Sidi et les autres. La recréation dura dix bonnes minutes et Catherine retourna en cours, bavardant avec une collègue, heureuse de savoir qu’elle ne reverrait ses tourmenteurs que deux jours plus tard.

A la classe suivante elle posa les mêmes formules et aida pendant toute l’heure des élèves qui ne comprenaient pas la chaîne de transformation. Dix minutes avant la fin, un élève l’appela du fond de la classe.

Elle était un peu étonnée car c’était un cancre et la jeune institutrice ne l’aimait pas trop. Il avait vraiment une allure retors avec son visage de fouine, il en était plus que laid. La jeune femme aurait pu en dire autant des trois comparses qui se trouvaient avec lui.

Catherine s’approcha et se postant entre lui et son voisin elle se pencha pour savoir ce qu’il ne comprenait pas.

Alors que la jeune rousse regardait sa feuille, il la retira. Catherine sentit le sang affluer à son visage, et elle crut défaillir en découvrant en dessous le portable allumé et l’écran qui la montrait à quatre pattes, nue, le cul offert.

- «On voit mieux là... non??…. » lui dit-il, affichant une autre photo prise en gros plan qui montrait uniquement son cul.

Les fesses écartées, on distinguait son anus au milieu d’une forêt de poils roux et, plus bas, la fente fine où perlait une ou deux gouttes de mouille. La jeune prof tremblait, les jambes flageolantes, ne sachant que faire, complètement anéantie par leur action. Elle découvrait ainsi pour la première fois cette partie de son anatomie sous un angle parfaitement obscène.

Lorsqu’il posa sa main sur son genou, la jeune femme retint un cri, et jeta un coup d’œil par dessus son épaule. Elle aperçut les deux camarades derrière eux qui la fixaient, une lueur vicieuse au fond des yeux. Le jeune lui murmura doucement :

- « Penche toi en avant... comme si tu lisais ma copie.. »

Catherine aurait voulu réagir, se dérober, mais elle n’osait risquer un scandale, alors nerveuse la jeune femme obéit, se penchant, les fesses cambrées moulées dans sa courte jupe. La main exploratrice remonta lentement le long de sa cuisse pour arriver à la lisière de la jupe. Sans un mot, comme un élève attentif il regardait sa copie. La jeune femme leva les yeux, les joues rouges mais le reste de la classe travaillait en silence.

Il passa sa main autour de ses cuisses, attrapant l’ourlet de la jupe, pendant alors que la jeune femme sentait son autre main agir à l’opposé. Il lui remonta brutalement la jupe sur les hanches. Catherine ouvrit la bouche, stupéfaite et affolée mais son voisin lui attrapa le poignet et le bloqua violemment. La jeune femme sentait son cœur battre la chamade, le silence devenait oppressant.

Il posa une main sur une de ses fesses qu’il se mit à caresser nonchalamment. Tout à coup elle se rendit compte de ces deux complices, dans son dos devaient se régaler du spectacle. Catherine tournait la tête pour voir leurs visages réjouis, elle croisa leur regard concupiscent et se retourna effondrée, par ce qu’elle venait de lire dans leurs yeux.

Il faut dire que penchée ainsi, la jeune femme leur montrait carrément l’intégralité de son cul, totalement nu alors que leur camarade lui pelotait ses fesses. Sa main descendit le long de ses cuisses, il la força à écarter les jambes. Elle refusa de bouger, tétanisée par ce qui lui arrivait, il lui pinça alors cruellement l’intérieur de la cuisse et devant la douleur Catherine De Montfort abdiqua le peu de dignité qui lui restait obéissant à son injonction muette…

La jeune rousse était là, cuisses bien ouvertes, cambrée ; les deux gamins perdaient du spectacle qu’elle leur offrait. Ils pouvaient détailler les charmes que la jeune femme dévoilait sur la photo. Les fesses s’ouvraient peu à peu, dévoilant ses orifices mais c’est lorsque la jeune bourgeoise sentit les lèvres de sa chatte se décoller qu’elle eut la sensation d’avoir vraiment touché le fond.

Cela ne dura qu’une courte minute mais elle eut l’impression que cela durait une éternité. Il rabaissa sa jupe tout en lui collant un claque légère qui lui fit reprendre pied dans la réalité.

- «Merci madame.... je crois que j’ai compris... »

Il laissa sa phrase en suspens et la jeune femme s’éloigna lentement, humiliée par ce qu’il n’avait pas dit. Un autre élève l’appela tout de suite après et la jeune professeur ne put qu’aller le voir, s’efforçant de reprenant ses esprits. Elle les entendaient se gausser dans son dos, mais elle n’avait plus le courage de les faire taire. Cela s’était passé si vite qu’elle crut avoir rêvé.

La jeune femme n’arrivait pas à me concentrer sur les questions que l’on lui posait et lorsque la fin du cours sonna, ce fut une véritable délivrance. Catherine retourna à son bureau, la tête lui tournait un peu, elle s’assit pendant que les élèves sortaient.

Si elle avait été capable de réfléchir un peu elle serait sortie au lieu de rester là à attendre que le classe se vide mais la jeune rousse n’en était plus capable, plongée dans ses pensées.

Elle leva les yeux, et pâlit en voyant son tourmenteur s’approcher du bureau.

• « A demain, Madame..! » et sans se retourner, il affichait un sourire moqueur.

Il la laissa seule, la jeune femme porta la main devant sa bouche pour réprimer un sanglot. Heureusement elle n’avait plus de cours ni l’après-midi ni le lendemain matin.

Catherine rentra chez elle, n’arrivant pas à maîtriser les tremblements de ses mains, elle prit plusieurs somnifères qui l’assommèrent jusqu’au lendemain matin.

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